| dimanche 26 août 2007, a 00:47 |
| François Bozizé : « Bangui n’a jamais retiré sa plainte contre Jean-Pierre Bemba » |
Pour le Président centrafricain François Bozizé contrairement à ce que certains pensent, la République Centrafricaine n’a jamais retiré sa plainte contre Jean-Pierre Bemba. Arrivé jeudi dans la soirée à Kinshasa pour une visite d’amitié, le président centrafricain, François Bozizé, est reparti à Bangui hier vendredi 24 août. Avant de s’envoler pour son pays, il s’est entretenu pendant une heure, au Palais de la nation avec son homologue congolais, Joseph Kabila Kabange. L’entretien entre les deux chefs d’Etat a tourné autour des questions de la coopération entre Kinshasa et Bangui. Ils ont également évoqué le problème de la réouverture de la frontière entre la République Centrafricaine et la République Démocratique du Congo. En effet, depuis l’intervention à Bangui en 2002 des éléments de Jean-Pierre Bemba, alors chef rebelle, la frontière entre les deux pays avait été fermée et elle l’est restée jusqu’aujourd’hui.
Cette fermeture a eu des conséquences néfastes sur l’économie du Nord de l’Equateur, notamment à Gbadolite et autres localités de cette province qui font le commerce avec Bangui. Dernièrement, des commerçants Congolais, avaient lancé un cri de détresse afin que cette frontière soit réouverte.
Le président Bozizé a souligné que Bangui avait préféré d’abord que l’armée régulière congolaise réoccupe cette partie du pays avant d’envisager sa réouverture. “ Nous avons discuté de ce problème avec le président Kabila. A mon retour à Bangui, nous allons prendre des mesures pour ouvrir la frontière entre Bangui et Zongo“, a promis François Bozizé. Par ailleurs, du côté jardin Mmme Olive Kabila et Monique Bozizé se sont entretenues aussi au Palais de la nation.
Au cours de la conférence de presse qu’il a animé au salon d’honneur de l’aéroport international de N’Djili, le président de la RCA a indiqué que les relations entre les deux pays sont au beau fixe. “Il n’y a aucun nuage dans nos relations. La RDC peut compter sur la RCA au plan sécuritaire. Vous avez constaté le climat qui règne entre nos deux pays, il n’y a pas de problème de frontière ni sécuritaire “, a-t-il déclaré.
La plainte contre J-P Bemba maintenue
Concernant l’évolution de l’instruction sur la réquisition d’information de la Cour pénale internationale (CPI) au sujet de l’intervention des éléments du MLC à Bangui, il a laissé entendre qu’il appartient à la CPI de répondre. Il a ajouté que la justice a toujours été trop lente, il faut donc beaucoup de temps pour réunir toutes les preuves avant que la CPI ne se mette en branle. Toutefois, François Bozizé a tenu à préciser que, contrairement à ce que certains pensent, la République Centrafricaine n’a jamais retiré sa plainte contre Jean-Pierre Bemba. “II n’en est pas question. A ma connaissance, il n’y a rien de cela “, a-t-il martelé.
Il faut souligner que François Bozizé revenait d’une visite de travail de 48 heures en Ouganda. Lors du tête-à-tête qu’il a eu avec Joseph Kabila, il lui a transmis les salutations de Yoweri Museveni Kaguta. Il a précisé qu’il n’avait aucun message particulier. Seulement, pense-t-il, le président ougandais est disposé à s’entretenir avec son homologue congolais. “Je n’avais pas un message précis me confié par le président Museveni. Je laisse aux deux chefs d’Etat de s’entretenir “, a-t-il dit.
Sur le volet de la politique intérieure de la RCA, François Bozizé a exprimé sa surprise des déclarations de l’ancien chef rebelle Abdoulaye Mesquine. Nous avons signé un accord en février 2007 que la partie gouvernementale respecte normalement. C’est dans ce cadre là que nous avons nommé M. Mesquine Conseiller auprès du président de la République afin qu’il puisse entreprendre des dispositions pour le cantonnement de ses combattants, leur insertion dans la vie militaire ou civile. Malheureusement, il se trouve en Libye où nous sommes surpris qu’il fait des déclarations dans le sens contraire de l’accord “, a souligné le président Centrafricain.
Rappelons que la délégation du président François Bozizé était composée de M. Come Zumara, ministre des Affaires étrangères, Dieudonné Stanislas Mbango, conseiller politique du chef de l’Etat, Francois Bozizé et le directeur de cabinet du ministre centrafricain de la Défense. (Th)Déo Mulima Kampuku
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| samedi 25 août 2007, a 10:33 |
| Acheter une maison ou terrain à Gombe, Limete, Ngaliema, un risque à éviter |

*Beaucoup de maisons et terrains de l’Etat dans les communes de la Gombe, Ngaliema et Limete ont été spoliés. *Le gouvernement a mis en place une commission pour récupérer ces biens de l’Etat vendus à vil prix. *Les acquéreurs de ces biens, sentant venir le danger, ont commencé à les vendre à d’autres personnes. *Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat appelle les éventuels acheteurs de ces maisons et terrains à la prudence. *Avant d’acheter une maison ou un terrain dans ces communes, il faut aller vérifier au cabinet du ministre si cette maison ou ce terrain n’est pas sous le coup de la récupération par l’Etat. *Ceux qui ignoreront cette précaution jetteront leur argent par la fenêtre et n’auront à s’en prendre qu’à eux-mêmes.
La Rdc a vécu pendant des décennies comme un bien sans maître. Dans cette situation, il était difficile de parler de la protection des biens de l’Etat. C’est ainsi que l’Etat congolais est devenu le ventre mou sur lequel s’acharnaient les spoliateurs de tous bords. Car, ils étaient convaincus que spolier l’Etat c’est ne spolier personne, mais aussi ils ne s’attendaient à aucune sanction. C’est dans ce cadre que de nombreuses maisons et de nombreux terrains appartenant à l’Etat ont changé de main parfois, si pas toujours, à vil prix. A l’allure où la spoliation se faisait, on était en droit de s’attendre à ce que l’Etat devienne locataire dans ce pays. La situation ne devrait plus perdurer. Et le gouvernement Gizenga a fait de la récupération des biens de l’Etat son cheval de bataille. C’est aussi cela la restauration de l’autorité de l’Etat. Une commission de la récupération des biens spoliés a donc été mise en place. Cependant, depuis que la Commission de récupération des immeubles et terrains de l’Etat (Crit) a effectivement démarré ses travaux, une certaine effervescence est constatée dans le domaine de l’immobilier dans la capitale Kinshasa et principalement dans les quartiers résidentiels des communes huppées de la capitale. Dans les communes de la Gombe, de Ngaliema et de Limete particulièrement, des immeubles et des terrains « font à ce jour objet de vente de la part des acquéreurs frauduleux », constate le ministère de l’Urbanisme et Habitat. Suite à cette situation, dit un communiqué signé hier par le ministre Laurent Simon Ikenge Lisambola, toute personne qui serait intéressée par l’achat d’une de ces maisons, est obligée de prendre des précautions, de contacter préalablement le « cabinet du ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat pour authentification des documents ayant conduit à l’établissement des titres de propriété aux noms des bénéficiaires ». Cette précaution vaut un précieux conseil que le ministère prodigue à la population. C’est également une façon de protéger les Congolais et les étrangers qui pourraient tomber dans le piège des inciviques. Car, ceux qui avaient mal acquis des maisons et terrains de l’Etat cherchent à s’en débarrasser afin que la récupération frappe ceux qui, de bonne foi, acquièrent ces maisons dans les circonstances présentes. Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, par ce communiqué, voudrait faire éviter des agréments à ceux qui pourraient acheter ces biens mal acquis. Car, l’Etat, partant du fait que les vendeurs n’auraient pas qualité, n’entend pas faire de quartier aux nouveaux acheteurs.
Une escroquerie
Comme on le voit, c’est une escroquerie que de vendre dans la précipitation une maison ou un terrain que l’on sait avoir été mal acquis et pour lequel le propriétaire attitré a engagé la procédure de récupération. Compte tenu des dégâts que ces ventes pourraient causer chez des honnêtes personnes, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat demande par ailleurs à l’Office notarial de la ville de Kinshasa ainsi qu’aux Conservateurs des Titres immobiliers de s’abstenir de légaliser des actes de vente passés pour des maisons et des terrains qui se trouvent dans les trois communes, sans une préalable consultation avec son ministère. Un homme averti en vaut deux. Il ne servira à rien de courir dans les médias et exhiber des documents afin de se présenter comme des victimes innocentes. A l’heure qu’il est, on doit se mettre en tête que très peu de personnes qui auraient acquis légalement un terrain ou une maison dans ces communes, chercheraient à s’en débarrasser sans raison. Les nouveaux acheteurs doivent connaître ces raisons certes, mais il est plus sûr de s’adresser au ministère de l’Urbanisme et Habitat qui a déjà la liste de toutes les maisons et terrains de l’Etat spoliés par des tiers.
La continuité de l’Etat c’est aussi réparer le tort
Hier, c’est tout le monde qui se plaignait du fait que certains individus s’étaient mis au-dessus de l’Etat au point de se permettre tn comportement qui rappelait la loi de la jungle avec le règne de la raison du plus fort. Maintenant que le gouvernement a décidé de faire régner la loi et l’ordre, il y a lieu que tous les citoyens de ce pays le soutiennent. Le discours du genre « où était le gouvernement quand on vendait ces maisons » est à bannir. Car, il y a un temps pour tout. Il y avait un temps pour piller, le temps de restituer les choses dérobées a sonné. Le gouvernement qui a pris l’engagement de remettre l’Etat dans ses droits n’était pas là. Bien entendu, il y a « le sacro-saint principe de la continuité de l’Etat. Même dans ce cadre, il faut comprendre que l’Etat qui avait donné ou toléré, puisse se reprendre et récupérer les choses qui avaient été mal données. Il est reconnu que la plupart des maisons et terrains spoliés n’avaient pas suivi la procédure légale en la matière. L’Etat n’est pas seulement continuateur des actions des anciens gouvernants, mais aussi il est le garant du respect des lois. A ce titre, il est le redresseur des torts.
Les distraits ne s’en prendront qu’à eux-mêmes
Le ministre tire avec raison les oreilles des éventuels acheteurs, mais cette spoliation n’aurait pas eu l’ampleur qu’elle a aujourd’hui si les conservateurs des titres fonciers avaient effectivement fait leur travail. Il faut reconnaître que c’est un domaine qui compte parmi ceux qui exigent une fermeté exemplaire. Malheureusement, comme ce sont des gens qui « logent » tout le monde, les conservateurs des titres fonciers disposent d’une arme puissante qui met à leurs pieds ceux qui pourraient avoir le pouvoir de les sanctionner. Magistrats, membres du gouvernement, officiers de la police et de l’armée doivent savoir qu’il est temps de se dépouiller du vieil homme en servant avant tout le bien public. Il y va de la renaissance de ce pays. Tout le monde doit apporter son soutien à la commission de récupération et au ministère de l’Urbanisme et Habitat. En ce qui concerne le commun des Congolais, le soutien est total. Ils l’ont démontré par leur approbation de la démolition des maisons construites anarchiquement.
L’Avenir
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| vendredi 24 août 2007, a 20:53 |
| Un ancien général de Mobutu traqué par les services belges |
Le général Baramoto traqué par les services belges !
Les services belges qui sont à ses trousses, viennent de prendre quelques mesures conservatoires à son égard. L’étau se resserre autour du Général Baramto en exil doré en Belgique depuis la chute du Maréchal Mobutu. Des renseignements attestent que le Général Baramoto est en voie d’opter pour une lutte armée pour revenir au pouvoir. Mais, les choses se compliquent pour l’ancien bras droit de Mobutu.
Tenez : pour se procurer des armes, le Général Baramoto envisageait de vendre un de ses biens immobiliers situés dans la commune de St Oilles à Bruxelles. Nos sources précisent que ses propres enfants occupant cette propriété, s’opposent catégoriquement à cette vente.
Comme le malheur ne vient jamais seul, la commune de Schaarbeek vient de retirer au Général son permis de conduire. Avec comme conséquence, d’obliger le Général d’emprunter des transports en commun. Il est devenu une habitude de rencontrer le général dans les métros. Bourré des caméras de surveillance, c’est peut être une façon belge de contrôler les mouvements du Général dans la ville de Bruxelles.
Comble de tout, le séjour du Général est devenu précaire: l’office des étrangers a réduit ses papiers de séjour à trois mois renouvelable. Conséquence : le Général n’a plus droit de sortir des frontières belges.
Par ces dispositions, les Belges coincent le Général Baramoto désormais dans un aquarium, tous ses gestes et déplacements sont contrôlés à la loupe par les services belges.
J-W Bondjala Bosisimi
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| vendredi 24 août 2007, a 11:30 |
| Le gouvernement marque les points : La joie de la bourse |

Les autorités actuelles n'ont-elles pas marqué des points? Les étudiants tout comme les parents ont admiré le geste du gouvernement.
Avant hier, c’était le délire aux universités et instituts supérieurs étatiques, notamment au campus de Kin et à l’Isc. Les étudiants finalistes qui n’en croyaient pas leurs yeux, ont enfin touché les 30 Usd leur promis par le gouvernement en guise de bourse d’études au point de faire des jaloux parmi les anciens . Ce règlement est en fait la première tranche des arriérés de 3 mois de bourse d’études que le gouvernement leur avait promis. L’on se rappelle encore leur joie bien compréhensive lors de l’annonce leur faite à l’Unikin par le président de l’Assemblée Vital Kamerhe. Cette bourse de 30 Usd par mois tombe à pic, selon certains étudiants et étudiantes car elle leur permettrait de s’acheter l’uniforme pour leur collation et couvrir également d’autres frais annexes. Mieux vaut tard que jamais, dit-on. Le gouvernement Gizenga est décidé de rétablir l’état de droit que tant d’autres ont connu avant eux.
Le 1er Ministre Gizenga qui a été autrefois enseignant connaît parfaitement bien la charge que cette absence de bourse faisait peser aux parents en lieu et place de l’Etat, pourtant premier employeur de cette élite de demain. C’est don une obligation d’assistance qui est désormais rétablie et on l’espère pour longtemps. Aussi, après avoir si longtemps serré la ceinture pour que leurs enfants étudient un tant soit peu, les parents vont enfin pouvoir se délester de cette charge. Celle-ci était devenue insupportable avec la déliquescence du pouvoir d’achat du citoyen moyen au point que certains parents avaient consenti que leur progéniture reste à la maison en attendant des jours meilleurs.
Un gouvernement responsable, a-t-on souvent entendu, devrait prendre en mains la formation de son élite. Ce qui est fait restera marquée d’une pierre blanche dans la mémoire de cette jeunesse dont la plupart ne sait même pas le sens d’une bourse ni à quoi elle sert et encore moins comment la gérer. Gérer restera le maître mot de l’affaire pour des personnes pleines d’envies ou aigries quand justement certains confondraient cet acte de toucher de l’argent de la bourse au salaire alors qu’ils n’ont pas encore commencé à travailler. Ils devraient savoir que cet argent que l’Etat consent à leur donner n’est ni pour le téléphone portable Vip, ni pour le dernier pagne ou la robe en vogue, ce n’est pas non plus l’argent pour faire la fête et se gaver de shawama et autres folies. Enfin les parents qui ont tant peiné à payer les frais scolaires de leur grands enfants devraient ne pas considérer cet argent comme une pactole qui vient les soulager des prévisions culinaires de la maison. Mais tous autant que les concernés, ces étudiants et étudiantes qui ont jubilé avant-hier, et qui risquent de pleurnicher demain sinon au pire recommencer à vendre leurs charmes contre quelques dollars avec la justification morale " c’est pour payer mes cours "…, ils devraient donc tous autant qu’ils sont revisiter ces versets de la bible qui déclarent : " vous ne recevez pas parce que vous demandez mal, vous ne demandez que pour satisfaire vos convoitises !! " Gare donc à la dilapidation de la bénédiction de Dieu qui pourvoit à tous les besoins de ses saints ; de peur que cette pécule gouvernementale ne fonde comme boule de neige et soit à nouveau reléguée aux calendes grecques !
Bolenge Ngbanzo
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| vendredi 17 août 2007, a 06:44 |
| Nord Kivu: Des éléments de la brigade Bravo se rendent au brassage |
Sensibiliser les soldats des brigades mixées à adhérer au processus de brassage, tel a été le but du séjour à Goma (Nord-Kivu), du général Gabriel Amisi, chef d’état-major de la force terrestre des FARDC.
La visite effectuée à Goma, du 8 au 11 août, par le général Gabriel Amisi, chef d’état-major de la force terrestre des FARDC, a eu des échos favorables. Peu après son départ, plusieurs réactions positives ont été enregistrées parmi les éléments des brigades mixées.
Il s’y était rendu en vue de sensibiliser les troupes mixées et non mixées à accepter le brassage, « non comme une punition, mais comme un passage obligé pour tout soldat congolais de l’armée nationale unifiée ».
L’on peut dire que l’objectif poursuivi a été atteint dans la mesure où, radiookapi.net a annoncé qu’« un capitaine et son unité composée de 26 éléments, ont quitté la brigade mixée Bravo suite à l’appel lancé la semaine dernière par le général Amisi ».
Selon la même source, cet officier a appelé le reste de sa compagnie à le rejoindre. Le capitaine qui a requis l’anonymat a affirmé qu’il n’est pas facile de quitter cette brigade pour le brassage car, certains chefs sont encore réticents.
« Dès que le chef d’état-major de la force terrestre des FARDC a lancé cet appel, j’étais impressionné et finalement obligé de démobiliser mes soldats les plus proches, à l’insu de mes chefs. Il est difficile de joindre ceux qui sont éloignés du groupe. Sinon, je serai arrêté et obligé de remettre mes éléments », a-t-il déclaré.
A rappeler qu’au cours du dernier point de presse de la Monuc, son porte-parole militaire, le lieutenant-colonel Jean-Frédéric a soutenu que « plusieurs nouveaux témoignages de déserteurs des rangs des forces de Nkunda et des brigades mixées qui ont cherché refuge auprès des Casques bleus ont révélé que le commandants de certains bataillons des brigades mixées, continuent à intimider les hommes de troupes et de renforcer les mesures visant à empêcher les candidats à la démobilisation ou au brassage de quitter les rangs et de rendre soit à la Monuc, soit à la 8ème Région militaire.»
Le général Gabriel Amisi a expliqué au cours d’une conférence de presse tenue à Goma que «les troupes intégrées étaient en train de suivre des entraînements avec des Casques bleus de la Monuc en vue de possibles opérations conjointes futures.»
Par E.S. |
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| jeudi 16 août 2007, a 22:07 |
| Une présence remarquable de Joseph Kabila, ce mercredi à Owando |
Tout baigne dans l’huile entre Kinshasa et Brazzaville. C’est le deuxième voyage du Président de la République, Joseph Kabila Kabange au Congo-Brazzaville cette année. Plus aucun nuage ne plane désormais dans le ciel des relations entre la Rdc et le Congo/Brazzaville, les deux pays dont les capitales sont les plus rapprochées du monde. C’est du moins l’impression qui se dégage du dernier séjour à Brazzaville de J. Kabila. L’opinion se souviendra que dans un passé récent, le Chef de l’Etat congolais à l’invitation de son homologue Sassou Nguesso, s’était rendu à Brazzaville dans le cadre de sa première visite officielle après son élection à la magistrature suprême du pays. Au cours d’un point de presse tenu dans cette ville voisine de Kinshasa, un jour après son arrivée, J. Kabila Kabange et son hôte ont concomitamment animé un point de presse.
Répondant à une question sur l’état des relations d’amitié et de fraternité entre ces deux pays, J. Kabila a tenu le crachoir en ces termes : « J’ai une très mauvaise nouvelle pour vous. La mauvaise nouvelle, c’est que tout va bien entre Kinshasa et Brazzaville. La preuve, je viens de passer nuit à Brazzaville et je suis toujours vivant ».
Il n’y a pas longtemps, le n°1 de la Rdc vient encore de séjourner dans le même pays, cette fois-ci à Owando, chef-lieu du Département de la Cuvette, situé à 600 km au Nord de Brazzaville. J. Kabila a fait partie de sept Présidents invités à rehausser de leur présence les manifestations commémoratives du 47ème anniversaire de l’indépendance du Congo-Brazzaville.
Le mauvais temps ?
Lors de sa prestation de serment constitutionnel devant la Cour suprême de justice, le 06 décembre 2006. J. Kabila avait invité entre autres Présidents, Denis Sassou Nguesso.
Devant cette réciprocité des visites, l’on peut déjà considérer que le mauvais temps est passé. Ce dernier (vent), on le sait, a été beaucoup plus alimenté par des suspicions et autres ragots en rapport avec un certain mouvement de déstabilisation de Kinshasa, lequel viendrait de Brazzaville où sont basés des ex-Faz.
Avec l’évolution de la situation, les deux hommes d’Etat ont apporté un démenti cinglant. Et non sans clouer le bec à tous les prophètes de malheur qui ne juraient qu’au nom de l’envenimement de l’atmosphère entre ces pays, ces deux Présidents et ces deux peuples frères. Kabila et Sassou se montrent désormais déterminés à privilégier la paix pour l’intérêt supérieur de deux peuples respectifs.
Les trois glorieuses célébrées avec éclat !
Du 15 août 1960 au 15 août 2007, cela fait 47 ans, jour pour jour, depuis que le Congo-Brazzaville accédait à la souveraineté nationale et internationale. Ce pays qui était autrefois un territoire français d’outre-mer (1946), a vu son sort se dessiner au terme des 3 journées folles du 13, du 14 et du 15 août 1960. D’où, les 3 glorieuses. Pendant ces 3 jours, la population congolaise a connu une violence comme jamais auparavant. Quel prix !
Pour célébrer cet anniversaire, 7 Chefs d’Etat se sont retrouvés mercredi à Owando, autour de Sassou Nguesso sur le boulevard Marien Ngouabi. Le Gabon, le Sénégal, la Guinée Equatoriale, le Sao Tomé et Principe, le Tchad, la Rca et la Rdc ont été représentés par leurs Chefs d’Etat. Tandis que le Cameroun et l’Angola l’ont été par leurs Premiers ministres. Pendant plus de 4 heures, l’assistance installée dans la tribune érigée pour la circonstance a été captivée par le défilé à la fois militaire et civile. Pour sa part, J. Kabila a regagné Kinshasa mercredi. (Yes)J.J. Mbuyamba/Le Palmarès
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| jeudi 16 août 2007, a 08:37 |
| Démenti des Fardc : Les attaques contre les Fdlr continuent |

Contrairement à la nouvelle faisant état de la suspension des opérations des Forces armées de la République démocratique du Congo (Fardc) contre les forces négatives des Fdlr, l’armée congolaise vient de faire un démenti. Le commandant de la 8ème Région militaire en poste à Goma, le général Vainqueur Mayala Kiama a levé l’équivoque attribuée à son chef hiérarchique hier au cours d’une conférence de presse. Selon Vainqueur Mayala, " le général Amisi n’a jamais dit que les opérations contre les FDLR étaient suspendues. Par contre, il a dit que celui qui veut faire la guerre contre les FDLR doit aller au brassage () ". Et de s’interroger en disant, " pourquoi les gens veulent déformer ce que le chef d’Etat- major des forces terrestres a dit ? ". En fait, la faiblesse reprochée dans ces attaques lancées par les Fard contre ces forces négatives demeure dans la cible visée qui englobait finalement toute une ethnie les Hutu à laquelle appartiennent les combattants des Fdlr. Cette communauté localisée de part et d’autre de la frontière entre le Rwanda et la République démocratique du Congo, devenait indistinctement la cible des attaques des éléments récemment mixés tirés de la troupe de Laurent Nkundabatware. Ces éléments ne faisaient plus la différence entre les simples civils Hutu dans la cité et les combattants Fdlr qui sont dans les maquis. Comme l’a affirmé une radio périphérique captée à Kinshasa, ces éléments mixés étaient les seuls qui prenaient part au combat avec une hargne redoutable à exterminer l’ennemi par rapport aux autres troupes des Fardc. Sans en soupçonner la raison profonde évidemment, ce confrère témoin de cet acharnement ne savait probablement pas que cette ambiance a été vécue treize ans plus tôt au Rwanda entre les ethnies Hutu et Tutsi décidées à s’exterminer. Les Tutsis qui composent la troupe de Nkundabatware mixée au sein des Fardc ont effectivement trouvé dans ces offensives contre les Fdlr composées exclusivement des Hutu, une opportunité de poursuivre l’extermination de cette communauté au-delà des frontières du Rwanda. Et le général Mayala de relever que " (…) le problème des FDLR n’est pas d’un groupe de gens, ou d’une brigade et moins encore d’un individu. C’est un problème du gouvernement ". Ce dernier qui est logiquement et réellement préoccupé par l’insécurité semée par ces forces négatives dans cette partie du pays ne peut pas baisser les bras et les laisser évoluer en toute impunité. Le combat doit continuer et continue à en croire le commandant de la 8ème Région militaire, mais en réajustant le tir par le remplacement des troupes jusque-là engagées par d’autres capables de remplir leur mission sans autres considérations que la protection de l’intégrité du territoire national et celle des personnes et leurs biens. " Le gouvernement mettra en place d’autres unités brassées et intégrées qui vont devoir continuer de faire la guerre contre les FDLR. Et il n’est pas dit aussi quelque part, qu’il faut nécessairement que ça soit les mixés qui doivent traquer les FDLR ! ", a dit le général Vainqueur Mayala. La grande équation qui se profile à l’horizon, est la bonne foi d’une branche ces fameuses unités mixées qui risquent de regagner les maquis de Laurent Nkudabatware. Il est de notoriété publique que les éléments fidèles à Nkundabatware se sont toujours opposés au brassage et à des mutations pour d’autres provinces du pays. Ils ont par ailleurs accepté de quitter le maquis pour réintégrer l’armée loyale à la faveur du mixage parce que cette opération leur a accordé ce privilège. Ce volte face de l’armée demande au gouvernement de mettre en place des mécanismes efficaces pour pouvoir gérer ces éléments mixés en les empêchant de rejoindre leur chef traditionnel et de les concentrer dans un lieu sûr.
P.M |
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| mercredi 15 août 2007, a 09:08 |
| Congo Brazza-RDC : Retrouvailles émouvantes |

*A l’occasion du quarante septième anniversaire de son indépendance, le Congo Brazzaville a mis les petits plats dans les grands ; le président Sassou Nguesso a invité six chefs d’Etats africains, y compris Joseph Kabila de la RDC pour commémorer avec lui et son peuple l’anniversaire des Trois Glorieuses ce 15 août 07. *Cet évènement fastueux n’aurait pas revêtu une telle importance pour notre pays si les relations n’avaient pas été au beau fixe, comme elles le sont aujourd’hui entre les deux capitales les plus rapprochées du monde. *Les observateurs attendent des discussions en marge de la cérémonie de l’indépendance du Congo Brazza, entre M Sassou et Joseph Kabila des accords de partenariat révolutionnaires, bénéfiques pour leurs peuples au regard des potentialités que regorge les deux Congo. *Dans la foulée des discussions de coulisses, pourquoi pas un accord de marché commun, prélude à cette union des Etats- Unis d’Afrique qui peine à voir le jour ?
La République du Congo Brazza commémore en cette journée de mercredi 15 août son accession à la souveraineté nationale et internationale. L’indépendance acquise par ce pays frère est intervenue quarante sept ans plus tôt jour pour jour, soit le 15 août 1960. Elle est célébrée pendant trois jours consécutifs, du 13 au 15 de ce mois d’août pour donner un poids national à l’évènement ; c’est la commémoration de ce qu’on appelle de l’autre côté du fleuve Congo " Les trois Glorieuses ". Les Trois Glorieuses journées de cette année sont marquées d’un cachet spécial pour le voisin d’en face qu’est la République démocratique du Congo. Le président Joseph Kabila est arrivé hier mardi 14 août 2007 à Owando dans la partie septentrionale du Congo Brazza qui a été choisi comme Dolisie en 2006, pour servir de capitale du pays l’espace de cette journée historique. Il a été accueilli par son homologue Denis Sassou Nguesso entouré d’une haie de personnalités de son gouvernement. Après les salutations d’usage, les deux personnalités se sont engouffrées dans les limousines officielles pour le centre ville d’Owando, là où étaient déjà installés d’autres chefs d’Etats étrangers hôtes du gouvernement de Brazzaville. Jusqu’à aujourd’hui Owando, chef-lieu de la cuvette centrale fait office de capitale d’une partie de l’Afrique : cinq chefs d’Etats communient avec le président Sassou dans la célébration de la fête de l’indépendance de son pays. Il s’agit de Omar Bongo Ondimba pour le Gabon, Abdoulaye Wade pour le Sénégal, Obiang Ngwema de la Guinée équatoriale, Idris Deby Itno le Tchadien et Joseph Kabila de la RDC. L’invitation lancée à ce dernier par le président Sassou Nguesso intervient dans un climat de restauration de l’amitié entre les deux capitales les plus rapprochées du monde à savoir, Kinshasa et Brazzaville. Aucun nuage ne plane au dessus du ciel des relations entre les deux pays.
Visite de travail sur fond d’embellie dans les relations entre les deux Congo
Les relations entre les deux Congo sont dans une phase ascendante ; depuis longtemps on n’était plus habitué à une telle conscience professionnelle dans le chef des responsables de ces deux pays que l’histoire et la géographie ont uni malgré les vicissitudes de la politique. Le Congo Brazza et le Congo Kinshasa ont en effet entrepris de dépoussiérer le vieil habit de leurs relations mises à mal par des particularismes ethniques de leurs peuples, sur lesquels venaient se greffer des vieux fonds politiques déposés par la guerre froide et les idéologies importées. Tout est mis en œuvre pour rendre la vie sociale des congolais des deux rives du fleuve Congo exempte des préjugés. Récemment les responsables de la police des frontières de ces deux nations ont harmonisé leurs directives au sujet de l’immigration clandestine ; d’autres domaines comme la sécurité et l’économie ont fait l’objet des pourparlers entre les dirigeants de Kinshasa et de Brazzaville. Les deux présidents ne vont pas se limiter à passer des bons moments ensemble en marge de la célébration de l’indépendance. Beaucoup de dossiers les attendent sur la table de travail. Pourtant parmi ces sujets, il y en a si peu qui fâchent. Les éléments " irréductibles " de Jean Pierre Bemba qui s’obstinent à ne pas vouloir rentrer à Kinshasa à la suite des derniers affrontements entre la garde de M Bemba et les soldats des Fardc constituent sans aucun doute une petite épine aux pieds du couple congolais, mais on sait déjà qu’elle sera extirpée en douceur avant longtemps. La RDC a également une petite responsabilité morale pour avoir abrité pendant un temps un certain nombre de ceux qu’on appelle " les disparus du beach de Brazzaville ", mais du moment que cette affaire a été traitée par la justice, toute autre forme de griefs est dorénavant déplacée. Les expulsions des citoyens résidant dans l’un ou l’autre Congo ne sont plus que des lointains souvenirs. Les élections législatives qui viennent d’avoir lieu sur le territoire congolais se sont déroulées dans le calme et la cordialité la plus totale pour l’énorme diaspora des congolais de Kinshasa qui vivent en symbiose avec leurs frères de l’autre rive du fleuve Congo.
Cap sur les projets à caractère économique
" Dites moi qu’elle politique vous pratiquez et je vous dirai qu’elle économie vous avez ", semble être l’air à la mode que l’on fredonne du côté de Owando, à l’intention des deux chefs d’Etats qui se retrouveront en tête à tête en marge de cette cérémonie des Trois Glorieuses. Les observateurs qui notent avec satisfaction la convergence de points de vues des présidents Sassou Nguesso et Joseph Kabila, s’attendent naturellement à les voir basculer sur les problèmes à caractère économique, afin de mettre à profit les immenses potentialités de leurs pays au service du développement des peuples. Dans ce patrimoine commun se trouve le pétrole. Cette ressource est à elle seule en mesure de susciter un élan vers le progrès tel que les deux Congo ne pourront avoir du mal à travailler en symbiose au cours des prochaines années. Il y a aussi la possibilité d’exploiter en commun les richesses du fleuve Congo et de la forêt de la cuvette. Un pont doit être jeté sur le Congo entre Kinshasa et Brazzaville pour encourager les échanges commerciaux à peu de frais et la mobilité de la population. Les deux chefs d’Etats auront à cœur d’innover. Il leur faudra estimer pour l’avenir le poids de leurs pays pour écarter certains projets peu rentables à l’un des deux Congo. Sur le plan purement économique la RDC et le Congo Brazza sont unis pour le meilleur et le pire. C’est un fait que l’économie a souvent surclassé les querelles politiques et idéologiques du passé. Alors qu’on assiste à la fin de ces querelles stériles, pourquoi ne pas envisager, tenter le coup d’un marché commun en prélude à une union politique ? Si les Etats-Unis d’Afrique doivent naître un peu plus tôt ou un peu plus tard, c’est sur les rives du Congo que cela est possible. A l’occasion des Trois Glorieuses, beaucoup de choses peuvent se réaliser entre les deux pays frères et homographes. A Denis Sassou Nguesso et Joseph Kabila de voir dès aujourd’hui à quel point cela est faisable.
Prince Malko
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| mardi 14 août 2007, a 08:55 |
| Les Congolais de la diaspora témoigne sur le bilan de Joseph Kabila |
Lors de la campagne présidentielle, que n’avait-il pas été dit des différents candidats ? On pensait bien qu’il s’agissait du combat dans la zone strictement électorale, mais ce n’est pas tout le monde qui le pensait ainsi. Des personnes censées être bien portant en sont arrivés jusqu’à coudre du mensonge avec du fil blanc. C’est le cas de Tshipamba Mpuila, sujet de Etienne Tshisekedi, tribalement et politiquement, qui s’était permis d’afficher sur le net de vieilles photos de la route nationale numéro qui, en ce moment là pourtant, était déjà entièrement refaite, principalement par le génie chinois. Heureusement que de sages Congolais étaient là pour le remettre à sa place. Ce remake ne manque pas d’intérêt. C’est une évaluation à mi-parcours pour rafraîchir la mémoire de ceux qui somnolent pour venir débiter des contrevérités le moment venu, comme Tshipamba, prétendu « Dr ».
Une opposition efficace commence par l'honnêteté intellectuelle de ces animateurs
Quand le "Dr" François Tshipamba Mpuila met en ligne des images de la Route de Matadi défoncée, on peut se demander quelles sont ses réelles intentions. Joseph Kabila n'est pas un messie. Loin de là (en politique on en a pas besoin), mais comment quelqu'un qui s'affuble du titre de docteur, donc censé avoir le niveau d'intelligence le plus élevé qui soit, peut en même temps se livrer à la fabrication des contre-vérités ? La route de Matadi a été bel et bien réhabilitée. J'habite la France, mais j'ai été surpris d'apprendre des congolais qui arrivaient récemment, (et qui ne sont pas fans de J. Kabila) reconnaître que du travail a été fait sur cette importante voie de communication laissée en délabrement total pendant deux décennies. Pour reconnaître ce travail, on n’a pas besoin d'aimer ou de ne pas aimer Kabila. Il nous faut juste un minimum d'honnêteté intellectuelle qui ne s'acquiert pas à l'université, mais dans l'école de la vie, c'est-à-dire la société avec ses valeurs. Et l'honnêteté ne tue pas. Ceci dit, on peut reconnaître que des chantiers sont en cours d'exécution dans beaucoup des secteurs, et principalement celui des transports et communications. Une opposition constructive et utile aux Congolais consisterait à reconnaître d'abord l'existence de ces grands travaux actuellement en RDC, quitte à critiquer par exemple leur rythme d'exécution, ou les critères de passation des marchés aux entreprises de TP.
Se borner à nier des choses que même les aveugles peuvent constater, est pire que la cécité. La RDC a besoin d'une opposition constructive.
kharomon@yahoo.fr
Le Représentant de l'Udps au Bénélux est en retard ...
Le Dr Tshipamba Muila, le représentant de l'Udps au Bénélux qui a posté les images sur la route kinshasa - Matadi est soit en retard avec l'actualité en RDC en ce qui concerne les routes, soit de mauvaise foi et malhônette. Car l'état actuel de cette route n'a rien a avoir avec les photos publiées. Elle a été totalement refaite, élargie de Kinshasa à Matadi. Desormais on y roule sans secousse. Les bus ne font plus que 4 à 5 heures pour couvrir les 365 Km. C'est une honte pour un congolais de toujours mal présenter son pays pour des interêts égoïstes. Cette route est parmi les mailleures de la sous-region et elle n'est pas la seule a avoir été retapée. Les habitants de Kinshasa vous diront que la ville est entrain de changer de figure. Les routes défoncées n'existent presque plus (Exception faite à qualques unes sous chantier , le cas de sélembao). Sans compter les 10 000 Km qui sont en plaine réaménagement dans tout le pays. Tondimaka mpe Batu !
Nono Basubi
7nonobasubi@yahoo.fr
Bilan de JK
Personnellement, je pense que le congolais n'est pas réaliste et ne le sera peut-être jamais!!!
1. Combien de congolais sont capables de comprendre que Etienne Tshisekedi et en grande partie responsable de la misère du peuple congolais de 1992 a ce jour (c'est son arrogance qui as conduis Mobutu a le radier de son poste de ministre hors sachant très bien que le Zaïre était une jeune démocratie et que Mobutu se laissait humilier à la conférence nationale et lui une fois en poste il n'a pas trouvé mieux que de faire la même chose nous connaissons la suite ...
2. Le Congo a vu tous les soi-disant intellectuels contribuer à sa destruction et moi je crois que Joseph Kabila est le Président congolais le plus sage de son histoire sinon notre pays en ce moment aurait implosé avec des politiciens comme Olengakoy, JB Bemba, Ruberwa et Tshisekedi, l'expert de la politique de la chaise vide ..... Ces irresponsables sont nombreux....
3. Si Joseph K ne se soucie pas du Congo il serait parti il y a belle lurette se paie des vacances parce qu'il est déjà assez riche pour ca et vu son âge il peut bien vivre a n'importe quel coin de la planète donc pour moi je ne fie à lui. 90 % de politiciens Congolais ont prouvé leur incapacité à aider le peuple Congolais !!!!
Frederick
7risasif@hotmail.com |
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| dimanche 12 août 2007, a 08:38 |
| Nzanga Mobutu parle de ses relations avec joseph Kabila, Jean Pierre Bemba et de son père |
Renversé le 17 mai 1997 par Laurent-Désiré Kabila, décédé le 7 septembre de la même année à Rabat, où il avait choisi de s’exiler, Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Zabanga reste très présent dans la mémoire collective. Début septembre, ses proches commémoreront le dixième anniversaire de sa disparition au Maroc, où il repose encore aujourd’hui. De Gbadolite à Kinshasa, des hommages au Maréchal seront certainement organisés à l’instigation de ses fidèles qui souhaitent désormais lui offrir une sépulture en terre congolaise. C’est également le souhait de François-Joseph Nzanga Mobutu, fils aîné de l’ex-président, et de Mama Bobi Ladawa.
En 2002, après cinq années d’exil, Nzanga regagne Kinshasa où il s’établit l’année suivante en prévision des échéances électorales. En 2005, il fonde l’Union des démocrates mobutistes (Udemo), bannière sous laquelle il se présente à l’élection présidentielle. Crédité de 4,7 % des voix au premier tour, il appelle à voter Kabila au second. Après la victoire du chef de l’Etat, il rejoint la coalition formée autour du vainqueur. Entre au gouvernement en février 2007, Nzanga Mobutu est ministre d’Etat en charge de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Elevage. Et travaille aujourd’hui avec ceux qui ont renversé son père…
Dix ans après le décès du maréchal Mobutu, qu’est-ce qui empêche aujourd’hui de rapatrier sa dépouille mortelle ?
Nous sommes à quelques semaines du dixième anniversaire de sa disparition. Je serai personnellement à Rabat aux côtés des membres de ma famille, de proches et certainement de quelques collègues du gouvernement pour me recueillir devant sa sépulture. Je pense que cet anniversaire sera l’occasion de nous interroger sur ce que le Maréchal a réellement légué à son pays. Mais il ne m’appartient pas de faire le travail des historiens.
En ce qui concerne le retour de la dépouille, c’est acquis, nous la ramènerons. Mais je ne peux pas vous donner de date. Il y aura une concertation au sein de ma famille et avec le Chef de l’Etat bien sûr. Nous en avons déjà parlé avec lui, et il a donné son accord. Les choses devraient se faire progressivement, et je pense que les Congolais, dans leur grande majorité, sont d’accord sur le principe de ce rapatriement. Mais cela ne s’est pas encore fait parce que nous devons, au préalable, réunir certaines conditions matérielles. Le site qui doit accueillir sa dépouille n’est pas prêt. Mon père a toujours souhaité reposer à Gbadolite, sa terre natale. Mais une rébellion a sévi dans cette région de l’Equateur pendant plusieurs années : plusieurs tombes de ma famille ont été profanées, et la chapelle a été mise à sac. Il va donc falloir remettre tout cela en état. Ce n’est que depuis mars dernier que la situation s’est assainie, après que Jean-Pierre Bemba, qui continuait à entretenir des forces militaires dans la province, a quitté le pays.
Le retour de la dépouille de votre père donnera-t-il lieu à des obsèques nationales ?
Le président Kabila me l’a dit sans ambiguïté lorsqu’il m’a invité à revenir au Congo en 2002 : il souhaite qu’il y ait des obsèques nationales. J’imagine que cela s’accompagnera d’une forme de réhabilitation, quelles que soient les faiblesses dont il a fait preuve à la tête du pays. Et je ne crois pas que les autres institutions iront à l’encontre du souhait du président de la République. Le Maréchal lui-même avait organisé des obsèques nationales pour son prédécesseur, Joseph Kasa-Vubu. Pourquoi n’en ferait-on pas autant pour lui ?
Dix ans après le renversement de votre père par Laurent-Désiré Kabila, ressentez-vous votre entrée au gouvernement comme une revanche ? Ou comme un juste retour des choses ?
Je ne considère pas cela comme une revanche, car je n’éprouve aucune rancune. Je le prends comme une leçon de la vie, en toute humilité. Lorsque vous avez grandi sans jamais manquer de rien et qu’un jour tout s’arrête, c’est la descente aux enfers. Vous vous remettez en question, et vous réalisez que vous devez remonter la pente par vos propres moyens. Pour tout homme, c’est une expérience formidable que de se refaire. Ce qui est intéressant, c’est que je ne suis plus regardé comme un fils à papa.
Que reste-t-il du mobutisme ?
Tout n’était pas mauvais en cet homme, et je considère que le traitement qui lui a été réservé a souvent été réducteur : l’histoire du roi nègre sorti de la jungle pour régner dans un grand palais. Par respect pour nos compatriotes, par respect pour l’Afrique, il est nécessaire de faire une lecture un peu moins fantasmatique et plus approfondie de cette période. Je ne crois pas qu’on se maintienne trois décennies à la tête d’un pays tout simplement par la brutalité. Certains ministres du gouvernement actuel, qui ont combattu le président Mobutu sur le plan politique, reconnaissent aujourd’hui qu’il avait réalisé l’unité du pays : ça fait plaisir à entendre.
Lorsque l’on me demande ce que représente la dénomination de mon parti, l’Union des démocrates mobutistes (Udemo), je réponds qu’il s’agit d’une simple référence à ce que le président Mobutu nous a légué. A savoir le principe de l’intangibilité du territoire congolais, l’attachement à la paix et le patriotisme. Sur le plan économique, cela n’a certes pas été une grande réussite. Mais il y a quand même des acquis difficiles à lui denier. Il nous revient d’en faire bon usage pour dessiner le visage du Congo de demain.
En tant que membre du gouvernement, vous travaillez avec ceux qui ont renversé votre père. Comprenez-vous que cela puisse surprendre ?
Effectivement, le fait de me voir associé à ce gouvernement suscite des polémiques. Mais après les élections que notre pays a connues il y a un an et suite à mon ralliement au président Kabila, le plus important à mon avis est de réunifier le pays. Par cette alliance, l’ouest du pays, représenté par le Premier ministre Gizenga et par moi-même, et l’Est, qui a fortement soutenu le président Kabila, se sont rapprochés. Les résultats du premier tour ont laissé apparaître des fractures importantes qu’il était nécessaire de réduire. De ce point de vue, je pense toujours que cette coalition gouvernementale était salutaire pour le Congo.
Comment se passe votre collaboration avec le président Kabila, dont le père a causé la chute du vôtre ?
Ce sont des relations de respect par rapport à la hiérarchie. J’ai été élevé dans le respect des institutions et de nos traditions africaines : on doit respecter le chef. Un an après son avènement à la présidence de la République, Joseph Kabila est entré en contact sans intermédiaire avec ma famille. Il a envoyé un émissaire au Maroc, en France voir les principaux membres de la famille pour établir des ponts. Nous avons apprécié cette volonté de réconciliation. Dès notre première rencontre, les choses sont allées dans le bon sens. Qu’il s’agisse du président Kabila ou de moi-même, nous avons pris l’option de nous assumer. De ne rien renier. Et de donner ce que nous avons de meilleur pour notre pays.
Quelles sont vos relations avec Jean-Pierre Bemba ?
J’ai choisi l’option politique, il a choisi l’option militaire. Il a fini par accepter de collaborer avec le président de la République et les autres leaders politiques au sein d’un gouvernement de transition. En tant que vice-président, il a participé à l’élaboration des textes qui ont été soumis au référendum constitutionnel. L’adhésion du peuple à la Constitution a permis de mettre en œuvre le processus électoral. Mais entre les deux tours de la présidentielle, les troupes de ce monsieur ont tenté de m’assassiner. Je pense que Bemba et moi n’avons rien en commun. S’agissant des poursuites qui sont lancées contre lui, je pense que nul n’est au-dessus de la loi, et qu’il est important que les responsables de violences, de viols et de pillages soient jugés, que ce soit en RDC ou dans un autre pays. On le doit aux victimes et à leurs familles. Que ce soit pour Jean-Pierre Bemba ou pour les autres, il est important que justice soit faite.
La famille Mobutu est-elle encore riche ?
Ecoutez, elle est riche parce qu’elle est nombreuse et ça, je crois, c’est la plus grande richesse. Plus sérieusement, pour avoir eu un père président de la République, nous avons eu des facilités. Mais en même temps, nous avons connu des difficultés. Et ces difficultés-là, nous avons pu les surmonter, chacun d’entre nous à sa manière. Je dis à chacun de mes frères et sœurs que, quels que soient les choix de vie que nous faisons, nous ne devons pas être médiocres. C’est ce que notre père attendait de nous. Car lui s’est battu pour être ce qu’il a été.
Et votre fortune ?
C’est un fantasme. Et cela a été une arme politique. Je l’ai toujours dit : que ceux qui parlent des milliards de Mobutu nous expliquent où est cet argent et d’où il proviendrait… Les autorités congolaises peuvent obtenir sans aucune difficulté des renseignements plus sérieux auprès des instances internationales compétentes. Pour moi, ce débat est sans objet. Pour le reste, c’est vrai que, si le président Mobutu a fait de grandes choses, comme tout homme, il a eu aussi ses moments de faiblesse. (Yes) |
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| jeudi 02 août 2007, a 11:14 |
| L’INSECURITE DANS LE SUD-KIVU : LES MAINS NOIRES QUI TIRENT LES FICELLES |
L’heure n’est plus à la rigolade ! Il faut maintenant appeler les chiens par leurs noms !
Qui entretient l’insécurité à Bukavu et dans tous les territoires du Sud Kivu ? Les langues se délient et les gens parlent aujourd’hui, de cette clique d’irresponsables qui sèment la mort dans notre province.
Dans le territoire d’UVIRA, on ne porte plus de gants quand il faut citer le rebelle Michel RUKUNDA et tous les insurgés « banyamulenge » entretenus par le RCD –RWANDA d’Azarias RUBERWA qui utilise les services de Muller RUHIMBIKA et Enock RUBERANGABO, pourtant hier ses ennemis, pour pousser les populations tutsi à la révolte. Ruberwa profite de la déconfiture de ses frères aux dernières élections, situation qui a fait d’eux de véritables aigris pour les pousser à s’investir dans des actes de rébellion contre le gouvernement. Il part aussi du fait que ceux-ci n’ont pas été placés à des postes de responsabilité au niveau de Kinshasa ou des provinces pour crier partout que les Banyamulenge sont persécutés en RDC et que c’est de leur droit légitime de se défendre dans cette région où tout le monde veut leur disparution. Il essaie ainsi de les instrumentaliser en leur montrant qu’ils doivent prendre les armes afin de se faire écouter et respecter. Il les pousse à brandir leur fond de commerce habituel, la fausse persécution des minorités tutsi, pour obtenir gain de cause à Kinshasa.
Ruberwa et sa clique du RCD-RWANDA vont jusqu’à conditionner leurs frères Tutsi à tout mettre en œuvre afin de rencontrer les recommandations de Kigali sur la défense des thèses sacrées sur le génocide de 1994. Kigali veut que partout au monde, les Tutsi puissent partager et défendre ses vues sur les événements de 1994 et lui permettre ainsi de continuer à entretenir des foyers de tension à l’Est de la RDC pour justifier sa politique de rejet des Hutu au pays de mille collines.
On retrouve dans le lot de fauteurs des troubles dans le territoire d’Uvira, le groupe « des 47 » commandé par le bandit de colonel, le fameux BISOGO, encore un milicien du RCD et un collaborateur du tristement célèbre major Jules MUTEBUSI, parti du Rwanda pour ouvrir un front à Muramvia sur les hauteurs de MINEMBWE. C’est ce groupe qui a été neutralisé par les FARDC sous le commandement du général MASUNZU assisté du colonel NAKABAKA. Il y a eu plusieurs pertes dans les rangs des insurgés banyamulenge. Aussi, forcés de fuir vers le Rwanda, quelques rescapés se sont-ils rendus avec armes et munitions. Il s’agit des 426 éléments répondant aux ordres du colonel MUKALAY et du major BAHATI qui ont accepté ainsi de se soumettre au brassage !
Il faut reconnaître que l’insécurité est entretenue aussi à Bukavu par des officiers supérieurs, des magistrats, des politiciens et autres commis de l’Etat travaillant pour une certaine opposition à Joseph KABILA. Ces gens ne se cachent pas et ils disent à qui veut les entendre qu’ils appartiennent à l’Union pour la Nation. Ils martèlent qu’ils feront tout pour semer le chaos au Sud Kivu afin de faire chuter la côte de popularité du Président et préparer la voie à une victoire de Bemba en 2011.
Le cerveau de la bande se trouve à Kinshasa. Il s’agit du député BULAMBO, un repris de justice connu pour des détournements spectaculaires à la direction générale des impôts et à la DGRAD. Il a utilisé l’argent volé auprès des contribuables congolais pour acheter sa libération. Une fois sorti de la prison, il a commencé à narguer le pouvoir en corrompant tous ceux qui pouvaient bloquer son dossier au niveau de la CEI et de la Cour Suprême de Justice.
C’est lui qui finance tous les mauvais coups à Bukavu où il détient une radio et une télévision diffusant en longueur des journées des messages de haine et de division.
Il est relayé localement à Bukavu, par un autre repris de justice, le Procureur général PATAOLI qui a, à son temps, été chassé de la magistrature pour actes de bravoure dans l’art de se faire corrompre et comportement indigne. Il doit sa réintégration dans la magistrature à la magie des composantes en 2003 et c’est le MLC qui l’a aidé à reprendre du souffle et à s’imposer au Sud Kivu où il cultive depuis, du mépris pour les autochtones. C’est lui qui chante partout que les Bashi constitue une « majorité inutile » qu’il va écraser malgré le soutien que cette communauté recevrait du Président KABILA. Il n’hésite pas à traquer les commerçants Bashi qu’il escroque sans ménagement. Il arrête comme il veut les enfants du Bushi qu’il fait fouetter par des policiers de sa tribu. Il traque tous les magistrats Bashi qu’il suspend sans raison. Les dernières victimes de sa folie sont le procureur Déo MIRINDI, les Avocats généraux KABI MASTAKI et HABANAWEMA. Ces avocats généraux, plus anciens dans le grade, ont seulement le malheur d’être des enfants du Sud-Kivu qu’il faut sacrifier pour ne pas leur donner la chance d’assumer un jour l’intérim du puissant P.G. qui préfère tout laisser à son frère, l’avocat général MELIMELI.
C’est le PG PATAOLI qui organise avec la complicité de ses amis et frères, les directeurs régionaux de la DGM et de l’OFIDA, les très bouillants Jean KYANGA et Stanislas KISANGA MUSAFIRI, tous les sales coups qui partent de la prison centrale de Bukavu où règne en maître aussi, son neveu qu’il a fait nommer comme gardien chef. La nuit, les prisonniers à leur solde, des militaires et bandits condamnés et gardés à la prison, sont sortis de leurs cellules, armés et envoyés en ville pour terroriser les paisibles citoyens et même régler des comptes à leurs ennemis.
Ce groupe collabore avec les majors Hilaire NYEMBO (T2 de la région militaire) et MABOSO (T4), pour entretenir aussi les bandits et rebelles qui terrorisent les villages du BUSHI. Comme on le sait, ces officiers sortis des rangs du RCD et du MLC, se disent non concernés par la politique de pacification voulue par le Chef de l'Etat afin que les communautés de la province puissent vivre en harmonie. Ils sabotent tout ordre donné par leurs chefs hiérarchiques, les généraux Tshikwej et Masunzu ainsi que le colonel Nakabaka.
Ces tortionnaires de la population reçoivent le soutien matériel du directeur provincial des impôts (DGI), sieur Robert NDARUSHIMANA KAHIMANO, qui travaille pour les intérêts du Rwanda à Bukavu et qui n’hésite pas à couvrir toutes les magouilles fiscales montées par cette bande à PATAOLI !
On dit à Bukavu que c’est toujours ce groupe couvert par le PG, qui entretient le réseau des faussaires et autres escrocs imitateurs des voix de grandes personnalités de la République. Ceux-ci sillonnent les quartiers de la ville et y opèrent sans être inquiétés ! Chaque fois qu’on les arrête, ils sont vite libérés par le parquet général et prennent le kilo de vociférer des menaces à l’endroit de leurs victimes !
La rumeur circule et fait tâche d’huile à Bukavu ! Ces jours-ci, on raconte que cette mafia politico judiciaire serait la main noire qui couvre les bandits ayant tué le journaliste Serge MAHESHE. Il est prouvé aussi que les deux présumés assassins de Serge, sont des anciens miliciens du MLC ! Or comme par hasard, tous les membres de ce gang se disent être aussi, soit des cadres du MLC, soit des caciques du RCD au service du Rwanda ! Et c’est en partant de cette réalité que la population qualifie de « farce judiciaire », les scènes rocambolesques qui ternissent l’image du procès des assassins de Serge à l’auditorat militaire de Bukavu où une autre clique d’inciviques à la solde de ces malfrats, s’est présentée comme étant les vrais assassins dans le but semble t-il de couvrir ainsi, les 2 militaires du MLC (présumés assassins) pris la main dans le sac sur le lieu du crime. Ô pauvre RDC qui a des Hauts magistrats et des commis de l’Etat trempés jusqu’au coup dans la politicaille !
La population de Bukavu demande au gouvernement de la République, de mettre hors d’état de nuire ces individus car demain, il sera tard ! Ce n’est sans doute pas pour rien qu’ils opèrent le jour parce qu’ils disent que personne ne peut les bouger de leurs postes ! Ils auraient des parapluies solides à Kinshasa et les moyens pour réussir tous leurs coups ! Ils oublient certes que le peuple constitue une force qu’ils sont incapables d’anéantir ! Et demain, ils payeront la monnaie de leurs illusions… !
Dr. Max LOLA
UVIRA (Sud Kivu) |
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| jeudi 02 août 2007, a 10:55 |
| RDC : HALTE AUX EGAREMENTS DE LA MONUC |
Quand les Nations Unies de par le rapport intéressé de la MONUC, fustige les violations des droits de l’homme en R.D.C en condamnant maladroitement le gouvernement congolais, il y a lieu de se demander ce que font les casques bleus et autres agents de cette mission dans les provinces de l’Est par exemple, pour protéger les populations civiles.
Quand les milices rwandaises Interahamwe, ex-FAR, F.D.L.R et autres Rastas incendient, pillent, violent et tuent dans les villages du Nord et du Sud Kivu, la MONUC est toujours absente et ne réagit que pour constater les dégats. Elle se pointe yeux bandés et oreilles bouchées en connaissance de cause bien sûr, pour se moquer des victimes et dire qu’elle n’a rien vu ni entendu ! Et souvent, elle se déplace pour empêcher que l’armée républicaine n’intervienne dans le sens de sécuriser la population. Elle s’interpose pour bloquer tout déploiement des FARDC en brandissant les menaces de la communauté internationale qui serait contre tout règlement militaire de la question de l’insécurité au Kivu. On fait pleuvoir les communiqués du Conseil de Sécurité de l’ONU, On crie sur les ondes des chaînes des radios internationales que l’on se doit de respecter les consignes et recommandations des décideurs du monde, que l’armée congolaise doit se conformer aux engagements pris on ne sait avec qui et pour quelle raison, qu’elle se doit d’éviter d’utiliser la force des armes pour chasser les agresseurs rwandais et autres bandits de tous bords qui sèment pourtant, la mort et la désolation au Nord et au Sud-Kivu.
Quelle explication donner à cette fourberie de la MONUC? Quel sens donner aux tergiversations de la communauté internationale sur la sécurité au Kivu ? On le sait maintenant, la MONUC fait tout pour empêcher les FARDC à pouvoir neutraliser les forces du mal, les miliciens à la solde de Kigali. Tout est fait pour ne pas permettre au gouvernement congolais de les déloger et de les refouler vers le Rwanda, cette prunelle choyée de la communauté internationale. Il faut par tous les moyens, éviter de créer des problèmes à Kagame qui pourtant, devrait chercher à trouver une solution aux questions touchant la coexistence entre les Bahutu, Batutsi et Batwa chez lui.
La MONUC ne peut pas vouloir d’une solution rapide à la question de l’insécurité au Kivu. Asseoir la paix dans cette partie de la R.D.C. signifie précipiter la fin de la mission de l’ONU car il n’y aurait plus de raison pour justifier le maintien de la MONUC en R.D.C où régnerait alors la paix et où, la population vaquerait paisiblement à ses occupations.
La MONUC se doit donc de troubler elle-même cette paix en s’impliquant dans des opérations de ravitaillement des forces négatives en armes et munitions, dans le trafic éhonté des richesses du sol et du sous-sol de ce géant africain qu’est la R.D.C et surtout, dans une politique de désinformation et de contre propagande qui ne vise qu’à démotiver les gens en ces moments où tout est mis en place par le Chef de l’Etat, pour remettre le peuple au travail. La MONUC n’est occupée que par des canulars visant à opposer la population au pouvoir ! Elle n’observe aucune neutralité dans le traitement de l’information et n’hésite pas à tirer à boulets rouges, sur le gouvernement quand elle en a l’occasion. Elle pense ainsi se dédouaner vis-à-vis de la population qu’elle est pourtant loin de sécuriser.
La MONUC est-elle capable de lâcher aussi, cette cagnotte de plus d’un milliard de dollars U.S. que les Nations Unies déboursent mensuellement pour ses opérations en R.D.C ? Les intérêts individuels tirés de cette bourse, sont multiples et ceux qui goûtent aux délices de cette mâne, sont très nombreux dans tous les cercles du pouvoir de commandement de cette organisation. C’est finalement une mafia déterminée à faire perdurer la guerre et l’insécurité en R.D.C où pour tout problème, on pousse le gouvernement à revenir à la case-départ !
La MONUC ne peut pas soutenir les efforts du gouvernement congolais à remettre de l’ordre au pays. On l’a vu dans l’affaire de BUNDU-dia-KONGO où la MONUC a épousé ouvertement les vues des criminelles du M.L.C qui ont été à l’origine de ce drame. Et sans honte, elle a soutenu dans ses rapports que Kinshasa a utilisé une force disproportionnée pour réprimer la révolte des adeptes de cette secte militaro-politique sécessionniste. Il y a eu insurrection et même rébellion au Bas-Congo ! La police, traquée par les drogués du M.L.C et de Bundu-dia-Kongo qui tiraient sur tout ce qui bougeait, devait d’après la MONUC, utiliser la matraque et le gaz lacrymogène pour les mâter ? Même en Europe ou aux U.S.A, devant pareil mouvement de rébellion, ce sont des chars qui sortiraient pour remettre de l’ordre dans la cité.
Devant ces incohérences qui traduisent la volonté de nuire, le gouvernement se doit de rappeler la MONUC à l’ordre. C’est elle qui doit suivre ce que veut la R.D.C et pas le contraire. La MONUC n’est pas un gouvernement parallèle et elle doit observer les règles de la réserve diplomatique surtout, quand elle doit rédiger ses communiqués sur les questions liées à la sécurité en R.D.C.
Après les élections, le gouvernement est dans l’obligation de changer de ton et de ne plus se plier au diktat du fameux Comité International d’Accompagnement de la Transition (C.I.A.T), présidé par la MONUC, qui est mort de sa belle mort, le 6 décembre 2006.
La MONUC doit savoir se ranger maintenant et non plus faire la politique des ennemis du peuple congolais. On a toléré ses égarements en Ituri, au Kivu et dernièrement à Kinshasa quand elle a ouvert la voie à la milice de Jean Pierre BEMBA pour attaquer les Forces armées de la RDC et attenter à la vie du Président Joseph KABILA. Qui n’a pas été estomaqué par la défaillance ou la clairvoyance de la MONUC dont les troupes, ont laissé passer les tueurs à gage du MLC qui se dirigeaient droit vers la résidence du Chef de l’Etat avec l’intention de l’assassiner.
La MONUC doit savoir ce qu’elle veut en RDC ! C’est son problème si elle veut casser le pot et laisser couler l’eau comme l’a fait hier, sa cousine, l’ONUC ! C’est ça aussi l’égarement des services de l’organisation mondiale quand ils veulent s’embourber dans les conflits que leurs financiers et principaux décideurs, entretiennent dans le tiers-monde ! L’Histoire est perpétuel recommencement n’est-ce pas ?
Dr Max LOLA
UVIRA (Sud-Kivu) |
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| jeudi 02 août 2007, a 10:55 |
| RDC : HALTE AUX EGAREMENTS DE LA MONUC |

Quand les Nations Unies de par le rapport intéressé de la MONUC, fustige les violations des droits de l’homme en R.D.C en condamnant maladroitement le gouvernement congolais, il y a lieu de se demander ce que font les casques bleus et autres agents de cette mission dans les provinces de l’Est par exemple, pour protéger les populations civiles.
Quand les milices rwandaises Interahamwe, ex-FAR, F.D.L.R et autres Rastas incendient, pillent, violent et tuent dans les villages du Nord et du Sud Kivu, la MONUC est toujours absente et ne réagit que pour constater les dégats. Elle se pointe yeux bandés et oreilles bouchées en connaissance de cause bien sûr, pour se moquer des victimes et dire qu’elle n’a rien vu ni entendu ! Et souvent, elle se déplace pour empêcher que l’armée républicaine n’intervienne dans le sens de sécuriser la population. Elle s’interpose pour bloquer tout déploiement des FARDC en brandissant les menaces de la communauté internationale qui serait contre tout règlement militaire de la question de l’insécurité au Kivu. On fait pleuvoir les communiqués du Conseil de Sécurité de l’ONU, On crie sur les ondes des chaînes des radios internationales que l’on se doit de respecter les consignes et recommandations des décideurs du monde, que l’armée congolaise doit se conformer aux engagements pris on ne sait avec qui et pour quelle raison, qu’elle se doit d’éviter d’utiliser la force des armes pour chasser les agresseurs rwandais et autres bandits de tous bords qui sèment pourtant, la mort et la désolation au Nord et au Sud-Kivu.
Quelle explication donner à cette fourberie de la MONUC? Quel sens donner aux tergiversations de la communauté internationale sur la sécurité au Kivu ? On le sait maintenant, la MONUC fait tout pour empêcher les FARDC à pouvoir neutraliser les forces du mal, les miliciens à la solde de Kigali. Tout est fait pour ne pas permettre au gouvernement congolais de les déloger et de les refouler vers le Rwanda, cette prunelle choyée de la communauté internationale. Il faut par tous les moyens, éviter de créer des problèmes à Kagame qui pourtant, devrait chercher à trouver une solution aux questions touchant la coexistence entre les Bahutu, Batutsi et Batwa chez lui.
La MONUC ne peut pas vouloir d’une solution rapide à la question de l’insécurité au Kivu. Asseoir la paix dans cette partie de la R.D.C. signifie précipiter la fin de la mission de l’ONU car il n’y aurait plus de raison pour justifier le maintien de la MONUC en R.D.C où régnerait alors la paix et où, la population vaquerait paisiblement à ses occupations.
La MONUC se doit donc de troubler elle-même cette paix en s’impliquant dans des opérations de ravitaillement des forces négatives en armes et munitions, dans le trafic éhonté des richesses du sol et du sous-sol de ce géant africain qu’est la R.D.C et surtout, dans une politique de désinformation et de contre propagande qui ne vise qu’à démotiver les gens en ces moments où tout est mis en place par le Chef de l’Etat, pour remettre le peuple au travail. La MONUC n’est occupée que par des canulars visant à opposer la population au pouvoir ! Elle n’observe aucune neutralité dans le traitement de l’information et n’hésite pas à tirer à boulets rouges, sur le gouvernement quand elle en a l’occasion. Elle pense ainsi se dédouaner vis-à-vis de la population qu’elle est pourtant loin de sécuriser.
La MONUC est-elle capable de lâcher aussi, cette cagnotte de plus d’un milliard de dollars U.S. que les Nations Unies déboursent mensuellement pour ses opérations en R.D.C ? Les intérêts individuels tirés de cette bourse, sont multiples et ceux qui goûtent aux délices de cette mâne, sont très nombreux dans tous les cercles du pouvoir de commandement de cette organisation. C’est finalement une mafia déterminée à faire perdurer la guerre et l’insécurité en R.D.C où pour tout problème, on pousse le gouvernement à revenir à la case-départ !
La MONUC ne peut pas soutenir les efforts du gouvernement congolais à remettre de l’ordre au pays. On l’a vu dans l’affaire de BUNDU-dia-KONGO où la MONUC a épousé ouvertement les vues des criminelles du M.L.C qui ont été à l’origine de ce drame. Et sans honte, elle a soutenu dans ses rapports que Kinshasa a utilisé une force disproportionnée pour réprimer la révolte des adeptes de cette secte militaro-politique sécessionniste. Il y a eu insurrection et même rébellion au Bas-Congo ! La police, traquée par les drogués du M.L.C et de Bundu-dia-Kongo qui tiraient sur tout ce qui bougeait, devait d’après la MONUC, utiliser la matraque et le gaz lacrymogène pour les mâter ? Même en Europe ou aux U.S.A, devant pareil mouvement de rébellion, ce sont des chars qui sortiraient pour remettre de l’ordre dans la cité.
Devant ces incohérences qui traduisent la volonté de nuire, le gouvernement se doit de rappeler la MONUC à l’ordre. C’est elle qui doit suivre ce que veut la R.D.C et pas le contraire. La MONUC n’est pas un gouvernement parallèle et elle doit observer les règles de la réserve diplomatique surtout, quand elle doit rédiger ses communiqués sur les questions liées à la sécurité en R.D.C.
Après les élections, le gouvernement est dans l’obligation de changer de ton et de ne plus se plier au diktat du fameux Comité International d’Accompagnement de la Transition (C.I.A.T), présidé par la MONUC, qui est mort de sa belle mort, le 6 décembre 2006.
La MONUC doit savoir se ranger maintenant et non plus faire la politique des ennemis du peuple congolais. On a toléré ses égarements en Ituri, au Kivu et dernièrement à Kinshasa quand elle a ouvert la voie à la milice de Jean Pierre BEMBA pour attaquer les Forces armées de la RDC et attenter à la vie du Président Joseph KABILA. Qui n’a pas été estomaqué par la défaillance ou la clairvoyance de la MONUC dont les troupes, ont laissé passer les tueurs à gage du MLC qui se dirigeaient droit vers la résidence du Chef de l’Etat avec l’intention de l’assassiner.
La MONUC doit savoir ce qu’elle veut en RDC ! C’est son problème si elle veut casser le pot et laisser couler l’eau comme l’a fait hier, sa cousine, l’ONUC ! C’est ça aussi l’égarement des services de l’organisation mondiale quand ils veulent s’embourber dans les conflits que leurs financiers et principaux décideurs, entretiennent dans le tiers-monde ! L’Histoire est perpétuel recommencement n’est-ce pas ?
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