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CONGO MON AMOUR
mardi 30 janvier 2007, a 21:01
Mauvais gestionnaire, Mbungani, Consul général de la RDC à Anvers, sous menaces de poursuites judiciaires

 

 

Mentez, mentez, il en restera toujours. La sagesse des hommes trouve toujours des prétextes pour se justifier. Ce qui se passe au Consulat de la RDC à Anvers en est un cas des plus illustratifs. Après une année d’obscurantisme faite de mauvaise gestion, le Consul général, le Dr Jan Jacques Mbungani Mbanda, tente de se positionner en perspective des nouvelles mises en place dans la diplomatie, à la faveur du nouvel ordre politique issu des élections.

 

Fidèle lieutenant extérieur de JP Bemba, Mbungani

 

Jusque là affidé du MLC, s’était distingué par un comportement léger qui ternissait l’image des diplomates congolais à travers le monde. Ses frasque et ses mondanités avaient finie faire le tour des salons diplomatiques de la Belgique jusqu’à se répandre dans l’espace schengen.

En une seule année, et au nom du système politique 1 plus 4, l’homme a géré la mission diplomatique comme un bien privé, centralisant toutes les activités et soumettant toutes les décisions à sa volonté discrétionnaire. Le personnel assistait impuissant à cette dérive, tandis qu’à Kinshasa, ses parrains politiques, qui bénéficiaient de ses largesses sur le compte des actes consulaires payants, fermaient les yeux.

Pire encore, Mbungani avait pris la tête d’une bande de Congolais qui s’est spécialisée dans le dénigrement des autorités congolaises, le Président de la République en tête. Tout leur était permis, en effet, de la construction et l’entretien des sites Internet hostiles à la trac des politiciens et autres artistes musiciens réputés proches du chef de l’Etat, en passant par une terreur aveugle sur la communauté congolaise de l’Europe, notamment à travers des tracts à Matonge, à Bruxelles, était l’un des hauts lieux d’inquisition sous la conduite de Mbungani.

Las de ce comportement anti patriotique, les autorités de tutelle, à savoir le ministère des Affaires étrangères et la Direction générale des migrations, en sont arrivées à prendre des mesures conservatoires. Rappelé plusieurs fois à l’ordre par son ministre de tutelle, Ramazani Baya, qui est de sa famille politique, l’homme a cru bon de faire la sourde oreille jusqu’à se faire sanctionner lourdement,

 

Signature abusive des visas

 

 Au même moment, la DGM a décidé de lui retirer la signature des visas pour l’octroyer à un autre cadre du Consulat.

Depuis, Mbungani est aux abois. Criblé de dettes et après avoir signé abusivement des visas qui seront par la suite rejetés par les compagnies aériennes, l’homme ne sait plus où donner de la tête. Ses nombreuses victimes, informées des nouvelles dispositions administratives sur les visas, sont, d’ailleurs, en instance d’intenter des procès contre lui pour escroquerie.

Cependant, sentant le vent tourner dangereusement, Mbungani tente de politiser l’affaire et lance une campagne de délation et de dénigrement contre ses autorités de tutelle. En même temps, et sans vergogne, il initie des appels de pied à la majorité au pouvoir pour se positionner. Comme cet apôtre de Jésus qui le renia avant le chant du Coq, Mbungani semble oublier jusqu’au nom d’un certain Jean Pierre Bemba qu’il a chanté et vénéré et pour qui il a traqué ses propres compatriotes jusqu’au point de mettre leurs vies en péril à cause des divergences politiques.

Franchement, si la révolution mentale dont a parlé Joseph Kabila doit commencer quelque part, le Dr Mbungani est le prototype de ceux qui peuvent en constituer l’échantillon expérimental. La nouvelle classe politique qui monte n’a pas de place pour ce genre de cadres qui ont vendu leur âme au diable au nom d’intérêts personnels et au détriment de leur patrie.

 

 

Mapamitiba

dimanche 28 janvier 2007, a 12:11
Election des gouverneurs des provinces : les 9 premiers élus connus

    L’élection des gouverneurs des provinces s’est déroulée comme prévu ce samedi 27 janvier dans les Assemblées provinciales à travers le pays. Dès l’après-midi ont été annoncés les noms des élus à la tête des provinces, à l’exception des cas litigieux dans les deux Kasaï. Les premiers résultats annoncés en début d’après-midi de samedi sur les élections des gouverneurs des provinces révèlent les noms des neuf gagnants à la tête des provinces du Katanga, des deux Kivu, du Maniema, de Bandundu, de l’Equateur, du Bas-Congo, de la Province Orientale et de Kinshasa. Voici les noms des heureux élus telle que l’annonce en a été donné à chaud par les chaînes de radio et télévision périphériques.

1. Moïse Katumbi (Pprd) pour la province du Katanga ;
2. Julien Paluku (Indépendant) pour le Nord-Kivu ;
3. Célestin Cibalonza (Pprd) pour le Sud-Kivu ;
4. Didier Manara (Amp) pour le Maniema ;
5. Richard Ndambu (Amp) pour le Bandundu ;
6. José Makila (UN) pour l’Equateur ;
7. Simon Mbatshi Batshia (Indépendant proche de l’Amp) pour le Bas-Congo ;
8. Autsai (Pprd) pour la Province Orientale ;
9. André Kimbuta (Pprd) pour la ville de Kinshasa.

Les précisions sur les scrutins concernant les adjoints interviendront après la mise en ligne du présent texte. Est donc attendue la liste des adjoints aux élus ci-dessus signalés. S’agissant des deux provinces des Kasaï, le scrutin concerné a été reporté à samedi prochain 3 février en raison du contentieux des candidats Mlc récusés par la Cei pour double nationalité.

Les candidats Mlc dans les Kasaï posent problème

Les dossiers disqualifiés par la Cei des candidats Mlc à l’élection au gouvernorat de province dans les deux Kasaï constituent d’ores et déjà une affaire très controversée au point de contraindre la Cei à reporter le scrutin concerné.

Après examen des éléments fournis sur le cas  de non éligibilité ayant frappé M. Kanku Kabengele Dominique et Kande Mupompa candidats gouverneurs de province respectivement pour les Kasaï Oriental et Occidental au motif de la double nationalité, la Cei, au cours de sa réunion tenue le jeudi 25 janvier 2007 et au vu de l’arrêt rendu, ce jour, par la Cour d’Appel de Mbuji-Mayi sur des cas sus évoqués, déclare que les élections sont reportées au 10 février prochain pour les deux provinces tandis que pour les 9 autres, la date du samedi 27 janvier est maintenue. Ci-dessous la teneur du communiqué de la Commission Electorale Indépendante:

Communiqué de presse

Au cours de sa réunion du jeudi, 25 janvier 2007, le Bureau de la Commission Electorale Indépendante a examiné les éléments fournis en appui à la dénonciation portant sur les cas d’inéligibilité des candidats KANKU KABENGELE Dominique de la liste MLC, candidat au poste de Gouverneur dans la province du Kasaï Oriental et MUPOMPA de la liste UN, candidat au poste de Gouverneur dans la province du Kasaï Occidental accusés de posséder une double nationalité.

 Après, examen  et évaluation de la situation, le Bureau de la Commission Electorale Indépendante a décidé de saisir le Parti Politique Mouvement de Libération du Congo (MLC) et le Regroupement Politique Union pour la Nation (UN) pour les inviter à évaluer leurs candidatures aux postes de Gouverneur et Vice-gouverneurs dans les provinces du Kasaï Oriental et du Kasaï Occidental sur pied des dispositions des articles 10 de la Constitution, 9, 16 alinéa 2,161 de la Loi Electorale et 31 de Loi n° 04 / 009 du 5 juin 2004 portant organisation, attributions et fonctionnement de la Commission électorale Indépendante.

Vu l’arrêt rendu ce jour par la Cour d’Appel de  Mbuji-Mayi sur un des cas évoqués ci-haut et les éléments de réponse apportés par le Parti Politique MLC et le Regroupement Politique Union pour la Nation, la Commission Electorale Indépendante a décidé de reportés les élections des Gouverneurs et Vice Gouverneurs dans ces 2 provinces ( Kasaï Oriental et Kasaï Occidental ) au 10 Février 2007 pour permettre l’examen de l’arrêt et des éléments de réponse proposés.

Par ailleurs, la Commission Electorale Indépendante (CEI) tient à rappeler que l’élection des Gouverneurs et Vice gouverneurs reste confirmée pour ce samedi, 27 Janvier 2007, sur les 9. Fait à Kinshasa, le 26 Janvier 2007. Délion Kimbulungu Lumpu, Porte-parole du Président.

(Ern.)DN/MMC 

 

vendredi 26 janvier 2007, a 15:51
Olenghankoy jette l’éponge de retrait dans la course pour le gouvernorat de Kinshasa

  L’ancien ministre des Transports et leader des Fonus, candidat malheureux à tous les scrutins, présidentiel, législatif et provincial, a tenté finalement de briguer le gouvernorat de Kinshasa. Il vient de se retirer de cette dernière course avant le scrutin. L’un des sérieux prétendants au poste de Gouvemeur de la ville-Province de Kinshasa, M. Joseph Olenghankoy a annoncé hier jeudi 25 janvier 2007, le désistement de sa candidature dans cette course, essentiellement à cause « des menaces d’attentat, de retrait de mandat, d’exclusion ainsi que des violences physiques et verbales, intimidations et autres pressions de tous ordres exercées sur ses potentiels grands électeurs.

« A cet effet,  dans une correspondance adressée au Président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, le leader des Fonus a constaté que dans un élan anti-démocratique et contraire à l’esprit et à la lettre de la Constitution ainsi que de la loi électorale, ces pressions sur les grands électeurs émanent des responsables de leurs familles politiques de base afin qu’ils cessent tout soutien à sa candidature.

Qualifiant ce jeu politique de «  malsain «  et ne profitant nullement aux Kinois et Kinoises, Olenghankoy s’est résolu de prendre cette décision car «  sa culture politique et son éducation ne lui permettent pas de cautionner ou de porter la lourde responsabilité malheureuse des compatriotes qui ont adhéré librement à ce projet ».

Se déclarant conscient de la grande déception qu’éprouvent ses paires face à cette grave décision en ce qu’ils avaient porté à cœur sa candidature par une proposition responsable au cours d’une réunion mixte de la Coordination et de la Grande Commission des stratégies de l’Union pour la Nation tenue les mercredi 20 et vendredi 22 décembre 2006 au numéro 157 de l’Avenue des Huileries dans la Commune de la Gombe sous la direction du professeur Vincent de Paul Lunda Bululu, Joseph Olenghankoy conclut qu’il ne peut accomplir le souhait des uns et des autres de le voir assumer jusqu’au bout cette légitime ambition, surtout « au regard de cet imbroglio et en considération d’autres détails qu’il se réserve de révéler ».

Tout en sollicitant l’indulgence de ses pairs et des grands électeurs engagés à lui apporter leur suffrage, eu égard à son combat politique, l’homme politique les exhorte de demeurer unis autour du dénominateur commun, le Congo, en ces moments délicats qu’il traverse dans la mise en place des nouvelles institutions démocratiques. Enfin, prenant ce jour date avec l’histoire et face aux « attentes et à la foi trahies des Kinois et Kinoises », Jeff Olenghankoy donne rendez-vous pour l’avenir.

L’homme aux quatre chantiers

Auteur de l’ouvrage « Notre vision pour la Province de Kinshasa », Joseph Olenghankoy a retenu quatre chantiers dans son agenda de gouverneur. Les infrastructures de base, la production et l’environnement, le social, l’administration publique et le renforcement des capacités. Sa brochure donne des détails sur le réseau routier à construire, les sites à assainir, les bâtiments publics à ériger ou à réhabiliter, les espaces verts à protéger, la politique de l’habitat, les opportunités de créer l’abondance alimentaire, l’organisation du transport, la redynamisation    de l’administration urbaine, etc.

Les    coûts d’investissements sont chiffrés et les délais de réalisation précisés dans un canevas global de cinq ans. Il se voyait capable de mobiliser les ressources humaines et matérielles requises pour la matérialisation de ses Objectifs. Il se voulait, comme à son habitude, pragmatique dans sa quête du changement dans le quotidien des Kinoises et Kinois. Hélas, les manoeuvres politiciennes de bas étage en ont décidé autrement. S’ils le désirent, les futurs gouvernants de la capitale pourraient s’inspirer de ses idées.
Tshieke Bukasa/Le Phare
 

jeudi 25 janvier 2007, a 15:44
Une cabale contre Joseph Kabila déjouée à Bruxelles

  Des nostalgiques détracteurs de la Rdc tapis parmi les Congolais de la diaspora récidivent leurs attaques contre le président Joseph Kabila en faisant rebondir à Bruxelles où est attendu le chef de l’Etat le dossier des massacres de Tingi-Tingi. Depuis l’annonce de la visite du Président de la République en Belgique, une certaine agitation est observée dans les milieux congolais de Belgique, de France.... surtout, ceux de nos compatriotes qui sont appelés à justifier leur statut de réfugié à l’étranger. Des réunions se multiplient partout pour peaufiner des stratégies en vue de saboter cette première visite de Joseph Kabila à Bruxelles, depuis son élection à la magistrature suprême. Ces entreprises au service du mal ignorent qu’il s’agit-là d’une visite officielle d’un Chef d’Etat. Toutes les dispositions de sécurité sont donc prises par le pays hôte.

C’est dans ce même ordre d’idées qu’une organisation des Congolais en Belgique, a déposé lundi 22 janvier dernier, une plainte à l’office du juge d’instruction Louis Bruguière, en charge de la division antiterroriste du Parquet près le tribunal de Grande instance de Paris.

Cette association congolaise de droit belge dénommée Centre d’étude, de recherche et de coopération belgocongolais de l’Université libre de Bruxelles (CERCO ulb) manipulée par certains acteurs politiques congolais et proche de Honoré Ngbanda, accuse Joseph Kabila de complicité dans les massacres des Congolais et Hutus rwandais dans la localité de Tingi-Tingi dans la Province Orientale. Ceci, soutient-elle, par le fait que J.Kabila était le bras droit de James Kaberebe à l’époque chef des opérations des troupes de l’AFDL lors de la guerre 1996-1997 dans l’ex-Zaïre.

Drôle de rapprochement avec le conflit judiciaire francorwandais
Ne pouvant pas disposer suffisamment de preuves pour soutenir son accusation,    cette association établit un drôle de rapprochement avec le conflit judiciaire entre la France et le Rwanda. Elle demande, de ce fait, au magistrat français d’inclure les massacres des Congolais et Rwandais à Tingi Tingi dans l’affaire qui oppose l’Etat français à l’officier rwandais James Kabarebe.

Le CERCO finit, après plusieurs détours, par dévoiler le véritable mobile de son action en reconnaissant qu’il désapprouve plutôt l’élection de Joseph Kabila à la magistrature suprême. C’est cela la difficulté de rester trop longtemps en dehors du pays. La réalité est toujours perçue avec certaines déformations.

Il est vrai que la page de l’élection présidentielle est désormais tournée. La Cour suprême de justice était instituée comme le seul organe judiciaire habilité à se prononcer sur les recours éventuels en annulation de l’élection présidentielle. La Haute Cour s’était déjà prononcée. Le regard se trouve aujourd’hui tourné vers l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs après celle des sénateurs. Ce n’est donc pas le juge Bruguière qui reviendra annuler les élections en Rdc. Le chien aboie, la caravane passe !

Le Président congolais se rendra en Belgique vers la fin de la semaine. Cette visite s’inscrit dans le cadre non seulement du renforcement des liens de coopération entre Bruxelles et Kinshasa, mais aussi pour discuter avec le Roi Albert II concernant sa première visite en Rdc.

Le Palmarès

dimanche 21 janvier 2007, a 14:28
A L'AMBASSADE DE LA RDC A PARIS : guerre ouverte entre le Mlc MOLEKA et Le pprd yvan VANGU

  A Monsieur Baudouin AMBA WETSHI

 Rédacteur en Chef

Congo indépendant

 

Objet : Droit de réponse

 

Monsieur,

 

En date du 17 janvier 2007, vous avez publié « un communiqué de presse » fleuve de 06 pages avec annexes [tout un symbole !] sous la plume de l’Ambassadeur Moleka Liambi intitulé : « L’ambassadeur Moleka Liambi contre-attaque ».

 

Entre le devoir de réserve auquel tout diplomate est astreint et le droit de réponse qui dit bien son nom, j’ai longtemps hésité avant de vous écrire.

 

Mais, devant une diffamation, l’honneur n’a pas de prix. Aussi, après avoir été personnellement et nommément mis en cause dans ce document, j’ai souhaité répondre, non pour engager une polémique quelconque, (et pour quel intérêt?), mais pour éclairer l’opinion sur les contre-vérités concernant ma personne et qui sont contenues dans ce document dont la qualité intellectuelle et morale est à la mesure des intentions de son auteur ...

 

1.            Lorsque l’ambassadeur Moleka s’insurge contre la calomnie et les pratiques diffamatoires, l’on ne peut qu’applaudir. Mais lorsque lui-même se jette pieds, points et cerveau liés dans ces mêmes pratiques pour diffamer, comble de l’ironie, des collaborateurs qui travaillent sous ses ordres, cela dépasse tout entendement.

 

2.         A l’attention de tous ceux qui ont pris connaissance de la longue confession sans péchés de l’ambassadeur Moleka, je voudrais simplement rappeler succinctement mon itinéraire personnel:

Je m’appelle VANGU NGIMBI, je suis né le 15 novembre 1958 à Tuidi-Nzazi dans le Bas-Congo. J’ai fait toutes mes études primaires et secondaires dans les internats de cette province avant de les poursuivre respectivement à l’Université de Lubumbashi et à la Sorbonne à Paris. Titulaire d’un Doctorat en Anthropologie Sociale et en Sociologie Politique, parallèlement à d’autres formations, je suis marié à une française d’origine marocaine avec laquelle j’ai eu deux enfants. Quiconque est dans ma situation maritale sait que cette situation ne confère aucun caractère automatique, ni en droit ni de fait, pour ce qui concerne la nationalité.

Cette pratique qui consiste à diaboliser tous ceux qui sont à même d’apporter quelque chose de positif à la reconstruction de notre pays en les traitant d’étrangers et qui a causé un tort immense à l’image de la RDC jusqu’au sommet de l’Etat, notamment lors de la dernière campagne électorale est bien connue. C’est la marque de fabrique d’une certaine catégorie de compatriotes. Je n'en rajouterai donc pas.

 

3          Quand un Ambassadeur qui a exercé des fonctions aussi importantes, une année durant, ne connaît même pas la définition d’un engagé local, cela se passe de tout commentaire. Monsieur Moleka, peut-il indiquer à l’opinion congolaise et internationale la procédure suivant laquelle Monsieur VANGU aurait été engagé localement à l’Ambassade de la RDC à Paris, par quel Ambassadeur et la nature du contrat qui le lierait, en cette qualité, à cette Mission Diplomatique ? Par ailleurs, je crois que l’on ne confie pas des fonctions aussi importantes que celles de Chargé des Questions Politiques et de la Communication d’une Ambassade à un engagé local. Comment alors expliquer que Moleka l’ait fait ? S’agit-il peut-être d’emploi fictif ? Dans ce cas, on connaît la suite ! Nous sommes en plein dans la fable du renard et des raisins. Pendant 06 ans pourtant, tous les Chefs de mission à Paris, Monsieur Moleka compris, ont confié à Monsieur VANGU la responsabilité du Service Politique, Diplomatique et de la Presse. Pour un simple engagé local, arrivé à l’Ambassade par la seule magie ethnique, ça fait un peu beaucoup non ?

 

4.         Je rappelle que je suis fonctionnaire du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale sous le numéro matricule 518.352 et titulaire du passeport diplomatique n°D0004449. Muté à l’Ambassade de la RDC à Paris depuis 2000, j’ai connu 04 Ministres, 06 Vice-Ministres, 02 Ambassadeurs et 02 Chargés d’Affaires. J'indique simplement que tous ne sont pas Yombe du Bas-Congo et je suis convaincu qu’ils ne sont pas tous complaisants au point de laisser du Personnel aux dossiers et c.v. douteux dans un poste diplomatique aussi prestigieux que Paris, du moins en ce qui me concerne.

La prorogation de mon mandat à Paris a été faite par Monsieur Henri Mova Sakanyi, alors Vice-Ministre des Affaires Etrangères, suivant l’ordre de mutation de régularisation n°131.1/1764/2004 du 02 avril 2004, et non par le Professeur MBWINGA.

Sieur Moleka a tous ces documents dans son bureau et tout cela est vérifiable auprès de la Centrale et de la Fonction Publique à Kinshasa. Merci la mauvaise foi !

 

5.         Pour justifier ses déboires et ses insuffisances, Monsieur Moleka invoque des considérations tribales, combinées à d'autres inepties. Ma seule réaction est celle de la tristesse étant entendu que l’auteur d’un tel discours de caniveau est un Ambassadeur, de surcroît professeur de philosophie à l’université. Les fonctionnaires du Quai d’Orsay et tous les autres destinataires de son papier apprécieront. Voilà de quelle manière on expose la nudité de la famille RDC sur la place publique ! Je comprends mieux la pertinence de la question de mon fils Erwan, philosophe âgé de 04 ans : "Papa, ça sert à quoi ton ambassadeur ?"….. A ça, mon fils !

 

6.            Lorsqu’on est Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire, face à un conflit professionnel, en cas de faute avérée d’un collaborateur, on sanctionne ce dernier et on en informe sa hiérarchie. On ne se morfond pas dans la presse et on ne crie pas au complot politique. Si cet ambassadeur est convaincu de ce qu’il avance, pourquoi ne met-il pas fin au contrat de cet engagé local plutôt que de lui régler ses comptes par presse interposée? Curieux non ?

 

Pour le reste et par respect, je m’en remets à la Hiérarchie de mon pays.

 

            Vous remerciant pour l'indépendance d'esprit de votre organe de presse qui m'a permis d'exercer mon droit de réponse, je vous prie d'agréer, Monsieur le Rédacteur en Chef, l'assurance de ma parfaite considération.

 

                                                                                                Fait à Paris, le 19 janvier 2007

 

                                                                                                Ivan VANGU NGIMBI

                                                                                                    Ministre Conseiller

 

jeudi 18 janvier 2007, a 12:08
Du maquis historique de Fizi au Palais de Marbre : un parcours du soldat du peuple

    C’est le 24 décembre 1967, que le père de la libération du Congo fonde, en exil à Nairobi, sa propre formation politique, le Parti de la révolution populaire (Prp). Né à Moba (ex Beaudouinville) le 29 no­vembre 1939, Laurent dé­sire Kabila est originaire du Nord- Katanga, de l’ethnie Luba. Après ses études secondaires, il se rend à Paris.

D’août 1960 à janvier 1961, il lutte contre la gendarme­rie katangaise dans les rangs de la jeunesse du parti balubakat (Jeubakat). Jason Sendwe, chef de Balubakat, le parti qui re­groupe les membres de leur ethnie commune, cel­les des Baluba du Ka­tanga, remarque ses talents d’orateur et le nomme « colonel » de ces jeunesses en fait des milices balubakat. Il rejoint ensuite le gouvernement provincial du Nord de Manono et de­vient président de la Jeubakat.

De 1961 à 1962, il étudie pendant un an à l’université de Belgrade en Yougosla­vie. A partir de février 1962, il devient le chef de cabi­net aux travaux publics (octobre 1962). Fin novem­bre 1962, il est élu con­seiller suppléant à l’as­semblée provinciale. C’est une année plus tard, en novembre 1963, qu’il se rend à Brazzaville où séjournent les leaders lumumbistes qui créent le comité national de libération (CNL), dirigé par Christophe Gbenye. Nommé secrétaire général aux Affaires sociales, à la Jeunesse et aux sports, du CNL, il est envoyé à Bujum­bura (Burundi) en même temps que Gaston Soumialot, en janvier 1964 avec la mission de préparer le soulèvement des popula­tions de la plaine de la Ruzizi et du Nord-katanga contre le gouvernement de Léopoldville aux mains des “impérialistes”. Le mois sui­vant, il se rend à Albertville (Kalemie).

En mai 1964, il participe à la première insurrection d’Albertville avec l’armée Populaire de libération (APL). Le 21 juillet, il est nommé vice-président chargé des relations et du Commerce extérieur dans 1964, il séjourne successi­vement à Nairobi, Dar es-Salaam et Paris.

Il est nommé secrétaire d’Etat aux affaires étrangè­res du CNL et ministre plé­nipotentiaire en Tanzanie, au Kenya et en Ouganda. Le 21 avril 1961, il est nommé deuxième vice-président du Conseil suprême de la ré­volution. En mai 1965, il se rend en Tanzanie pour diri­ger, depuis Kigoma, la zone opérationnelle du Kivu et du Katanga. Après la défaite de la rébellion au Congo, il se réfugie au Kenya et s’ins­talle ensuite en Ouganda où il rejoint, dans les années 80, le maquis de Yoweri Museveni, actuel président d’Ouganda. Entre-temps, Kabila fonde, le 24 décembre 1967, en exil à Nairobi, sa propre forma­tion : le Parti de la révolution Populaire (PRP) doté de sa branche militaire, les For­ces Armées Populaires (FAP). Ayant à nouveau éta­bli ses bases dans la région de FIZI, il entreprend une reprise en main idéologique, enseignant les “sept er­reurs” de la révolution simba :
 
1) manque d’édu­cation politique ;
2) trop grande dépendance envers l’étranger ;
3) négligence du rôle des paysans ;
4) triba­lisme ;
5) manque de disci­pline ;
6) manque de coopé­ration entre les combattants et le peuple ;
7) absence d’un parti révolutionnaire.

Sur le plan militaire, sa stratégie est celle d’une « guerre po­pulaire prolongée » à la chi­noise, enracinée en milieu rural, une méthode propre à séduire l’un des parrains de Kabila, lui aussi admirateur de Mao : le président tanza­nien Julius Nyerere, alors fi­gure importante des pays non-alignés. Mais pendant sept ans, la lutte du PRP de­meure ignorée jusqu’à l’en­lèvement par un commando, en 1975, en Tanza­nie, de trois spécialistes américains de grands singes et de leur collègue hol­landaise, pour obtenir une rançon et la libération de 30 de ses militants incarcérés à Dar es-Salaam. Beaucoup plus tard, en 1984, Kabila sera l’initiateur d’une autre entreprise d’otage, celle d’un patron français d’une coopérative de pêche, André Lézy, qui est enlevé à Kalemie puis libéré au Bu­rundi, sept mois plus tard. Ces quelques faits d’armes, augmentent son prestige auprès de ses troupes, où il se fait appeler « M’zee » terme swahili exprimant le respect envers les aînés et, vers 1977, il met en place un mini-Etat socialiste avec ses champs collectifs, ses écoles et ses dispensaires, Kabila jette les bases d’une économie de guerre, repo­sant sur le commerce de l’or, l’agriculture et la chasse. Dans cet univers autarcique, il introduit même sa propre monnaie.

Curieusement, il se tient à l’écart lors de deux inva­sions des ex-gendarmes Katangais au Shaba en 1977 et en 1978. Mais, en novembre 1984, le PRP re­fait surface quand ses commandos venus de Tan­zanie investissent pendant trois jours la ville de Moba, au Nord-Shaba, sur le lac Tanganyika avant de se plier.

Début octobre 1996, il re­prend la tête de l’Alliance des Forces Démocrati­ques pour la Libération du Congo-Zaïre (AFDL) avec pour objectif le renverse­ment de la dictature du ma­réchal Mobutu. Après sept mois de conquêtes, les troupes de l’AFDL entrent le 17 mai 1997 dans la ville de Kinshasa, désertée par tout le clan Mobutu et par les principaux généraux. Cette entrée, à l’exception de quelques heurts, se fait en toute tranquillité. Lau­rent Désiré Kabila a gagné son pari « prendre la capi­tale du Zaïre avant juin 1997 » et prendre de facto, le pouvoir en devenant le troisième Président du Pays.

La Dernière heure   

mercredi 03 janvier 2007, a 19:38
Mobilisation des Congolais de la diaspora pour le soutien du programme de la reconstruction édicté par le tandem Kabila-Gizenga

    L’association Union des jeunes démocrates pour la reconstruction du Congo lancé en Belgique par un comité des Congolais de la diaspora sous l’impulsion de Tony Mbwankiem mobilise pour le soutien du programme gouvernemental de reconstruction nationale. « L’heure a sonné pour les Congolais en général, et ceux de la diaspora en particulier, de se mobiliser et de faire preuve de patriotisme en contribuant réellement à l’avènement en Rdc d’une nouvelle société juste, libre et prospère ». C’est en ces termes que le président de l’Union des jeunes démocrates pour la reconstruction du Congo (UJDC), M. Tony Mbwankiem, a exprimé depuis Bruxelles en Belgique la détermination de son association à s’impliquer dans le soutien de l’action du gouvernement du tandem Kabila-Gizenga.

Concrètement, l’UJDC s’est engagée, selon son chef de file Tony Mbwankiem, à œuvrer par des actions mobilisatrices des Congolais de la diaspora singulièrement afin qu’ils apportent un soutien total à la nouvelle direction du pays appelée à relever le défi de la reconstruction de la Rdc.

M. Tony Mbwankiem a saisi l’occasion des fêtes de fin d’année pour non seulement transmettre les vœux de son association à l’ensemble de nouvelles autorités élues de la RD Congo, mais aussi pour adresser des félicitations spéciales, comme il s’en était acquitté auparavant pour le président de la République Joseph Kabila, au Premier ministre Antoine Gizenga, et au Président de l’Assemblée nationale récemment élu Vital Kamerhe.

Sous l’impulsion de l’UJDC, a encore indiqué le leader de cette association, plusieurs animateurs des organisations des Congolais vivant en Belgique parmi lesquelles on peut compter notamment le groupe musical Soleil Levant, la Ligue des Familles congolaises, SOS, etc. se sont déclarés prêts à appuyer sans failles toutes les initiatives rencontrant les objectifs poursuivis par l’UJDC.  

Un accent particulier a été mis sur le soutien de l’UJDC aux cinq chantiers fixés par le Président Joseph Kabila pour améliorer en priorité les conditions sociales des Congolais longtemps privés d’environnement vital adéquat. Dans le cadre de la concrétisation des actions envisagées par l’UJDC, M. Tony Mbwankiem a annoncé l’arrivée ce jeudi à Kinshasa de la secrétaire générale de l’association, ci-devant Mme Madeleine Babamangan en vue d’une fructueuse prise des contacts avec les nouveaux responsables à divers échelons au pays.

DN/MMC

 

lundi 01 janvier 2007, a 16:44
Le premier ministre Antoine GIZENGA consulte

 

 

 

 Nommé le 30 décembre Premier ministre de la République démocratique du Congo (RDC), Antoine Gizenga, 81 ans, entame mardi à Kinshasa des consultations pour former un gouvernement de coalition qui devra s'attaquer aux vastes chantiers de reconstruction.

"Le Premier ministre va certainement commencer des consultations mardi en vue de la formation du gouvernement de la troisième République", a déclaré lundi à l'AFP Adolphe Mozitu, secrétaire national du Parti lumumbiste unifié (Palu) d'Antoine Gizenga.

Dans une lettre accompagnant l'ordonnance de nomination du leader du Palu - de longue date opposant aux chefs d'Etat successifs dans l'ex-Zaïre - le président Joseph Kabila lui a demandé de respecter, dans la composition de son équipe, les principes de représentativité nationale ainsi que des critères de compétence, d'honorabilité, de crédibilité et d'intégrité.

M. Gizenga a été nommé à ce poste en vertu d'accords électoraux signés avec l'Alliance de la majorité présidentielle (AMP) de M. Kabila en vue de soutenir le président sortant au second tour de la présidentielle du 29 octobre 2006 face à l'ex-chef rebelle du Mouvement de libération du Congo (MLC) Jean-Pierre Bemba.

L'AMP et ses alliés détiennent la majorité absolue à l'Assemblée nationale devant laquelle le Premier ministre présentera, avant d'entrer en fonction, le programme du gouvernement.

Les consultations qui s'ouvrent mardi au siège du parti d'Antoine Gizenga intéressent au premier chef les partis et regroupements politiques membres de l'AMP ainsi que leurs deux principaux alliés, le Palu et l'Union des démocrates mobutistes (Udemo) de François-Joseph Nzanga Mobutu, fils de l'ancien dictateur Mobutu Sese Seko.

Parmi les deux principales ex-rébellions de la dernière guerre sur le sol congolais (1998-2003), seul le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) d'Azarias Ruberwa a souhaité faire partie du gouvernement Gizenga.

Le parti de M. Bemba a renouvelé son refus de participer à la nouvelle équipe gouvernementale pour s'inscrire dans la logique de son chef qui a promis de "conduire une opposition forte et républicaine" après sa défaite à la présidentielle.

Ce gouvernement, que les bailleurs internationaux souhaitaient resserré et technique, promet d'être pléthorique, avec quelque 35 ministres et plus de vingt vice-ministres, selon plusieurs observateurs.

Ancien bras droit du tout premier Premier ministre du Congo indépendant Patrice Lumumba, Gizenga s'oppose par principe à l'entrée au gouvernement de personnalités de l'entourage du président Kabila citées dans des rapports parlementaires sur les contrats miniers opaques ou dans ceux de l'ONU sur le pillage des ressources naturelles de la RDC, selon ses proches.

Cette position rencontre l'assentiment d'un grand nombre de Congolais qui souhaitent voir enfin leur pays "rompre avec les anti-valeurs" des régimes précédents.

"Reprendre ces personnalités dans un gouvernement qui se veut crédible risque d'amenuiser les chances du pays à bénéficier de l'appui des bailleurs qu'il faudra absolument préserver", affirme un analyste politique congolais interrogé par l'AFP.

"A travers les premières élections libres et démocratiques, le pays n'a pas droit à l'erreur (...), insiste-t-il.

"La réalisation des vastes chantiers de reconstruction de l'ex-Zaïre - ravagé par des années de guerre (1996-1997 et 1998-2003) et ruiné par des décennies de mauvaise gestion - est à ce prix", estime un diplomate occidental en poste à Kinshasa.

 

AFP

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Congo Debout :Dans ce monde d'aujourd'hui, la puissance passe par l'information. Ce blog informe les Congolais, dit-on. Qui informe et s'informe se développe. Y.R

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commentaire(s)
UCDP ET APARECO : MÊME JEU ! olivier (25/12/2008 06:30)

bonjour j'en ...

Le président Joseph Kabila ou le Deng Xiaoping congolais ? farel issiaka (20/12/2008 10:05)

Votre article du 20/...

VOICI LES OEUVRES DE MOISE KATUMBI AU KATANGA Temoin Simon Pierre (13/12/2008 19:26)

Je vient de passe qu...

VOICI LES OEUVRES DE MOISE KATUMBI AU KATANGA KISIMBA CHRISTINE (09/12/2008 08:20)

Mon gouverneur, J...

VOICI LES OEUVRES DE MOISE KATUMBI AU KATANGA Godfrey Kisela (08/12/2008 18:00)

Chère Christine V...

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