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CONGO MON AMOUR
vendredi 29 septembre 2006, a 17:06
Pourquoi Jean Pierre Bemba ment-il toujours ?

  Le 20 Août dernier, Jean-Pierre bemba a tenté de s’emparer du pouvoir par la force. Et cela tout le monde le sait. Des policiers, des militaires, ont été blessés, violentés et tués par la milice de Bemba afin que l’accès au pouvoir lui soit assuré par la terreur. La télévision a montré les images de la terreur imposée par Bemba en cette journée de dimanche 20 Août 2006. Personne, y compris Bemba, n’a nié les faits. Plus tard, l’escorte de l’Ambassadeur Swing passant sur le boulevard du 30 juin essuie les tirs nourris de la milice de Bemba au niveau du cimetière de la Gombe, en face de sa résidence privée. Cela tout le monde le sait aussi. Mais personne ne le dit. Aucun journal ne le mentionne. Aucune radio ne le rapporte. Même pas Radio Okapi ! Et pourtant le véhicule de l’Ambassadeur Swing a bien l’impact des balles. Le lundi 21 Août 06, le Palais de la Nation où travaille le Chef de l’Etat et ses collaborateurs, a été attaqué. Tout le monde le sait également. Mais personne ne le dit ! Bemba, lui, dit que Joseph Kabila veut sa peau tout. Et pourtant la violence qui a secoué Kinshasa le jour de la proclamation par la commission électorale indépendante des résultats du 1° tour de la présidentielle et les jours qui ont suivi ainsi que les conséquences qui en ont résulté ont bel et bien été préméditées..

Les affrontements violents qu’à connu la ville de Kinshasa du dimanche 20 août à mardi 22 août 2006 sont présentés dans les médias, particulièrement la RFI et quelques Sites Internet, comme ayant été l’initiative de la Police Nationale Congolaise et de la Garde Républicaine, donc du camp du Chef de l’Etat.
Cette situation devrait être corrigée, également dans les médias, car en réalité ces affrontements n’ont été que le résultat des préparatifs et de l’exécution des actes de violence dans la ville de Kinshasa par le Mlc de Jean-Pierre Bemba. DES PRÉPARATIFS Pendant la campagne électorale, Bemba et ses proches n’avaient cessé d’affirmés que la guerre civile éclaterait en Rdc au cas où le Mlc perdait les élections.
Cfr. Meeting de Bemba lui-même à Tshikapa dans le Kasaï-Occidental le 08 juillet 2006. Propos relayé par Radio Okapi dans son édition de 7 heures du matin, heure de Kinshasa, du 09 juillet 2006.
Cfr. Manifestation du Mlc le 27 juillet 2006 à l’occasion de laquelle des actes de barbarie ci-après ont été perpétrés par la milice et les sympathisants du Mlc :
- 4 Policiers tués et brûlés vifs ;
- Pillage des sièges de la Haute Autorité des Médias (HAM) et de l’Observatoire National des Droits de l’Homme ;
- Une femme mariée travaillant à la HAM brutalisée et violée ;
- Les églises des Pasteurs NGALASI et SONY KAFUTA pillées et brûlées ;
- Le lieu de répétition du groupe Musical « Wenge –Musica Maison Mère » mis à sac.
Cfr. Meeting du Mlc au Stade Tata Raphaël à Kinshasa le même 27 juillet 2006 au cours duquel M. François MWAMBA, Secrétaire Général du Mlc, avait lancé que si on osait priver Bemba de la victoire aux élections, on verrait.
Cfr. Plusieurs déclarations des partisans du Mlc et alliés sur Canal Kin Tv, CCTV, et sur Radio Liberté proférant les mêmes menaces à l’encontre :
- du processus électoral ;
- de la CEI ;
- de la personne de l’Abbé Apollinaire Malu Malu ;
- de la paix en Rdc ;
- de l’union Européenne et de la Communauté Internationale, jugées à priori par les partisans du Mlc comme favorables au Chef de l’Etat ;
- et de la personne du Chef de l’Etat lui-même,
Injurié sans retenues à longueur des journées.
Après les élections, les mêmes menaces ont continué de façon virulente dans les médias proches du Mlc.
Avant la publication des résultats, le dimanche 20 août 2006, Radio Liberté annonçait à partir de 11 heures, heure de Kinshasa, que : « les résultats attendus allaient consacrer la victoire du Candidat des Occidentaux, celui avec lequel les Occidentaux entendaient signer des Contrats léonins sur les dos du peuple congolais, en privant Bemba de sa victoire ». La même Radio demandait au Peuple congolais de se tenir prêt aux sacrifices.
Pour leurs parts, CCTV et Canal Kin ne cessaient de surchauffer les esprits dans le même sens en s’en prenant cette fois-ci par des injures de tout genre à la personne du Chef de l’Etat.
C’est dans cette foulée et suite à la répétition de ces dérapages que Radio Liberté a été fermée.
Personne n’a donc été surprise de constater, à partir de 12 heures le dimanche 20 août, le déploiement massif des éléments de la milice du Mlc devant le Building ex-Comcel et le long de l’avenue du Port, du Boulevard du 30 Juin jusqu’au Rond Point Forescom, qui empêchaient à tout élément de la Police et de l’Armée Nationale de fréquenter les lieux ainsi investi.
  DE L’EXÉCUTION DES ACTES DE VIOLENCE :  Le samedi 19 août 2006-09-12 Enlèvement et séquestration jusqu’à ce jour du chef de Bureau M. NSEY NTIAR, Matriculé 92-01917 par la milice du Mlc à hauteur du Building de la RECONSTRUCTION (cfr. Rond Point Forscom) au motif qu’il serait espion parce qu’étant Agent de l’ANR, Service dont pourtant le numéro 2, M. Alain MUNANGA, Administrateur général adjoint, est issu du Mlc.
Le dimanche 20 août 2006
Empêchement de la publication des résultats des élections à 21 heures précises comme prévu à Sainte Anne à la Gombe, par des tirs lointains des éléments du Mlc non loin du siège de la CEI, ce qui a occasionné un retard de deux heures.
Arrestations brutales de trois éléments non armés de la Police spéciale de roulage à 18 heures 10’ et de plusieurs autres Policiers qui gardaient les installations situées dans les périmètres du Building ex-Comcel et amenés au siège national du Mlc dans le même Building.
Attaque instantanée et non justifiée des Jeeps de la PIR dont les éléments venaient s’enquérir de la situation qui prévalaient sur l’avenue du Port. A cette occasion, une Jeep de la Police a été saisie par la milice du Mlc. Plusieurs Policiers ont été grièvement blessés.
Un mini-bus « RAM de couleur bleue, marque « DODGE » de la PIR emportée jusqu’à ce jour par cette milice.
Ainsi, le débordement de la Police a justifié, aux environs de 19 heures, l’intervention musclée et dissuasive d’une branche de l’Armée Nationale, la Garde Républicaine. Le lundi 21 août 2006 Enlèvement, aux environs de 14 heures, de deux éléments de la Garde républicaine par la milice du Mlc à bord d’un mini bus de transport en commun qu’elle a amené et séquestré à la Résidence officielle du Vice-président Bemba sise Boulevard du 30 juin en face du Cimetière de la Gome.
Tirs nourris, aux environs de 16 heures, des éléments du Mlc en direction du Palais de la Nation, à partir de la Place CADECO, pendant que leur chef Bemba était en réunion avec le CIAT à sa résidence privée au bord du fleuve.
Agression armée de la milice du Mlc par deux tirs à la roquette aux environs de 17 heures 15’, d’une Jeep de marque TOYOTA N° 007 de la PIR qui est tombée dans le caniveau sur le Boulevard du 30 juin à hauteur du Building TATA, et qui était encore visible à l’endroit de l’attaque au soir du mardi 22 août 2006.
Une Jeep TOYOTA HILUX, couleur blanche n°001 de la l’Inspection Provinciale de la Police Kinshasa emportée par cette milice et récupérée encore par la Police.
Tous ces incidents ont amplement justifié l’intervention musclée de la Garde Républicaine en direction du lieu d’où venaient les tirs vers le Palais de la Nation, où étaient séquestrés les deux éléments de la Garde Républicaine, ainsi qu’en direction de la Résidence privée du Vice-président Bemba, d’où manifestement venaient les ordres d’agression.
Tirs sur le convoi du Représentant spécial du Secrétaire général, l’Ambassadeur William Lacy Swing à hauteur du Cimetière de la Gombe par les éléments du Mlc commis la protection de la résidence de Bemba. Le mardi 22 août 2006 Pillage ciblé des Services et propriétés suivants :
- Les installations de l’Institut de Sécurité Sociale, INSS en sigle ;
- Pillage de l’ONG PAREC du Pasteur Daniel NGOY MULUNDA ;
- Domicile du Français PHILIPE JAUREY sis Boulevard du 30 juin ;
- Domicile du Français MICHEL BOURGEOIS, sis avenue Comité Urbain n°19, commune de la Gombe. 2 Jeeps dont une Mercedes ML et une SUZUKI VITARA sont emportées ;
- Au petit matin du même jour, les six (6) éléments de la Police commis à la protection de la Cour Suprême de Justice située au croisement des avenues LEMERA et Justice sont froidement abattus par la milice du Mlc ;
- Tentative d’attaque de la Résidence du Général Jhon NUMBI, sise avenue des Orangers, commune de la Gombe, tentative ayant soldé par un mort, un élément de la Force aérienne ;
- Ces pillages ciblés des propriétés des Expatriés sont l’_expression d’une haine distillée par le Mlc contre les proches du Président de la République, ainsi qu’à l’encontre des Occidentaux accusés à tort de soutenir le Chef de l’Etat.

Le jeudi 24 août 2006
Entretien et alimentation de deux foyers de tension, par Bemba et sa milice, notamment devant le Building ex-Comcel et devant la résidence située en face du Cimetière de la Gombe.
Devant le Building Comcel, s’est déployé un Peleton d’éléments armés dont la majorité en tenue civile qui incitait un groupe de badauds aux pillages de Résidences préalablement ciblées.
A l’arrivée de deux véhicules blindés de l’EUFOR, accompagnés de la Police Nationale des coups de feu, dont l’origine est à déterminer, ont retenti créant ansi la panique au Centre ville jusqu’au grand marché.
Le même scénario s’est répété mutatis mutandis devant la Résidence de Bemba située en face du Cimetière de la Gombe où les badauds entourant les miliciens de Bemba sont restés de 11 heures00’ à 15 heures00’ sous prétexte d’attendre la tenue de la conférence de presse du chef du Mlc. FALSIFICATION DES FAITS DANS LES MÉDIAS Il convient de souligner qu’à ce jour, il a été relevé que les éléments de la Police Nationale Congolaise et de la Garde Républicaine n’ont ni tué, nie pillé un seul Congolais civil parce qu’étant proche du Mlc encore moins un seul Expatrié.
Les préparatifs et l’exécution des actes de violence par le Mlc dont description ci-dessus semblent curieusement être ignorés par RFI et les autres médias.
L’incitation sur la place publique à la haine ethnique contre les swahiliphones, au meurtre contre la personne de l’Abbé Malu Malu, aux troubles et à la révolte, ainsi que l’outrage au Chef de l’Etat devenue quotidien, par des injures à répétition sur CCTV, Canal Kin et Radio Liberté, ne sont évoqués par personnes.
Le bilan de 11 Policiers sur 16 tués par cette milice du Mlc atteste à suffisance le caractère prémédité de cet assaut.
Contre toute attente, et malgré la véracité de tout ce qui précède, les médias ont présenté les partisans du Chef de l’Etat comme ayant initié les affrontements

Et donc, après avoir allumé le feu, Bemba se dit victime de son succès électoral. Dans le dernier numéro de Paris Match, sous le titre « Élection présidentielle au Congo Kinshasa »JP Bemba affirme que les ambassadeurs venus chez lui le lundi 21 août 06 ont souhaité s’entretenir avec lui de « l’incident de la veille… » Mais que diable! De quel incident s’agit-il ? On sait que la veille, le dimanche 20 Août 06, des policiers en uniforme et en service ont été grièvement blessés, d’autres tués par sa milice. Ces faits graves se sont déroulés non loin de son Quartier général abritant aussi les locaux de sa chaîne de télévision jouxtant presque les bureaux de la police chargée de la circulation routière. Bemba le sait. Autre chose, dans la même interview accordée à Paris Match, Bemba reconnaît que Joseph Kabila est fils de Laurent Désiré Kabila. Et pourtant, dans ses media de la haine rappelant le 3° Reich de Goebbels, Bemba traite sans vergogne JKK (Joseph Kabila Kabange) d’étranger. Ah! si le mensonge pouvait tuer… KUDURA KASONGO - Porte-parole du Chef de l'Etat

vendredi 29 septembre 2006, a 17:06
Pourquoi Jean Pierre Bemba ment-il toujours ?

                  Le 20 Août dernier, Jean-Pierre bemba a tenté de s’emparer du pouvoir par la force. Et cela tout le monde le sait. Des policiers, des militaires, ont été blessés, violentés et tués par la milice de Bemba afin que l’accès au pouvoir lui soit assuré par la terreur. La télévision a montré les images de la terreur imposée par Bemba en cette journée de dimanche 20 Août 2006. Personne, y compris Bemba, n’a nié les faits. Plus tard, l’escorte de l’Ambassadeur Swing passant sur le boulevard du 30 juin essuie les tirs nourris de la milice de Bemba au niveau du cimetière de la Gombe, en face de sa résidence privée. Cela tout le monde le sait aussi. Mais personne ne le dit. Aucun journal ne le mentionne. Aucune radio ne le rapporte. Même pas Radio Okapi ! Et pourtant le véhicule de l’Ambassadeur Swing a bien l’impact des balles. Le lundi 21 Août 06, le Palais de la Nation où travaille le Chef de l’Etat et ses collaborateurs, a été attaqué. Tout le monde le sait également. Mais personne ne le dit ! Bemba, lui, dit que Joseph Kabila veut sa peau tout. Et pourtant la violence qui a secoué Kinshasa le jour de la proclamation par la commission électorale indépendante des résultats du 1° tour de la présidentielle et les jours qui ont suivi ainsi que les conséquences qui en ont résulté ont bel et bien été préméditées..

Les affrontements violents qu’à connu la ville de Kinshasa du dimanche 20 août à mardi 22 août 2006 sont présentés dans les médias, particulièrement la RFI et quelques Sites Internet, comme ayant été l’initiative de la Police Nationale Congolaise et de la Garde Républicaine, donc du camp du Chef de l’Etat.
Cette situation devrait être corrigée, également dans les médias, car en réalité ces affrontements n’ont été que le résultat des préparatifs et de l’exécution des actes de violence dans la ville de Kinshasa par le Mlc de Jean-Pierre Bemba. DES PRÉPARATIFS Pendant la campagne électorale, Bemba et ses proches n’avaient cessé d’affirmés que la guerre civile éclaterait en Rdc au cas où le Mlc perdait les élections.
Cfr. Meeting de Bemba lui-même à Tshikapa dans le Kasaï-Occidental le 08 juillet 2006. Propos relayé par Radio Okapi dans son édition de 7 heures du matin, heure de Kinshasa, du 09 juillet 2006.
Cfr. Manifestation du Mlc le 27 juillet 2006 à l’occasion de laquelle des actes de barbarie ci-après ont été perpétrés par la milice et les sympathisants du Mlc :
- 4 Policiers tués et brûlés vifs ;
- Pillage des sièges de la Haute Autorité des Médias (HAM) et de l’Observatoire National des Droits de l’Homme ;
- Une femme mariée travaillant à la HAM brutalisée et violée ;
- Les églises des Pasteurs NGALASI et SONY KAFUTA pillées et brûlées ;
- Le lieu de répétition du groupe Musical « Wenge –Musica Maison Mère » mis à sac.
Cfr. Meeting du Mlc au Stade Tata Raphaël à Kinshasa le même 27 juillet 2006 au cours duquel M. François MWAMBA, Secrétaire Général du Mlc, avait lancé que si on osait priver Bemba de la victoire aux élections, on verrait.
Cfr. Plusieurs déclarations des partisans du Mlc et alliés sur Canal Kin Tv, CCTV, et sur Radio Liberté proférant les mêmes menaces à l’encontre :
- du processus électoral ;
- de la CEI ;
- de la personne de l’Abbé Apollinaire Malu Malu ;
- de la paix en Rdc ;
- de l’union Européenne et de la Communauté Internationale, jugées à priori par les partisans du Mlc comme favorables au Chef de l’Etat ;
- et de la personne du Chef de l’Etat lui-même,
Injurié sans retenues à longueur des journées.
Après les élections, les mêmes menaces ont continué de façon virulente dans les médias proches du Mlc.
Avant la publication des résultats, le dimanche 20 août 2006, Radio Liberté annonçait à partir de 11 heures, heure de Kinshasa, que : « les résultats attendus allaient consacrer la victoire du Candidat des Occidentaux, celui avec lequel les Occidentaux entendaient signer des Contrats léonins sur les dos du peuple congolais, en privant Bemba de sa victoire ». La même Radio demandait au Peuple congolais de se tenir prêt aux sacrifices.
Pour leurs parts, CCTV et Canal Kin ne cessaient de surchauffer les esprits dans le même sens en s’en prenant cette fois-ci par des injures de tout genre à la personne du Chef de l’Etat.
C’est dans cette foulée et suite à la répétition de ces dérapages que Radio Liberté a été fermée.
Personne n’a donc été surprise de constater, à partir de 12 heures le dimanche 20 août, le déploiement massif des éléments de la milice du Mlc devant le Building ex-Comcel et le long de l’avenue du Port, du Boulevard du 30 Juin jusqu’au Rond Point Forescom, qui empêchaient à tout élément de la Police et de l’Armée Nationale de fréquenter les lieux ainsi investi.
  DE L’EXÉCUTION DES ACTES DE VIOLENCE :  Le samedi 19 août 2006-09-12 Enlèvement et séquestration jusqu’à ce jour du chef de Bureau M. NSEY NTIAR, Matriculé 92-01917 par la milice du Mlc à hauteur du Building de la RECONSTRUCTION (cfr. Rond Point Forscom) au motif qu’il serait espion parce qu’étant Agent de l’ANR, Service dont pourtant le numéro 2, M. Alain MUNANGA, Administrateur général adjoint, est issu du Mlc.
Le dimanche 20 août 2006
Empêchement de la publication des résultats des élections à 21 heures précises comme prévu à Sainte Anne à la Gombe, par des tirs lointains des éléments du Mlc non loin du siège de la CEI, ce qui a occasionné un retard de deux heures.
Arrestations brutales de trois éléments non armés de la Police spéciale de roulage à 18 heures 10’ et de plusieurs autres Policiers qui gardaient les installations situées dans les périmètres du Building ex-Comcel et amenés au siège national du Mlc dans le même Building.
Attaque instantanée et non justifiée des Jeeps de la PIR dont les éléments venaient s’enquérir de la situation qui prévalaient sur l’avenue du Port. A cette occasion, une Jeep de la Police a été saisie par la milice du Mlc. Plusieurs Policiers ont été grièvement blessés.
Un mini-bus « RAM de couleur bleue, marque « DODGE » de la PIR emportée jusqu’à ce jour par cette milice.
Ainsi, le débordement de la Police a justifié, aux environs de 19 heures, l’intervention musclée et dissuasive d’une branche de l’Armée Nationale, la Garde Républicaine. Le lundi 21 août 2006 Enlèvement, aux environs de 14 heures, de deux éléments de la Garde républicaine par la milice du Mlc à bord d’un mini bus de transport en commun qu’elle a amené et séquestré à la Résidence officielle du Vice-président Bemba sise Boulevard du 30 juin en face du Cimetière de la Gome.
Tirs nourris, aux environs de 16 heures, des éléments du Mlc en direction du Palais de la Nation, à partir de la Place CADECO, pendant que leur chef Bemba était en réunion avec le CIAT à sa résidence privée au bord du fleuve.
Agression armée de la milice du Mlc par deux tirs à la roquette aux environs de 17 heures 15’, d’une Jeep de marque TOYOTA N° 007 de la PIR qui est tombée dans le caniveau sur le Boulevard du 30 juin à hauteur du Building TATA, et qui était encore visible à l’endroit de l’attaque au soir du mardi 22 août 2006.
Une Jeep TOYOTA HILUX, couleur blanche n°001 de la l’Inspection Provinciale de la Police Kinshasa emportée par cette milice et récupérée encore par la Police.
Tous ces incidents ont amplement justifié l’intervention musclée de la Garde Républicaine en direction du lieu d’où venaient les tirs vers le Palais de la Nation, où étaient séquestrés les deux éléments de la Garde Républicaine, ainsi qu’en direction de la Résidence privée du Vice-président Bemba, d’où manifestement venaient les ordres d’agression.
Tirs sur le convoi du Représentant spécial du Secrétaire général, l’Ambassadeur William Lacy Swing à hauteur du Cimetière de la Gombe par les éléments du Mlc commis la protection de la résidence de Bemba. Le mardi 22 août 2006 Pillage ciblé des Services et propriétés suivants :
- Les installations de l’Institut de Sécurité Sociale, INSS en sigle ;
- Pillage de l’ONG PAREC du Pasteur Daniel NGOY MULUNDA ;
- Domicile du Français PHILIPE JAUREY sis Boulevard du 30 juin ;
- Domicile du Français MICHEL BOURGEOIS, sis avenue Comité Urbain n°19, commune de la Gombe. 2 Jeeps dont une Mercedes ML et une SUZUKI VITARA sont emportées ;
- Au petit matin du même jour, les six (6) éléments de la Police commis à la protection de la Cour Suprême de Justice située au croisement des avenues LEMERA et Justice sont froidement abattus par la milice du Mlc ;
- Tentative d’attaque de la Résidence du Général Jhon NUMBI, sise avenue des Orangers, commune de la Gombe, tentative ayant soldé par un mort, un élément de la Force aérienne ;
- Ces pillages ciblés des propriétés des Expatriés sont l’_expression d’une haine distillée par le Mlc contre les proches du Président de la République, ainsi qu’à l’encontre des Occidentaux accusés à tort de soutenir le Chef de l’Etat.

Le jeudi 24 août 2006
Entretien et alimentation de deux foyers de tension, par Bemba et sa milice, notamment devant le Building ex-Comcel et devant la résidence située en face du Cimetière de la Gombe.
Devant le Building Comcel, s’est déployé un Peleton d’éléments armés dont la majorité en tenue civile qui incitait un groupe de badauds aux pillages de Résidences préalablement ciblées.
A l’arrivée de deux véhicules blindés de l’EUFOR, accompagnés de la Police Nationale des coups de feu, dont l’origine est à déterminer, ont retenti créant ansi la panique au Centre ville jusqu’au grand marché.
Le même scénario s’est répété mutatis mutandis devant la Résidence de Bemba située en face du Cimetière de la Gombe où les badauds entourant les miliciens de Bemba sont restés de 11 heures00’ à 15 heures00’ sous prétexte d’attendre la tenue de la conférence de presse du chef du Mlc. FALSIFICATION DES FAITS DANS LES MÉDIAS Il convient de souligner qu’à ce jour, il a été relevé que les éléments de la Police Nationale Congolaise et de la Garde Républicaine n’ont ni tué, nie pillé un seul Congolais civil parce qu’étant proche du Mlc encore moins un seul Expatrié.
Les préparatifs et l’exécution des actes de violence par le Mlc dont description ci-dessus semblent curieusement être ignorés par RFI et les autres médias.
L’incitation sur la place publique à la haine ethnique contre les swahiliphones, au meurtre contre la personne de l’Abbé Malu Malu, aux troubles et à la révolte, ainsi que l’outrage au Chef de l’Etat devenue quotidien, par des injures à répétition sur CCTV, Canal Kin et Radio Liberté, ne sont évoqués par personnes.
Le bilan de 11 Policiers sur 16 tués par cette milice du Mlc atteste à suffisance le caractère prémédité de cet assaut.
Contre toute attente, et malgré la véracité de tout ce qui précède, les médias ont présenté les partisans du Chef de l’Etat comme ayant initié les affrontements

Et donc, après avoir allumé le feu, Bemba se dit victime de son succès électoral. Dans le dernier numéro de Paris Match, sous le titre « Élection présidentielle au Congo Kinshasa »JP Bemba affirme que les ambassadeurs venus chez lui le lundi 21 août 06 ont souhaité s’entretenir avec lui de « l’incident de la veille… » Mais que diable! De quel incident s’agit-il ? On sait que la veille, le dimanche 20 Août 06, des policiers en uniforme et en service ont été grièvement blessés, d’autres tués par sa milice. Ces faits graves se sont déroulés non loin de son Quartier général abritant aussi les locaux de sa chaîne de télévision jouxtant presque les bureaux de la police chargée de la circulation routière. Bemba le sait. Autre chose, dans la même interview accordée à Paris Match, Bemba reconnaît que Joseph Kabila est fils de Laurent Désiré Kabila. Et pourtant, dans ses media de la haine rappelant le 3° Reich de Goebbels, Bemba traite sans vergogne JKK (Joseph Kabila Kabange) d’étranger. Ah! si le mensonge pouvait tuer… KUDURA KASONGO - Porte-parole du Chef de l'Etat

jeudi 28 septembre 2006, a 07:32
COMME MOBUTU, JEAN PIERRE BEMBA DIVISE L'UDPS

   

Bomanza et Dindo, des taupes du Mlc à l’Udps. *Découverts en flagrantes manœuvres de déstabilisation de Tshisekedi, les deux traîtres sont à la porte de sortie. Les fondateurs Zéphyrin Diayikwa et Raymond Mukoka en passe de créer une aile de l’Udps membre de l’UN et qui ferait partie du gouvernement si Bemba créait le miracle pour se faire élire et se doter d’une majorité parlementaire. Les quatre membres de l’Udps ne sont que des bras armés, le commanditaire de l’opération étant JP Bemba. *On s’attend maintenant à la récupération par le Mlc de tous ceux qui pensent que le Kasaï aurait tout perdu à cause du radicalisme de Tshisekedi.

Etonnante répétition de l’histoire à l’Udps. Quand un cadre de ce parti politique fait montre d’un zèle débordant au point de faire que le parti politique s’identifie à lui, il y a déjà anguille sous roche. On a vu Gaston Dindo débarquer on ne sait d’où, occuper l’espace médiatique. Il s’investit particulièrement pour démontrer que le processus électoral était faussé. De quelle manière ? C’est l’homme qui a fait croire que les kits étaient obsolètes. On l’a vu dans les médias brandir des documents qui n’ont jamais été présentés à la presse écrite pour attester que les kits étaient réellement obsolètes. Au rythme de ses interventions dans la presse audiovisuelle, on peut dire que c’est lui qui avait poussé l’Udps au mépris et de la Cei et du processus électoral dans son ensemble. Aujourd’hui, tout le monde en parle, Gaston Dindo qui se présente à qui voulait l’entendre comme directeur de campagne de Tshisekedi, s’était lui-même enrôlé.

Que dire de cela ? La position de Dindo aujourd’hui fait réfléchir. N’avait-il pas pour mission de pousser le leader de l’Udps au boycott afin de « disponibiliser » son électorat en faveur de JP Bemba ? Car, au même moment, on a vu le Mlc battre campagne pour les élections tout en soutenant Tshisekedi qui boycottait le processus électoral. Les dirigeants et les militants de l’Udps n’ont pas perçu cette ambiguïté. Comment l’auraient-ils fait lorsque Bomanza dans le rôle du fidèle des fidèles de Tshisekedi, faisait également la ronde des médias pour confirmer que ce que Dindo disait était bien l’édit du roi. Pour cela, le porte parole de l’Udps portait plutôt sa propre voix. Au lieu de rendre compte de ce que le parti disait, il prenait des initiatives. Il a fait voir à tout le monde que la politique de l’Udps était basée sur l’injure. L’homme qui était jusqu’à un avenir récent membre simple du parti s’est vu nommé au poste de chargé de la presse. Aussitôt, il a pris plus de pouvoir que les statuts du parti ne lui reconnaissaient. Pour l’avoir laissé faire, voilà aujourd’hui JB Bomanza se permettre d’affronter deux organes statutaires du parti à savoir le Conseil national et le secrétariat général. Comme tout manipulateur, il a réussi à mettre deux fondateurs dans le coup. Et la partition a été jouée.

Comme on le voit, Dindo et Bomanza ont préparé de longue date leur coup contre Tshisekedi. JP bemba serait élu au premier tour ou qu’il aurait eu la majorité parlementaire pour former le gouvernement, Bomanza et Dindo en feraient partie sans le consentement de leur leader. Que les deux se retrouvent avec Eve Bazaiba autour de JP Bemba, cela étaie davantage la thèse de complot ourdi de longue date. On croit aujourd’hui à l’information que le journal avait reçue à l’époque selon laquelle, Eve Bazaiba avait agi avec la bénédiction de Bomanza et Dindo. Ces derniers avaient d’ailleurs fait preuve de peu d’ardeur dans la condamnation du geste posé par l’ex- dame de fer de l’Udps. Ce parti politique était donc infiltrée depuis longtemps. La stratégie consistait à renforcer la position de l’Udps afin que JP Bemba courtise son électorat. Sans cela, même le secrétaire général du Mlc, François Mwamba aurait sué eau et sang pour se faire élire député à Kabeya Kamwanga. Il faut dire qu’une partie de la stratégie a réussi, parce que JP Bemba a franchi l’étape du premier tour de la présidentielle. Mais comme on dit, en toute chose, il faut considérer la fin. Est pris qui croyait prendre. La stratégie du Mlc est mise à nu. Qui peut ne pas comprendre que s’il y a des gens qui ont travaillé méthodiquement pour l’Udps soit hors course, le Mlc est de ceux-là. ?

Comme à l’époque de Mobutu et comme Mobutu, JP Bemba a divisé l’Udps. Il s’est servi de quelques membres de ce parti politique pour fragiliser Etienne Tshisekedi. C’est une technique bien connue. Elle a été abusivement utilisée par Mobutu. L’appât, c’est le pouvoir. Aujourd’hui encore, c’est pour le pouvoir que les taupes Bomanza et Dindo ont donné le baiser de Judas à Tshisekedi. Aujourd’hui, tout le monde est d’avis que Bomanza et Dindo ont signé leur exclusion de l’Udps. Mais, comme on dit, lorsque le bras a failli, on punit la tête. Bomanza et Dindo ne sont que des bras armés. Le commanditaire de ce coup contre le « leader maximo », c’est JP Bemba. Tshisekedi a son tort, c’est de ne pas réagir à temps lorsque des opportunistes s’agitent ou injurient des gens en son nom. Il y a longtemps qu’il devrait agir en voyant Bomanza et consorts mettre l’Udps au service du Mlc et Tshisekedi en position de demandeur du pouvoir devant le leader du Mlc. Ce dernier avait même osé promettre à Tshisekedi le poste de premier ministre. Ce qui se dégage comme impression, c’est que Tshisekedi a fui le pouvoir par la grande porte afin de le solliciter à genoux devant JP Bemba.

Mais quelle sanction les militants de l’Udps réservent-ils contre le candidat du Mlc ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres. Le premier tableau est joué avec la presse pro-Tshisekedi. Apparemment, le moindre mal pour eux qu’était JP Bemba est en passe de devenir le diable. Il reste maintenant que la base réagisse. Voilà une réaction dont on doit parler au lieu de chercher des poux sur le crâne de Gizenga très en symbiose avec sa base. La base de l’Udps a le choix de suivre Bomanza et Dindo ou de se souder autour de Tshisekedi.

Les fondateurs Zéphyrin Diayikwa et Raymond Mukoka se préparent à lancer une nouvelle aile de l’Udps si cela n’est pas encore fait. Cette Udps se retrouvera au gouvernement si JP Bemba est élu. Que leur point de presse ait eu lieu ailleurs qu’au siège du parti, c’est un signe qui ne trompe pas. Si les dirigeants du Mlc étaient étrangers à ce coup de force, ils se seraient méfiés surtout que cela est intervenu après la mise au point des organes plus habilités que le Collèges des Fondateurs. Si les dirigeants du Mlc étaient sincères avec Tshisekedi, ils ne se contenteraient pas d’une déclaration faite à la sauvette. Ils auraient dû entrer en contact avec le président national de ce parti politique. Ce n’est pas un tort que de faire remarquer que l’Udps plante ses racines les plus profondes dans une base sociologique située au Kasaï. On constate que dans le groupe de ceux qui ont déclaré la guerre à Tshisekedi, à moins de se tromper, est essentiellement composé des non kasaïens. C’est banal dans la mesure où les deux qui avaient signé la première déclaration ne sont pas Kasaïens non plus. Mais l’intérêt de la dernière déclaration, c’est que non seulement elle défie Tshisekedi, mais aussi et surtout elle risque d’opposer personnellement François Mwamba au leader de l’Udps. Le secrétaire général du Mlc va, si cela n’est pas encore fait, rassembler tous les mécontents qui estiment que le Kasaï aurait tout perdu à cause du radicalisme de Tshisekedi. C’est une question de grignoter l’électorat de Tshisekedi afin de lui trouver un dauphin en dehors de l’Udps. Sincèrement, une guerre est engagée entre l’Udps et le Mlc. Son issue dépendra de l’issue des élections. Voilà une alliance qui tourne au vinaigre. C’est le prix de la manipulation, du mensonge et de la mégalomanie.

L’Avenir

 

mercredi 27 septembre 2006, a 12:38
A L'EST DE LA RDC : DES VICTIMES DE VIOLS DENONCENT EN VAIN L'IMPUNITE DE LEURS BOUREAUX

 

                                   Une femme victime

 

 

(AFP) - 27/09/2006 09h43 - Depuis qu'elle a été violée par des rebelles hutus rwandais en 2000, Marie-Donatienne Nyakasane ne cesse de réclamer justice pour elle-même et pour les milliers de femmes violées dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).

Installée à Goma (Nord-Kivu, est) pour fuir le regard des habitants de son village de la province voisine du Sud-Kivu, elle a crée une association, Mamans organisées pour le développement et la paix (MAODE), qui milite contre l'impunité dont bénéficient les auteurs de viols, pour la plupart des rebelles hutus rwandais, des miliciens locaux Maï Maï ou des soldats de l'armée régulière.

Le combat de Mme Nyakasane, 34 ans, a commencé une nuit de janvier 2000 lorsque son village du territoire de Walungu (Sud-Kivu) a été attaqué par des "Interahamwe", des miliciens extrémistes hutus rwandais, accusés par Kigali d'avoir activement pris part au génocide rwandais de 1994 et installés depuis dans l'est congolais, voisin du Rwanda.

"J'étais la fille du roi, ils m'ont dit que j'avais un physique de tutsie, ils m'ont violée devant mon mari, Jonas, qui a eu le coeur percé à jamais", raconte Marie-Donatienne, issue d'une lignée royale de l'ethnie shi, une des plus importantes communautés ethniques du Sud-Kivu.

La même nuit 11 autres femmes du village ont été violées, dit-elle.

"Au village, après les viols ont nous pointait du doigt, nous avons dû partir". Son mari, "traumatisé", a fui avant de lui imposer plusieurs tests VIH pour consentir à reprendre la vie commune. "Tu as de la chance que j'ai accepté de revenir vers toi, qui a été connue par des hommes sales", lui a-t-il lancé à son retour.

La militante a de plus en plus de mal à parler. "Depuis six ans, nous témoignons sans cesse et il ne se passe rien", dénonce-t-elle avec colère. "Les autorités connaissent les lieux des campements (des rebelles), ils ne font rien. La loi existe, elle n'est pas appliquée".

Mme Nyakasane n'a pas même pu obtenir l'ouverture d'une information judiciaire sur son viol. Un magistrat lui a réclamé 200 dollars pour cette démarche. Elle ne les a pas. On lui a aussi demandé de l'argent pour "le carburant du véhicule qui devait aller chercher les violeurs".

Séréphina, 26 ans, a été violée par neuf Maï Maï dans une forêt où elle s'était réfugiée avec ses parents en 2003 près de Kindu (Maniema, centre-est). Soignée dans un hôpital privé de Goma pour des fistules et une cicatrice infectée au ventre, elle n'a jamais osé porter plainte. "Ils me tueront si je fais çà, ils sont encore là", dit-elle terrorisée. "Personne ne me protégera".

Désiré Balume, avocat et président de la commission de lutte contre les violences sexuelles du Nord-Kivu, créée en 2003, dénonce pêle-mêle la "corruption", le "manque de volonté politique" et "l'attitude hypocrite des communautés qui protègent les violeurs et stigmatisent les victimes".

Une enquête menée par cette commission début 2006 a dénombré 13.000 cas de violences sexuelles, dont 5.000 à l'encontre de victimes ayant moins de 14 ans, au Nord-Kivu depuis 1996. A Goma, la capitale, seuls 23 condamnations ont été prononcées dont cinq contre des militaires, selon Me Balume.

"Nous ne récupérons jamais, même partiellement, les amendes de 500 à 3.000 dollars infligées aux violeurs", souligne-t-il.

Soldats et groupes armés relèvent de la justice militaire, difficilement appliquée, mais, selon l'avocat, c'est "la justice civile qui est la plus corrompue". M. Balume cite le cas récent d'un infirmier, accusé du viol d'une fille de 14 ans et relaxé après avoir versé 500 dollars au magistrat.

"Les femmes souffrent de l'impunité. Marie-Donatienne ne supporte pas d'entendre que sa procédure n'aboutira pas, mais c'est la vérité", dit-il.

La président de MAODE a pourtant une idée très précise du sort qu'elle souhaiterait à ses violeurs. "Je voudrais qu'ils soient pendus", lâche-t-elle, "au stade".


lundi 25 septembre 2006, a 21:01
L'Udps dénonce le trafic de son drapeau par l'Union pour la Nation de BEMBA

  La direction de l’Udps ne reconnaît pas avoir négocié avec J.P. Bemba. N’étant pas partie prenante dans le processus électoral, l’Udps ne se contredit-elle pas en se faisant membre d’une plate-forme électorale ? L’Union pour la Nation ressemble à une association des déçus qui ont échoué aux élections. Les journalistes chassés sans ménagement à la sortie officielle de la plafe-forme de J.P. Bemba. Les militants de ce mouvement crachent sur une consoeur de l’Afp et jettent des projectiles sur sa voiture. Stuc lève sa mesure de ne pas laisser prêter ses bus aux politiciens. 45 bus ont circulé à Kinshasa pour remplir une salle de conférence de la Fikin qui ne compte que 800 places.

La salle de conférence de la Foire Internationale de Kinshasa a servi de cadre, samedi 23 septembre 2006, à la sortie officielle d’une nouvelle plate-forme que ses initiateurs qualifient de « méga ». Ce regroupement ressemble à une association des candidats malheureux et désespérés du premier tour de la présidentielle. Comme bouée de sauvetage, le soutien à la candidature de J.P. Bemba au deuxième tour de la présidentielle, prévue le 29 octobre prochain.

L’Union pour la Nation remplace le Regroupement des Nationalistes Congolais (Renaco). C’est une répétition. Car, la répétition, c’est aussi faire la même chose autrement. Et pourtant c’est sur cette nouvelle coalition électorale que Jean-Pierre Bemba Gombo s’appuie pour espérer gagner le second tour du scrutin présidentiel face à Joseph Kabila.

Outre les membres du Renaco (Regroupement des Nationalistes Congolais), l’Union pour la Nation est composée du gros des candidats qui ont échoué aussi bien à la députation qu’au premier tour de la présidentielle. Il s’agit entre autres, de Joseph Olenghankoy, des Fonus (candidat malheureux, 1 député), Catherine Nzuzi wa Mbombo (Mpr fait-privé (candidate malheureuse, aucun député), Christophe MBoso Nkodia Pwanga, (candidat malheureux, aucun député), Roger Lumbala, (candidat malheureux à la présidentielle, élu député), Justine M’Poyo Kasa-Vubu, (candidate malheureuse, zéro député), et Wivine Landu, (candidate malheureuse, aucun député).

Le drapeau de l’Udps trafiqué

D’autres figures de l’opposition dite radicale y étaient également présentés comme Franck Diongo (député élu) et Jean Claude M’Vuemba (député élu), Eva Bazaiba candidate non élue, sans oublier les rejetés pour une raison ou une autre au scrutin : Gabriel Mokia, Paluku Masire ainsi que le pasteur Théodore Ngoy. Une représentante de l’Urec d’Oscar Kashala avait rejoint les autres en pleine cérémonie à l’instar du professeur Vunduawe.

En ce qui concerne l’Udps, aucun mot d’ordre officiel n’a été donné pour participer à ce regroupement. Conséquence, cette réaction des milieux de l’Udps qui ont fait savoir que seuls Valentin Mubake et Rémy Massamba  sont habilités à parler au nom de ce parti politique. Eve Bazaiba a été exclue du parti alors que Bomanza utilise le label Udps pour courir en solitaire au secours d’un frère de province.

Ainsi donc, le drapeau de l’Udps d’Etienne Tshisekedi qui avait été brandi était trafiqué. Pour l’Udps, il n’y a jamais eu la moindre démarche de J.P. Bemba vers les instances du parti. Car, il est de notoriété publique que l’Udps n’est pas partie prenante au processus électoral. La mêler dans une plate-forme électorale, c’est démentir l’option prise par ce parti de se mettre à l’écart du processus. En clair, il n’est pas question de faire partager à l’Udps l’échec visible de J.P. Bemba au deuxième tour de la présidentielle.

(FP)

samedi 23 septembre 2006, a 20:05
TOUS ENSEMBLE POUR VOTER JOSEPH KABILA

  La paix

 

Sur le chemin de la reconstruction nationale, la Paix retrouvée garantit des lendemains de travail, de  liberté, de démocratie et de justice !

 

Joseph Kabila a réussi le pari de pacifier le pays, après huit années de guerres fratricides et d’agression extérieure. Le combattant de la paix a réuni toutes les tendances de la classe politique et de la société civile congolaise autour d’un nouvel ordre institutionnel et politique fédérateur d’un Etat de droit. Cette tâche lui a été rendue possible grâce de par sa grandeur d’esprit et d’une vision concrète et réaliste sur la lourde responsabilité lui confiée par le destin, celle de rebâtir, tout jeune, un état morcelé et meurtri.

 

 

La restauration de l’autorité de l’Etat

 

 

Joseph Kabila a mis un terme à l’impuissance qui a caractérisé l’Etat au cours de notre évolution depuis une décennie et demie et a œuvré infatigablement pour la restauration de  son autorité anéantie par des querelles de légitimité sans issue.

 

Avec Joseph Kabila, nous avons enterré définitivement le vieux Congo repu de malheurs et d’humiliations. Aussi avons-nous opté pour un pays nouveau de lumière et d’espoir en toute saison où l’autorité de l’Etat consolide l’unité nationale et la survie d’un grand pays où règne l’ordre pour assurer la dignité et l’égalité des chances à tous.

 

La croissance économique

 

Demain, que dis-je, aujourd’hui même, par la volonté de son peuple, le Congo peut se lever d’un seul mouvement, faire face à son infortune, affronter l’adversité qui l’accable encore en ce début de siècle.

 

Dotée du riche potentiel économique qui est le sien et qu’elle doit s’engager à mettre en valeur dans l’intérêt de ses populations, la République démocratique du Congo                a l’obligation de faire de la bonne gouvernance le point central, l’exigence constante de sa gestion sociale globale, le moteur la relance économique.

  

 

La lutte contre la pauvreté

 

Notre peuple a perdu sa force, sa fierté et sa dignité, à ses propres yeux comme aux yeux de l’étranger qui le considère avec commisération.

 

Nous devons  mettre fin au scandale inadmissible des populations vivant dans la misère sur des ressources naturelles fabuleuses, convoitées par le monde entier, pillées et exploitées par quelques uns au préjudice des habitants de ce pays de Cocagne, au détriment d’une économie que nous voulons voir debout, restaurée, forte, au service d’un pays à nouveau uni, juste et fraternel,  fort et prospère.

 

Les routes

 

Les routes ont un rôle irremplaçable à  jouer, celui de servir comme infrastructures de base pour la relance économique de la République Démocratique du Congo et des pays qui l’entourent.

 

Les voies routières que nous sommes appelés à construire, suivant les normes de la modernité, seront porteuses des germes de cohésion nationale et d’intégration économique. Elles sont plus que jamais nécessaires pour accélérer le processus de la réunification économique de notre pays, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest et de son désenclavement au niveau de l’Afrique centrale, australe et orientale.

 

Les hôpitaux

 

Il est important d’abord de se convaincre que la nouvelle république à bâtir placera le social au cœur des enjeux nationaux pour le bien-être de notre peuple.

 

Beaucoup reste à faire dans le domaine de la santé. L’objectif majeur que nous devons viser consiste à garantir l’accès équitable aux soins de santé à tout citoyen congolais, en construisant dans les  provinces, dans les grandes villes du pays, et dans chaque territoire des infrastructures sanitaires dotées des équipements modernes, d’un personnel hautement qualifié et des médicaments à la portée de toutes les bourses.

 

L’Ecole

 

Le pays doit impérativement attacher une  importance toute particulière à l’enseignement.

 

L’un des résultats attendus de notre action dans ce domaine est la généralisation de l’enseignement sur tout l’ensemble du territoire national par la promotion des mécanismes favorisant sa gratuité au niveau du primaire et de la formation technique et  professionnelle. Un plan national visant la construction des écoles pour combler le déficit de formation observé sera mis sur pied.

 

L’Eau et l’Electricité

 

L’un des pays du monde les mieux dotés en ressources énergétiques de toute espèce, la République Démocratique du Congo doit relever le défi de retrouver son rang de puissance énergétique dans le concert des nations.

 

Les projets les plus divers allant de l’électrification et de l’adduction d’eau potable pour les populations congolaises à la commercialisation de l’eau et du courant électrique produits dans notre pays seront exploités et soutenus au regard de notre vision de grandeur pour la reconstruction nationale.

 

L’Agriculture

 

Nous devons cultiver un désir ardent, profond et pressant de développer une agriculture au service du développement économique de notre pays.

 

Face à ce défi, il nous faut une politique agricole qui nous permet d’une part, d’accéder à l’autosuffisance alimentaire pour notre peuple, et d’autre part de rendre nos produits agricoles compétitifs sur le marché international. Le Gouvernement encouragera les efforts des communautés de base par l’octroi des micro-crédits agricoles et par d’autres mesures innovantes de soutien à la production agricole.

 

Congo Mon Amour

 

 

jeudi 21 septembre 2006, a 22:32
ANTOINE GIZENGA, APPELLERA A VOTER POUR KABILA AU DEUXIEME TOUR

 

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Selon AFP, Le Parti lumumbiste unifié (Palu) de l'opposant Antoine Gizenga, troisième force politique de République démocratique du Congo, a annoncé jeudi son soutien à la candidature du président Joseph Kabila au second tour de la présidentielle.

"Le Palu va soutenir la candidature de Monsieur Joseph Kabila au deuxième tour de la présidentielle. (...) Il donnera des consignes de vote dans ce sens à ses militants (...) et à ses sympathisants", déclare le Palu dans un texte signé de M. Gizenga.

Avec 13% des suffrages exprimés, M. Gizenga est arrivé en troisième position au premier tour de la présidentielle du 30 juillet, derrière M. Kabila (44,8%) et le vice-président Jean-Pierre Bemba (20%), en lice pour le second tour.

Le PALU s'est en outre imposé comme la troisième force politique du pays en raflant à lui seul 34 sièges (sur 500) aux législatives du 30 juillet, derrière les plate-formes des deux présidentiables.

Fort du soutien clair d'un parti dont les militants sont réputés disciplinés, Joseph Kabila, 35 ans, est plus que jamais le favori du scrutin du 29 octobre.

Le Palu annonce également qu'il rejoint, dans le cadre d'une coalition parlementaire, l'Alliance de la majorité présidentielle (AMP) de Joseph Kabila, pour dégager un "groupe majoritaire qui sera constitué dès l'entrée en fonction de l'Assemblée nationale le 22 septembre".

Il justifie le choix de l'AMP "en vue de la mise au point d'un programme commun de gestion du pays, véritablement conçu pour une bonne gouvernance de la Nation, et dans le but de garantir une stabilité suffisante et nécessaire aux institutions étatiques à mettre en place".

"Pour le pilotage et la mise en oeuvre de ce programme, le Palu entend occuper et jouer les rôles de tout premier plan", souligne le texte.

Le parti historique d'opposition à tous les gouvernements qui se sont succédés depuis fin 1960, après l'éviction du Premier ministre Patrice Lumumba, affirme qu'il s'est déterminé après "consultation de sa base" et avec "la seule prise en compte de l'intérêt de la Nation qui, en tout premier lieu, est la non balkanisation du Congo".

Selon l'entourage de M. Gizenga (80 ans), ce dernier a obtenu "l'assurance" de décrocher le poste de Premier ministre en cas de victoire de M. Kabila à la présidentielle.

L'électorat du Palu est essentiellement concentré dans la province du Bandundu et à Kinshasa (ouest).

Ce soutien de poids pour Kabila s'ajoute au récent ralliement parlementaire de l'Union des démocrates mobutistes (Udemo) de Nzanga Mobutu, fils du dictateur zaïrois, dont 8 des 9 députés ont été élus dans la province de l'Equateur (nord-ouest), fief de Jean-Pierre Bemba.

 

Mukulumania

 

 

mercredi 20 septembre 2006, a 09:52
AMP: Bataille serrée pour diriger l’Assemblée et la Primature

   

 

Sans attendre la conclusion des consultations avec diverses parties, l’AMP se fait une certaine idée de personnalités susceptibles, selon ses calculs, d’être portées à la présidence de deux chambres du Parlement ainsi qu’au poste de Premier ministre. On peut en dire autant du Renaco qui met toute son énergie en jeu pour rallier le maximum de partis et députés.

Dans le camp de l’AMP, les stratèges supputent sur les jokers que sont Vital Kamerhe du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (111 députés), Antoine Gizenga du Parti lumumbiste unifié (34 députés), Pierre Lumbi Okongo du Mouvement social pour le renouveau (27 députés), Olivier Kamitatu des Forces du renouveau (26 députés), et Nzanga Mobutu de l’Union des démocrates mobutistes (9 députés).

De son côté, le MLC (Mouvement de libération du Congo), soutenu par le Regroupement des nationalistes congolais (116 députés), veut ratisser large, ciblant la Codeco (25 députés) et les 135 députés élus hors alliance déclarée

La bataille du leadership se situe, en premier lieu, au niveau de l’Assemblée nationale (500 députés), deux camps rivalisant de stratégie pour réunir la majorité parlementaire (251 sièges), en vue de pouvoir désigner le Premier ministre, chef du gouvernement.

L’AMP, constituée autour du PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), ne cache pas sa satisfaction d’avoir déjà obtenu l’adhésion de Nzanga Mobutu. Celui-ci apporte une dot constituée de 9 députés de l’Udemo au mariage de raison contracté avec le candidat de l’AMP (224 députés).

En outre, avec un poids électoral de 4,77 %, au premier tour de l’élection présidentielle, ses nouveaux partenaires politiques attendent de lui des consignes de vote à ses électeurs. Dans l’affirmative, cet apport significatif améliorerait le score (44,81 %) réalisé le 30 juillet par Joseph Kabila. Il contrarierait, dans la foulée, un éventuel succès du président national du MLC à l’Equateur et dans la province Orientale.

DIFFICILE REPARTITION

L’AMP ne dissimule pas, non plus, sa satisfaction d’avoir réussi à susciter l’intérêt du patriarche Antoine Gizenga (13,06%), dont le Palu s’est révélé aux législatives comme étant la 3ème force politique (34 députés) du pays, derrière le MLC (64 députés) et le PPRD (111 députés).

De son côté, le MLC cherche à combler le retard qu’accuse sa plate-forme, le Renaco (116 députés), en contactant avec plus ou moins de chance la Codeco de Pierre Pay-Pay, candidat malheureux à la présidentielle, mais qui a su personnellement rebondir en se faisant élire député national.

Quant à la centaine d’élus indépendants, leur adhésion à l’une ou à l’autre plate-forme devrait se monnayer au prix fort : soit des portefeuilles au gouvernement et dans les entreprises publiques, soit des pièces sonnantes et trébuchantes.

Au niveau de la répartition de trois postes clés, les observateurs rappellent que l’ancien président de l’Assemblée nationale aurait, avant les scrutins du 30 juillet dernier, reçu l’assurance du chef de l’Etat sortant de le nommer Premier ministre.

Mais, avec la nouvelle configuration de l’Assemblée nationale, où la majorité parlementaire dépend des modalités d’adhésion du Palu à l’AMP, le nom de Gizenga a commencé à être cité comme Premier ministre, alors que le PPRD ferait prévaloir son poids électoral pour occuper le même poste. En fin de compte, les dernières indications feraient état d’une ébauche de mise en place préssentant Olivier Kamitatu au perchoir de la Chambre basse du Parlement, Gizenga au Sénat et Vital Kamerhe en qualité de Premier ministre.

Pour sa part, le Renaco, qui hésite encore à révéler son grand jeu dans la distribution des rôles, imagine des cas de figure alliant l’intérêt supérieur de la nation, les ambitions des ténors du MLC et celles des responsables de partis épousant le même idéal.

EVITER LA BALKANISATION

Il faut dire que le Rassemblement congolais pour la démocratie (15 députés), les Forces novatrices pour l’union et la solidarité (2 députés), l’ensemble des partis politiques ayant obtenu des sièges à l’Assemblée nationale ainsi que les anciens présidentiables figurent sur la longue liste des contacts du MLC.

En séjour à Bruxelles (Belgique), le secrétaire général du MLC a dévoilé jeudi l’existence de «contacts quotidiens» entre son parti et le leader charismatique de l’Union pour la démocratie et le progrès social, Etienne Tshisekedi wa Mulumba.

François Mwamba a aussi annoncé la formation d’une alliance élargie à «d’anciens candidats et candidates à la présidence, de partis politiques et de personnalités de la société civile» pour soutenir le candidat du Renaco, appelant tous les abstentionnistes (environ 8 millions d’électeurs) à appuyer Jean-Pierre Bemba.

Le premier test, grandeur nature, entre l’AMP et le Renaco, aura lieu dans quelques jours, à l’occasion de la formation du Bureau de l’Assemblée nationale, à partir du 22 septembre 2006 conformément aux prescrits de la Constitution en cette matière.

« La décision que le Parti lumumbiste unifié doit prendre quant au choix à faire entre les deux candidats restés en course pour le deuxième tour ainsi que la philosophie de mise en place des Institutions qu’il va suggérer, tiendra compte de l’unique considération majeure qui consiste à éviter de devenir tôt ou tard l’artisan involontaire de la balkanisation du Congo, notre pays», a déjà averti Antoine Gizenga.

L’avertissement du Palu est clair. Son interprétation aussi. Il doit désormais être retenu cette évidence : quel que soit le président de la République qui sera élu le 29 octobre prochain, les impératifs de l’unité et de la réconciliation nationales commandent que la classe politique – présidence et parlement – tienne compte de l’équilibre géopolitique dans la division du travail.

Il ne serait pas sage, par boulimie de pouvoirs, d’alimenter les rêveries de ceux qui pensent creuser un fossé artificiel entre les provinces de l’Est, du Centre et de l’Ouest. Car, où qu’elles vivent et malgré l’adversité, les populations congolaises ont plus d’une fois démontré à la face du monde leur volonté inébranlable de vivre ensemble. Dans un pays appelé République démocratique du Congo.

 

Le potentiel

lundi 18 septembre 2006, a 22:54
Incendies à CCTV et Canal Kin :Acte criminel ou d'hara kiri politique

 

 

Décidemment il se passe des choses graves dans le camp du chairman du MLC, Jean-Pierre  Bemba Gombo. Après les tragiques événements du mois d’août dernier, consécutifs à la publication des résultats du premier tour des élections présidentielles, et  qui avaient soulevé une forte mobilisation des énergies tant au niveau national qu’international, revoici Kinshasa, la capitale congolaise, plongée à nouveau dans la stupeur et la consternation ce lundi 18 septembre 2006 en début d’après-midi. Contre toute attente, les studios abritant les trois médias appartenant au Vice-président de la République ont pris feu, coupant  une fois de plus le signal de ces médias, CCTV, Canal Kin et Radio Liberté. Selon des sources proches du MLC, l’incendie de cet après-midi serait identique à celle ayant saccagé la résidence de Jean-Pierre Bemba le 27 juillet dernier, lors de son retour à Kinshasa après une longue tournée de campagne électorale dans le Congo profond. Les Bembistes, en cette circonstance, ne peuvent que pointer un doigt accusateur envers ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis acharnés, à savoir le camp présidentiel, sans être à mesure d’apporter la moindre preuve de leur accusation. A en croire certains observateurs, ces incidents illustreraient une certaine débandade observable dans le camp du chairman depuis que la majorité parlementaire lui a échappé. Le ralliement de N’zanga Mobutu et d’Antoine Gizenga à Joseph Kabila semble avoir sonné le glas pour le Vice-président dont la défaite au second tour des présidentielles se dessine ouvertement. « Il s’agit d’un incendie provoqué délibérément par le MLC pour tenter par la suite de jeter le discrédit sur le camp présidentiel, » estime un observateur qui a requis l’anonymat. Ce hara-kiri politique se justifierait par la détermination qu’affiche l’homme fort du MLC de neutraliser le processus électoral en provoquant des troubles à Kinshasa et à travers le pays, question de réfuter de la manière la plus coriace la victoire pressentie et déjà acquise de Joseph Kabila aux présidentielles. Il faut donc, pense cet observateur, que le Gouvernement congolais exige une enquête internationale afin d’établir toute la lumière sur cette ténébreuse affaire qui risque, si on n’y prête garde, de porter un coup dur au processus électoral en cours. Privé des médias acquis à sa cause, Jean-Pierre Bemba aura complètement perdu la tête au point qu’il serait à mesure de surprendre par une réaction brutale et violente de nature à recréer un climat de tension politique au pays, à quelques 50 jours du sprint final pour les présidentielles.

 

Lokunga Mala ne-kengo

lundi 18 septembre 2006, a 00:00
Jean Pierre Bemba en Route vers la CPI

  1.Cannibalisme 2.Vols de café et Vols de bois (cfr. Rapport Panel de l’ONU sur le pillage des ressources naturelles de la RDC) 3.Condamnation de l’Ouganda (son allié militaire) par la Cour Internationale de Justice 4.Reniement de son père qu’il considère comme mort (cfr. Son livre « Le Choix de la Liberté ») 5.Crimes de guerre 6.Crimes contre l’humanité 7.Assassinats des policiers (27 juillet, 20, 21, et 22 août 2006) 8.Faillite des sociétés familiales (SCIBE ZAIRE, COMCELL, FNMA) 9.Utilisation du carburant de l’Etat pour sa campagne électorale 10. Détournement de la logistique militaire (cas de Kanyabayonga) 11.Non paiement des frais aéroportuaires lors de l’investiture du Président MUSEVENI 12.Condamnation à un an de prison en Belgique avec sa concubine pour trafics d’êtres humains et esclavagisme 13Recel de l’avion de Charles Taylor 14Profanation des tombes de la famille Mobutu 15Profanation de l’Eglise Crypte Marie la Miséricorde de Gbadolite 16Confiscation du Palais présidentiel de Gemena 17.Mort du Général Nsau 18.Confiscation du terrain de BAMANISA (son beau-frère) à Maluku 19.Pillage de la Banque Centrale de Centrafrique (des millions des dollars emportés) 20.Viol des femmes à la Haute Autorité des Médias 21.Saccage de la Haute Autorité des Médias 22.Mise à sac de l’Observatoire National des Droits de l’Homme  

23.Pillage de Vodacom, de Sofide, de Parec 24.Saccage de Zamba Playa de Wenge Maison Mère 25.Mise à sac et profanation de l’Eglise Armée de l’Eternel du Pasteur Sony Kafuta 26.Viol suivi du décès de l’épouse du Directeur de Cabinet du Président Ange Félix Patassé (Cfr. Procès pendant en Belgique) 27.Condamnation de Bemba Saolona en Belgique pour fabrication de faux dollars 29.Bradage de la plus grande mine de cuivre du Congo de  Tenke Fungurume (17 % seulement pour le Congo. Cfr. Lettre d’injonction à la Gécamines) 30.Fraudes fiscales, douanières et usurpation des avions d’Air Zaïre (Lignes Aériennes Congolaises).  

Congo Mon Amour

 

 

 

samedi 16 septembre 2006, a 07:30
NZANGA MOBUTU COUP L'HERBE SUR LES PIEDS DE J.P. BEMBA

*Selon le porte parole de l’Amp, cette plate-forme a déjà réuni 269 députés qui ont pris l’engagement de participer à la majorité parlementaire. *Cependant, il ne détourne pas le regard fixé sur le Palu. *Pendant que l’on attendait Gizenga, c’est Nzanga Mobutu qui se pointe. *Le leader de l’Udemo jette le pavé dans la marre en coupant l’herbe sous les pieds de JP Bemba. *Pour beaucoup d’observateurs, ces ralliements enlèvent à JP Bemba son ambition de leader de l’Ouest. *Nzanga Mobutu a exprimé son opinion dans une interview à Reuters

Le fils du maréchal Mobutu, Nzanga Mobutu vient de couper l’herbe sous les pieds du leader du Mlc JP Bemba. Arrivé quatrième au premier tour de la présidentielle, Nzanga Mobutu a également étonné aux législatives. Alors que les partis politiques plus anciens et plus connus ont broyé du noir avec un seul ou zéro député, l’Udemo de Nzanga Mobutu s’est classé parmi les dix premiers partis au nombre des sièges réunis. Avec ses neuf députés, Nzanga avait un rôle à jouer dans la majorité parlementaire. Dans une certaine opinion, on le voyait composer avec JP Bemba, pour des raisons idéologiques. Car, pour beaucoup d’observateurs le Mlc de JP Bemba se classe dans l’héritage politique mobutiste. L’autre raison qui faisait croire que Nzanga Mobutu pouvait s’allier à JP Bemba, ce sont des liens de famille. En effet, faut-il le rappeler, Nzanga Mobutu a épousé une sœur de JP.Bemba.

Nzanga Mobutu s’est classé parmi les dix premiers partis au nombre des sièges réunis. Avec ses neuf députés, Nzanga avait un rôle à jouer dans la majorité parlementaire. Dans une certaine opinion, on le voyait composer avec JP Bemba, pour des raisons idéologiques. Car, pour beaucoup d’observateurs le Mlc de JP Bemba se classe dans l’héritage politique mobutiste. L’autre raison qui faisait croire que Nzanga Mobutu pouvait s’allier à JP Bemba, ce sont des liens de famille. En effet, faut-il le rappeler, Nzanga Mobutu a épousé une sœur de Jp Bemba. On pensait que les élections seraient l’occasion pour les deux beaux-frères de fumer le calumet de la paix. Nzanga Mobutu vient de prendre une belle revanche sur le leader du Mlc. Il refuse de jouer le rôle de commun diviseur dans ce que d’aucuns appellent fracture Est-Ouest. Apparemment, le leader de l’Udemo enfourche le même cheval que Antoine Gizenga du Palu. JP Bemba qui voulait asseoir un certain discours électoral sur le clivage Est-Ouest, sera obligé de réviser ses calculs. Si la main tendue de Nzanga Mobutu intéresse l’Amp, elle réunira 278 députés en attendant le Palu.

L’abondance des biens ne nuit pas, dit-on. En ce qui concerne la majorité parlementaire, mieux on a des groupes plus on s’expose à des crises internes pouvant amener à la révision de la majorité et pourquoi pas la dissolution du parlement afin de renvoyer les partis politiques aller à la quête d’une autre majorité. Dans le cas du Congo, la venue de Nzanga et de Gizenga permettra, à l’avantage du gouvernement et du pays, d’éviter le chantage. Comme pour le cas de Antoine Gizenga, Nzanga Mobutu estime qu’il doit participer au gouvernement afin de réaliser les promesses faites à la population. Il n’y a pas meilleure façon de faire comprendre à la population que les carottes sont cuites pour le leader du Renaco. S’il comptait en secret obtenir de composer avec l’Amp après avoir échoué au deuxième tour, afin d’être récupéré pour jouer le rôle de chef du gouvernement, il doit oublier cela.

269 députés enregistrés à l’Amp

Chaque jour qui passe apporte son lot de changement dans la recherche de la majorité parlementaire. Hier, on avait annoncé 256 députés. Le même jour à 18 heures, selon le porte parole de cette plate-forme, le nombre a atteint la barre de 269 députés. A cette allure, le combat n’aura pas lieu faute de combattants.

Le clan politique de Joseph Kabila sera très à l’aise le 22 septembre prochain au cours de la session ordinaire de l’Assemblée nationale. Avec les députés du Palu qui ne tarderont plus à rejoindre la majorité parlementaire, on dépassera la barre de 300 sur 500.

Il ne restera dans l’opposition qu’une minorité de moins de 200 lorsqu’on tient compte du fait qu’il y aura des centristes qui choisiront les occasions de vote de certaines lois pour s’allier à la grande majorité. Avec ces derniers résultats, en attendant les autres ralliements, l’opposition du Renaco se réduit comme une peau de chagrin. En attendant le dernier round de la présidentielle, les espoirs pour le leader du Mlc de gouverner ce pays s’évanouissent.

Face à cette dure réalité, le mensonge et la manipulation démontrent leurs limites. Tel est le cas de cette nouvelle capable qui fait croire, sous forme d’un ballon d’essai, la possibilité d’une alliance entre le Renaco de JP Bemba et l’Amp de Joseph Kabila. Telle alliance n’aurait rien de démocratique et n’entre pas dans le projet de l’Amp. La seule alliance naturelle que l’Amp attend, c’est celle envisagée avec le Palu. Le Renaco, on l’attend dans l’opposition. On lui souhaite bonne chance.

 

 

vendredi 15 septembre 2006, a 09:11
AMP vers une majorité écrasante

 

En attendant le Palu, et au regard de la liste des députés qui ont déjà signé à l’Amp, Joseph Kabila réunit 256 sièges. *Avec ces résultats, l’Amp va vers une majorité parlementaire confortable et écrasante. *Le candidat de l’Amp au deuxième tour de la présidentielle est bien parti pour également gagner ce dernier round. *A l’instar de Joseph Kabila, jamais aveuglé par le succès, tout le clan politique doit taire les ambitions personnelles et les querelles intestines pour ne voir que l’intérêt général.

Il y a quelques semaines, la Cei a rendu publics les résultats provisoires des législatives. En attendant que la Cour suprême de justice statue sur les différents recours qu’elle a reçus, l’Assemblée nationale se réunira le 22 septembre prochain en session ordinaire. Celui qui présidera la séance est déjà connu, c’est Joseph Mbenza Thubi, le doyen d’âge des parlementaires élus.

La loi donne à la Cour Suprême de justice deux mois pour rendre le verdict. Cela n’empêche pas les formations politiques à s’affairer dans le jeu des coalitions dans le but de se doter d’une majorité parlementaire. Tout le monde avait le regard tourné vers le Palu qui joue, selon la volonté des électeurs, le rôle d’arbitre. En dehors du Palu, les regroupements politiques se sont mis à ratisser large. Selon les informations d’une source crédible, l’Alliance de la majorité présidentielle réunit déjà 256 députés qui ont fermement pris l’engagement de gouverner avec Joseph Kabila. Dans ce décompte, les sièges du Palu ne sont pas encore comptabilisés. Cela démontre clairement que Joseph Kabila va vers la majorité écrasante. C’est le seul objectif qui reste à finaliser avec le Palu dont la dernière déclaration a levé toutes les équivoques. En ce qui concerne la majorité parlementaire, Joseph Kabila est tranquille. Il peut désormais, sans beaucoup de soucis, se consacrer à la campagne pour le deuxième tour de la présidentielle. Comme nous l’avions écrit dernièrement, en attendant d’être élu, Joseph Kabila, en sa qualité de chef du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale, a déjà la primature. Le moment venu, comme cela s’était passé avec Patrice Emery Lumumba, J. Kabila aura le choix. Lumumba avait choisi de gouverner en estimant que Joseph Kasa-Vubu grognerait. C’était sans compter avec l’interprétation des textes constitutionnels, domaine dans lequel les Congolais savent mettre leur génie au service du mal.

Le hasard de l’histoire fait qu’encore une fois, c’est un nationaliste lumumbiste qui doit choisir. Il va de soi que pour une cohabitation apaisée au sommet de l’exécutif, Joseph Kabila tirera les leçons de l’histoire. Il choisira un homme qui, en plus du fait qu’il apportera une certaine crédibilité à son gouvernement, contribuera aussi dans la paix à relever les défis de la bonne gouvernance et du développement. Il est également question de réhabiliter le clan des nationalistes lumumbistes qui, pour la deuxième fois, reçoivent le mandat du peuple. Il leur revient cette fois à ne plus avoir droit à l’erreur.

L’autre enjeu de cette majorité, c’est le deuxième tour de la présidentielle. Joseph Kabila, candidat du peuple, voudrait cette fois ratisser large. Car, l’objectif que les nationalistes et patriotes congolais s’étaient fixés, c’est d’abord de faire élire Joseph Kabila et ensuite de le doter d’une confortable majorité parlementaire. La majorité dont Joseph Kabila est déjà sûr, ne doit nullement le distraire des autres enjeux. Il faut que demain, réunissant une légitimité nationale, le chef de l’Etat puisse gouverner sans beaucoup de problèmes. Il faudra à tout prix réduire l’agitation sociale et politique. Pour ce faire, Joseph Kabila aura besoin de leaders politiques ayant des assises réelles dans l’opinion nationale. Le clan politique doit avoir à l’esprit tous ces enjeux et ne pas laisser le succès lui monter à la tête. Il est vrai que cette fois, le pouvoir est à la portée de la main. L’objectif qui reste et qui devra sous-tendre tout l’exercice du mandat, c’est de conserver le pouvoir au-delà du mandat actuel. Après, même si Joseph Kabila devra se soumettre aux prescrits de la constitution après deux mandats, il faudra qu’il ait un dauphin afin que les nationalistes et patriotes congolais aient le temps matériel de construire tout ce que le mobutisme a détruit pendant plus de trois décennies.

 

 

samedi 09 septembre 2006, a 16:11
Amp : 14 sièges, pour remporter la majorité absolue

   

*Le regroupement qui soutient J.Kabila a 227 sièges contre 114 au Renaco de JP Bemba. *Il ne reste à l’Amp que 14 sièges au moins pour remporter la majorité absolue. *Il suffit de composer avec le Palu pour que le jeu soit fait et largement. *Pour une majorité sécurisante, l’Amp peut même associer la Codeco. *Pour le salut de la démocratie et afin de ne pas introduire le ver dans le fruit, le Renaco doit rester dans l’opposition. *Le Msr et Forces du Renouveau, véritables phénomènes et révélation des législatives.

Les résultats des législatives du 30 juillet dernier rendu public avant hier par la Cei, donnent la mouvance de la majorité présidentielle qui soutient la candidature de Joseph Kabila en tête avec 227 sièges sur les 500 que compte l’Assemblée nationale.

Son poursuivant le Renaco qui soutient JP Bemba a presque la moitié des résultats de l’Amp soit 114 sièges. Tous ces calculs ne sont pas formels. Il faut attendre que les bureaux des différents regroupements politiques livrent les listes des personnes et organisations politiques qui ont effectivement signé chez eux. Les calculs actuels ont été faits sur base des évidences. Si ces calculs sont clairs en ce qui concerne les formations politiques, les indépendants doivent encore se prononcer de façon formelle. On connaît le cas d’un indépendant de Songololo mis sur la liste du Renaco et qui n’a pas tardé à protester pour se dire plutôt de l’Amp. Il en est de même de l’actuel ministre du Développement rural Pardone Kaliba, qui a battu campagne pour Joseph Kabila, mais qu’on a mis sur la liste du Renaco. Beaucoup d’autres partis politiques comme l’Upnac proches de Joseph Kabila n’ont pas signé dans l’Amp. Il va de soi qu’il faudra compter avec eux dans le décompte des sièges. C’est un petit travail à faire avant de penser aux grandes alliances.

Il ne reste au regroupement de la majorité présidentielle que 14 sièges pour obtenir la majorité absolue. Les regards sont tournés vers le Palu du patriarche Antoine Gizenga. Avec le seul Palu, le jeu est fait. Mais si les autres peuvent venir, la porte ne leur sera certainement pas fermée devant la nécessité d’un gouvernement d’ouverture qu’exige la conjoncture actuelle. Mieux vaut cette coalition avec la Codeco, l’Udemo, pourquoi pas, plutôt qu’introduire le ver dans le fruit en composant avec ceux qui seront perdants au deuxième tour.

Amp : 227 Renaco : 114 Codeco : 34 Palu : 34

Les partis politiques les plus populaires Au regard des résultats des législatives, le Pprd est le seul parti politique qui a eu au moins un siège dans chaque province du pays. Par contre, son concurrent direct le Mlc est totalement absent du Maniema et du Sud-Kivu. Ces résultats démontrent également l’exagération selon laquelle il y aurait la fracture Est-Ouest. Cette exagération avait donné l’occasion à certaines personnes de se positionner comme possédant tout l’Ouest du pays. La seule façon d’établir ce fameux clivage, était de se fier au jugement du peuple. Pour les électeurs congolais, le Congo est unique et uni. Les résultats à l’Est, à l’Ouest et au Centre se présentent comme suit :

A l’Ouest : Pprd : 17 sièges Mlc : 37 sièges Palu : 31 sièges

A l’Est : Pprd : 80 sièges Mlc : 11 sièges

Au Centre : Pprd 14 sièges Mlc : 16 sièges Palu : 3 sièges

Les partis qui ont eu au moins un siège dans les provinces Ces résultats des législatives du 30 juillet ont également permis de se rendre compte de la représentativité des partis politiques à travers les provinces.

Il est vrai qu’il y a des partis politiques fortement implantés dans certaines provinces que d’autres. Le caractère national vient du fait qu’il n’y a pas un seul parti qui ne serait que dans une province. Kinshasa est la province où on trouve une grande concentration des partis politiques. On comprend comment le caractère cosmopolite de la ville-province, a favorisé l’éclatement des voix.

Kinshasa

Mlc, Palu, Camp de la Patrie, Pprd, Msr, Abako, Acdc, Cadeco, Cpd, Adeco,Rcpc, Dc, Pcb, Ccd, Ccu, Unadec, Fonus, Mlp, Udr, Opeka

Bandundu

Palu, Mlc, Pprd, Crd, Arc, Cdc, Force du Renouveau, Pdc, Ucc, Msr, Marc-Ptf, ,Ucrj, Camp de la Patrie, Codeco, Pdsc, Cnap, Sodena

Bas-Congo

Pprd, Mlc, Mdd, Force du Renouveau, Pdc, Rec-Les-Verts, Cdc, Msr, Codeco, Acdc, Mpcr, Arren

Equateur

Mlc, Udemo, Pdc, Pprd, Msr, Renaissance Pe, Unadec, Camp de la patrie, Puna, Prm, Mpr, Gr, Radeso,Rcd-N, Dcf-Cofedec

Province Orientale

Pprd, Force du Renouveau, Msr, Mlc, Upc, Rcd, Camp de la Patrie, Codeco, Cdc, Udemo, Renaissance Pe, Fsdd

Nord-Kivu

Pprd, Force du Renouveau, Dcp, Cofedec, Rcd, Msr, Mlc, Panadi, MMM,Cdc, Uprdi

Sud-Kivu

Pprd, Msr, Uprdi, Pcbg, Panu, Maï-Maï, Prp, Prm, Dcf-Cofedec, Ccu, Cvp, Upnac

Maniema Pprd, Msr, Panu

Katanga

Pprd, Unafec, Mlc, Unafec,Prm, Codeco, Rsf, Msr, Pdsc, Fsir, Adeco, Prp,Cdd, Ccu

Kasaï-Oriental

Mlc, Pprd, Cdc, Rcd-N, Adeco, Rcd, Ulcd, Fonus, Ccu, Panu, Panap, Codeco, Msr, Fis, Force du Renouveau, Msdd

Kasaï-Occidental

Mlc, Pprd, Rcd, Palu, Force du Renouveau, Umr, Cnrp, Codeco, Sodena, Frodeco, Rcd-N

Msr et Forces du Renouveau, des phénomènes

Lorsqu’on parle des partis politiques, on a en tête quelques noms. Ce sont les noms des formations politiques dont les dirigeants font beaucoup de bruit. Logiquement, on attendait ces partis politiques aux législatives. Ceux qui, pour parler de grands partis politiques du pays demandaient qu’on attendent les élections avaient raison. Si le Pprd, le Mlc et le Palu ont sauvé leur réputation de grands partis politiques, il n’en est pas le cas du Rcd de Azarias Ruberwa, du Mpr fait privé, des Fonus, du Pdsc, et autres qui ont fait la pluie et le beau temps aux différentes négociations politiques notamment à Sun City. Par contre, ces élections ont révélé deux formations politiques jusque-là inconnues, membres de l’Amp. Il s’agit du Msr et de Forces du Renouveau. Ces deux formations peuvent être considérées comme de véritables phénomènes. Non seulement elles ont des élus dans un grand nombre de circonscriptions, mais aussi elles se placent en bonne position contribuant ainsi à la réussite de leur plate-forme

vendredi 08 septembre 2006, a 04:52
L’APARECO cherche la conversion de Monsieur Yvon RAMAZANI


 

Monsieur Yvon RAMAZANI,

 

Bonjour,

 

Merci pour votre envoi. Nous percevons et nous pensons ne pas nous tromper, un besoin de votre part, d’avoir des relations cordiales avec vos semblables, malgré les voies qui nous opposent et les choix diamétralement différents qui nous distinguent.

Ceci est tout en votre honneur. Si c'est le cas sachez que nous n'y voyons aucune objection car nous sommes d'abord et avant tout des chrétiens, fils de DIEU comme vous et des patriotes Congolais comme vous, qui ne refusent nullement le dialogue avec les leurs, ni les rapports fraternels et amicaux qui pour nous constituent le socle nécessaire à une bonne évolution au sein de la société des hommes.

 

Par contre, ce qui nous rebute profondément, c'est lorsque, vu la gravité de la problématique en RDC, l'on tente de nous distraire par des diatribes de basses cours contre l'APARECO et son leader dans le but unique de nous détourner de notre combat pour le peuple Congolais qui n'a rien fait pour mériter ce qu'il endure aujourd'hui et pour être manquant de plus de 5 000 000 de ses semblables. Le sang des nôtres, massacrés, qui a coulés dans des conditions atroces, ne doit pas l’avoir été en vain.

 

Nous savons tous comment fonctionnait la deuxième république et personne mieux que "Honoré NGBANDA" n'a jusqu'à présent informé les Congolais que nous sommes, de ses fonctions sous la dictature de MOBUTU et de ses fautes et de ses erreurs d'antan, avoués qui plus est (Ainsi sonne le glas). Il est donc inutile de nous ressasser les oreilles constamment avec le passé d’un fils du pays qui a reconnu ses responsabilités avec humilité, le peuple en ayant pris bonne note, alors que nous avons besoin d'avenir pour tous les Congolais, de l’intérieur comme de la diaspora.

D'un autre côté, il serait temps, ndeko, nous sommes nombreux à le penser, qu’après bientôt dix ans qu'il n'est plus, d'oublier un peu le "maréchal du Zaïre", qui n'a plus de compte à rendre aux hommes mais à l' "ETERNEL DES ARMEES", seul, comme ce sera le cas pour nous tous,… un jour. La Bible dit : « Que celui qui n'a jamais péché, lui jette la première pierre. »

 

« Mon but premier, aujourd'hui et maintenant, au sein de l'APARECO ma formation politique, c'est la libération totale et inconditionnelle de la RDC et pour se faire, je me refuse à tout conflit entre Congolais. Notre linge sale nous le laverons assurément mais, après, en famille, chez nous, entre nous, dans la vérité, la justice du souverain primaire qui aura récupéré son pouvoir et la réconciliation avec notre créateur tout puissant. C'est ce que "Honoré NGBANDA" et l'APARECO ont toujours clamé haut et fort. Voilà aussi une des nombreuses raisons d’ailleurs qui justifient mon adhésion à l'APARECO et ma confiance envers l'homme. »

 

Confiance qui va crescendo au fur et à mesure que, non seulement nous le fréquentons, mais aussi que dans son combat sans concession contre les ennemis du Congo, il apporte les preuves irréfutables et irréfutés, du complot contre notre nation par les tenants actuels du pouvoir. Ceci prouve à suffisance sa disponibilité totale dans la lutte, comme il l'avait promis aux Congolais. Notre peuple soufre injustement et Joseph KABILA est un mensonge qui n’aime pas les fils et les filles du Congo.

 

Tout ce qui sort du raisonnement qui précède, est à classer, en ce qui nous concerne, dans le cadre de la diversion apportée par une occupation propre à délasser notre esprit en l'amusant. Hors nous savons vous et moi, en tant que fils de ce pays, le Congo, notre peuple, notre pays, nos frères et nous même traversons une période qui nous interdit toute distraction. Telle est la rigueur affichée par l’APARECO et son leader.

 

Alors pour terminer, afin de ne pas être prolixe, ne voyez pas en mes propos, un désir de faire de l'apologie. Mais, si vous comprenez notre position et la vision qui nous motive, alors soyez le bienvenu, car votre approche est à prendre en exemple pour tous les Congolais, afin qu'ensemble, enrichis de nos différences, nous puissions construire un pays ou demain, il fera bon vivre, oui...demain.

 

Fraternellement et paix chez vous ndeko.

 

Rolain MENA (APARECO)

A l’attention de Yvon RAMAZANI.

Pour l’Amour du Congo.

 

vendredi 08 septembre 2006, a 04:45
Les 500 députés, enfin connus par le public

 

Les partis politiques ont un peu oublié les présidentielles. Ils font très peu attention aux provinciales qui pourtant, sous d’autres démocraties, à l’instar de la démocratie française, mobilisent les énergies. Dans le cas du Congo, on se demande si tous les parti