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CONGO MON AMOUR
mardi 29 mai 2007, a 17:43
Réponse à Amba Wetshi et consort

 

  Ndlr: Ancien diplomate, Baudouin Amba Wetshi s'est converti au journalisme en trempant sa plume dans la boue pour remuer toutes les puanteurs des annnéesMobutu que lui-même a servi. Sur son site cngoindependant.com, il se distingue par sa paresse, mais aussi par son extrémisme inexpliqué contre le Président Kabila. Voici ce que l'on peut dire aussi de lui qui se présente, in fine, comme un aigri.

 

Le chien aboie et la caravane passe, dit-on! Mais des fois, la caravane peut écraser le chien! C'est tout ce que je peux dire sur ces élucubrations de sieur Eldder, sans doute encore un suiveur du pseudo-pasteur NGBANDA qui se cache derrière des pseudonymes pour bien raconter des balivernes.

Ceux des observateurs avisés qui suivent de près la situation politique de la RDC, apprécient à sa juste valeur, la détermination du Président Joseph KABILA à refonder l'Etat congolais et à redonner à notre peuple, la joie de vivre. Il n'y a  que des incrédules  du genre  Ngbanda qui continuent à rêver  et à ne pas se rendre à l'évidence de la "réalité Kabila" en RDC. C'est de leur droit de passer les journées à baver, à regretter les temps perdus dans cette vie d'exilés économiques en Europe et à se réfugier dans la médisance, le colportage de faux bruits, la création des rumeurs fantaisistes et la folie d'étaler ses insuffisances sur le net à travers des messages ne comportant que des insanités qui n'ont plus pourtant, d'échos au pays!

Qui ne sait ce que vous avez fait de ce pays pendant 37 ans? Qui ne flèches pas la vérité sur ce que vous êtes réellement  et sur votre responsabilité dans les crimes ayant caractérisé le règne de Mobutu!

Non cher monsieur! Kabila mérite des égards de la part de tous les Congolais pour ce qu'il a fait depuis qu'il est à la tête du Congo! Et n'en déplaise à tous les chercheurs d'asile en Occident, il a gagné haut la main les élections et c'est lui qui est là. Attendez 2011 pour venir lui disputer la course! Mais comme toujours, vous allez briller par votre absence car vous ne rêvez qu'à arracher le pouvoir par la force des armes. Cette blague ne passera plus car notre peuple a voté la constitution de la 3ème République qui condamne pareil mode d'accession à la magistrature suprême du pays. Et puis, qui vous dit que l'on se laissera faire? Aiguisez vos flèches et nous saurons comment tenir nos boucliers!

C'est sans rancune!

                                     Bwana MUSEMA KWELI

0 commentaire(s) - lien permanent - Faire connaitre ce blog lundi 28 mai 2007, a 13:54 La loi sur la décentralisation est là

  Ce texte est subd

vendredi 25 mai 2007, a 08:45
Retour incertain au pays natal pour Jean Pierre alias Baïmoto

  *Il reste moins de dix jours avant d’atteindre le chiffre de 60 jours réglementaires qu’on avait accordé à Jean Pierre Bemba pour commencer et terminer des soins médicaux au Portugal, mais l’intéressé ne donne pas de signes avant coureurs de son retour en RDC. *Le mutisme du chef du Mlc sur cette question contraste avec ses prises de position récentes, notamment au sujet de son éventuelle mise en examen par la CPI dans l’affaire des massacres de Bangui, en République centrafricaine. *Ce silence fait s’interroger l’opinion congolaise qui croit que le chef du Mlc serait prêt à renoncer à son mandat de sénateur pour commencer dès à présent à peaufiner sa stratégie de défense dans le procès qui approche à vitesse grand V. *Compte tenu de son absentéisme prononcé, JP Bemba risque d’être rayé de la liste des sénateurs ; par voie de conséquence, l’homme n’a plus aucune bouée de sauvetage pour s’y accrocher et différer tant soit peu le moment où il serait rattrapé par le rouleau compresseur de la justice internationale. L’Opposition congolaise ressemble depuis quelques temps à une hydre sans tête ni davantage de membres.

Depuis le départ de Jean Pierre Bemba au Portugal pour raison de santé, la fièvre obsidionale d’entre les deux tours de l’élection présidentielle est retombée en République Démocratique du Congo. Ce départ survenu au lendemain des affrontements qui avaient opposé les éléments armés de l’ancien Vice président de la République aux militaires de l’armée régulière congolaise, avait laissé un goût de cendres dans les gosiers de ses fidèles du Mouvement de libération du Congo. Mais il avait aussi donné à la classe politique congolaise l’espoir d’évoluer dorénavant vers l’installation d’un Etat de droit, sans bruit de bottes ni menaces verbales quotidiennes. On espérait également que le chef du MLC mettrait à profit son séjour de 60 jours au Portugal pour se refaire une virginité politique afin de reprendre sa place au Sénat où il a été élu de la plus régulière des façons. Aujourd’hui ce séjour est en voie d’expiration et l’opinion s’interroge si Jean Pierre Bemba va tout bonnement revenir au Congo Démocratique pour jouer son rôle d’opposant. Car entre temps, beaucoup d’eau a déjà coulé sous les ponts depuis ce 02 avril2007.

Le Sénat appelé à prendre son rôle au sérieux pour se prononcer sur l’absentéisme de JP Bemba

Selon nos informations le président du Mlc et de l’Un se porte maintenant comme il faut. Sa santé s’est notablement améliorée depuis qu’il soigne sa jambe au Portugal. Sur la paire des béquilles qui le soutenaient depuis, il n’en reste qu’une moitié. L’homme a même réagi dernièrement à sa manière vigoureuse, sur l’ouverture de l’enquête de la Cour Pénale Internationale sur les évènements de Bangui en Centrafrique en 2003, et qui semble le viser en particulier. Il a nié en bloc une quelconque participation de sa personne dans les massacres qui ont ponctué la tentative par le Général Bozizé de prendre le pouvoir, détenu à cette époque par l’ancien président Ange Félix Patassé. Une autre manifestation de la vitalité du "Chairman " est le fait qu’il communique souvent avec ses amis ; l’homme a parlé à plusieurs reprises au téléphone avec l’Ambassadeur du Portugal en RD Congo, M Costa Duarté qui venait de passer quelques jours dans son pays.

Logiquement le retour de Jean Pierre Bemba en République Démocratique du Congo ne pose plus problème, du moins sur le plan strictement sanitaire. Les choses se compliquent lorsqu’on aborde le problème Bemba à la lumière de nombreux avatars politiques qui accompagnent sa vie sociale. Tout d’abord ses ambitions politiques sont revues à la baisse, et pour cause. Si M Bemba avait suivi un parcours normal, avec le score électoral à l’élection présidentielle qui a fait de lui automatiquement le chef de file de l’Opposition, il aurait été élu président du Sénat. Ce poste est aujourd’hui occupé par un vétéran de la politique, Kengo Wa Dondo, qui n’est pas spécialement un ami de la famille Bemba en dépit de certaines accointances provinciales.

Dans le même ordre d’idées, si son parcours politique n’avait pas été émaillé d’incidents militaires, il aurait devant lui tout son avenir politique, étant donné qu’il est encore assez jeune pour s’assagir et attendre son temps. Au lieu de cela, cet avenir semble compromis par des menaces sérieuses d’arrestation. La CPI a donné le ton mardi dernier dans l’affaire du massacre de Bangui, la capitale centrafricaine, et il est à peu près sûr que le bouillant homme d’Etat ne va pas échapper aux mailles du filet de la justice internationale. Une certaine presse locale sur place ici en RD Congo s’est donnée beaucoup de mal pour affirmer que le retour de JP Bemba à Kinshasa serait un modèle soviétique du triomphalisme ; elle prétend que l’homme marchera à pied de l’aéroport de N’djili au centre ville à pied comme une parade. Rien n’est moins sûr. Jean Pierre Bemba a beaucoup de plomb sur ses ailes pour continuer à survoler le ciel politique congolais, tel un aigle royal.

Tout bien considéré, l’homme est entrain de se poser mille et une questions, même si il n’a rien perdu de sa verve oratoire. Cette réflexion prolongée risque de l’amener à dépasser le délai réglementaire de 60 jours qui lui avait été imparti pour accomplir son check up au Portugal. Dans un tel cas, le Sénat congolais pourra éventuellement constater son absentéisme, et vraisemblablement décider de son expulsion de ce corps législatif, au profit d’un suppléant beaucoup moins conflictuel. A ce sujet, il est à noter que depuis son élection comme Sénateur, JP Bemba n’a pour ainsi dire, pas mis les pieds au Palais du peuple pour siéger avec ses pairs. Les Congolais savent que l’homme qui a perdu les élections présidentielles n’a pas plus envie de siéger au Sénat que d’aller se replonger dans les maquis de l’Equateur. Le poste de sénateur n’est pour lui qu’un pis aller, sinon ça aurait été un strapontin pour autre chose qui n’est malheureusement pas arrivé.

Sans parapluie protecteur, JP Bemba est à la merci des griffes de la CPI

Le séjour au Portugal de M Bemba n’est pas un exil proprement dit. Il en aura certainement besoin dans les jours qui viennent. Le monde qui est déjà si petit par la technologie de l’information, est entrain de s’amoindrir encore pour M Bemba. Au Portugal où il se trouve, le chef du Mlc dispose d’un visa français sous le label " Schengen ".

Les autorités portugaises n’ont donc aucun droit d’exercer sur lui des contraintes pour hâter son retour dans son pays, la RDC. Libre pour un temps, JP Bemba n’a cependant pas l’embarras du choix quant au pays où il compte demeurer pour du bon, dans le cas d’un renoncement de son mandat de sénateur. Mais le visa Schengen ne lui donne aucune garantie de sécurité contre la redoutable justice internationale.

Tous les pays de cette zone sont signataires des traités d’extradition mutuels. Contrairement aux allégations d’une certaine presse, Kengo Wa Dondo, le président du sénat congolais ne constitue pas un bouclier zoulou pour la sécurité de JP Bemba et son retour triomphal en RDC. La RDC d’ailleurs peut se laver les mains sans trop se préoccuper de ce qui va arriver à son illustre fils d’adoption. A ce niveau du développement de la situation, il ne reste pour lui qu’à se résigner, ou à se battre pour affronter avec dignité le destin qui est le sien. Une chose est sûre, on n’échappe pas à son destin.

L’Avenir

jeudi 24 mai 2007, a 06:16
La Monuc accusée de trafic d’armes dans le District de l'Ituri

 

*Au cours de son point de presse hebdomadaire, la Monuc a annoncé qu’elle continue son enquête sur les allégations portées à son encontre par la presse depuis 2004 au sujet de son implication dans un trafic illicite d’or et d’armes au profit des insurgés de l’Ituri. *Cet or produit et vendu par des miliciens aux responsables de la Monuc servirait à acheter des armes pour continuer la violence, selon la bonne méthode du commerce triangulaire. *Le gouvernement congolais se dit inquiet de la lenteur que met la Monuc à faire éclater la vérité à la faveur de l’enquête qu’elle mène. C’est pour avoir ses propres conclusions que l’Exécutif du premier ministre Gizenga a ordonné à l’administrateur du district de l’Ituri de mener également une enquête. *L’opinion congolaise se pose la question de savoir si celui qui était venu désarmer serait le même qui réarme les rebelles qui tuent et pillent à l’est du pays. La conférence hebdomadaire de la Mission d’observation de l’Onu au Congo (Démocratique), Monuc, a eu lieu comme de coutume ce mercredi 23 mai 2007 au siège de cette Mission devant les journalistes accrédités. D’entrée de jeu l’état des lieux en République Démocratique du Congo a été donné à travers la formule habituelle. Pour ceux qui ne connaissent pas cette formule, elle s’énonce en ces termes depuis la fin officielle de la guerre : « La situation générale en République Démocratique du Congo est restée calme depuis notre rencontre de la semaine passée ; à l’exception de quelques incidents, aucun évènement majeur n’est venu remettre en cause la stabilité et la sécurité de la RDC ».

Dans un pays de soixante millions d’habitants, on imagine aisément ce que pareille analyse de la situation sécuritaire voudrait dire dans le mental de l’opinion, surtout si la presse présente à ce point de presse se contente de la reprendre comme tel, sans une contre analyse critique. Il y a là dedans « quelques incidents » inéluctables, au demeurant bénins ; c’est ainsi qu’il faudrait une vraie catastrophe pour émouvoir les bonnes âmes de la plupart de nos protecteurs et souteneurs. Pourtant la somme des morts qui tombent ainsi au jour les jours dans les localités de l’est du pays, victimes de la violence politique que les soldats de la paix de la Monuc sont sensés combattre, avoisine les effets dévastateurs d’un tsunami moyen, selon tous les spécialistes. Malgré tout, il y a aussi le fait que « aucun évènement majeur n’est venu jusque là remettre en cause la stabilité et la sécurité de la RDC ».

On sent en filigrane l’attente quasi eschatologique de cet évènement « majeur » qui viendrait déraciner le petit arbre à peine enfoncé dans le sol de la démocratie congolaise. La dernière conclusion qui se dégage de cette vision manichéiste de la Monuc, est une satisfaction générale en face de la situation sécuritaire du pays, au sein duquel il ne se passe que des escarmouches certes mortelles, mais sans grand intérêt médiatique. Evidemment les questions qui fâchent sont bannies du maigre débat qui termine habituellement ces points de presse de la Monuc. Heureusement pour la tranquillité des responsables onusiens en RDC, car leurs dispositions mentales ont fini par déteindre sur les journalistes présents à ces rendez vous habituels ; mais la préoccupation du jour est beaucoup plus inquiétante. Il s’agit des allégations faisant état de l’implication des soldats de la paix comme on les appelle, dans un trafic d’or et d’armes depuis 2004 en Ituri dans la Province Orientale.

Les racines de la violence

Jusqu’à ce que les investisseurs construisent des véritables usines de traitement d’or, l’or reste porteur d’une malédiction transcendantale au peuple congolais, selon les mots d’un orpailleur de Watsa. Le métal jaune a de tout temps alimenté les guerres et les conflits armés dans les sites d’exploitation. Cet état de chose a aggravé la pauvreté des populations riveraines, en sus du fait que ça été un authentique facteur de dépopulation, par les pertes en vies humaines qu’il a occasionné durant les cinq années de la deuxième guerre imposée à la République Démocratique du Congo en 1998. Il y a trois ans, des accusations de trafic d’or et d’armes avaient été portées à l’encontre des éléments de la Monuc en Ituri, ce qui avait provoqué l’indignation générale dans la presse, notamment. Aujourd’hui même le gouvernement congolais issu des dernières élections, d’habitude se circonspect, commence à être ému.

Selon nos informations l’Exécutif vient d’instruire l’administrateur du district de l’Ituri en PO de diligenter une enquête interne, parallèlement à celle que mène la Monuc. Cette sorte d’entorse au protocole de gentlemans agrément qui existe entre le gouvernement de la troisième République et la Monuc s’explique par la lenteur que met la Mission des Nations Unies au Congo à faire éclater la vérité sur cette malheureuse affaire. Est-ce que l’enquête a été confiée à l’assassin ?

Rien ne permet pour le moment de le dire, sinon à cause du sentiment mitigé fait de colère et de stupéfaction populaire. La Monuc affirme que ces graves allégations ont été portées à sa connaissance en 2006, c’est-à-dire deux ans plus tard après la survenue des faits. Cela montre que la Mission elle-même n’est pas assez vigilante ; pourtant elle a un service de renseignement interne qui arrive de temps en temps à mettre à nu certaines pratiques déviantes, notamment dans le comportement sexuel de ses soldats. Elle affirme sans rire qu’aussitôt mis au parfum, elle a commandé à son Bureau des services de contrôle interne Bsci, une enquête qui a été suivie par une autre plus ou moins indépendante par son Bsci de Nairobi. Cela signifie que le Bureau de la RDC s’est avéré incompétent pour conduire ses investigations jusqu’au bout ; cela veut dire aussi que le Bsci de Nairobi est mieux placé pour donner une version expurgée de ses conclusions, afin d’éviter d’éclabousser la Monuc.

La Monuc au centre du scandale

En dépit de la tolérance zéro évoquée régulièrement par ses responsables, la Mission de l’Organisation des Nations Unies au Congo a aussi été à l’origine de certains scandales notamment sur le plan sexuel avec des jeunes congolaises, qui n’ont pas toujours été sanctionnés comme l’aurait voulu le peuple congolais, victime de ces détournements de ses mineurs ; à tel point que le sigle UN de la Monuc s’est transformé en ces occasions de grande turpitude, en NU comme nudité. Si on peut se contenter de jaser à propos de la libido très élevée de certains des agents de la Monuc, cette fois il s’agit des faits éminemment plus sérieux. Même si on ne doit jamais connaître la vérité, l’histoire de trafic d’or et d’armes imputée à la Monuc ressemble furieusement à celle de l’histoire de l’arroseur arrosé. La Monuc qui est présente en RDC pour désarmer les rebelles qui agitent régulièrement le chiffon rouge des assassinats des civils et de viols de femmes dans l’est du Congo Démocratique, serait en fait le pyromane qui tire de ce trafic traître, le prétexte de rester indéfiniment en RD Congo, tout en se faisant des bénéfices substantiels de ce commerce criminel. Si on regarde la manière dont les groupuscules armés renaissent de leurs cendres dans l’Ituri, on est tenté de croire que ces bandits sont alimentés par une source intarissable. Qui est mieux placé pour allumer et éteindre à volonté et à doses homéopathiques le feu des contestations armées à l’est ?

12 miliciens de Cobra matata qui ont rendu leurs armes, 53 autres qui rejoignent le camp de transit de Kwandroma n’ont jamais permis d’éradiquer la violence en Ituri. La joie du peuple congolais quand il apprend ces redditions insignifiantes, ressemble à celle du pêcheur qui a attrapé quelques poissons, tout en sachant qu’il en existe des millions d’autres dans le fleuve. Bien que théoriquement déterminée à sanctionner quiconque sera reconnu coupable d’avoir versé dans ce qui est déjà un grand scandale, la Monuc réaffirme sa confiance et sa gratitude à la majorité de ses troupes présentes en RDC pour leur rôle ô combien important, dans le retour à la paix dans ce pays. On ne peut pas trouver mieux comme discours paternaliste, et cela équivaut déjà à les blanchir, du moins à pardonner leurs petits écarts qui continuent pourtant à faire couler le sang des congolais.

L’histoire qui juge impartialement saura dire à la fin si l’Onu a toujours pratiqué en RDC une politique constante, celle qu’ont stigmatisé tous les vrais nationalistes de ce pays martyre.

L’Avenir

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mercredi 23 mai 2007, a 16:18
LA CPI ressere l'étau sur JP Bemba

     *La Cour Pénale Internationale a décidé hier d’ouvrir l’enquête sur les évènements d’octobre 2002 à mars 2003 en République centrafricaine qui ont mis aux prises les éléments du MLC aux rebelles du Général Bozizé qui tentait de prendre le pouvoir du président Ange Felix Patassé. *Cela est la suite logique des plaintes de plusieurs victimes civiles déposées contre les soldats de Jean Pierre Bemba accusés d’atrocités sur ces populations centrafricaines ; même si l’enquête de la CPI ne vise personne en particulier, il ne fait aucun doute que l’ancien Vice président congolais JP Bemba est le principal suspect et qu’il sera très certainement traduit devant la CPI, comme Thomas Lubanga. *Le passé politique tumultueux de JP Bemba est donc entrain de le rattraper, et son avenir politique paraît définitivement compromis. Le Procureur Luis Moreno-Ocampo est formel : la CPI sera implacable pour faire appliquer l’article 53 du Statut de Rome, en vue de dissuader les adeptes de la violence au service des ambitions politiques et de rendre justice aux milliers de victimes traumatisées à vie. L’enquête du Procureur Luis Moreno-Ocampo de la Cour Pénale Internationale de la Haye sur la République centrafricaine est entrain de se matérialiser. Cette décision parfaitement irrévocable a été prise hier mardi 22 mai 2007 ; elle fait suite à une appréciation en profondeur par la Cpi, des évènements qui se sont passés dans ce pays au cours des années 2002 et 2003. Les évènements qui justifient aujourd’hui l’intervention de la Cour Pénale Internationale de justice ont eu lieu entre 2002 et 2003 en Centrafrique pendant le règne du président Ange Felix Patassé, l’homme à la barbe blanche et au parler saccadé.

Politiquement parlant, la Centrafrique est un des pays les plus instables d’Afrique. Depuis son indépendance ce pays a connu pas moins de sept présidents de la République, avec comme mode préféré d’accession au pouvoir, les coups d’Etat et les révolutions de palais. Donc en octobre et novembre 2002 la rébellion du Général Bozizé ancien chef d’Etat Major de l’armée, est aux portes de Bangui et menace de prendre d’assaut le palais présidentiel. Le régime Patassé est voué à une mort certaine, d’autant que la France, traditionnel allié de la Centrafrique semble ne pas vouloir intervenir. C’est alors que le tombeur de Kolingba fait appel au chef rebelle congolais Jean Pierre Bemba, qui campe avec ses troupes de l’autre côté des rives de l’Oubangui. Ce dernier qui combat le pouvoir en place dans son propre pays, la République Démocratique du Congo, est un des parents du président Patassé, ce qui l’oblige à se porter à son secours.

Une intervention d’une brutalité inouïe

L’intervention a lieu mais ceux qu’on appelle à Bangui « les Banyamulenge » n’y vont pas avec le dos de la cuillère. D’après les informations récoltées par la Cpi, en cinq mois de présence à Bangui, les éléments de Jean Pierre Bemba ont violé plus de 600 personnes, jeunes hommes, femmes, personnes âgées des deux sexes souvent dans des circonstances extrêmement graves – comme de violer les femmes en public, d’obliger les proches parents des victimes à y prendre part sans compter les pillages et les assassinats innombrables.

Les conséquences des crimes commis sur la terre centrafricaine par les éléments du congolais Jean Pierre Bemba, sur le plan social sont tout simplement dévastatrices, puisque de nombreuses victimes ont été indexées par leurs familles et bannies de la société, et qu’un nombre très important d’entre elles est aujourd’hui atteint de sida. La RCA est un Etat partie à la CPI depuis le 3 octobre 2001, date à laquelle le gouvernement de ce pays a signé le Statut de Rome qui est l’acte fondateur de la Cour Pénale Internationale. Mais bien que les crimes soient commis sur son territoire, leur ampleur ne permet pas à ses instances judiciaires de traiter l’affaire sur place, en Centrafrique.

Le dossier a donc été transmis de la façon la plus régulière à la CPI par la RCA avec tous les renseignements relatifs aux allégations de crimes et aux procédures engagées par la justice nationale. C’est en toute connaissance de cause que la CPI a jugé recevables les affaires ayant trait aux enquêtes menées et par la CPI en novembre 2005 et par la partie centrafricaine au lendemain des ces évènements. Ces derniers ont suscité au moment de leur commission, un effroi mêlé de fascination dans le chef des congolais en proie à la guerre civile, et dont Jean Pierre Bemba était un des fers de lance.

On aurait dit que cantonné dans sa province de l’équateur, le chef du Mouvement de libération du Congo entendait donner libre cours à ses mauvais instincts dans un autre conflit, beaucoup plus facile pour lui. Jean Pierre Bemba a incarné en Centrafrique le dicton qui affirme que les Africains ne connaissent que deux sortes de combat : le massacre et la fuite. Les milliers de civils centrafricains qui ont été sauvagement assassinés par des étrangers dans leur pays, n’avaient même pas compris pourquoi ils mouraient, car ils n’étaient pas des rebelles armés. Même le président Patassé qui avait appelé au secours, semblait décontenancé par la férocité de son protecteur congolais. Il s’est senti soulagé quand les rebelles de Bozizé ont été vaincus cette fois, et que JP Bemba est rentré dans son fief ; mais le mal était déjà fait, et les « exploits » des hommes de l’ancien Vice président congolais en Centrafrique ne pouvaient plus être ignorés par l’opinion publique, et partant par la justice internationale.

Tous les calculs politiques de JP Bemba ont coulé à pic

Tout homme politique autre que Jean Pierre Bemba aurait regardé à deux fois avant de plonger tête baissée dans le bourbier centrafricain. Les dividendes de cette intervention musclée ne sont jamais allées au de là des butins traditionnels des pirates professionnels. Rien à voir avec la fortune personnelle de M Bemba. Les observateurs pensent que Jean Pierre Bemba qui n’en était pas à une exaction près, s’était dit qu’il ne risquait pas grand-chose en s’attaquant aux populations civiles centrafricaines dont le pays était l’un des plus pauvres du monde. Il a en outre été convaincu de la victoire de son combat dans son propre pays qui devait théoriquement lui assurer une immunité à vie.

Quant à ses hommes armés habitués à ne pas être payés par le Chairman, ils étaient trop contents de faire d’une pierre deux coups : se servir sur les civils centrafricains et donner libre cour à leurs mauvais instincts dans l’impunité la plus totale. D’une certaine façon le Seigneur a exaucé leurs vœux, car ils risquent moins de subir les rigueurs de la justice de la même manière que leur président sur qui est désormais suspendue l’épée de Damoclès de la justice internationale. Celle-ci sera implacable, selon les propres termes du Procureur Moreno de la CPI, pour donner aux apprentis sorciers de la violence politique l’envie de ne pas suivre l’exemple de Jean Pierre Bemba. Tous ces calculs, fruit du mauvais génie de l’homme à l’ambition mégalomaniaque, n’ont eu aucun effet sur la recevabilité des plaintes de nombreuses victimes centrafricaines, si ce n’est de retarder un peu la marche de la justice en ayant l’élégance de ne pas contrarier les élections organisées en RDC par une enquête criminelle qui aurait pu donner l’impression de viser un des protagonistes de ces scrutins.

Toutes les analyses convergent vers la même conclusion : l’intérêt de la justice est grand dans cette malheureuse affaire qui rejoint d’autres du même genre qui sont imputées à JP Bemba tout au long de sa carrière politique. Il est vrai qu’à ce stade, l’enquête ne vise encore personne en particulier, mais est plutôt axée sur la collecte des renseignements qui prouveront la culpabilité de l’un ou l’autre protagoniste de ce conflit. Mais ce n’est même pas un secret de Polichinelle, ni un secret tout court de penser que Jean Pierre Bemba sera inculpé, arrêté, jugé et condamné comme l’auteur intellectuel des crimes commis par ses hommes. Il sera même plus condamné que son protégé Ange Felix Patassé bien au chaud dans son exil Togolais. Dans tout cela il est bien que les victimes soient dédommagées, et que l’effet soit le plus dissuasif possible sur ceux qui seraient tentés d’être des émules de Jean Pierre Bemba.

L’Avenir

mardi 22 mai 2007, a 09:49
Honoré Ngbanda est "Tout" sauf un homme nouveau dans la politique Congolaise

    Ma réaction au soutien qu'apporterait le soi-disant groupuscule"MCR"(mouvement des comités révolutionnaires) basé à Yaoundé au Caméroun à Honoré Ngbanda. "Je n'ai que trois mots à propos de  ce soutien du groupuscule"MCR":"c'est lamentable","c'est ignoble","c'est immoral", ceux qui se prêtent à cela ont fait le choix d'une haute trahison envers eux-mêmes et l'ensemble du Peuple Congolais.   Ce fameux soutien et groupuscule "MCR" ne sont-ils pas la conception et l'idée diabolique à la plume de l'un des bourreaux du premier rang des ex-Zaïrois Honoré Ngbanda, qui durant le règne du dictateur Mobutu s'était distingué aux méthodes des enlèvements, intimidations, assassinats...de ses concurrents politiques et les Congolais n'épousant pas l'idéologie de l'ex-MPR parti Etat?

Le groupuscule"MCR" existe-t-il réellement à Yaoundé (Caméroun) comme le prétend l'APARECO de Ngbanda pour distraire les Congolais de la vraie bataille démocratique qu'ils mènent depuis les années 1980 jusqu'à ce jour?

Ce que Ngbanda n'a pas réussi de faire pendant 32 ans, va-t-il le réaliser aujourd'hui, s'il était élu par les Congolais pour un mandat de 5 ans?

Ngbanda est un "Coffre fort ambulant avec un bonnet du Mobutisme" dans sa tête, c'est-à-dire son combat politique est ancré essentiellement dans les mensonges, les intimidations et l'immoralité politique...

Nous demandons à Ngbanda et son APARECO de faire preuve de"cohérence" et de"constance", car on sait où ils veulent conduire les Congolais et la République Démocratique du Congo.

L'alliance ou le ralliement à un parti politique doit se faire et doit être basé uniquement sur un programme et sur la personnalité du leader qui incarne ce projet.

"Qui ne connaît pas la méthode et le système Honoré Ngbanda, durant et après le 32 ans du Mobutisme pour s'hasarder de lui apporter un quelconque soutien"?

Honoré Ngbanda est"TOUT" sauf un homme neuf dans sa conception politique qui consiste à mentir, intimider, molester ses concurrents politiques et les Congolais qui n'épousent pas ses opinions mensongères.

Certes, nous sommes  des partisans du rassemblement dans le cadre de la stabilité et de la sécurité du Kivu et de l'ensemble du territoire national.

C'est pourquoi, nous avons suggéré une concertation de toutes les classes politiques en dépassant nos clivages politiques pour restaurer et asseoir l'autorité de l'Etat Congolais sur l'ensemble du territoire national. Et cela doit se faire obligatoire dans l'union de tous les Congolais sans exclusion. Mais ce que nous dénonçons, c'est la méthode et la tactique de Ngbanda consistant de se prévaloir être le seul homme politique pour mener cette bataille.

"Ce n'est pas avec le destin individuel que l'on essaie de flatter et reconquérir la crédibilité et la moralité qu'on a perdues vis-à-vis de son Peuple après 32 ans d'un règne sans précédent, comparable à ceux des Généraux Augusto Pinochet, Pétain et de l'Allemagne nazis d'Hitler ou encore du criminel Paul Kagame".

Nous pensons que cette manoeuvre-là montre que la morale en politique, elle n'est essentielle et que ce qui compte c'est ses propres intérêts et ceux de son entourage Mobutiste ou Bembiste.

Ce débauchage ou soutien à Ngbanda est une haute trahison à soi-même et à la lutte démocratique que mène des milliers des Congolais depuis les années 1980 jusqu'à ce jour.

"On ne fait pas carrière pour soi-même, on ne fait pas carrière au nom de soi-même. On fait un choix de cohérence et de vie politique".

Or,la cohérence et la vie politique de Ngbanda comme celles des autres Mobutistes ou Bembistes, sont basées sur la trahison,l'égoïsme,les intimidations,les arrestations arbitraires,les assassinats,les enlèvements,les détournements du trésor public,le gangstérisme,le canibalisme...

Il n'y a pas deux sans un. Ces individus du soi-disant"MCR" peuvent avec leur maître Ngbanda, nous parler du bilan de leur règne de 32 ans avant de faire habiller ce dernier à un nouveau costume de l'unique et véritable homme politique Congolais de libérer aujourd'hui les Congolais sous les occupations étrangères.

Là où Ngbanda a échoué pendant 32 ans, va-t-il réussir dans 5 ans si on lui accordait le pouvoir?

 

Gabriel Maïndo

Combattant UDPS/BELUX
Source:Gabriel Maïndo |

lundi 21 mai 2007, a 22:59
Matadi : les militaires impliqués dans les travaux de salubrité publique

 

Par  Le Potentiel

Les militaires en poste dans la ville portuaire de Matadi, province du Bas-Congo, ont troqué leurs fusils contre des balais et des pelles. Encouragés par la prime versée par le maire de la ville, Jean-Marc Nzeyidio Lukombo, qui reçoit une partie de recettes provinciales, ils nettoient la ville et font respecter la propreté à la grande joie des habitants.

Le chef-lieu de la province du Bas-Congo, Matadi, s’est réveillé la peur au ventre le 3 mai dernier. Des militaires avaient, en effet, pris d’assaut, tôt le matin ce jour-là, les principales avenues du centre-ville où sont basés les sièges des institutions provinciales et le port, qui fait vivre Matadi. Prise de panique, la population a cru que la ville était assiégée et en insécurité.

Erreur! Très vite, la peur s’est dissipée. «Si réellement quelque chose n’allait pas, ils devaient être armés…», avait fait observer, l’air rassuré Elysée Ngoma, une commerçante très connue à Damar, le petit marché du centre-ville.

En lieu et place d’armes, les soldats portaient houes, machettes, pelles, bêches, brouettes et autres outils de sarclage. Ils n’ont pas tardé à passer à l’action.

La centaine d’hommes en uniforme qui font partie du génie militaire, s’est mise à curer les caniveaux de l’avenue Mpolo qui mène jusqu’au port, à abattre les vieux arbres le long des avenues et à évacuer une montagne d’immondices puantes située entre le building Dragage et l’immeuble servant de résidence aux éléments de la Police d’intervention rapide (PIR). D’autres ont commencé à démolir les kiosques et hangars de fortune et à démanteler les marchés pirates érigés sans aucun souci de normes urbanistiques et de salubrité publique.

Le commandant de l’opération, le lieutenant-colonel Jonas Kabongo, rassure : «Nous ne brutalisons pas, dit-il. Après le choix d’un site à assainir, nous sensibilisons la population et accordons un délai de sept à dix jours à ceux qui sont en infraction pour qu’ils se mettent en ordre. Dépassé ce délai, les récalcitrants nous trouvent sur leur chemin…» Tout le monde, même les épouses des militaires généralement récalcitrantes, obéit, de peur d’être pénalisé. Car les sanctions peuvent aller jusqu’à l’emprisonnement des fautifs.

PROPRE GRACE AUX RECETTES

Depuis le début de l’opération, l’ordre et la propreté règnent désormais le long des avenues, sur les trottoirs où les gens avaient l’habitude de construire des kiosques, d’étaler la marchandise et de jeter toutes sortes de déchets. De nombreux vendeurs informels se sont, dans le même temps, résolu à prendre des étals au marché central de la ville. «Je ne voulais pas au départ abandonner ma place en ville où je m’étais déjà fait une nombreuse et fidèle clientèle», avoue Carine Massamba, une vendeuse de viande en face du magasin ex-JVL. Et d’ajouter : «Grâce aux conseils des militaires, je dispose maintenant de mon propre pavillon au marché central. Je m’y sens à l’aise, car je ne suis plus exposée aux risques d’accident de la circulation».

Au centre-ville, les populations riveraines de la cathédrale Notre-Dame la Médiatrice, de l’Hôtel des postes et du tronçon menant vers la gare de l’Office national des transports (Onatra) affirment respirer à présent un air sain. Fort du succès que récolte l’opération, le maire de la ville, Jean-Marc Nzeyidio Lukombo, qui l’a initiée veut maintenant aller plus loin. «D’ici peu, je vais larguer ces braves soldats dans les communes de Nzanza et Mvuzi», qui abritent les quartiers populeux de Matadi.

LA PEUR DU GENDARME…

Ces travaux d’assainissement de la ville portuaire sont rendus possibles grâce à la rétrocession, depuis peu, d’une partie de recettes fiscales du gouvernorat de province à la mairie. Ce qui permet de payer une prime mensuelle de 9.000 Fc (17 dollars américains) aux militaires qui complète leur solde. Ils bénéficient aussi d’un petit déjeuner chaque matin et d’un repas à midi. «Je veux désormais m’organiser pour la survie de ma famille», confie l’adjudant Jean Kukuikila, qui se réjouit de ne plus passer son temps à se tourner les pouces dans sa caserne.

L’équipe de génie militaire est toute fière du travail abattu. Non seulement elle participe à l’embellissement de la ville, mais elle améliore aussi l’image des soldats vis-à-vis de la population. «Je me suis rendu compte que j’étais un grand malfaiteur qui ne laissait pas la population tranquille…», regrette l’un d’eux, jurant de ne plus se laisser entraîner dans ce genre de «bêtises» pour honorer son corps de métier.

Auparavant, des travaux d’assainissement de ce type avaient été tentés, notamment avec des associations locales Bio-Plus ou Matadi-Propre. Mais ils n’avaient guère donné des résultats. Car, les marchands et vendeurs de rue, évacués des trottoirs et autres places publiques, y revenaient toujours 48 heures plus tard ! «La peur du gendarme est sans doute pour beaucoup dans la réussite de l’opération», font remarquer les Matadiens.

Syfia/Lp

vendredi 18 mai 2007, a 22:20
Voici comment le faux prophète Ngbanda piège les Congolais de la diaspora

 

  Voila comment Ngbanda terminator piège les congolais:

  S’il vous arrivait d’avoir un email de ce genre  où LA FONDATION MICROSOFT de bill Gates vous attribue un gain, chers frères et sœurs, comprenez bien, qu’il s’agit de l’un de votre en la personne de Ngbanda Honoré sans papier, qui recherche comment mettre la pression à nos amis congolais et congolaise démocrates.   Voici d’ailleurs la consistance de ce mail, à  vous de juger :   BILL GATES FOUNDATION LOTTERY 13, rue Molière - 75001 PARIS Tel : 0 800 540 540 Fax : 0800 508 305         A Votre Aimable Attention ,
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Lot. Dans cette attente recevez Encore Toutes Nos Félicitations .

Mme Isabelle Chevalier Directrice Des Opérations Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur 9.  Voila comment Ngbanda terminator n’accepte pas et n’acceptera jamais le pluralisme d’opinions politiques !   Il croyait m’avoir sans oublier que moi je suis de la maison ! Pauvre Ngbanda fini comme des veilles chaussettes trouées !!!     A nos frères et sœurs ayant bonne conscience de diffuser cette énormité de Nganda terminator !!   Ouvrez l’ŒIL.   Lolamam Parsis- France

jeudi 17 mai 2007, a 15:25
HONORE NGBANDA : Le forcené prophetor appelle à la mutinerie des FARDC

   

                                     Déconstruire Ngbanda

Alex Engwente

17/05/2007

Le Prophétator ressemble de plus en plus au Schwarzenegger de la série des films Terminator. Un robot envoyé d'un avenir apocalyptique pour revenir corriger une erreur historique en train de se commettre dans le présent aux fins d'impacter ce même futur d'où le monstre provient.

ON peut désarticuler cette machine tant que l'on veut mais s'il en reste un membre en circuit, eh bien !, celui-ci se ranimera pour continuer à semer mort et terreur. Il n'y a qu'une seule solution : passer tout sous rouleau compresseur pour rendre cette machine hors d'état de nuire. Ce n'est que Hollywood qui peut produire un scénario aussi stupide que celui-là, mais avec ses effets spéciaux impressionnants et ses cascades 14/05/07

à vous couper le souffle, la série Terminator restera toujours un bon divertissement pour cinéphiles amateurs des séries B. Point ne sont, en tout cas, les productions de notre Prophétator, car avec ce prophète sorti tout droit des caniveaux de la Rivière Kauka, qui agite la Bible d'une main et la faux du Moissonneur de la Mort de l'autre, on parle bien d'êtres humains-et pardonnez la redondance : en chair et en os ! Dans un pays où des politiciens ont déjà causé 5 millions de morts parmi leurs propres concitoyens-et le compte macabre continue au moment même où le clavier de mon ordinateur saisit ma pensée !

Dans son appel du 8 du mois en cours, le Prophétator en appelle à la mutinerie des FADRC à l'occasion de la commémoration du 10ème anniversaire du renversement de la dictature mobutiste le 17 mai 2007. Mais, comme à notre habitude, faisons plutôt un exercice d'« analyse du discours » de ce pamphlet du forcené Prophétator pour épingler contradictions et mensonges qui le jalonnent.

 Le Prophétator ouvre son appel avec des accents des discours mémorables que le Maréchal martelait de sa voix de stentor : « Officiers, Sous-officiers, Caporaux et soldats congolais ». Avec une faute toutefois : Mobutu ne disait plus « caporaux » mais plutôt « gradés ». Sans blague… il y a boulon perdu dans la machine du cerveau de ce prophète des bouges sordides de Yakoma... Le Prophétator cette fois-ci n'en appelle pas à tout son « peuple » de Kinshasa mais directement à une partie de son « peuple » : une partie de l'armée. Comme on va le voir dans les lignes qui suivent, il appelle à cette mutinerie dans la capitale congolaise, au jour du défilé du 17 mai 2007.

  Mais avant toute conclusion hâtive, considérons le premier paragraphe de cet appel qui dit en substance : « Un certain 17 mai 1997, une forte coalition des armées rwandaise, ougandaise, burundaise, angolaise, tchadienne et érythréenne achevait le processus d'invasion de notre pays la République du Zaïre aujourd'hui la République Démocratique du Congo, par le renversement des institutions politiques dans la capitale. Cette invasion concoctée avec la complicité de certaines puissances occidentales avait pour seul but d'assouvir les ambitions des pays voisins de la RD Congo et des puissants lobbies politico financiers de l'occident d'occuper notre territoire national pour s'approprier nos immenses richesses nationales. Nous avons largement décrit avec preuves à l'appui les auteurs de cet ignoble complot international contre le peuple congolais à travers plusieurs écrits et interviews sans que leurs auteurs ne nous apportent la moindre contradiction ! »

Disons lui tout de suite : Pas si vite, Prophétator !

 Car d'entrée de jeu, dans ce long paragraphe haletant, on se trouve déjà en présence de 4 grands mensonges qu'il nous faut tout de suite détruire :

 Premier mensonge : une coalition des armées du Rwanda, de l'Ouganda, du Burundi, de l'Angola, du Tchad et de l'Erythrée. Les faits historiques sont plutôt les suivants : le régime Mobutu, pourri à l'époque jusqu'à la moelle, avait laissé des génocidaires armés à nos frontières avec le Rwanda d'où ils lançaient des raids sur le territoire rwandais, nouvellement conquis par le Front Patriotique Rwandais. Non contents de ces raids, ces génocidaires recrutaient de nouveaux combattants, terrorisaient les autres réfugiés rwandais dans les camps de refugiés, avaient même coupé à la machette deux soldats congolais qui avaient eu la malencontreuse idée de défendre ces réfugiés, et s'attaquaient aux Tutsi congolais des Kivu. Qui plus est, ces génocidaires, avec la complicité des services de Mobutu (dont le Prophétator sans doute) achetaient des armes et des munitions pour encore nuire au nouveau régime en place à Kigali. Je ne mentionne même pas ici l'intervention directe de la DSP aux côtés des Forces Armées Rwandaises (FAR) dans le nord du Rwanda au cours du conflit, la DSP qui fut très vite retirée par Habyarimana au vu des exactions et des viols perpétrés par ces soudards de Mobutu sur la population rwandaise. On ne se moque pas d'un gouvernement d'un pays voisin de la sorte-surtout que le droit international reconnaît le droit de poursuite à un pays attaqué par un autre pays ou avec la complicité d'un pays tiers. C'est ainsi d'ailleurs que les Etats-Unis avaient attaqué et déposé le pouvoir taliban en Afghanistan après le 11 septembre 2001. Cela s'appelle « légitime défense ». Il était donc normal que Kagame cherchât à nuire à son tour au régime Mobutu. Non seulement Kagame décida-t-il de détruire ces repaires des génocidaires aux portes de son pays, il eut aussi l'idée géniale de renflouer la très longue rébellion moribonde du Mzee qui, on doit le rappeler ici, avait en son temps bénéficié non seulement de l'appui des Cubains dirigés par l'immortel « Commandant Tatu » (Dr. Ernesto Che Guevara de la Serna) mais aussi de l'appui des combattants Tutsi qui avaient fui leur pays lors des pogroms de 1959 et 1961. Après la destruction des camps des génocidaires, les Rwandais appuyèrent ainsi militairement le Mzee lorsqu'il se lança à la conquête du pouvoir à Kinshasa. Notons en passant qu'on peut vouer aujourd'hui Kagame aux gémonies, il n'en reste pas moins vrai que le peuple congolais lui doit une fière chandelle-telle est l'analyse glaciale que l'histoire portera sur son rôle dans le renversement du régime Mobutu aux abois. Répétons la formule : Sans Kagame = Même régime mobutiste aujourd'hui avec Baramoto comme Chef d'Etat et Ngbanda comme son Premier Ministre. Quelle belle version de l'enfer sur terre !

 A ce moment-là, il n'y avait aux côtés du Mzee aucun Ougandais, aucun Burundais, aucun Tchadien, aucun Erythréen. Remarquez que je ne mentionne pas les Angolais dans cette énumération-pour la simple raison que Mobutu, qui avait joué le même sale jeu en Angola qu'avec les Rwandais, avait de longue date été l'homme de la CIA dans la longue guerre d'attrition de l'UNITA qui avait coûté tant en vies humaines et causé tant de dégâts matériels à l'Angola. Et ce pendant 32 ans ! Que l'on rappelle ici brièvement la déroute mémorable des brigades Kamanyola en Angola en 1974. Qu'on se souvienne aussi que lors de l'avancée des forces de l'AFDL sur Kinshasa, Mobutu avait mis à contribution les troupes de l'UNITA pour appuyer les troupes de la Garde Présidentielle à Kenge. Il était donc normal que l'Angola intervînt pour détruire le fleuron de la base arrière de l'UNITA en RDC. Pour sa part, l'Ouganda n'est intervenu qu'après la création du MLC de Bemba par Museveni-ce qui a ouvert la voie au Burundi de venir faire son petit coup de feu dans les Kivu.

Le Tchad n'est intervenu qu'après l'invasion de l'est de la République par les troupes du RCD et ce, à la demande du Mzee qui avait aussi officiellement fait appel aux troupes du Zimbabwe et de l'Angola. L'Erythrée, elle, n'a donné son appui nominal au Mzee, après l'invasion ougando-rwandaise de 1998, que parce que l'Ethiopie est l'alliée de fait du Rwanda. Tels sont les faits, quoi qu'en dise le Prophétator.

 Deuxième et troisième mensonges : Invasion orchestrée « avec la complicité de certaines puissances occidentales » avec « pour seul but d'assouvir les ambitions des pays voisins de la RD Congo et des puissants lobbies politico financiers de l'occident d'occuper notre territoire national pour s'approprier nos immenses richesses nationales ». Remarquez l'usage systématique par le Prophétator dans toutes ses proclamations de l'adjectif indéfini « certain » ou « certaine ». Qu'il nous dise donc le nom de ces « certaines puissances occidentales ». Si puissances occidentales il y avait, ne devrait-on pas rire de cette ironie du sort que d'aucuns appelleraient « justice poétique » ? Doit-on rappeler au Prophétator que Mobutu avait l'infâme distinction d'émarger sur la liste de paie de la CIA ? S'il y avait bien un chef d'Etat africain qui méritât le qualificatif de « vendu », n'était-ce pas son propre patron ? Ces « lobbies » dont parle le Prophétator ne sont que les lubies de son imagination débridée. Ces « immenses richesses nationales » qu'il redécouvre aujourd'hui, qu'est-ce qu'il a donc conseillé à Mobutu d'en faire pour le bien du peuple ?

Le fait objectif est clair : Mobutu, dont le corps et le régime étaient cancéreux, était devenu un rabat-joie pour tout un peuple et un danger public pour son pays et ses voisins. Qu'on rappelle ici ce que Mandela a conseillé au Maréchal le 6 mai 1997 à bord du navire sud-africain Outeniqua lors des négociations avec le Mzee : « Pense à ton corps malade ». Frappé d'une maladie en phase terminale comme tout son régime, l'homme et son régime devaient partir et penser à leur « corps malade » … Et comme on vient de le démontrer, aucun pays voisin n'avait l'ambition d' « occuper le territoire national » pour y faire quoi que ce soit ! C'est nous qui avions provoqué des voisins autrement plus coriaces que nous. C'est comme si un samedi soir, l'on était ivre de chanvre et que, voyant passer passant tranquillement dans la rue Edingwe, l'on avisât à s'attaquer physiquement à cette force de la nature !

  Quatrième mensonge : le Prophétateur, tout comme un prophète de l'Ancien Testament, nous aurait décrit l'œuvre satanique internationale sans être contredit par les archanges de Lucifer qu'il aurait fustigés dans ses écrits incohérents. Croit-il vraiment que des gens sérieux occupés à gérer leurs pays et leurs affaires ont du temps à jeter par la fenêtre pour lire ses productions délurées. Et l'on connaît le genre de preuves que ce faussaire patenté peut produire : montages photographiques, contrefaçons de documents, et j'en passe. C'est la justification par l'absence de preuves contradictoires ou par le silence de l'accusé dans le genre : 1) le Prophétator est menteur ; 2) il n'a pas lu cette proposition et ne peut pas me contredire ; 3) donc, le Prophétateur est menteur. Jugez vous-même de ce vice de raisonnement.

 Considérons ensuite le deuxième paragraphe de cette imprimerie travaillant à temps plein appelée Prophétator : « Accepter de défiler le 17 mai en compagnie d'officiers et de soldats rwandais devant un usurpateur rwandais sur le sol congolais de Kin la belle, en lieu et place de la date du 30 juin, c'est injurier la mémoire et le sang de Patrice Emery LUMUMBA et de tous les martyrs de notre indépendance ! » Le Prophétator, ici, tombe dans le délire. Où sont donc ces officiers et soldats rwandais dont il parle toujours et que seul notre visionnaire peut discerner les silhouettes spectrales dans les rues de Kinshasa ? Doit-il nous fournir des jumelles spéciales pour les discerner ? Quel est le titre du grimoire de Rosicrucien duquel le Prophétator tire cette prière occulte qui nous permettrait tous de visionner ces sorciers et djinns rwandais qu'il est seul à voir dans les rues de Kinshasa ? Voyez donc comment nos prophètes des taxi-bus et des malewa savent cultiver la peur du diable pour asseoir leur domination psychologique sur des psychismes faibles en quête du Saint Graal… Le principe du Prophétator ici est simple : émasculer le Congolais en le faisant croire que le Rwandais, diable tout-puissant, a le don d'ubiquité-attention : tout comme le diable, le Rwandais est tapi au plus profond de votre propre cerveau ! Il ne faut pas dormir dans le noir, allumez donc la lampe, le Rwandais pourrait se cacher sous votre lit ! Voilà pourquoi d'aucuns pensent que la religion est l'opium du peuple... On pourrait être tenté de rire de ces boniments, sauf que dans le cas d'espèce ils peuvent mener à justifier assassinats et massacres. Après avoir ainsi intériorisé l'essence du Rwandais en tant que démon, on peut tout aussi bien imaginer un Congolais du culte du Prophétator assassinant un Rwandais dans les latrines d'un bar ou d'un café de Bruxelles, Paris ou Londres. Comme je l'ai dit à plusieurs reprises, les services spéciaux français devraient s'intéresser à cet homme qui distille son évangile du génocide à partir du territoire français.

J'avais dit dans un vieux post sur ce même site qu'instiller dans le cerveau des jeunes congolais un mythe aussi émasculant équivaut à un « génocide » spirituel de la jeunesse congolaise, car c'est ériger le Rwandais en une essence qui domine la vie et la destinée des Congolais. Et faire du Président Kabila un « usurpateur rwandais » revient à marquer au fer rouge ce paralysant complexe d'infériorité sur ces psychismes déjà compromis par cette intériorisation du « Rwandais » en tant qu'essence satanique. Car en faisant de Joseph Kabila un « usurpateur rwandais », ce guru de culte qu'est le Prophétator cherche à renforcer un mythe à quatre déclinaisons : 1) le Mzee Kabila était un benêt qui s'est fait avoir par le premier Rwandais venu pour déshériter ses enfants légitimes (qui, on ne le rappellera jamais assez, ressemblent comme des gouttes d'eau au Raïs)-encore une fois, dans un pays où des millions de personnes ayant apparemment toute leur intégrité mentale croient mordicus que Simon Kimbangu est Dieu-le-Saint-Esprit, on peut s'attendre à ce que ce genre de niaiserie prenne durablement racine ; 2) les Congolais swahilophones qui ont massivement voté pour le Raïs sont des Rwandais en puissance qu'il faut massacrer (remarquez la mention subliminale de « Kin-la-Belle » qui constituerait ainsi la peau de chagrin du Congo de ce guru des demeurés) ; 3) Joseph Kabila est un « imperator » de la province congolaise du grand empire rwandais, ce qui renforce l'essence satanique du Rwandais qui est partout-y compris sous votre propre peau-et nulle part ! ; 4) le jeune Congolais se désinvestit du projet social et politique en cours en RDC et devient ainsi un aigri perpétuel qui se sent très mal dans sa peau et pour se guérir doit adhérer au culte du Prophétator. Voyez d'ici la quantité de névrosés que le culte du Prophétator produira à terme.

Et-Complexe de Caïn-le Prophétator ne peut résister à la tentation de frotter le nez le Lumumba sur la merde infecte des productions incohérentes de son esprit malade.

 Il fait d'ailleurs de nouveau appel au nom valeureux de Lumumba avant de terminer son épître à ses coreligionnaires--une épître qui se lit comme un appel au meurtre : « Accepter de défiler le 17 mai en compagnie d'officiers et de soldats rwandais devant un usurpateur rwandais sur le sol congolais de Kin la belle, en lieu et place de la date du 30 juin, c'est injurier la mémoire et le sang de Patrice Emery LUMUMBA et de tous les martyrs de notre indépendance !  » L'heure est venue de mettre fin à votre humiliation et à celle de tout le peuple congolais ! »

La Conscience

mercredi 16 mai 2007, a 11:38
QUI EST NOTRE FRERE HONORE NGBANDA ALIAS MANIPULATOR?

 



 

Verset II : le criminel et manipulateur

Dans cette seconde partie de la présentation du dossier Ngbanda, l'auteur cerne le personnage et la personnalité de l'intéressé. Il en démontre ce que nous avons souvent dit: un manipulateur qui a su aveugler toute une bande de la communauté congolaise en Europe, au point qu'elle n'arrive même plus à réfléchir objectivement. L'auteur décrit, avec des cas spécifiques, le personnage sanguinaire de Ngbanda semble avoir réussi à projetter sur d'autres personnalités politiques en se posant en saint. Il dit avoir déjà demandé pardon au peuple congolais, mais dit pas - puisqu'il ne le saura pas - que ce peuple, et non une bande de hooligans qui sévit sur Internet, lui a effectivement accordé ce pardon. Bien entendu, en fin manipulateur, Wa Mvene ne va trouver, dans cette vérité réitérée, qu'une énième manipulation des services de Joseph Kabila. Mais chez nous on dit que lorsque quelqu'un dénonce tout le temps des prétendus sorciers dans le village, il faut finir par le passer lui-même au carbonne 14. C'est à cette remise en question des convictions sur Ngbanda que certains compatriotes devraient se livrer au lieu de se laisser aller à la perdition du fanatisme après avoir chanté et dansé pour Mobutu en fonction des stratégie montées alors par Ngbanda. Bonne lecture   Dans la Diaspora congolaise, ne peuvent croire à vos discours que certains compatriotes qui voient seulement ce que vous paraissez aujourd’hui, peu d’entre eux perçoivent réellement ce que vous êtes. Certains mollahs «zélés» de l’APARECO commencent même à faire de l’autocensure jusqu’à s’interdire d’avoir certaines pensées contraires à celles de “WA MVENE”. Ces pauvres gens, faibles en esprit, ont vraiment perdu tout esprit critique. Ils ne voient que “WA MVENE” et n’entendent que la voix de “WA MVENE”.   Ainsi, tout «autre son de cloche» politique à ce que vous dites en tant que président «Fondateur» de l’APARECO, est purement et simplement considéré comme de la «haute trahison», et par conséquent tout congolais incriminé est purement et simplement considéré comme «rwandais» et mérite la peine de mort. Les intimidations politiques, les brutalités physiques et les destructions matérielles prolifèrent.   Vous voulez maintenant contrôler la conscience de vos «mollahs». C’est pourquoi vous les encasernez et caporalisez leurs esprits. Si les chaînes liaient les pieds de l’esclave pour l’empêcher de s’évader, vos discours visent à empêcher l’esprit de vos «mollahs» de voler à la rencontre de l’avènement de la 3e République. Vos «mollahs» sont donc devenus les otages d’une mécanique infernale déclenchée par l’appareil extrémiste de l’APARECO identique à celui des terroristes Islamistes.    Pour impressionner les faibles en esprit, vous vous dédouanez en diluant votre «énorme» part personnelle de destruction du pays dans une nébuleuse responsabilité collective bien colorée de nombreuses légendes et fictions dans vos livres et interviews. Vous usez même un discours «religieux» pour bien les saouler avec l’«opium du peuple».    En tant que un vrai Patriote Congolais, j’ai longtemps été tenté aussi par vos discours pour adhérer à l’APARECO. Mais, après maintes réflexions, j’ai d’abord renoncé définitivement à l’idée d’adhésion à cette pseudo Alliance fort hétéroclite tissée sur le modèle de discours de mouvement «terroriste», ensuite et surtout à l’acceptation de seules opinions personnelles de Mr Honoré Ngbanda, et je ne pense pas que ce soit seulement pour des raisons politiques divergentes entre nous, mais tout simplement parce que les méthodes utilisées pour bâtir la démocratie à votre manière ne semblent pas différentes de celles d’une structure dictatoriale.   En tant qu’ancien Agent de Services de sécurité au Zaïre de Mobutu, j’étais et je reste un témoin oculaire de vos crimes. Pour les besoins de la vérité historique, il serait mieux de vous restituer votre considérable part personnelle de responsabilité des causes de la ruine de ce pays pour réveiller l’esprit de vos «mollahs» qui sont en plein sommeil. Il m’est inconcevable de taire vos œuvres criminelles. La liste des celles-ci est tellement longue que je me limiterai aujourd’hui à quelques unes seulement à titre exemplatif. Prochainement, nous publierons un grand article qui est déjà sous presse sur «Les crimes de Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba au Zaïre de Mobutu».

Congo mon Amour

 

lundi 14 mai 2007, a 10:28
bundu dia kongo: Parti politique, secte ou Mouvement armé?


Mes chers compatriotes,

Voici les images des évenements de Bas-Congo, autrement dit BUNDU DIA KONGO (BDK). A vous de répondre à la question : le BDK est un Parti politique, secte ou........................................ 

lundi 14 mai 2007, a 10:17
ARMEE OU MILICE DE BUNDU DIA KONGO

 

lundi 14 mai 2007, a 10:15
LES MILICENS BUNDU DIA KONGO

 

lundi 14 mai 2007, a 10:13
LES POLICIERS TUES PAR BUNDU DIA KONGO

 

lundi 14 mai 2007, a 10:11
LES POLICIERS MILITAIRES TUES PAR BUNDU DIA KONGO

 

lundi 14 mai 2007, a 10:02
Modules d'instructions militaires

 

lundi 14 mai 2007, a 09:59
DEPLIANT A TENDANCE SECESSIONISTE

 

lundi 14 mai 2007, a 09:56
Depliant

 

samedi 12 mai 2007, a 00:28
Ngbanda fait-il des émiles?

 



  Notre dossier sur la carte de résident de Terminator au Rwanda n’a pas laissé les internautes indifférents. Nombreux sont ceux qui y ont réagi. Parmi eux figure un nombre, heureusement minoritaire, qui croit que l’on veut s’acharner sur Wa Mvene.

Loin de nous cette intention. Notre but est de concourir au triomphe de la vérité vraie, celle qui peut contribuer à la consolidation de la libération du Congo et non celle qui aliène cette libération. Honoré Ngbanda est fils du Congo, personne ne le lui dispute, même si l’on peut toujours poser des questions sur ses vraies origines, car certaines sources trouvent des racines de son arbre généalogique en République centrafricaine. C’est sa citoyenneté qui le fonde, nous pensons, à participer si activement au débat pour le devenir du Congo. Seulement, tout débat dans ce sens doit concourir à faire avancer le pays et non le faire reculer. Aujourd’hui, en se positionnant comme démocrate, Ngbanda porte sur lui les tares qu’il projette sur les autres : violence avec l’encadrement, au travers des anciens DSP et flics qu’il gérait à Kin, des groupes de casseurs comme les bana congo et autres ; extrémisme politique ; exclusionnisme ; népotisme au sein de son propre parti qu’il dirige sans partage comme Mobutu le MPR ; clientélisme tribal. Les Congolais de l’étranger sont certainement au courant de la déconvenue, il y a quelques mois, du président de l’Apareco Londres, Guillaume Amisi Kilosho, qui vit encore en clandestinité jusqu’à ce jour. Des membres de ce regroupements, tous originaires de l’Equateur, ayant découvert que Guillaume était kivutien, sont entrés dans une colère diabolique. Ils ont engagé une chasse à l’homme à travers tout Londres. Un jour, ayant repéré la voiture de leur proie, ils l’arraisonnent, mais ne trouve pas l’intéressé à bord. Piqués au vif, ces hooligans vont alors tabassé le chauffeur jusqu’au sang avant de brûler la voiture. Ca c’est la démocratie made by Apareco. Pense-t-on vraiment que pour que le jeu de l’alternance se joue il faut jouer le ôte-toi-de-là-que-je-m’y-mette ? Le pays peut-il vraiment avancer avec ces méthodes ? Où est donc la conscience de tous ces congolais de l’étranger, eux qui sont pourtant en contact étroit avec la vraie démocratie ? Comment peuvent-ils, à ce point, être aveuglés par un individu qui n’a rien à donner au Congo, puisque hier il n’a non plus rien donné, plutôt que la violence, les cales et les cales contre les forces progressistes que symbolise, notamment, Etienne Tshisekedi ? A-t-on vraiment oublié cela ? Que penser, par ailleurs, de tous ces Congolais qui regagnent massivement leur pays après des décennies de séjour en Europe ? Ceux-là se sont-ils donc trompés de choix ? Parmi ces Congolais retournés, il y a bien d’anciens cadres des services de renseignement dont les Mokolo Wa Pombo qui vient d'être élu au bureau de sénat, qui l’ont, d’ailleurs, formé. Ceux-là aussi sont-ils bêtes en choisissant de venir apporter leur concours à l’édification d’un nouveau Congo ? Non, chers compatriotes ! Ouvrons l’œil et le bon. Ne soyons pas comme ces chrétiens qui boivent les paroles mielleuses des pasteurs cupides sans les vérifier dans la bible. Mettons notre sens du jugement en marche en toute indépendance pour analyser les choses en toute objectivité. Antoine Lokeso

mercredi 09 mai 2007, a 23:18
VOICI LA CARTE DE RESIDENCE D'HONORE NGBANDA AU RWANDA

 

Chers frères congolais,

Que le Conseiller TRES SPECIAL de feu Maréchal Sese Seko nous prouve qu'il n'a pas été au Rwanda avant le GENOCIDE et n'a pas participé à la planification du Génocide Rwandais.
Nous allons transmettre des éléments de son inculpation au TPIR. Lui qui veut de l'ADN de notre
Joseph Kabila National, l'homme qui a amené les congolais aux élections (projetion de notre langage futur), qu'il commence par nous demontrer que cette carte n'est pas la sienne.Qu'il aille recuperer sa conjointe Balagizi Jhosefine qui l'attend au Rwanda... à Butare probablement. Ne nous demander pas comment il a obtenu cette carte rwandaise. C'est un agent spécial...il n'a qu'à nous donner des explications avant de demander aux congolais de commencer à faire des investigations d'ADN comme si lui Honoré sait ce que signifie un test ADN.


M.M

vendredi 04 mai 2007, a 11:38
ECHOS DE BRUXELLES: Kengo, Pay-Pay et Djamboleka poursuivis pour détournement !

  C’est le 24 juin 2003 que Léon Kengo wa Dondo, trois fois Premier ministre de feu Mobutu, venait d’être inculpé pour blanchiment d’argent à Bruxelles par le juge financier Michel Claise. Alors que Kengo wa Dondo ne cache plus ses ambitions pour la présidence du Sénat, la justice belge vient de dépoussiérer un dossier en rapport avec le détournement des deniers publics. On avait appris le 24 juin 2003 que Léon Kengo Wa Dondo, trois fois Premier ministre du dictateur Sese Seko Mobutu, venait d’être inculpé pour blanchiment d’argent à Bruxelles par le juge financier Michel Claise. (Successeur dans le dossier de Jean-Claude Leys). Le juge clôturait ainsi son dossier.

M. Kengo Wa Dondo partag