
Des nostalgiques détracteurs de la Rdc tapis parmi les Congolais de la diaspora récidivent leurs attaques contre le président Joseph Kabila en faisant rebondir à Bruxelles où est attendu le chef de l’Etat le dossier des massacres de Tingi-Tingi.
Depuis l’annonce de la visite du Président de la République en Belgique, une certaine agitation est observée dans les milieux congolais de Belgique, de France.... surtout, ceux de nos compatriotes qui sont appelés à justifier leur statut de réfugié à l’étranger. Des réunions se multiplient partout pour peaufiner des stratégies en vue de saboter cette première visite de Joseph Kabila à Bruxelles, depuis son élection à la magistrature suprême. Ces entreprises au service du mal ignorent qu’il s’agit-là d’une visite officielle d’un Chef d’Etat. Toutes les dispositions de sécurité sont donc prises par le pays hôte.
C’est dans ce même ordre d’idées qu’une organisation des Congolais en Belgique, a déposé lundi 22 janvier dernier, une plainte à l’office du juge d’instruction Louis Bruguière, en charge de la division antiterroriste du Parquet près le tribunal de Grande instance de Paris.
Cette association congolaise de droit belge dénommée Centre d’étude, de recherche et de coopération belgocongolais de l’Université libre de Bruxelles (CERCO ulb) manipulée par certains acteurs politiques congolais et proche de Honoré Ngbanda, accuse Joseph Kabila de complicité dans les massacres des Congolais et Hutus rwandais dans la localité de Tingi-Tingi dans la Province Orientale. Ceci, soutient-elle, par le fait que J.Kabila était le bras droit de James Kaberebe à l’époque chef des opérations des troupes de l’AFDL lors de la guerre 1996-1997 dans l’ex-Zaïre.
Drôle de rapprochement avec le conflit judiciaire francorwandais Ne pouvant pas disposer suffisamment de preuves pour soutenir son accusation, cette association établit un drôle de rapprochement avec le conflit judiciaire entre la France et le Rwanda. Elle demande, de ce fait, au magistrat français d’inclure les massacres des Congolais et Rwandais à Tingi Tingi dans l’affaire qui oppose l’Etat français à l’officier rwandais James Kabarebe.
Le CERCO finit, après plusieurs détours, par dévoiler le véritable mobile de son action en reconnaissant qu’il désapprouve plutôt l’élection de Joseph Kabila à la magistrature suprême. C’est cela la difficulté de rester trop longtemps en dehors du pays. La réalité est toujours perçue avec certaines déformations.
Il est vrai que la page de l’élection présidentielle est désormais tournée. La Cour suprême de justice était instituée comme le seul organe judiciaire habilité à se prononcer sur les recours éventuels en annulation de l’élection présidentielle. La Haute Cour s’était déjà prononcée. Le regard se trouve aujourd’hui tourné vers l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs après celle des sénateurs. Ce n’est donc pas le juge Bruguière qui reviendra annuler les élections en Rdc. Le chien aboie, la caravane passe !
Le Président congolais se rendra en Belgique vers la fin de la semaine. Cette visite s’inscrit dans le cadre non seulement du renforcement des liens de coopération entre Bruxelles et Kinshasa, mais aussi pour discuter avec le Roi Albert II concernant sa première visite en Rdc.
Le Palmarès
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