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CONGO MON AMOUR
mardi 31 octobre 2006, a 08:36
ELECTION PRESIDENTIELLE : LE TUTSI ET LE HUTU DE L'EST N'ONT PAS VOTE

   

Joseph Kabila s’améliore à Kinshasa. En attendant les premières tendances, il se dégage que Joseph Kabila a largement amélioré son score à Kinshasa, se positionne bien à l’Ouest. Au même moment, le président de la République a consolidé sa position à l’Est du pays. Dans le Masisi, les rwandophones n’ont pas voté à cause des menaces de Nkundabatware. Autant on se réjouit de la tenue des élections, autant on déplore l’intolérance qui démontre que certains candidats ne sont pas prêts à faire le jeu démocratique. Il faut craindre que la violence soit transformée en valeur démocratique dans les milieux de certains jeunes. Le recours aux enfants de la rue est également un objet d’inquiétude.

Etre prudent est une attitude normale. Même le meilleur boxeur en attendant le verdict des juges, se pose des questions. Il est devant l’inconnu. Il est inquiet. C’est même un réflexe naturel. Même le meilleur élève est toujours anxieux avant et après un examen. C’est pour cette raison que la proclamation des résultats électoraux est toujours un moment solennel.

Après le dernier round de la présidentielle, malgré le fait que les résultats aient été affichés dans les différents bureaux de vote, il est très difficile d’avoir la photographie générale de cette élection. Les commentaires vont bon train. Du côté de l’UN, c’est le triomphalisme. Le camp JP Bemba n’attend même pas la proclamation. Certains ont même déjà commencé à sabler le champagne. C’est la culture de trop parler pour attirer l’attention. On constate l’envie de l’emporter proche d’une idée fixe. C’est cette envie de gagner à tout prix qui est à la base de la contestation et de recours à la violence.

 

Pari difficile pour JP Bemba

 

Dans certains bureaux de certains centres, le leader du Mlc est en tête. Mais le chef de l’Etat, Joseph Kabila a largement amélioré son score dans la capitale qui reste à conquérir. Une chose est vraie qu’il sera difficile à JP Bemba de remporter le scrutin dans l’ensemble du pays comme il est difficile à un chameau de passer par le chas d’une aiguille. Le constat que l’on peut faire en attendant les tendances que pourrait donner la Cei, c’est que les grandes tendances du premier tour n’ont pas été bouleversées. Si ces tendances se maintiennent, les résultats seront en faveur du candidat Joseph Kabila. Car, en conservant son score de l’Est du pays en dépit d’une légère et compréhensible baisse du taux de participation, Joseph Kabila améliore largement son score à l’Ouest, particulièrement au Bandundu. Dans les deux Kasaï, on parle d’un grand taux de participation que d’aucuns attribuent au réveil des udpsiens décidés d’en découdre avec Joseph Kabila. Mais, on oublie qu’il y a aussi l’effet Moïse Katumbi en faveur de l’Amp. S’il y a victoire de la part du leader du Mlc, ce sera le fait d’aller au-delà de 20% du premier tour. Tout cela démontre le sérieux du scrutin et qu’il n’y avait personne qui l’avait gagné d’avance. L’objectif que tous les candidats visaient, à moins dans le camp de Joseph Kabila, ce n’est pas un score stalinien. Car, à vaincre sans péril le triomphe serait sans gloire. Comme on dit, l’essentiel c’est de l’emporter surtout lorsqu’on a en face de soi un candidat pas très démocrate qui n’hésite pas les coups au bas de la ceinture. En effet, le Mlc a maintenu sa stratégie du premier tour, celle de jouer sur certains membres des bureaux de vote. Certains, chaque fois qu’ils se retrouvaient en face de personnes supposées moins averties, ils leur indiquaient la case de JP Bemba en disant : « si vous voulez voter, mettez la croix ici ». Comme au premier tour, le clan Kabila se veut positif. Très peu pour ne pas dire pas de plaintes du tout. C’est la preuve que ce parti ne s’était pas préparé à contourner cette irrégularité. En plus de cela, on a assisté à des actes très condamnables de violence aveugle. Les cas les plus parlant sont ceux de Nzanga Mobutu qui a failli laisser sa peau à Gbadolite n’eut été l’intervention du commandant de la force terrestre qui se trouvait comme par hasard dans la ville de Gbadolité. Beaucoup de cadres de l’Amp ont été la cible des voyous. Il nous revient que bien après le vote, la résidence de l’ancien gouverneur du Bas-Congo, l’honorable Tsasa di Ntumba dans la cité de Kinzamvueté dans le Bas-Congo aurait été pillée alors que l’on déplore la mort d’un cadre du Pprd passé à tabac par les militants du challenger de Joseph Kabila. Partout, on a assisté à des actes d’intimidation dont les auteurs sont toujours les adversaires de Joseph Kabila. Nulle part on a eu vent d’actes de violence imputables aux militants de l’Amp. Si à l’Ouest le fléau s’appelle Mlc, à l’Est, le faible taux de participation est dû aux intimidations de Nkundabatware. Ce dernier a interdit à tous les rwandophones à aller voter. Car, pour Nkundabatware, il fallait empêcher que les rwandophones aillent voter pour Joseph Kabila. On comprend pourquoi le Mlc ne s’est pas donné la peine de battre campagne dans cette partie du territoire national. Sans doute que parce que Nkundabatware avait mission d’entamer l’électorat de Joseph Kabila.

 

Tout le monde jubile

 

Il y a de quoi lorsqu’on sait qu’il y a quelques jours, l’organisation des élections dans ce pays relevait d’un rêve irréalisable. Mais, une chose est de tenir les élections, une autre est de constater que certains partis politiques ne sont pas encore prêts à jouer le jeu. Il faut craindre qu’une fois au pouvoir, le pays fasse plusieurs pas en arrière. On a la nette impression que pour le camp de l’UN, la démocratie doit se faire à candidat unique et en victoire acquise d’avance. Si tel n’était pas le cas, on ne comprendrait pas que la présence d’un adversaire politique gêne et pousse à la violence. Il faut également craindre que le mensonge soit érigé en valeur démocratique dans ce pays. Tout au long de la campagne, même avant, le camp de l’UN s’est organisé à faire honneur au mensonge. La mauvaise foi est le fil conducteur de l’action politique dans ce camp politique.

 

La violence

 

En ce qui concerne la violence, on a l’impression qu’on en est arrivé à la banalisation. Le Mlc a commis des actes inacceptables pendant cette transition. Sous d’autres cieux, cela ferait scandale et personne ne déposerait son bulletin en faveur d’un tel parti politique. On cultive le silence et l’oubli sur les actes du 27 juillet par exemple. Par contre, si tels actes étaient le fait du Pprd, ce serait le plus grand thème de la campagne. Puisqu’on n’a pas suffisamment condamné, il faut s’attendre à ce que les fauteurs de troubles fassent des émules dans ce pays. En effet, si l’ordre public a été épargné c’est entre autre parce que le Pprd se refuse de se doter d’une bonne dose de vandalisme. Sur ce point, celui de vandalisme et des intimidations, le match est tellement en sens unique que dans les milieux de la jeunesse, c’est une valeur.

 

MABELE

 

dimanche 29 octobre 2006, a 14:27
Une Congolaise de RDC, Ministre en Suéde

  Africaine, immigrée, ministre scandinave. Sur la photo officielle du gouvernement suédois, Nyamko Sabuni est immanquable.
  Cette petite jeune femme d'origine congolaise, née en exil au Burundi, se retrouve aujourd'hui ministre de l'Intégration et c'est sur le terrain des idées qu'elle se situe d'emblée.
"Je ne pense pas faire mon travail très différemment de quelqu'un d'autre simplement parce que je suis noire, mais peut-être plutôt à cause de certains points de vue que j'ai (...), cela est plus déterminant", affirme-t-elle en suédois, la langue qu'elle parle en famille, en alternance avec le swahili.
  Agée de 37 ans, elle a beaucoup fait parler d'elle avant d'être nommée au nouveau gouvernement de centre-droit en proposant, alors qu'elle siégeait au parlement, un ensemble de mesures pour combattre la "culture de l'honneur".
  Interdiction du port du voile pour les filles de moins de quinze ans, examen gynécologique obligatoire au collège permettant de prévenir et détecter les mutilations génitales, arrêt du financement par l'Etat des écoles religieuses et criminalisation des mariages forcés sont parmi ces propositions qui lui ont valu des critiques et même d'être qualifiée d'islamophobe.
  Désormais sortie des rangs de l'opposition et à la tête d'un ministère cumulant l'Intégration et l'Egalité entre les sexes, Nyamko Sabuni, qui reçoit dans son bureau coquet et sans luxe apparent, souligne que son rôle a changé.
  "J'ai joué mon rôle, j'ai initié un débat. En tant que ministre je vais appliquer la politique sur laquelle nous sommes tombés d'accord", dit-elle. La coalition qui a détrôné les sociaux-démocrates suédois aux législatives de septembre est formée de quatre partis.
  Mais "je dis aussi avec honnêteté comment sont les choses: je crois toujours en ces propositions et les problèmes demeurent", lance cette femme élégante au regard franc et à l'air assuré.
  En 1981, à l'âge de 12 ans, elle est arrivée en Suède avec sa mère et trois de ses cinq frères et soeurs. Là, elle a retrouvé son père, un opposant politique plusieurs fois emprisonné au Congo (actuellement République démocratique du Congo), venu dans le pays nordique grâce à Amnesty International.
  "Mon père et ma mère sont immédiatement entrés dans la vie active (...) ce qui fait que pour nous, il n'y a rien eu de bizarre. Les parents travaillaient, nous allions à l'école et la vie suivait son cours", raconte la ministre dont l'intégration semble exemplaire et dépourvue de traumatisme.
"Je suis très fière de mes racines, je n'ai jamais eu de problème d'identité", résume-t-elle.
  A Kungsängen (20 km de Stockholm) "nous étions la seule famille d'immigrés visible", dit-elle. L'apprentissage du suédois lui a suffi pour se fondre dans son pays d'accueil.
  Selon Nyamko Sabuni, le marché du travail et la société suédoise permettait dans les années 80 aux immigrés de s'intégrer plus facilement qu'actuellement.
Aujourd'hui, la création d'emplois, des cours de langue adaptés et la lutte contre la discrimination sont les clés de l'intégration, estime-t-elle.
  Elle reproche à la Suède d'avoir longtemps appliqué une politique d'assistanat qu'elle espère que le nouveau gouvernement va réussir à rompre.
  "Pour moi, en tant que libérale, il est très important que (les gens) sachent qu'ici, ils ont des possibilités et des avantages, mais aussi des obligations et des exigences", explique cette mère de famille mariée à un Suédois.
  Farouchement opposée aux pratiques culturelles ou religieuses quand elles ne respectent pas la constitution et les droits de l'Homme, Nyamko Sabuni avance qu'à l'heure actuelle, environ 100.000 filles en Suède subissent "la culture de l'honneur", une notion qui englobe pour elle les examens de virginité, le port du voile pour les petites filles, l'excision, les mariages forcés ou encore les violences physiques.
  "Le plus important pour moi est que nous ayons un dialogue, un débat, et que nous décidions ensemble de ce qu'il est possible de faire", dit-elle.

samedi 21 octobre 2006, a 09:36
Kabila - J P Bemba : Comment ont-ils géré l’argent de l’Etat ?

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Pour le budget 2006, Joseph Kabila a encore de l’argent dans la caisse. Il a dépensé à la hauteur de 81,5% du budget lui alloué.

JP Bemba a dépensé plus que l’argent lui alloué, 125%. Non seulement il n’a plus rien dans la caisse, mais aussi il a puisé dans les fonds qui devaient servir à autre chose.

50.000 litres de carburant servent à ravitailler les avions privés, mais c’est l’Etat qui paie la facture

La campagne électorale n’est pas un jeu d’esprit dans lequel le plus rusé s’emploie à tromper l’opinion et l’emporter. Si hier, le politicien, comptant sur le manque de moyens de communication pouvait tromper les Congolais, aujourd’hui les choses ont changé. Tout se sait. Même les choses que l’on croit cacher. C’est pourquoi lorsque le vice-président de la République en charge de l’Ecofin, challenger de Joseph Kabila parle de sa vision, il oublie souvent qu’il n’est pas tombé du ciel.

Il a commis des actes de gestion qui ont laissé des traces. Des traces qui font très mal. C’est peut-être pour esquiver son bilan que le leader du Mlc se comporte en opposant. Mais en qualité de gestionnaire de l’économie du pays pendant trois ans de transition, il y a bien de choses à dire sur son bilan.

Dans son interview avec la presse qui l’a laissé parler pour se présenter sous un meilleur jour, il a promis de faire de ce pays un monde où il ferait bon vivre. Il a promis un salaire décent au soldat et au policier. Mais d’où viendra l’argent ? C’est ici que JP Bemba a étonné tout le monde. Il a dénoncé les frais de missions dont le montant par mois serait très élevé. Il a parlé de l’argent qui volait en fumée et qu’il faudra récupérer notamment en combattant la fraude et la corruption. Qui gaspille ? Qui est corrompu ? Un corrompu, un gaspilleur de l’argent de l’Etat peut-il mener la lutte contre la corruption, contre le gaspillage ? Tout ce que JP Bemba dit, relève de l’imagination, d’un exercice intellectuel. Dans le fait, comment gère-t-il ? C’est à cette question que ces faits concrets répondent.

Dépassement budgétaire

Les faits ne viennent pas de nous, mais de la Ligue Congolaise de lutte contre la Corruption. Elle fait parler des documents officiels dont le plan d’engagement budgétaire tel qu’établi par le ministère du Budget et la Direction de contrôle budgétaire-chaîne des dépenses. C’est le cas du budget 2006. Nous sommes au mois d’octobre 2006. Comment l’espace présidentiel a-t-il géré les fonds mis à la disposition de chacun de ses membres ? Suivant les informations fournies par le plan susmentionné, dans la période qui va du 1er septembre 2005 jusqu’au 30 septembre 2006, la présidence de la République a reçu 21.132.279.110 Fc. Elle a engagé 17.231.559732 Fc, soit 81%. En termes clairs, Joseph Kabila a encore de l’argent dans la caisse. Ce qui n’est pas le cas des autres membres de l’espace présidentiel, surtout des donneurs de leçons. Jusqu’à la fin de l’exercice, Joseph Kabila restera dans les fonds lui alloués. Par contre, son challenger a dépensé plus d’argent que prévu. A ce jour, il a atteint 125% d’engagement soit 1.165.061.188 Fc sur 932.061.800 Fc de dotation annuelle. En termes clairs, il a puisé dans les réserves de l’Etat pour son fonctionnement l’argent qui pouvait servir à autre chose. Ce sont là des indications claires de la bonne gouvernance. Au lieu de mots, Joseph Kabila donne un exemple. Comme quoi, il faut savoir gérer l’argent et rester dans les proportions autorisées. Sans cela, on ne peut faire d’économie par conséquent, on ne peut résoudre satisfaire d’autres priorités.

La question n’est pas de dire à quoi avait servi cet argent, - même si c’est une paire de manche importante - mais de respecter la chaîne des dépenses que JP Bemba lui-même avait présentée comme une trouvaille pour empêcher les dépenses non prévues.

Azarias Ruberwa, chantre de la bonne gouvernance, talonne JP Bemba dans le dépassement budgétaire. Il a lui aussi dépensé plus qu’il n’avait reçu, soit 106%. Derrière eux, viennent ex-æquo Z’Ahidi Ngoma et Yerodia Ndombasi avec chacun 100,3 %. Juste dans les normes. Ils ont moins dépensé que ceux qui disent à qui veulent les entendre qu’ils avaient pris les armes pour instaurer la bonne gouvernance dans ce pays. La Ligue congolaise de lutte contre la corruption a saisi cette occasion pour demander aux institutions internationales de faire pression sur les gouvernants congolais afin que le mémorandum signé dans le cadre du Programme relais de consolidation (Prc) soit respecté. Dans le cas contraire, la Ligue demande que la Banque mondiale suspende son appui aux institutions de la Rdc. Car, renchérit-il, cet argent va enrichir des individus.

Pillage des ressources pétrolières

Une chose est de promettre la bonne gouvernance, une autre est d’être capable de l’appliquer soi-même. Car, on ne doit pas faire croire que la bonne gouvernance, ce sera des fagots liés et mis sur le dos des autres. Des faits démontrent encore une fois que le Vice-président de la République, profitant de sa position, et mettant à profit le ministère de budget qui relève de sa commission et de sa composante, a abusé des ressources pétrolières. Une source apparemment bien informée raconte que le leader du Mlc a organisé un véritable pillage des finances de l’Etat. Des avions privés immatriculés 9Q-CML, 9Q-CBC, 9QCLA, 9UBHO, ZS-SKK, UR-26650, 3L-LBQ, 3C-AAL et 9Q-CBM... se font ravitailler en carburant par Sep Congo au niveau de l’aéroport. La facture de ces ravitaillements va au ministère de Budget qui paie sans problème alors que de vraies dépenses de l’Etat ne sont pas faites par manque d’argent. C’est le cas des militaires qui poireautent à Kinshasa ou ailleurs incapables de rejoindre leurs points d’attache.

Les besoins de l’Etat en carburant sont énormes

Dans certaines villes, des centrales thermiques sont en arrêt faute de carburant pendant que l’Etat en dépense pour des avions privés. Avec le feu vert du ministre du Budget, le chairman a droit à au moins 50.000 litres de carburant pour alimenter les avions privés. De la même source, nous apprenons qu’en préparatifs de la campagne électorale, le ministre du Budget avait fait réserver le 20 juin dernier 348.360 litres de carburant. La facture, c’est toujours le budget de l’Etat qui paie. Comme si cela ne suffisait pas, les avions en question ne paient pas les taxes dues à la RVA. Ce sont là encore une fois des éléments qui rendent plus « claire » encore la vision de JP Bemba pour le Congo. Quelle est cette vision ? Le Congo est une ferme familiale, le gouvernement un club d’amis. Les mots et les discours qu’on entend ne servent qu’à tromper l’opinion, à l’endormir pour avoir la possibilité encore une fois de piller ce pays. Dans le cas où ce serait perdu, il faudra rester aux mamelles du Trésor public en bénéficiant d’un salaire décent, d’une immunité judiciaire, véritable cerise sur le gâteau.

L’Avenir

vendredi 20 octobre 2006, a 07:21
Aimé Kabangu cerveau présumé de l’agression contre She Okitundu dans les filets de la police londonienne

 

 

 

L’affaire de l’agression à Londres de She Okitundu, directeur de cabinet du Président Joseph Kabila continue à provoquer des vagues. Pendant ce temps, la police londonienne à pied d’œuvre tient à décourager tous les auteurs des troubles. Selon les informations en notre possession, elle est en passe de démanteler ce réseau de délinquants qui a élu domicile en Europe et particulièrement en Grande Bretagne. Selon la même source la traque est telle que l’Apareco de Honoré Ngbanda si triomphaliste jadis est devenu lâche maintenant.

Comble d’ironie, pour essayer d’échapper à la traque, l’organisation terroriste de Honoré Ngbanda alias Terminator, a publié un communiqué dans lequel il condamne l’agression de She Okitundu. De sa part, le Mlc France se débat comme le diable dans un bénitier pour se disculper. Il a envoyé un droit de réponse et promet même d’aller en justice. Comme quoi, la peur donne des ailes. Mais il a oublié avoir accordé une interview à un journaliste congolais oeuvrant à Londres. Cette interview est sur le site Congo Panorama.

Bien plus, le confrère après avoir eu vent de ce démenti et des menaces de poursuites judiciaires que le Mlc France a fait peser sur le quotidien L’Avenir, l’a appelé au téléphone pour lui rappeler que c’était à lui qu’il avait accordé l’interview qu’il tente de nier. Le représentant du Mlc en France a décroché promettant de rappeler. Ce qu’il ne fera certainement pas. Voilà jusqu’où conduit l’irresponsabilité. Que des responsables d’un parti politique qui aspire à diriger ce pays qu’est la Rdc se comportent comme ne le feraient des adolescents il y a un vrai problème.

Et les gouvernements partenaires de la Rdc doivent aider ce pays à résoudre ce problème, le phénomène Honoré Ngbanda qui est en passe de devenir un problème de sécurité pour tout le monde. Aimé Kabango présenté comme l’âme du terrorisme centre les personnalités congolaises en séjour en Europe, vient d’être mis hors d’Etat de nuire. Depuis avant-hier,  il est dans les filets de la police londonienne. L’attitude de la police londonienne rassure autant qu’elle étonne les terroristes congolais en Europe.

Ces derniers sont surpris parce que, disaient-ils à qui voulait les entendre, la police de ce pays n’était pas prête à se mêler dans ce qu’elle considérait comme une affaire interne à la Rdc. Il nous revient même que dans des jours à venir, une opération spéciale contre les Congolais sans papiers à Londres sera menée. Voilà que  des innocents vont payer pour les inconséquences de la bande à Honoré Ngbanda et ses partenaires de l’intérieur du Congo.

(Yes)

L’Avenir

jeudi 19 octobre 2006, a 08:06
LE REGIONALISME NE PASSE PAS A L’UDPS

  Fini le suspens. Tshisekedi a signé le désaveu de JP Bemba en signant l’exclusion de toutes les taupes. Par cet acte, Tshisekedi a rejeté la facture de reconnaissance que lui tendait la famille Bemba. *La décision de Tshisekedi intervenant en un moment fatidique pour le leader du Mlc, les militants de l’Udps savent en quoi s’en tenir. En rejoignant le camp de Remy Massamba et de Valentin Mubake, Tshisekedi a compris que le Mlc par ses taupes visait la déstabilisation de l’Udps

Il y a des mois, les dirigeants du Mlc avaient cherché à jouer au malin. Tshisekedi vient de se montrer « malin et demie ». Ils ont voulu faire croire qu’ils soutenaient Etienne Tshisekedi dans sa démarche tendant à obtenir la requalification de la transition. Et pourtant dans le concret, personne ne peut témoigner d’une action concrète du Mlc ou de son leader en faveur de l’Udps ou de Tshisekedi. Tout ce qu’on a présenté comme arguments pouvant justifier le soutien de l’Udps à JP Bemba, c’est une facture de reconnaissance.

On a voulu demander à Tshisekedi de se montrer reconnaissant envers les Bemba pour la simple bonne raison que les militants de l’Udps étaient transportés gratuitement dans des avions de la famille pour aller suivre des soins en Europe. C’est une autre façon d’humilier le leader de l’Udps en faisant croire qu’au moment où il avait pour bourreau le clan Mobutu, il vivait des libéralités de la famille Bemba. Supposons qu’une fois ou deux, des combattants de l’Udps avaient été évacués par les avions des Bemba après qu’ils aient été torturés par le clan auquel appartenaient ces Bemba, qu’est-ce qui dit que Mobutu ne lui payait pas ce service au centuple ? Supposons même qu’il ne s’était pas fait payé, qu’est ce que cela représente politiquement ?

Un rapprochement opportuniste

Au plan politique, force est de constater que le Mlc n’a posé aucun geste d’amitié en faveur de l’Udps. Bien au contraire. On ne pourrait s’attendre à une compréhension entre les deux partis politiques lorsqu’on sait que le secrétaire général du Mlc, qui est aujourd’hui la cheville ouvrière de ce parti politique est un renégat de l’Udps. Il n’avait pas quitté Tshisekedi pour le Mlc dans le but de faire le bonheur de l’Udps. Il n’a pas besoin d’un Udps fort qui pourrait lui faire regretter sa décision de défroquer. En termes clairs, si l’Udps pourrait se mal comporter au détriment du Mlc, les dirigeants de ce dernier parti politique ne pouvaient pas souhaiter mieux. Des faits et des gestes le démontrent.

Quand le Mlc a eu l’occasion de fragiliser l’Udps, il n’a pas hésité. C’est ainsi que certains cadres de la périphérie de l’Udps ont été mis à contribution. Ils ont été choisis mesquinement parmi les ressortissants de la province de l’Equateur.

Les Kinois qui ont parlé de « Alliba » en plein Udps pour déstabiliser Tshisekedi ne se sont pas trompés. Lorsque Bomanza et Dindo sont pris au piège, le Mlc a décidé de foncer jusqu’à chercher un énième schisme au sein du parti politique cher à Valentin Mubake.

Contournant les organes qui gèrent le parti au quotidien, suivant les méthodes chères à Mobutu, le Mlc a actionné le fameux collège des fondateurs. Pour justifier leur forfait, Bomanza et ses amis ont épilogué sur la préséance du collège des fondateurs sur le secrétariat général et sur le comité national.

Le silence de Tshisekedi était la planche de salut

Au même moment, ils ont essayé de jouer sur le possible silence de Tshisekedi. Si donc le président national de l’Udps avait choisi de se taire, l’UN et le Mlc s’en frotteraient les mains. Ils en profiteraient pour glisser dans l’opinion le discours sur le soutien de l’Udps et de Tshisekedi à JP Bemba. On avait même fait croire que le « lider maximo » avait été consulté et qu’il appuyait la décision du prétendu collège des fondateurs. Un collège des fondateurs qui, au lieu de se réunir au siège du parti ne fut-ce que pour crédibiliser sa décision, avait plutôt choisi une terrasse dans la commune de la Gombe. On a également commandité de gros titres dans la presse sur l’exclusion de Valentin Mubake et de Rémy Massamba, sinon de leur adhésion à l’Amp. Bref, François Mwamba, Bomanza et Dindo ont essayé de jouer la politique du voleur pris en flagrant délit qui crie au voleur.

Jusqu’avant-hier, au Mlc et à L’UN on était tranquille. Car, plus les jours passaient, plus ils espéraient tirer le meilleur parti du silence de Etienne Tshisekedi. Qui était avec qui ? Qui était exclu de l’Udps et par qui ? Le flou permettait à l’UN et au Mlc de battre campagne. La bombe est finalement tombée. Tshisekedi a signé de sa propre main la confirmation de l’auto-exclusion de la bande à Bomanza, Dindo et autres Nkama. Un véritable caquet qui s’est abattu sur JP Bemba et sa bande de l’UN. Le contraire nous aurait étonné.

Comment Tshisekedi pouvait-il s’accoquiner avec des gens qui ne donnent politiquement aucun signe extérieur de sérieux ? Tout est clair maintenant. JP Bemba n’a pas réussi à tromper Etienne Tshisekedi. Il reste à savoir si le Mlc et l’UN ne vont pas chercher la légitimité des actions de l’Udps ailleurs que dans la signature de son leader charismatique. Ils sont dos au mur. Ils sont capables de tout jusqu’à actionner l’exclusion de Tshisekedi de l’Udps. S’ils ont tenté la même chose à l’Udemo, pourquoi ne le feraient-ils pas à l’Udps.

MABELE. A 

lundi 16 octobre 2006, a 03:58
Mlc France revendique l’agression de SHE OKITUNDU

 

*Sans remords, le représentant du Mlc France accuse She Okitundu d’avoir dérogé à l’interdiction faite aux proches de J. Kabila de se rendre en Europe en visite privée * Il promet de refaire l’acte s’il en avait l’occasion, tant que les proches de J. Kabila ne comprendront pas qu’il leur est intedit de faire le lobbying de leur leader * La police londonienne vient de mettre la main sur un des agresseurs. Elle a également identifié le propriétaire d’une des voitures des agresseurs *La violence a changé de théâtre. Hier, c’est au pays qu’on était violenté. Depuis que les tortionnaires sont allés en exil, la violence s’est installée en Europe

Le directeur de cabinet du chef de l’Etat Joseph Kabila avait été agressé à Londres alors qu’il était invité à une émission télévisée. Au moment où tout le monde au pays condamne le crime, les yeux sont tournés vers le pays où le crime a été commis. On attend que l’enquête de la police détermine les auteurs du crime en déterminant les responsabilités individuelles de personnes qui avaient exécuté la mission. Il nous revient que l’enquête de la police londonienne est très avancée. Une camera de surveillance avait réussi à prendre les images des agresseurs et enregistré les numéros des voitures dans lesquelles les criminels avaient opéré.

Dans ce pays, ce n’est pas de choses. Il va de soi, sauf mauvaise foi que les criminels n’échapperont pas au filet de la police. A partir des numéros des voitures, les enquêteurs remonteront très facilement jusqu’aux auteurs du forfait. Il en est de même des images sur les agresseurs de She Okitundu. Leur identification ne tardera pas. On dirait même ce sera l’une des enquêtes les plus faciles pour cette police très rodée en la matière. Tout est question de volonté de sévir.

 

Le Mlc revendique l’agression

Au moment où la police londonienne s’affaire à trouver des coupables, en France, le représentant du Mlc a délié sa langue. Sans remords ni regrets sur ce qui est arrivé à un compatriote, il a fait savoir que les proches de Joseph Kabila étaient prévenus. Il leur est formellement interdit de se rendre en Europe en visite privée dont ils se servent pour faire le lobyng de leur leader.

Si She Okitundu, soutient-il dans une conversation avec un compatriote qui a requis l’anonymat, s’était tenu à cette recommandation, à cette interdiction, il ne lui serait rien arrivé. Il y a de quoi comprendre que beaucoup de Congolais ont perdu la tête. Et pour cause ? Difficile à dire. Comment des individus qui vivent dans des pays de vieille démocratie, peuvent-ils faire croire aux compatriotes vivant au pays, que la démocratie c’est la violence et c’est l’élimination de l’adversaire ? C’est grave lorsqu’on sait que beaucoup de ces compatriotes sont en Europe soi-disant pour échapper à la violence des gouvernants. Comment eux, les victimes de la violence peuvent-ils très facilement se transformer en apôtres de la même violence ?

La violence a changé de théâtre

En effet, il y a des années que des Congolais vivent en Europe ? Il y a longtemps qu’ils avaient à fuir la dictature de Mobutu. Mais c’est pour la première fois qu’ils se transforment en bandes des voyous pour agresser les personnalités politiques de leur pays en séjour en occident. Tout ce qu’on sait c’est qu’ils profitaient du séjour des officiels pour manifester pacifiquement. Mais depuis que ceux qui organisaient la répression au pays, ceux qui envoyaient en exil sinon à la mort les opposants politiques sont allés eux-mêmes en exil, la violence à changé de théâtre. Pour parler clairement, le grand organisateur de la violence contre les officiels congolais en Europe, c’est Honoré Ngbanda. Il donne là, la preuve qu’un séjour dans l’eau ne transforme jamais un tronc d’arbre en crocodile. Honoré Ngbanda, mécontent d’avoir fait régner la terreur au pays où il a mérité son sobriquet de Terminator, ne se départi pas de la violence ne fut-ce qu’en s’inspirant de l’exemple des débats politiques dans le pays qui l’accueille depuis bientôt neuf ans. On croit savoir que le combat de Honoré Ngbanda c’est de réussir à faire élire JP Bemba afin de s’offrir l’opportunité de rentrer au bercail. Il y a de quoi frissonner à l’idée qu’Honoré Ngbanda pourrait revenir au pays et se retrouver dans les sillages du pouvoir. Encore une fois, la violence va changer de théâtre. Au lieu que les victimes soient des personnes sélectionnées, ce sera tous les Congolais qui en souffriront. Mieux vaut ne pas aller en Europe pour échapper à la violence aveugle de Honoré Ngbanda, le Ben Laden congolais que de l’avoir au pays. Car, les chancelleries et les capitales étrangères n’auront pas suffisamment de cadre pour accueillir les personnes qui seront obligées de fuir le retour à la Zorro dus Terminator.

L’Avenir

samedi 14 octobre 2006, a 01:38
Nzanga Mobutu, le choix de la raison pour la victoire de l'unité et de la réconciliation nationale

 

 

Sauf changement de dernière minute, la cérémonie marquant le ralliement officiel de l’Udemo, parti cher à Nzanga Mobutu, au camp des vainqueurs AMP-Palu intervient ce dimanche  15 octobre 2006. Evénement haut en couleur et à valeur symbolique historique d’autant plus qu’il matérialise la réconciliation nationale. Neuf ans après le renversement du régime Mobutu par la révolution conduite par Mzee Laurent-Déisré Kabila, leurs deux fils ont décidé de marcher ensemble,  main dans la main, pour donner ses chances de redressement à la République Démocratique du Congo. L’engagement du fils du Maréchal aux côtés de Joseph Kabila relève d’un choix de la raison, l’enjeu étant pour le chef de l’Udemo de participer à la gestion effective du  pouvoir, donc ne pas rester sur les bords de la route. Fort de son pourcentage enregistré lors du premier tour des élections présidentielles et avec un pactole de 9 députés au parlement, l’Udemo de Nzanga Mobutu affûtera toutes ses armes pour apporter une contribution significative à l’effort du redressement national.  La fracture « Est-ouest » que d’aucuns redoutaient aux termes du premier tour des présidentielles est désormais enterré. Le Congo que vont bâtir Joseph Kabila, Antoine Gizenga, Nzanga Mobutu et toutes les personnalités acquises à la cause du changement au sein de l’AMP, du Palu et de l’Udemo, sera réellement fort, uni et prospère. Ainsi la victoire aux présidentielles de Joseph Kabila sera savourée délicieusement sur l’ensemble du territoire national, de Kapanga  à Kawele, en passant par Lubumbashi, Mbuji Mayi, Kananga, Kisangani, Gemena, Mbandaka, Masi-Manimba, Lomela, Kikwit, Gungu, Boma, Kabeya Kamwanga, Kisangani, Goma, Kindu et autres Bukavu.

mercredi 11 octobre 2006, a 22:56
HONORE NGBANDA KO ATUMBA alias "ERIC LENGE ?"

 
Un cas pathologique grave de disfonctionnement psychique

  Les crimes d’Honoré Ngbanda ko Atumba dit, à raison, leTerminator.

Monsieur Ngbanda, ceux qui ne connaissent pas votre passé, surtout certains jeunes que vous avez abrutis par vos délires, pensent que vous êtes un nouveau ’’saint’’ disons ’’saint Ngbanda’’ qui, pour ceux qui vous connaissent, est l’incarnation de l’esprit diabolique : voici ci-après quelques uns de vos crimes :

1. C’est vous qui avait commandité et ordonné l’assassinat du général Mahele Lieko:
En page 328 de votre livre intitulé ’’ Ainsi sonne le glas, les derniers jours du maréchal Mobutu’’, vous précisez que vous espionniez les deux généraux Mahele Lieko et Ilunga Shamanga qui se concertaient par téléphone pour trouver une solution concertée en vue d’éviter un bain de sang à Kinshasa.
Mahele qui était Chef d’Etat major général avait décidé et informé son collègue qu’il fera le tour des garnisons pour demander aux militaires de déposer les armes étant donné qu’il n’était plus tactiquement possible d’opposer une résistance aux forces de l’AFDL! Mahele que vous espionniez déjà au travers la prénommée ’’ Youyou’’, une des vos ’hirondelles’( les femmes que vous utilisiez pour espionner et assassiner des personnalités, dont Bielo, votre adjoint au SNIP par empoisonnement et qui étaient aussi vos maîtresses), devenue sa ’’copine’’, vous dérangeait et dérangeait votre plan de vous accaparer du pouvoir après Mobutu! Lorsqu’il était arrivé au camp Tshatshi, ses assassins l’y attendaient, et en ce moment vous étiez en communication avec eux, et c’était vous qui leur avait ordonné de l’exécuter!
Contrairement à vous, le général Mahele était un soldat et non un SS comme vous ni un traître, et son devoir de soldat était de protéger la population ! En ordonnant de déposer les armes, il remplissait son devoir et vous l’avez fait tuer !

2. Vous avez initié l’inoculation délibérée du virus du sida aux prisonniers politiques :
Dans votre interview, au potentiel, vous avez confirmé la réalité de cette pratique, lorsque l’exécutant de ce macabre besogne du SARM vous avait demandé d’utiliser le produit contaminé du virus du sida sur Etienne Tshisekedi, vous avez prétendu lui avoir sauvé la vie en ordonnant de ne pas le faire parce qu’effectivement, vous en étiez le donneur d’ordre! De nombreux membres de l’UDPS et des partis d’opposition, et certaines personnalités politiques avaient été délibérément infecté du sida après avoir été molesté et blessé par vos agents pour être ’’soignés’’ avec des ’’produits’’ infectés. A titre d’exemple, l’artiste Ngeleka Kandanda avait subi ce sort au travers son épouse qui avait été arrêtée, faute de l’avoir lui-même. Ngeleka avait maintes fois dénoncé cette pratique  ! Aujourd’hui disparus, sa femme et lui-même, il revient donc à ses enfants qui connaissent ce dossier de porter plainte contre vous ! Aussi, l’OMS est en droit d’initier une enquête sur ce dossier pour crime contre l’humanité !

3. Par les Forces d’intervention spéciales FIS, formées en Afrique du Sud et en Israël, qui étaient sous votre ordre direct et qui menaient des actions terroristes( hiboux) , vous aviez fait plastiqué et fait sauter l’imprimerie de l’éditeur du journal Elima Essolomwa Nkoy, vous aviez fait sauté la maison de Kibassa Maliba, le Président de l’UDPS et fait assassiner deux de ses enfants !

4. Opération ’’Lititi! Mboka!’’ ou le massacre des étudiants à Lubumbashi en mai 1991, lequel, hypocritement, vous vous défendez aujourd'hui de n’y être pour rien alors que vous étiez le responsable de la sécurité et qu’il n’y avait pas de preuves ! C’est normal étant donné que vous aviez tout fait pour les effacer. Tout ramène sur vous la responsabilité de ces massacres avérés d’étudiants au campus de Lubumbashi le 10-12 Mai 1990! Nous exigerons qu’une enquête soit diligentée pour savoir où est le charnier où les étudiants étaient ensevelis sur votre ordre

5. Les ’’hirondelles’’, ou ces femmes qui accomplissaient votre sale besogne d’élimination physique des personnalités politiques en l’occurrence une certaine Marie Jeanne que vous connaissez bien parce qu’elle était votre maîtresse, qui a à son actif la disparition de Nzondomio, Godefroid Munongo entre autre!

6. ’’Joseph’’ était votre nom de code en Côte d’Ivoire où, comme conseiller du président Gbagbo, vous aviez attisé les démons de l’ivoirité dont le résultat se résume par : des milliers de morts !
Aujourd’hui, vous voulez importer chez nous en RD Congo cette idéologie nazie, qui enferme en elle les germes des conflits ! Tel un vampire, vous voulez encore du sang! Aussi, paradoxalement, nous avons appris que vous-même, vous avez des origines soudanaises !
L’UCDP dispose d’un chapelet de vos méfaits et des crimes qui seront diffusés ultérieurement.


NGBANDA ZAMBO KO ATUMBA EST PSYCHOPATHE: LE DELIRE


Honoré Ngbanda ko Atumba dit le ’’ terminator’’, ’’ vieux Mozart’’, ’’ Joseph’’ son nom code en Côte d’Ivoire , ancien conseiller spécial du maréchal Mobutu !
Calfeutré dans sa bulle manichéenne et convaincu qu’il a toujours raison, il passe son temps à recréer le passé, à inventer un monde à lui sur la base des mensonges et de la manipulation des faits !
En effet, nous avons décelé au travers les écrits d’Honoré Ngbanda un mouvement de va et vient entre le passé et le présent, ainsi que l’absence quasi-totale des expériences et des propositions concrètes qui engagent l’avenir !
Chez Ngbanda, vous remarquerez que ce sont seuls les bas instincts et les émotions qui guident son comportement! Notons, par ailleurs, que l’émotion est très contagieuse et ne se raisonne pas!
Ainsi donc, les réactions épidermiques de Ngbanda sont dictées non par une réflexion menée pas à pas, mais par une improvisation empreinte d’émotions!
Tout psychiatre devra diagnostiquer, chez le sujet Ngbanda, un disfonctionnement sur le mouvement entre l’archéo et le néo-cortex basé sur le mode de communication émotion-improvisation plus construite mais tout aussi défectueux : le délire !

Oui ! Honoré Ngbanda souffre d’un cas aigu de délire

Savez-vous qu’un cerveau ne travaille efficacement qu’au contact de la Réalité ? Ainsi donc, à partir du moment où ce contact est perdu, on entre dans le domaine de la confusion, de l’amalgame avec toutes les conséquences désastreuses qui en découlent pour la communication ! Le sujet présente les caractéristiques suivantes :
1. Il est incapable de distinguer la réalité de l’imaginaire
2. Il fait des associations d’idées sur un mode hasardeux, aléatoire
En observant Honoré Ngbanda, nous avons décelé ces caractéristiques !


Pour ceux qui le côtoient, ils peuvent se rendre facilement compte du dérèglement mental de ce dernier au travers les manifestations suivantes :


I . La prédominance de la mémoire


Monsieur Honoré Ngbanda persiste à s’accrocher à la manière d’être de la période où il était tout puissant au côté de Mobutu :

** Il diffuse des inepties absolument déjantées qui rassemblent autour de lui des nostalgiques qui s’accrochent désespérément à l’idée de ramener la RDCongo au passé ! Pour cela, il a écrit quelques livres dont les contenus sont des chapelets d’auto- blanchissement pour lui décerner les beaux rôles et distribuer des mauvais points aux autres : il critique les généraux, l’armée, ses collègues… lui seul était bon !

** Comble de cynisme! Il a trompé les ex-militaires des Forces armées zaïroises (FAZ), en leur faisant rêver pour une rapide reconquête rapide du pouvoir ! Pendant qu’il exerçait la fonction de ministre de la défense de Mobutu, les soldats étaient sous-payés, les enfants et les veuves des soldats étaient délogés des camps militaires sans pitié, sans compensation, il couvrait le trafic illicite des équipements de l’armée à son compte avec Jonas Savimbi!En fait, il avait désarmé les Forces armées zaïroises( FAZ) !

** Ces nostalgiques, en général, refusent de considérer que le monde d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier ni d’avant-hier. Malheureusement pour eux, Ngbanda n’a aucune politique, il dépense son énergie et celle des autres pour sa survie !
Pour lui, l’avenir se limite au retour au passé, c'est-à-dire de se sortir des tourments qu’il éprouve : plus d’argent, avion et maison saisis faute d’avoir payé les taxes,

II . La prédominance de l’émotion

Vous remarquerez, en observant Honoré Ngbanda, que la réalité lui importe peu, c’est plutôt la satisfaction de ses instincts criminels et de domination qui s’impose!
Vous remarquerez aussi que son attitude met à côté tout esprit critique, ne suivant que l’instinct et refusant de rester avec la réalité !
Etre coupé de la réalité fait produire à son cerveau des délires aux conséquences catastrophiques ! On sent chez lui que ce sont l’émotion du moment et l’instinct qui orientent son action laquelle démontre clairement que les facultés de réflexion et d’esprit critique ont été atteintes ! Voilà, par exemple, comment dans sa crise de délire Honoré Ngbanda avnaire
2. Il fait des associations d’idées sur un mode hasardeux, aléatoire
En observant Honoré Ngbanda, nous avons décelé ces caractéristiques !


Pour ceux qui le côtoient, ils peuvent se rendre facilement compte du dérèglement mental de ce dernier au travers les manifestations suivantes :


I . La prédominance de la mémoire


Monsieur Honoré Ngbanda persiste à s’accrocher à la manière d’être de la période où il était tout puissant au côté de Mobutu :

** Il diffuse des inepties absolument déjantées qui rassemblent autour de lui des nostalgiques qui s’accrochent désespérément à l’idée de ramener la RDCongo au passé ! Pour cela, il a écrit quelques livres dont les contenus sont des chapelets d’auto- blanchissement pour lui décerner les beaux rôles et distribuer des mauvais points aux autres : il critique les généraux, l’armée, ses collègues… lui seul était bon !

** Comble de cynisme! Il a trompé les ex-militaires des Forces armées zaïroises (FAZ), en leur faisant rêver pour une rapide reconquête rapide du pouvoir ! Pendant qu’il exerçait la fonction de ministre de la défense de Mobutu, les soldats étaient sous-payés, les enfants et les veuves des soldats étaient délogés des camps militaires sans pitié, sans compensation, il couvrait le trafic illicite des équipements de l’armée à son compte avec Jonas Savimbi! En fait, il avait désarmé les Forces armées zaïroises( FAZ) !

** Ces nostalgiques, en général, refusent de considérer que le monde d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier ni d’avant-hier. Malheureusement pour eux, Ngbanda n’a aucune politique, il dépense son énergie et celle des autres pour sa survie !
Pour lui, l’avenir se limite au retour au passé, c'est-à-dire de se sortir des tourments qu’il éprouve : plus d’argent, avion et maison saisis faute d’avoir payé les taxes,

II . La prédominance de l’émotion

Vous remarquerez, en observant Honoré Ngbanda, que la réalité lui importe peu, c’est plutôt la satisfaction de ses instincts criminels et de domination qui s’impose!
Vous remarquerez aussi que son attitude met à côté tout esprit critique, ne suivant que l’instinct et refusant de rester avec la réalité !
Etre coupé de la réalité fait produire à son cerveau des délires aux conséquences catastrophiques ! On sent chez lui que ce sont l’émotion du moment et l’instinct qui orientent son action laquelle démontre clairement que les facultés de réflexion et d’esprit critique ont été atteintes ! Voilà, par exemple, comment dans sa crise de délire Honoré Ngbanda avait tissé de toutes pièces :
       • Une histoire mensongère de non filiation, en l’occurrence celle de Joseph Kabila à Mzee Kabila ! N’ayant pas trouvé de contre efficace pour faire face à l’intoxication, il a réussi à suggérer des caractéristiques défavorables à l’encontre du Président Joseph Kabila par un langage à forte connotation affective défavorable! Cette manipulation psychologique sur les congolais, s’est opéré sur trois étapes d’intoxication à savoir :
1) Celle par la confusion des phases consistant à introduire dans le système psychologique de nos concitoyens, une erreur sur l’origine de certaines représentations: «Il s’appelle Hypolite Kanambe » ! Pour des raisons de sécurité, en Tanzanie Joseph Kabila (qui est jumeau) avait le pseudonyme de Hypolite Kabange M’twale ; Le manipulateur Ngbanda a installé délibérément une confusion sur l’identité de personne car la personne de Kanambe qu’il prétend être Joseph Kabila, c’est Selemani Kanambe qui avait perdu ses parents et que LDKabila avait pris sous tutelle !
2) Celle par l’action sur la signification qui consiste à modifier l’importance relative des échelles, à savoir : « Il n’est pas le fils biologique de LDKabila… donc il est ruandais ! » Le manipulateur s’évertue à susciter l’émotion chez nos concitoyens en utilisant le sentiment d’aversion de nos concitoyens pour tout ce qui est ruandais pour les embobiner dans son délire !
3) Celle par l’action sur la signification qui consiste à modifier la structure des représentations des congolais sur le pouvoir : « Il est ruandais donc les étrangers nous gouvernent ! ». Le manipulateur a généralisé son émotion délirante en vue de provoquer l’hystérie collective,

Ngbanda est passé expert dans l’amplification démesurée de toute émotion, même anodine qui accompagne tout fait brut sans gravité :

• Ainsi par exemple, il a manipulé des jeunes naïfs par ignorance à qui il a contaminé ses bas instincts de haine fondé sur du mensonge! Il a mis sous son contrôle leurs petites associations d’agités complètement hystériques intolérants et qui usent de la violence physique comme mode opératoire pour intimider et terroriser nos compatriotes qui ne pensent ni qui ne partagent pas leur délire!


III . Le verbiage

Vous remarquerez qu’Honoré Ngbanda se complaît dans un discours filandreux et souvent hors-sujet allant de coq-à-l’âne parce qu’il se prend et veut se faire reconnaître comme le meilleur ! Souvent, ceux qui le suivent, ne le suivent plus et lui-même ne sait pas où il en est !
• Il élucubre indéfiniment sur un sujet lequel il n’a aucune information sérieuse et véridique notamment sur la vie de Joseph Kabila dont il en fait un fond de commerce pour tromper les congolais en leur faisant avaler son mensonge, pour lequel il a créé un site internet pour diffuser son mensonge, en pérorant sans rien connaître ou en croyant connaître!
• Aujourd’hui, il a outrepassé l’indécence en essayant de pourrir cyniquement la vie d’un enfant innocent lorsqu’il s’est permis d’inventer l’histoire rocambolesque ’’d’Eric Lenge’’que Ngbanda a lui-même rédigé en se prenant pour Eric Lenge et ensuite en écrivant à son parent le Cardinal Etsou, pour le dissuader de ne pas célébrer le mariage de Joseph Kabila et sa compagne!
• Paranoïaque, Honoré Ngbanda intimide son entourage en leur faisant croire qu’il dispose ’’d’un pseudo-service des renseignements ’’qui les surveillait en permanence! Par un discours déconnecté de la réalité et du bon sens, en manipulateur du délire, Ngbanda tient son entourage pieds et poings liés et il fait du sous-freudisme en se réfugiant dans l’énervement et la violence verbale dès qu’une question réaliste sur son passé lui est posée !


IV L’imaginaire construit

Vous remarquerez chez Honoré Ngbanda les signes qui confirment son incapacité d’établir la distinction entre la réalité et l’imaginaire en contact avec l’environnement réel avec le pays qui lui est déjà coupé! Il n’a pas de contact avec l’environnement réel avec le pays où personne ne l’attend comme le sauveur !
Il invente des analogies les plus saugrenues qui procèdent du pur imaginaire, nourri par son cerveau qui, sans aucun doute, ’’ tourne à vide’’!
• Vous décèlerez au travers ses propos une haine diabolique déguisée en ferveur religieuse! Fort de l’expérience acquise dans cette manipulation par les sectes, on se souvient du sien ’’Amor Dei’’, une cache d’armes pour les hiboux ( ses tueurs de nuit) et dont les adeptes lui servaient d’informateurs ! Pour être crédible, à présent, il a réussi à embobiner quelques ’’pasteurs’’ qui se qualifient ’’serviteurs de Dieu’’ et qui s’emploient paradoxalement à relayer et à diffuser cette haine au travers un amalgame de contenus des versets bibliques qui subissent des distorsions consécutives à la manipulation délirante dont l’objectif est d’induire en erreur et d’annihiler tout bon sens chez nos compatriotes à qui ils font croire que Ngbanda a reconnu ses fautes donc, qu’ils doivent lui pardonner et le’’suivre’’, mais pour un criminel comme Ngbanda, tous ces ’’pasteurs’’ savent que seul Dieu est le pourvoyeur du pardon!
• L’imaginaire a fini par jouer des tours à ’’frère’’ Honoré : lui qui avalisait et exécutait les actes dictatoriaux du système de la 2ème République, comble d’outrecuidance ! Aujourd’hui, il se permet, par opportunisme, de qualifier le Maréchal Mobutu de dictateur ! Pour mémoire, moins d’une année après la mort de ce dernier, Honoré Ngbanda avait envoyé 2 conteneurs du livre intitulé « Ainsi, sonne le glas ! Les derniers jours du Maréchal Mobutu » à Kinshasa pour être bien vu par Mzee Kabila! Mais celui-ci n’était pas dupe il avait fait brûler ces livres, pour la simple raison que c’était la forme la plus abjecte et la plus basse de l’indécence qu’est celle de trahir aussi bassement la mémoire de celui que Ngbanda était censé protégé! ’’Frère’’ Honoré avait chié sur son devoir de réserve pour de l’argent en étalant sur la place publique et vendant l’intimité d’un homme malade qui ne pouvait plus se défendre!
• Dans le même ordre d’idée, contrairement à ce qu’il avait écrit, lorsque le Maréchal Mobutu s’était rendu au Togo, Ngbanda qui l’y avait précédé, avait demandé au Président Eyadema de ne pas accueillir le Président Mobutu déchu parce qu’il était fini et n’écoutait personne. Mais le Président du Togo avait répondu à Ngbanda que Mobutu était son frère et qu’il ne pouvait pas l’abandonner. C’est pour cela que Eyadema avait fait stopper l’expédition à Kinshasa des troupes togolaises et du Nigeria, parce que Ngbanda les avait sollicitées pour son compte personnelle dans sa quête de s’imposer comme successeur du Maréchal Mobutu, cela, il ne l’avait pas signalé dans son livre! Ngbanda avait trahi celui qui l’avait fait : le Maréchal Mobutu !

 

Source: UPDC

mardi 10 octobre 2006, a 07:54
OLENGHANKOY : UN DIRECTEUR DE CAMPAGNE A LA BEMBISTE

   

 

Le choix de Joseph Olenghankoy comme directeur de campagne électorale de Jean-Pierre Bemba pour le 2ème tour du scrutin présidentiel fait rire sous cape dans les cercles politiques et dans l’opinion publique quant à l’efficacité de cette désignation. La désignation du tonitruant ancien ministre des Transports et Communications Joseph Olenghankoy comme directeur de campagne électorale du vice-président Jean-Pierre Bemba pour le 2ème tour de la présidentielle a surpris une bonne partie du public congolais qui ne se retient pas de critiquer ce choix unanimement jugé de malencontreux pour le succès électoral du « chairman ». Quel diable a donc piqué le président du Mlc en le poussant, se chuchote-t-on, à opter pour l’un des plus grands amuseurs de la scène politique et d’en faire son porte-voix dans une joute électorale aussi décisive et si pleine d’enjeux déterminants ?

Jean-Pierre Bemba s’est déconsidéré avec la nomination de Joseph Olenghankoy comme son directeur de campagne. Ceux qui le prenaient au sérieux se sont retournés, minés désormais par le scepticisme. Si le challenger de Joseph Kabila croyait réellement en sa victoire, il allait confier la direction de sa campagne à quelqu’un d’autre. La désignation d’Olenghankoy apparaît comme le signe que Jean-Pierre Bemba a choisi la voie de l’injure et de l’incitation à la haine à la place d’une campagne sur fond d’un débat d’idées.

Candidat malheureux au premier tour de l’élection présidentielle - avec moins de 1 % des suffrages lui exprimés - Olenghankoy a mené sa propre campagne sur base d’attaques personnelles, des injures et d’une exaltation identitaire d’un autre âge. Nul doute que JP Bemba l’a pris à ses côtés pour le voir refaire la même chose pendant la campagne du second tour. Les couleurs en furent d’ailleurs annoncées le jour même de la sortie de la coalition pro-Bemba, l’Union pour la Nation (UN), le 24 septembre dans la salle de conférence de la Foire internationale de Kinshasa ( Fikin). Ceux qui s’en plaignent oublient que la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a. Celui qui n’a pas de cursus connu et qui passe pour un réfractaire à  l’éthique, qu’est-ce qu’il peut offrir d’autre à la société sinon un comportement marginal ?

Fiche peu luisante

Le cas Olenghankoy est celui d’un prétentieux doublé de méconnaissance de la langue comme cela est constaté chez l’intéressé qui n’a jamais aligné une phrase en français sans confondre le genre des articles. Quand son auditoire en rit sous cape, Olenghankoy n’en a cure et continue ses péroraisons avec l’assurance d’un orateur finissant par prendre l’envers pour l’endroit. Ses proches ont, par le passé, tenté de faire croire qu’il est plutôt un excellent locuteur d’Anglais. Cela a été démenti pendant le premier round du dialogue inter-congolais en Afrique du Sud quand on voyait Olenghankoy recourir aux écouteurs pour suivre un exposé en anglais. Preuve qu’il ne pouvait piger sur le champ un discours en Anglais. Voilà ce qui arrive lorsque la valeur intrinsèque se réduit à une somme nulle. 

Côté moral, la fiche d’Olenghankoy n’est pas plus luisante ni enviable. Elle est maculée de toutes les combines qui ont fait qu’un homme arrivé en politique en 1990 -et qui n’a jamais travaillé ou managé une quelconque activité lucrative -  se retrouve aujourd’hui à la tête d’une immense fortune. Selon des sources, il avait affirmé, dans la déclaration des avoirs au Parlement, brasser 3 millions de dollars en banque. Il est propriétaire de deux villas à Binza-IPN dont l’une acquise il y a moins de trois ans à plus de 400.000 dollars.

Olenghankoy détient également un appartement dans l’immeuble diplomatique contigu à l’ambassade de Belgique à Kinshasa. Si le prix de cette propriété n’est pas connu, il n’est pas exagéré de dire qu’un appartement dans cet immeuble ne vaut pas moins de 150.000 dollars. Sa fortune acquise dans des conditions pas très claires, Olenghankoy aime l’étaler non sans insolence. Il lui arrive de déambuler dans cet exhibitionnisme comme un adolescent, quand il se lance sur les artères de la ville de Kinshasa avec bagnole sport capot relevé, ou qu’il frime sur le Boulevard du 30 juin au volant d’une Hummer façon star congolaise.

Comme ministre des Transports et Communication, il avait préféré sa propre Jeep GMC à la voiture de fonction reléguée dans sa suite avec ses gardes du corps à bord. «Olenghankoy est habité par un désir d’enrichissement effréné», a laissé filtré un de ses collaborateurs dépité que son chef l’eut roulé sur un coup pendant son passage aux Transcoms. Cet «arrivisme» a conduit Olenghankoy à sa perte, révoqué du gouvernement pour suspicions de malversations.

Une partie de la fortune de cet ancien lieutenant d’Etienne Tshisekedi est bâtie sur le trafic d’influence et le louage de ses services dans des intermédiations les plus illicites. Il a pris avec ses pratiques beaucoup d’argent à Sabine Soï Fan, l’épouse chinoise de Vunduawe Te Pemako. Sur le plan politique, l’homme ne représente plus rien. Sa popularité d’emprunt à l’ombre de Tshisekedi a fondu comme beurre au soleil le jour même il n’a plus eu d’entrée sur rue Pétunias.

Où était le duo crédible Mwamba-Luhaka pour dissuader JP Bemba ?

 Pour un homme qui s’est toujours déclaré populaire, notamment à Kinshasa, le score que Olenghankoy a réalisé à l’élection présidentielle, tout comme son parti, les FONUS, aux élections législatives, aurait dû l’amener à plus de modestie. Et carrément à se taire complètement, puisqu’il est clair qu’il ne parle désormais qu’en son nom propre. Mais, diantre !, qu’est-ce qui a poussé un aussi vertébré challenger de Joseph Kabila au second tour de la présidentielle, ci-devant JP Bemba, à miser sur un amuseur homme de paille de la trempe d’Olenghankoy ? Est-ce seulement la logique de qui se ressemble s’assemble ?

Que l’on sache, le cartel Union pour la Nation affiche bien un bon palmarès de cadres plus dignes et compétents pour assumer les délicates et très stratégiques charges de direction de campagne électorale. Déjà ne serait-ce qu’au niveau ou à titre de conseil, le sérail compte tout de même des lieutenants très crédibles et à même de mieux vendre l’image du candidat « chairman ». Des leaders tels les François Mwamba, Thomas Luhaka, Romain Nimy et consorts ne pouvaient-ils pas conseiller d’autre choix à leur chef de file que de tomber sur un Olenghankoy pour porter l’étendard de leur camp dans le décisif sprint de la course présidentielle ?

Il y a réellement de quoi douter des chances de succès qu’un Olenghankoy peut apporter au chef de file du cartel UN resté en lice dans la compétition électorale contre le président candidat à sa propre succession Joseph Kabila. Est-ce un JP Bemba qui devait oublier que le choix des lieutenants dans une bataille ne doit pas être effectué au hasard sans appréciation judicieuse ? A moins que JP Bemba ait tout simplement voulu plaire à Olenghankoy, en minimisant le public que ce choix allait décevoir.

Correspondance particulière de Sakombi Molendo

 

samedi 07 octobre 2006, a 09:01
La Monuc dément : « Il n’y a pas d’hélicoptère pour Jean-Pierre Bemba

    Pour la Monuc, il n’a jamais été question d’acheter un quelconque hélicoptère pour le vice-président Jean-Pierre Bemba.

 

La Mission des Nations Unies au Congo (Monuc) par l’entremise de son porte parole adjoint Jean ,Tobie Okala, a démenti jeudi l’informations diffusée dans certains médias selon laquelle, la communauté internationale serait prête à remettre l’hélicoptère du Vice-Président Jean Pierre Bemba, détruit lors des affrontements du 20, 21 et 22 août dernier.

« Cette information, nous l’avons apprise par voie de presse. A ce que, nous sachions, ni le Ciat, ni la Monuc, encore moins les Nations Unies, il n’a jamais été question d’acheter un quelconque hélicoptère pour le Vice-Président Jean Pierre Bemba », a-t-il indiqué à Numerica. Pour Jean Tobi Okala des médias qui ont diffusé cette information devraient révélé clairement la source « La Monuc n’en sait strictement rien! », a-t-il martelé

MICHOU KERE KERE/Numerica  

mardi 03 octobre 2006, a 07:28
UN CENTRAFRICAIN S'INTERROGE : Jean Pierre BEMBA, UN DANGER POUR L'AFRIQUE CENTRALE?

      Qui a intérêt à torpiller les efforts déployés par les Présidents François BOZIZE de la Centrafrique et Joseph KABILA de la R.D. CONGO pour redynamiser les relations de bon voisinage combien séculaire, entre leurs deux pays ? Comme on le sait, depuis plus de trois ans maintenant, la frontière entre la RCA et la RDC est fermée. Il s’agit de l’interdiction par le gouvernement centrafricain du trafic sur les fleuves Oubangui et Mbomou séparant les deux pays. A l’origine de cette mesure de fermeture de la frontière, il y a les conséquences de l’intervention des rebelles « BANYAMULENGE » du MLC de Jean Pierre BEMBA aux côtés de l’ex Président Ange Félix PATASSE pour combattre les hommes de BOZIZE. Cette intervention était suivie de massacres, viols et autres crimes perpétrés par les « NYAMAMULENGE » comme on aime aussi appeler les milices du MLC en Centrafrique où l’on a eu à constater la présence de nombreux Rwandais et Ougandais parmi les officiers qui commandaient les opérations au nom de la sale alliance MLPC-MLC entre 2001 et 2003. On peut citer le cas du général MUKWIZA alias MOUSTAFFA, des majors ANTONOV et YVES, du capitaine FRANCK etc.   PATASSE n’a jamais caché ses accointances avec BEMBA qu’il appelle singulièrement « mon fils ». Ils sont liés aussi dans les affaires (trafic d’armes de guerre, commerce illicite de l’or, du diamant et d’autres produits de contrebande comme le café, la drogue, la fausse monnaie, le cacao, le carburant etc.). Il y a beaucoup d’enjeux dans cette mafia qui ont poussé PATASSE à ne plus s’occuper des affaires de son pays et à abandonner le peuple centrafricain à son triste sort. Des hommes d’Etat et d’autres célèbres mafiosi ont tissé des relations louches avec le duo BEMBA-PATASSE. Les Libyens sont entrés dans la danse et ont aidé les deux associés à monter un petit empire mafieux au cœur de l’Afrique en collaboration avec d’autres seigneurs de guerre soudanais, rwandais, ougandais, burundais, éthiopiens et même congolais. Les ramifications sont allées jusqu’en Angola avec des tentacules sur le diamant de l’UNITA de Jonas SAVIMBI. Des trafiquants impénitents comme SANI YALO ou Jean-Yves OLIVIER, ont fait de bonnes affaires grâce à cette alliance diabolique. L’on se souviendra de la scandaleuse affaire « ZONGO-OIL », une mafia économico-financière entretenue par le trio BEMBA-PATASSE-SANI YALO, pour détourner le carburant importé par la République Centrafricaine. Tous les produits pétroliers en provenance de Kinshasa, Brazzaville et Douala étaient stockés à ZONGO et revendus sur le marché centrafricain dix fois si pas mille fois plus chers. Ce vol du siècle a ruiné totalement l’économie centrafricaine. Le gouvernement centrafricain ne sait pas aujourd’hui à quels saints se vouer pour sortir le pays de cet abîme. Dans l’entre-temps, les trois bandits qui ont par leur folie, clochardisé notre peuple et coulé le navire centrafricain, continuent à circuler librement et à penser comment rééditer leurs exploits !   L’arrivée du Général François BOZIZE au pouvoir en Centrafrique a déstabilisé un peu l’alliance BEMBA-PATASSE. En effet, il faut reconnaître que ces deux compères ont été surpris par la rapidité avec laquelle les troupes de BOZIZE ont pris  du terrain à partir du Sud du TCHAD. Aussi, cela est-il arrivé au moment où PATASSE attendait le retour de ses unités d’élite qui étaient en formation à Tripoli et qui devaient permettre le nettoyage des poches rebelles du Nord. On apprendra après le 15 mars 2003, date de la chute de Bangui, que le Président KADHAFFI avait décidé de se débarrasser de ces militaires encombrants qui seront tout simplement renvoyés à GBADOLITE chez l’associé BEMBA. Cela aurait été fait après une concertation entre BEMBA et son « père » PATASSE, qui espérait organiser la reconquête du pouvoir à partir de la Province congolaise de l’Equateur dont la moitié du territoire était contrôlée par le MLC. Ces enfants perdus centrafricains commençaient ainsi, leur calvaire de « mercenaires » au service d’un caïd n’ayant signé aucun contrat avec eux.   Certaines sources bien informées renseignent que ces mercenaires centrafricains auraient après leur errance en Equateur, gagné un maquis du Congo Brazzaville où ils auraient suivi un entraînement en guérilla urbaine dans un centre situé près d’IPFONDO à la frontière entre les deux Congo, sous le commandement du mercenaire français Paul BARRIL, un proche du duo PATASSE-BEMBA. Dans ce camp seraient entraînés aussi des anciens militaires de la DSP, la garde prétorienne de Mobutu, qui y ont été envoyés pour le compte du MLC avec la bénédiction de SETI YALE et de Honoré GBANDA, deux anciens chefs de la police meurtrière du Maréchal défunt.   Les baroudeurs centrafricains ont été récupéré par le MLC en juillet 2006 en compagnie de leurs collègues congolais et cantonnés au fort de MALUKU, un centre aménagé dans la périphérie de Kinshasa par Jean Pierre BEMBA pour l’entraînement de sa milice privée et où il a fait construire une villa de luxe. Plus de 5.000 hommes de troupes stationnent en ces lieux en attente des ordres pour des missions dans la capitale Kinshasa, en Equateur et en Centrafrique. Il semble que lors de leur formation au Congo Brazza, les mercenaires centrafricains recevaient les visites de PATASSE et de ses proches comme DEMAFFOUT, Lionel GANNE BEFIO, SOULEYMANE OUSMANE, Cécile GUERET, DJAMANI etc.              Les opposants centrafricains continuent à soutenir financièrement le MLC et à payer une solde à leurs hommes qui sont chez Bemba dans l’espoir que demain, ils pourront leur être utiles. Ils continuent à croire que leur allié peut réussir à renverser la vapeur en RDC et qu’il pourra ainsi leur renvoyer l’ascenseur en leur permettant de reconquérir le pouvoir à Bangui à partir de l’Equateur.   Bemba entretient ces mercenaires car il ne croit pas du tout aux élections dans son pays. Il se prépare pour déclencher une guerre après le 29 octobre 2006 en avançant comme prétexte, la fraude électorale en faveur du Président KABILA. Il continue à acheter des armes et se moque bien de la présence de la mission des Nations Unies au Congo. Comme preuve, l’on a qu’à voir le comportement de sa milice à GBADOLITE et à GEMENA où elle empêche les casques bleus de la MONUC à inspecter les avions cargos qui y atterrissent et qui continuent à alimenter le trafic honteux d’armes de guerre sur l’axe TRIPOLI-KHARTOUM-GBADOLITE-KAMPALA-KIGALI.   A Bangui, l’on ne doute plus de cette détermination de Bemba à vouloir coûte que coûte, commencer une nouvelle guerre en RDC. L’on se dit qu’il faut se préparer en conséquence et continuer à surveiller la frontière longue de plus de 1.200 km qui sépare les deux pays. L’on est sûr que dans sa folie, Bemba peut toujours lâcher les 2 compagnies de rebelles centrafricains sur Bangui à partir de n’importe quelle localité riveraine du fleuve Oubangui. L’on sait aussi que PATASSE est partie prenante dans ce trafic d’armes et que les mêmes gros porteurs ukrainiens ravitaillent la rébellion dans le Nord de la Centrafrique en connivence avec les milices en mouvement au DARFOUR et à l’Est du TCHAD. L’on ne doute pas non plus, de la présence régulière des opposants centrafricains à GEMENA et à MOBAYI où ils sont continuellement en contact avec SETI YALE et Jeannot BEMBA SAOLONA.   Jean Pierre BEMBA n’hésite donc plus à multiplier les actes de provocation à Kinshasa pour annoncer cette guerre qu’il s’apprête à lancer après le deuxième tour des élections présidentielles. Il est sûr de bénéficier du soutien de tous ses alliés dont Ange Félix PATASSE qui voit dans cette guerre, son seul salut, la seule voie pouvant lui permettre de reprendre le pouvoir à Bangui.   Bemba organise sa milice et l’équipe en armes légères et lourdes qu’il reçoit de ses amis libyens ou qu’il achète avec le concours de ses alliés en Europe de l’Est. Ces armes transitent par l’Equateur avant d’être acheminées par bateau à Kinshasa. D’autres sont gardées dans les localités frontalières de la RCA notamment à MOBAYI, LIBENGE, DONGO (en Equateur), NDU et ZAPAI (dans la Province Orientale).   BEMBA entretient aussi, des contacts suivis avec un autre rebelle centrafricain, le lieutenant DJADDER à qui il a promis une aide substantielle en armes. Il lui a demandé d’user de toutes ses relations avec les rebelles soudanais et tchadiens pour arriver à occuper militairement les préfectures de la BASSE-KOTTO, de  MBOMOU et du HAUT MBOMOU afin de pouvoir se ravitailler facilement en armes à partir de ses poudrières du Nord-OUBANGUI et du Haut- OUELE. Le lieutenant DJADDER serait en train de solliciter le soutien du Soudan pour pouvoir réussir son coup. Il fait actuellement des navettes entre Khartoum, Niamey, Ouagadougou et Tripoli pour faire entendre sa voix. Il a essayé d’obtenir le soutien de Djamena qui l’a éconduit car le Président Idriss DEBY n’apprécie pas les accointances des rebelles centrafricains avec les opposants à son pouvoir.   Aux Centrafricains d’ouvrir alors les yeux et de suivre de près ce qui se passe en RDC car il faut craindre que les manœuvres du Vice Président congolais, Jean Pierre BEMBA à vouloir déstabiliser son pays, ne puissent avoir des répercussions sur l’avenir de la Centrafrique et même sur les relations entre nos deux pays.   Aux Présidents Joseph KABILA et François BOZIZE de préserver la paix, ce cadeau précieux qu’ils ont offert à leurs populations et de prendre des mesures qui s’imposent pour décourager tous ces fauteurs en eau trouble, tous ces sanguinaires assoiffés de pouvoir. Il faut faire agir la sagesse et la RAISON !     Prince Hervé OUANGO   Bangui (République Centrafricaine)             

lundi 02 octobre 2006, a 07:47
KABILA GAGNE

J. Kabila, président

 A. Gizenga, Premier ministre ; V. Kamerhe, Président de l’Assemblée nationale ; Samba Kaputo, ministre de l’Intérieur ; O. Kamitatu, ministre des Affaires étrangères ; Nzanga Mobutu, ministre à la Coopération internationale

 

Samedi 30 septembre, le Salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa était archicomble pour la signature de l’accord de partenariat entre l’Alliance de la majorité présidentielle et ses nouveaux alliés. Plus particulièrement, le Parti des lumumbistes unifiés, Palu, avec Antoine Gizenga, et l’Union des mobutistes, Udemo, conduite par Nzanga Mobutu. D’autres personnalités politiques, non moins des moindres, étaient également dans la salle, telle la présence remarquable de José Endundo Bononge. Une cérémonie haut en couleurs qui met un terme à plusieurs spéculations.

Ainsi, les messes sont dites en ce qui concerne ces deux plates-formes qui sont maintenant en ordre de bataille. Reste à entendre leurs discours de campagne pour convaincre particulièrement les indécis dans ce sprint final. Bien entendu, il y a la situation au sein de l’UDPS qui reste à clarifier au regard des prises de position diverses. Car, c’est dans exactement 11 jours que la prochaine campagne électorale démarrera officiellement.

 

LE SCHEMA DE L’AMP

 

Mais d’ores et déjà, en ce qui concerne l’Alliance de la majorité présidentielle, il existerait un schéma en prévision de la mise en place du futur gouvernement. La première ébauche de l’équipe gouvernementale tient à sortir du clivage « Est-Ouest » pour être un gouvernement réellement représentatif de toutes les provinces du pays. Un véritable gouvernement national.

C’est ainsi que dans l’hypothèse de la victoire de Joseph Kabila à l’issue du second tour de la présidentielle, et de l’AMP assurée déjà de détenir la majorité parlementaire, 305 députés sur les 500, selon les dires, la répartition des postes-clés s’effectuera de la manière suivante. La présidence de la République reviendra incontestablement à Joseph Kabila.

Grâce à l’apport du Palu, et selon les accords signés, Antoine Gizenga sera le Premier ministre. Le ministère de l’Intérieur reviendra à Samba Kaputo, le fondateur de MSR. Ce parti a réalisé un bon score au terme des élections législatives. Aussi, l’actuel conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité accèderait au ministère de l’Intérieur. Olivier Kamitatu sera sûrement nommé ministre des Affaires étrangères. Son expertise à la présidence de l’Assemblée nationale de la transition milite en faveur de sa nomination à ce poste important.

Nzanga Mobutu a toutes les chances de devenir ministre à la Coopération internationale au regard de son poids politique et de sa propre personnalité. Il y a lieu de rappeler que le chef de file de l’Udemo s’est classé quatrième au premier tour de l’élection présidentielle et dispose de 9 députés au sein de l’Assemblée nationale.

En ce qui concerne la présidence de l’Assemblée nationale, ce poste reviendra à Vital Kamerhe, secrétaire général du PPRD. Bras droit du président Kabila, Kamerhe a abattu un travail titanesque tout au long du premier tour de la présidentielle pour que le candidat de l’AMP se classe en ordre utile avec 44,8 % des suffrages exprimés contre 20 % à celui du Renaco. Bien plus, le PPRD accuse 111 députés à l’Assemblée nationale sur les 305 qui reviendraient à l’AMP, passant ainsi pour le premier grand parti politique de la République démocratique du Congo.

C’est à juste titre que ce poste pourrait bien lui revenir dès lors qu’il se précise davantage que c’est l’AMP qui détiendrait la majorité parlementaire. Quant au Sénat, l’on se réserve encore de proposer les noms en attendant les résultats du 29 octobre prochain.

 

MAJORITE COHERENTE, OPPOSITION POSITIVE

 

Il est un fait que ce schéma pourrait bien subir des modifications au fur et à mesure des échanges de points de vue. Et bien sûr au regard également des résultats définitifs du second tour de l’élection présidentielle. Quant à la majorité, elle est d’ores et déjà acquise pour l’AMP compte tenu de premiers éléments d’information.

Cependant, le défi le plus important est de savoir gérer cette majorité pour autant que d’elle dépend souvent la stabilité du gouvernement. Il faudra dès maintenant poser les jalons d’une véritable cohésion au sein de cette majorité en se mettant d’accord sur le contenu du programme du gouvernement. Car en fait, le prochain exécutif ne sera jugé que dans sa capacité de remettre les populations au travail, de combattre la corruption, de restaurer la confiance vis-à-vis des partenaires extérieurs.

Autant cette majorité doit faire preuve de cohésion, autant l’Opposition aura l’obligation politique d’être positive. C’est-à-dire, jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir en veillant à la bonne exécution du programme de l’Etat pour éviter tout abus du pouvoir et un comportement laxiste.

Evidemment, pour mieux jouer ce rôle, il importe de disposer de cette capacité à élever le niveau du débat national en évitant toute allure politicienne susceptible de déboucher sur une éventuelle crise politique. Alors, prenons encore notre mal en patience et attendons voir la suite des événements.

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Congo Debout :Dans ce monde d'aujourd'hui, la puissance passe par l'information. Ce blog informe les Congolais, dit-on. Qui informe et s'informe se développe. Y.R

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commentaire(s)
UCDP ET APARECO : MÊME JEU ! olivier (25/12/2008 06:30)

bonjour j'en ...

Le président Joseph Kabila ou le Deng Xiaoping congolais ? farel issiaka (20/12/2008 10:05)

Votre article du 20/...

VOICI LES OEUVRES DE MOISE KATUMBI AU KATANGA Temoin Simon Pierre (13/12/2008 19:26)

Je vient de passe qu...

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