Le chef de l'Etat, Joseph Kabila Kabange a inauguré hier à Kinshasa les travaux de réhabilitation de l'avenue de la Libération, ex 24 novembre qui relie le centre ville à l'Upn en passant par les communes de Lingwala, Bandalungwa et Selembao. D'après le ministre des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction, Pierre Lumbi Okongo, le coût des travaux prévus pour 15 mois est de 13 millions de dollars américains pour la réhabilitation du tronçon le plus endommagé qui part du carrefour de l'Upn dans la commune de Ngaliema au rond point Moulaert à Bandalungwa.
Dans son adresse, le ministre Pierre Lumbi Okongo a également précisé le rôle de l'Hôtel de ville de Kinshasa à qui revient la tâche d'entretenir cette infrastructure et de l'éclairage public. D'où l'interpellation de André Kimbuta Yango à ses administrés auxquels il a demandé d'avoir un sens élevé du civisme pour sauvegarder aussi bien cette route que d'autres biens publics.
Le chef de l'Etat qui revenait de Matadi a entrepris cette activité au grand soulagement de la population qui se sert de cette artère d'une grande importance dans la capitale. Les Kinois rassurés par la présence du chef de l'Etat sur les lieux de la manifestation sont prêts à oublier d'autres travaux avortés présidés par d'autres autorités et qui se sont arrêtés à mi-chemin. Des exemples sont légion en ce sens, en commençant par cette avenue de la Libération qui n'est pas à son premier lancement des travaux de réhabilitation. A quelques pas de là, un tronçon de la route de Matadi abandonné précipitamment et prématurément par des constructeurs a de nouveau connu l'animation d'un chantier après que Joseph Kabila soit passé par là en route pour Matadi.
Dans tous ces deux cas force est de croire que cette fois-ci est la bonne d'autant plus que le démarrage des 5 chantiers de la République a cessé d'être un simple slogan. Le gouvernement a effectivement déclaré le début de cette activité qu'il s'est assigné en cette période.
P.M.L