X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Recherche Web
OK
CONGO MON AMOUR
vendredi 22 août 2008, a 00:28
Analyse de l'interview Théodore Ngoyi à Radio Fm

 

Une interview effectivement « fleuve », accordée à « Réveil Fm », fait aujourd'hui de Théodore Ngoyi – pasteur et avocat de son état – la « coqueluche » des Internautes !

Avec ses « 10 Questions » traditionnelles réservées exclusivement aux « Anti-Kabila », Freddy Mulongo a permis à l'homme politique, doublé d'homme de sciences, de vider une partie de son cœur ; l'autre devant venir par un ouvrage en préparation.

Sa prestation pharaonique, pour ne pas dire herculéenne, n'a qu'un objectif : faire partir Joseph Kabila ! Naturellement, le « go », il le donne en déclarant  aux siens : « Nous n'avons donc qu'une alternative possible : Kabila doit partir ; il est l'hypothèque de notre avenir commun en tant que peuple, nation et patrie ».

Seulement voilà, dans sa prolixité, il va lâcher des pans de phrases à faire réfléchir tout intellectuel. Surtout de la part de quelqu'un pour qui Joseph Kabila « osait faire arrêter l'escorte présidentielle, descendre de sa voiture officielle » et le « prendre par le bras pour faire un bout de chemin ensemble, à pied » ! Il aimait, à l'époque, répéter à ses interlocuteurs cet épisode et présenter à ses visiteurs, à son office du Ccic, une photo avec le Raïs, épaule contre épaule !

C'est que, dans leurs relations, Joseph et Théodore ont vécu en osmose. Ces quelques extraits, tirés de l'interview du pasteur-avocat à « Réveil Fm », sont amplement éloquents pour convaincre les Internautes sérieux du non sens de tirer sur l'ambulance !

            Et comment !

De sa première rencontre avec Joseph Kabila, Théodore Ngoyi dit exactement ceci :

« Le 1er août 2001, à quelques minutes de minuit, je me préparais à sortir de chez moi pour rejoindre l'Eglise de la Gombe, située, à l'époque, dans l'enceinte de l'ex-Centre du Commerce International de Kinshasa (CCIZ), quand j'ai entendu le téléphone de la maison sonner, à ma très grande surprise. En effet, la ligne ONPT  était en panne depuis plusieurs jours, comme d'habitude au Congo. Quand j'ai pris le combiné, j'ai entendu la secrétaire du Ministre des Affaires Etrangers, Anne Marie, dire : ‘ Dieu soit loué ! Tout le cabinet du Ministre est à votre recherche depuis 8h00, ce matin. Je vous prie, s'il vous plaît de joindre le Ministre, sans tarder au numéro que je vais vous communiquer'. Après avoir noté le numéro, j'ai immédiatement contacté Leonard She Okitundu. Celui-ci m'a confirmé les propos de sa secrétaire en ajoutant qu'il se demandait ce qu'il aurait fourni comme explication au Chef de l'Etat qui l'avait chargé de me contacter dans l'unique but de me conduire à son office au Palais de marbre.

« J'étais en jeûne du premier mercredi du mois. Ce mois est consacré, à l'Eglise de la Gombe, aux jeûnes et prières pour le salut de la Nation congolaise. J'ai donc naturellement passé cette nuit là en prière et j'étais en jeune tout le jour, le lendemain.

 « C'est donc un homme rempli du Saint Esprit (c'est-à-dire de la sagesse selon Dieu qui est une folie du point de vue de ce monde, selon 1 Corinthiens 3 :18-21) qui s'est entretenu, le 2 août 2001, avec le Président de son pays.

« Dès que j'ai posé mon regard sur lui, je l'ai trouvé étrange. Il me dit exactement ceci : ‘ Pasteur Théodore Ngoy, je vous ai suivi plusieurs fois dans vos interventions sur différentes chaînes de télévision défendant le point de vue de votre ouvrage sur l'Accord de Lusaka et le dialogue inter congolais. Vous avez raison dans tous ce que vous dites. En plus vous êtes très intelligent. Je vous appelle pour que vous puissez m'aider' ».

 

Observations : quel est cet homme, sans intérêt aucun, qu'un chef d'Etat peut faire rechercher toute une journée par ses proches collaborateurs et qui, enfin,  en pleine conversation, lui déclare ouvertement et, certainement sincèrement : « vous avez raison dans tout ce que vous dites. En plus, vous êtes intelligent. Je vous appelle pour que vous puissiez m'aider » ! C'est que cet homme représente une valeur pour le Président de la République. Et c'est parce qu'il n'en est ainsi que la suite des propos de Théodore Ngoyi devient édifiante.

 

En effet, l'avocat-pasteur poursuit :

« Ayant invoqué furtivement le Seigneur dans mon cœur, j'ai ouvert la bouche et dit : ‘Excellence Monsieur le Président, je ne sais pas si vous savez que je suis non seulement un homme de Dieu au service de Jésus-Christ de Nazareth mais aussi un défenseur de la Justice. J'ai pris position contre le décret-loi constitutionnel de Laurent-Désiré Kabila, contre la suspension des partis politiques, contre l'occupation de mon pays par le Rwanda et l'Ouganda, contre la révocation des 315 magistrats, contre celle de 315 ex agents de l'ex Petro Congo. Laurent Désiré Kabila m'a mis en prison pendant près de 7 mois'. Le Président s'est écrié ‘7 mois ?' J'ai poursuivi : ‘ Mon engagement est tel qu'il me sera difficile de faire partie de votre gouvernement tout en prêchant dans l'Eglise de Dieu et en défendant la justice. Il me serait agréable de vous apporter mon expertise sans être du Gouvernement'. Je lui ai aussi fait part de mon analyse de la situation politique et des solutions envisageables. Puis je l'ai exhorté à croire en Jésus-Christ comme son Seigneur et son Sauveur, à rétablir les magistrats et les agents de l'ex Petro-Congo dans leurs droits, etc. Notre entretien a duré plus de deux heures ».

 

Observations : l'entretien a duré plus de deux heures. Au cours desquelles Théodore Ngoyi dit avoir exhorté Joseph Kabila à croire en Jésus-Christ comme son Seigneur et son Sauveur, mais aussi à rétablir les magistrats et les agents de l'ex-Petro-Congo révoqués, pour rappel, sous M'Zee Laurent-Désiré Kabila. Seulement voilà : dans son interview, Théodore Ngoyi s'abstient de reconnaître que Joseph Kabila avait répondu positivement aux doléances des uns et des autres. Mais, c'est la suite qui est davantage intéressante.

 

Ici, il révèle à l'opinion un fait qui ne pouvait pas ne pas marquer sa vie de ministre de Dieu : faire agenouiller un chef d'Etat pour une prière chrétienne. Suivez :

« Le Président a accepté de se mettre à genoux ; nous avons prié le Seigneur. Puis il a pris la parole et dit : ‘ Je comprends votre position, laissez-moi vous dire que tout votre propos constitue 80% de ce que je pense '. Il l a répété deux fois avant de résumer tout mon discours en quatre points sans omettre un seul détail. Il m'avait pourtant écouté sans prendre aucune note. ».

 

Observations : combien sont-ils, les pasteurs, prêtres, bergers etc. pouvant se targuer d'un tel exploit ? Ni Malula et Estou, ni Bokeleale ou Diangienda, de leur vivant, n'ont réussi à faire agenouiller Mobutu. Encore moins Monsengwo ou Marini. S'ils peuvent l'avoir fait, ils ne l'ont cependant jamais clamé dans la rue ! Par sagesse certes, mais aussi par maturité. Que le pasteur Théodore Ngoyi ait choisi, lui, la voie de la médiatisation, il a ses raisons. Le mérite de la révélation est que tout ce qui sera dit plus tard, notamment par Honoré Ngbanda « renseigné » par un certain Eric Lenge, sur la foi musulmane de Joseph Kabila n'aura été que mensonge grossier !

 

A la question relative à sa participation au Dialogue intercongolais sur la liste de la composante Gouvernement, Théodore Ngoyi répond :

« Je n'ai jamais été un collaborateur de Joseph Kabila à quelque titre que ce soit. Je suis arrivé au dialogue inter congolais à Sun City une vingtaine de jours après le début des travaux tout simplement parce que je posais des conditions à ma participation.

« Lors de la préparation du cahier des charges de la société civile, je m'étais aperçu que les Congolais n'avaient pas un point vue clair sur la question de la nationalité. Pourtant il est de notoriété publique qu'elle est une des causes réelles de l'agression rwandaise contre le Congo. Plus tard, le 2 août 2001, Kabila, Président depuis 6 mois, après avoir suivi mes interventions sur le sujet lors de différentes présentations télévisées de mon livre sur l'Accord de Lusaka, m'a reçu au Palais de marbre à sa demande.

« Je fus conduit auprès de lui par le sénateur She Okitundu, alors Ministre des Affaires Etrangères. Joseph Kabila me proposa de conduire la délégation de son gouvernement à Gaborone le 20 août 2001 en qualité de Commissaire Général du gouvernement chargé du Dialogue ».

 

Observations : il n'y a qu'une seule logique dans le chef d'un Président de la République, que l'on passe pour un rwandais ou pour un pro-rwandais,  de placer toute sa confiance dans un acteur politique congolais dont l'antirwandaïsme pur et dur était de notoriété publique : ce Président-là ne se reconnaît nullement dans le Rwanda ! A propos, par ailleurs, du retard avec lequel il s'était rendu à Sun City, Théodore Ngoyi a oublié, dans son interview, d'évoquer l'épisode des conditions dans lesquelles son ouvrage avait été imprimé ! L'encre et la colle n'avaient pas encore séché quand il avait procédé à sa distribution aux délégués et à la presse. Les Internautes avertis constateront la digression qu'il va opérer autour des raisons de son refus de collaborer avec Joseph Kabila.

 

Dans l'interview, il justifie ce refus en ces termes :

« Je déclinais poliment l'offre à cause de mon engagement en Jésus-Christ et pour la justice notamment dans l'affaire de la révocation injuste de 315 magistrats et de 315 agents de l'ex Pétro Congo dont je défendis du reste la cause en ce moment là auprès du Chef de l'Etat ».

 

Observations : les 315 magistrats et les agents de Cohydro, nous venons de le dire, n'avaient pas été révoqués sous Joseph Kabila ! Ils l'étaient sous Laurent-Désiré Kabila avec, à l'époque, Mwenze Kongolo comme ministre de la Justice. Ceci d'un. De deux, nous venons de le rappeler également, c'est sous Joseph Kabila que la réhabilitation a été ordonnée. Par voie de conséquence, l'offre n'a pas été déclinée pour cette raison. Quant à l'engagement en Jésus Christ, il n'a aucun fondement en dehors de celui d'être au service du Seigneur à temps plein. Or, chacun a vu l'avocat-pasteur surgir dans  l'arène politique en faisant, hélas !, une chose et son contraire à la fois.

 

De Sun City où il finira par se rendre, il dit ceci :

« Huit mois plus tard, le Président Kabila chargea She Okitundu de me convaincre d'aller à Sun City dans la délégation du Gouvernement pour y présenter mon livre et défendre le Congo contre les Rwandais se faisant passer pour des Congolais. C'est ce que je fis, par conviction, à mes risques et périls, Kabila et son gouvernement restant délibérément dans l'ombre. Mes arguments furent si probants que la question de la nationalité ne put être tranchée à Sun City. Kabila décida alors de me nommer Ministre de l'information et plus tard Gouverneur de la Banque Centrale.

 

Observations : d'abord, il n'est pas honnête de dire de Kabila qu'il est resté dans l'ombre à Sun City. Tout simplement parce qu'il n'avait pas pris part aux travaux, à l'instar de Jean-Pierre Bemba, et à la différence d'Azarias Ruberwa.  En plus, c'est faux, et archifaux de dire de la composante « Gouvernement » qu'elle n'était pas active sur la question de nationalité. Après tout, cette matière relevait d'abord de la Commission politique composée, pour la composante « Gouvernement », d'Augustin Katumba Mwanke (porte- parole), Théophile Mbemba Fundu, (porte-parole adjoint), Kos'isaka Kombe,  Vital Kamerhe, Guillaume Samba Kaputo, Vangu Mambweni, Balanda Mikuin Leliel, Jean-Paul Nkanga Boongo, Meta Mutombo, Jean- Marie Ntantu Mey, Cathy Kabula, Freddy Mukoy, Jean Mbuyu, Makwanza Batumanisa, Tunda Ya Kasende et Salumu Bitisho. L'avocat-pasteur-homme politique-homme des sciences Théodore Ngoyi était de la Commission « Paix et Réconciliation », aux côtés de Lukiana Marie-Ange, (porte- parole), Kikaya Bin Karubi, Ngoy Mulunda ( porte-parole adjoint), Kabange Ntabala, Suzanne Mbuluyo, Maneno Bagula, Masuga Rrugamika, Mwimba Risasi, Kakez Ekir Kaz, Gaspard Mugaruka, Charles Mayamba, Mwami Lenge et  Mwami Bashali. Tout Internaute avisé réalisera, au moins, le degré d'attachement que Joseph Kabila aura porté à Théodore Ngoyi à qui il aura offert d'importants postes, car  après la présidence de la délégation de la composante « Gouvernement » aux travaux préparatoires du Dialogue intercongolais à Gaborone, après l'inclusion de la délégation de la même composante cette fois-ci à Sun City, Kabila n'a pas désarmé pas : il a  proposé à Théodore Ngoyi, successivement, les postes de ministère de l'Information et  de gouverneur de la Banque centrale. C'est bien la démonstration que le chef de l'Etat l'avait en estime.

 

Après s'être interrogé sur les « étranges relations » de Joseph Kabila avec le Rwanda, Théodore Ngoyi ajoute :

« Certes, Kabila Joseph a manifesté une forme d'étrange tendresse envers moi. Il tenait à m'avoir auprès de lui dans ses structures officielles ou privées. Vous vous rendez compte qu'il n'a pas cessé de vouloir me nommer même après avoir clairement refusé les fonctions qu'il me proposait lui-même, en personne, sans intermédiaires. Mais il ne m'était pas possible de devenir un Ministre juste pour mon ventre, ma ‘ gloire' sans pouvoir rien changer au destin de mon pays. Et sans, in fine, être approuvé par Dieu ».

 

Observations : quand est-ce qu'on insiste à avoir quelqu'un à son service ? Naturellement, lorsqu'on lui trouve des capacités escomptées. Or, on assiste ici à quelque chose d'insolite : Théodore Ngoyi – qui détient les capacités recherchées par Joseph Kabila – se défile à tout moment. Mieux, il attend d'être approuvé par Dieu ! La question, à partir de cet instant, est de savoir si réellement l'homme disposait des capacités dont il se prévalait !

 

Aussi, sème-t-il d'emblée le doute, car dans la suite de sa réponse, il justifie son refus notamment par le fait de nomination de Laurent Nkundabatware. Voici son commentaire :

« Tout en le sachant, Kabila avait pourtant nommé Nkundabatwari dans l'armée congolaise. Aujourd'hui, grâce à Kabila, ce criminel international est à la tête d'un mouvement politique anachronique, né dans le contexte de l'après Lusaka censé avoir contraint toutes les rebellions armées à se muer en partis politiques. En plus son armée avec plus de six mille hommes est de loin mieux équipée que toute l'armée congolaise. Regardez le sieur Azarias Ruberwa, cet ancien réfugié politique rwandais au Congo. Il a plu de 300 soldats rwandais lourdement armés sous son contrôle, il peut à tout moment allumer le feu dans la capitale Kinshasa ; Kabila continue à le traiter comme un vice président alors que le congolais Zahidi Ngoma a été humilié publiquement par des congolais qui n'oseraient réserver le même traitement au sieur Ruberwa ou à un autre de ses frères rwandais.

« Voilà ce qui m'a déterminé à refuser les hautes fonctions que me proposait Kabila. Voila la raison principale pour laquelle j'avais choisi de voter contre lui au premier tour et de soutenir son adversaire du second tour de l'élection présidentielle, outre la signature des contrats léonins, l'enrichissement sans cause, la corruption érigée en système de gouvernement de l'Etat, le choix de collaborateurs parmi les congolais les moins instruits ou les moins compétents sinon les moins scrupuleux, la violence politique, policière et judicaire, bref l'injustice caractérisée sous toutes ses formes. Comme dit un proverbe anglais, je devais faire un choix « between the devil and the deep blue sea ».

 

Observations : un peu de leçon d'Histoire ferait du bien aux Internautes. Lorsque Joseph Kabila fait toutes ces offres de nomination à Théodore Ngoyi, on est encore dans le contexte du Dialogue intercongolais dont les travaux préparatoires commencent en août 2001 et se clôturent officiellement en avril 2003, après successivement Addis Ababa, Sun City I, Pretoria et Sun City II. Or, pendant cette période, Ruberwa et Z'Ahidi Ngoma ne sont pas vice-présidents de la République, de même Jean-Pierre Bemba et Yerodia. En plus, Laurent Nkundabatware n'est pas général Fardc ! Donc, à l'époque, les cas Ruberwa et Nkunda ne pouvaient nullement déterminer le refus de Théodore Ngoyi de prendre les hautes fonctions que lui proposait Kabila ! Ceci d'un. De deux, dans la logique de l'Accord global et inclusif, le Président de la République n'avait aucune compétence de récuser le choix porté par une composante sur une personne donnée. Dans ce contexte, il ne pouvait pas du tout demander au Rcd de retirer de la liste de ses officiers supérieurs le fameux Laurent Nkundabatware qui, d'ailleurs, ne prendra ni son grade ni ses fonctions pour avoir démissionné personnellement et librement des Fardc. De trois, l'amalgame autour de l'humiliation qu'aurait subie le vice-président Z'Ahidi Arthur Ngoma a quelque chose d'insipide. Théodore Ngoyi fait allusion, ici, à la résidence de Kitambo. La réalité est que, sous le « 1+4 », Z'Ahidi occupait la résidence officiellement réservée au Premier ministre, autant que Bemba occupait les bureaux officiellement réservés à cette personnalité. La Transition finie, les deux vice-présidents savaient qu'ils devaient libérer les deux immeubles. Bemba le fera en laissant ses hommes cannibaliser la Primature. Et Z'Ahidi, saisi plusieurs fois par les services compétents, fera de sa tête avant le déguerpissement forcé. Là où, cependant, le pasteur Théodore Ngoyi pèche, c'est lorsqu'il ne relève pas à l'attention des auditeurs de « Réveil Fm » l'octroi, par Joseph Kabila, aux vice-présidents de la République sortants de plusieurs avantages dont des émoluments, un logement, un véhicule, deux titres de voyage à l'étranger et la gratuite des soins de santé pour 5 ans ! A preuve, tombé brusquement malade, Z'Ahidi Arthur Ngoma a été récemment évacué en Afrique du Sud pour traitement médical !

 

Le fin du fin, le pasteur-avocat l'exprime par ces propos :

« Tout en me le faisant payer si cher, Kabila ne reconnaît pas moins ma probité et ma vocation pour le Congo pour l'éternité. Il m'a dit un jour, sur le ton d'une solennité prophétique : ‘ Pasteur Théodore NGOY, tu n'es pas comme les congolais. N'oublie pas la mission que Jésus t'a donnée sur la terre pour le Congo. Ne trahis pas le Congo ' ».

 

Observations : un ange aura passé sans que Théodore Ngoyi ne s'en aperçoive ! Car, ce qu'il y a de révélateur dans cette déclaration, c'est que Joseph Kabila et Théodore Ngoyi ont réellement sympathisé ! Et ce n'est pas un Kabila rwandais qui pouvait convier un Ngoyi congolais à ne jamais trahir le Congo, tant il est vrai que tout Rwandais est soupçonné d'intentions balkanisatrices de notre pays. Mais, comme cela arrive souvent dans ce genre de relations, un ressort s'est cassé ! Dans la plupart des cas, cela arrive lorsqu'on tente de s'emparer de tout le bras alors qu'on vous tend seulement le bras. Qui alors, de Kabila et de Ngoyi aura cherché à prendre le bras de l'autre ? En toute logique, ce n'est pas le chef de l'Etat…

 

Pour s'en rendre compte, on ne peut que se reporter sur la première question de « Réveil Fm ». Elle est formulée en ces termes : « Vous étiez parmi les premiers avec l'ancien Ministre de l'information de M'zee Laurent-Désiré Kabila, Didier Mumengi à déclarer votre candidature à l'élection présidentielle de 2006, qu'est-ce qui vous a poussé à ne plus vous présenter ? ». Dans sa réponse, Théodore Ngoyi fait allusion à une réunion au cours de laquelle Joseph Kabila voulait savoir si l'avocat-pasteur pouvait le battre aux élections. Théodore Ngoyi déclare :

« Samba Kaputo, alors conseiller spécial a répondu que j'étais en réalité le candidat qui le battrait certainement à cause de ma capacité de conviction si l'on me laissait obtenir un soutien financier et international. Ils ont donc décidé de m'empêcher à présenter ma candidature, par tous les moyens (…) Un jour, mes confrères Nkulu Kilombo (alors conseiller de Kabila, aujourd'hui Ministre d'Etat auprès de lui) et Kossissaka, que je venais de croiser au Grand Hôtel de Kinshasa, m'ont dit en riant (mais en fait, leurs propos se sont par la suite traduits en actes) que pour faire obstacle à ma candidature, le pouvoir pouvait prendre des lois à travers le Parlement en vue m'écarter de leur chemin. L'une de ces mesures fut l'exigence du dépôt de la caution de 50 mille dollars pour valider la candidature ».

 

Observations : une telle déclaration a de quoi faire convaincre l'opinion que Théodore Ngoyi, tout homme des sciences qu'il soit, se pose en cas de conscience pour le peuple congolais. En effet, 33 candidats – dont la majorité manifestement anti-Kabila – ont pu réunir chacun Usd 50.000 pour le cautionnement ! Même le Palu, qui avait tenté de contourner cette condition en réunissant 50.000 signatures, avait réalisé l'exploit de lever en moins d'une semaine un « impôt » de Usd 1 chez 50.000 de ses membres ! Qui, dès lors, peut un seul instant croire que c'est pour empêcher Théodore Ngoyi de briguer la magistrature suprême que le législateur a fixé le cautionnement à Usd 50.000 ? 

 

Comme pour prouver, de lui-même, qu'il est effectivement un cas de conscience, Théodore Ngoyi lit l'une des pages de ses retournements :

« Au cours de la campagne référendaire, j'ai été enlevé du boulevard ‘triomphal'  alors que j'étais le porte parole élu de 40 partis politiques qui appelaient le peuple à voter ‘ non' à la nouvelle constitution sous le regroupement politique dénommé ‘Rassemblement Pour le Non', ‘ R.P.N'», en sigle ».

 

Observations : voilà un homme qui se dit rationnel et qui commence par dire NON à la Constitution tout en sachant que c'est ce texte, mais alors ce seul texte qui détermine les Institutions de la République, dont le Président de la République. C'est de cette même Constitution, en plus, qu'émane la Loi électorale qui, elle, détermine le profil des candidats éligibles à tous les échelons, dont le candidat Président de la République. Que fait alors notre brave pasteur-avocat, candidat président de la République, seul capable de battre Joseph Kabila ? Il monte un rassemblement pour s'opposer à la Constitution, et à la Loi électorale ! Donc à ses propres ambitions…

Quel crédit mérite-il alors ?  Aucun ! N'en déplaise à l'autre…

 

 Omer NSONGO

 

 

lundi 18 août 2008, a 11:31
Athanase Matenda triomphe dans Maniema natal

 

 Athanase Matenda, ministre des Finances vient de démontrer qu'individuellement chaque ministre peut jouer ce rôle de rapprocher le gouvernement du peuple et de recréer la confiance nécessaire entre gouvernés et gouvernants.

En effet, du 08 au 15 août 2008, le Ministre des Finances, Athanase Matenda Kyelu, a séjourné dans la province du Maniema. Il arrivait pour la première fois dans cette partie du pays depuis sa nomination au gouvernement, il y a de cela 18 mois. C'est un ministre que la population du Maniema a accueilli, mais c'est aussi un élu de Pangi. Par cette visite, il a fait voir à cette population qu'elle avait perdu un député, mais elle a gardé le même défenseur de ses intérêts qui n'a que changé d'institutions. C'est un ministre que la population du Maniema a accueilli, mais c'est aussi un élu de Pangi. Par cette visite, il a fait voir à cette population qu'elle avait perdu un député, mais elle a gardé le même défenseur de ses intérêts qui n'a que changé d'institutions.

 

Un accueil délirant pour un fils du pays

 

Pour manifester cette confiance renouvelée au gouvernement à travers le ministre des Finances, une foule compacte attendait Athanase Matenda à son arrivée le 08 août dernier à l'aéroport de Kindu. Toutes les couches de la population étaient au rendez-vous. Au bas de la passerelle, une fillette a fleuri le ministre. Aux côtés d'elle, toutes les notabilités de la ville. Après le cérémonial d'accueil, c'était la communion avec le peuple. Danses, cris de joie, on courait de partout pour accompagner le cortège qui s'ébranle vers le centre ville. Il fallait beaucoup d'habileté au conducteur du ministre pour se frayer le passage. En plus des foules qui suivaient le cortège au pas de course, les motos étaient de la fête et constituaient le cortège du membre du gouvernement. A travers Athanase Matenda, c'est le chef de l'Etat et le Premier ministre qui étaient accueillis. Avant d'atteindre sa résidence de Kindu, le ministre est contraint à certains endroits à la marche à pied pour sentir la chaleur de l'accueil.

 

Merci aux électeurs

 

A la résidence, il n'est pas question pour le ministre de se reposer. Toute la foule qui a couru autour du cortège et d'autres qui l'avaient précédé, se sont donnés rendez-vous à la résidence. C'était le moment de prendre contact, de parler, d'ouvrir le cœur. Donnant à la foule les raisons de son déplacement en province, l'argentier du gouvernement a dit : " Je suis venu vous rendre hommage, vous dire merci de m'avoir élu député national et d'avoir élu Joseph KABILA comme Président de la République. Le Premier Ministre Antoine Gizenga m'a accordé sept jours de vacances, j'ai jugé utile de les passer avec vous, je ne vais pas m'arrêter ici à Kindu, j'irai jusqu'à Pangi mon fief électoral. Encore une fois merci de tout coeur… ". La fête a continué avec des réjouissances populaires. Dans la soirée, le ministre a accordé des audiences aux personnalités de la province à commencer par les députés provinciaux suivis des représentants des différentes associations du Maniema, les Chefs coutumiers, les confessions religieuses, … sans oublier ceux qui venaient à titre personnel. Tout le monde voulait souhaiter la bienvenue à l'enfant de la maison.

 

Retour à son Pangi natal

 

Aussitôt la cérémonie d'inauguration terminée, le ministre des Finances et sa délégation traversent le fleuve Congo pour Pangi. Il est accompagné du député national Gandhi Bukamba, des députés provinciaux originaires de Pangi, de la présidente de l'Association des Femmes du Maniema AFREM et d'autres notabilités du Maniema. Le cortège a du mal à se frayer un chemin tellement que la population amassée le long du parcours tient à tout prix à serrer la main de son leader. C'est pour dire que les années de gestion n'ont pas encore érodé la confiance du peuple à ses dirigeants élus, contrairement à ce que disent les chants des sirènes. Chaque escale est sanctionnée par la remise des cadeaux. Chèvres, poules, œufs, riz,… tout pour alimenter son séjour et même une ferme.

Au village Kenye à environ 70 km de Kindu, l'atmosphère change. C'est le moment de recueillement. Car, le ministre doit déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de Feu Chef coutumier Dunia, décédé il y a quelques mois et de qui il garde de très bons souvenirs. Un grand réconfort pour la famille de l'illustre disparu. Puis, l'accueil se poursuit. Tout au long du parcours, chants, danses, cris de joie sont au rendez-vous. Le sommet est atteint avec l'arrivée à Kalima, à environ 110 km de Kindu. Ici, l'argentier national fait le même triomphe. Selon les témoignages recueillis sur place, cet accueil est une grande première. Toute la cité est en ébullition, heureuse de revoir celui à qui elle avait confié le mandat de le représenter à l'Assemblée Nationale. Ils sont fiers que ce soit à leur fils que le Chef de l'Etat et le Premier ministre aient confié la gestion des Finances publiques au sein du Gouvernement central.

 

Remercier Dieu

 

Dimanche matin, le Ministre a participé à deux offices religieux, à la paroisse Saint Pierre et à la paroisse des Baganda, avant de reprendre la route vers Pangi, chef-lieu du territoire du même nom. Le ministre se rendait dans son fief électoral. La population ne rate pas cette occasion pour féliciter son élu. C'est l'occasion de lui soumettre des doléances dont beaucoup ont trouvé immédiatement des réponses. D'autres le seront plus tard. Pour Athanase Matenda, il n'est pas question d'être démagogique. Il convient de signaler que si la route empruntée par le ministre est aujourd'hui praticable, c'est grâce aux travaux d'entretien réalisés par le Centre d'Impulsion et d'encadrement des ONGs de Développement, CIOD dont le ministre des Finances est l'initiateur et qui est aujourd'hui dirigé par Alex Mobile.

Athanase Matenda est également venu apporter les réponses aux promesses faites pendant la campagne électorale. Pour la réhabilitation des infrastructures de l'administration du territoire, il a remis 1000 tôles, 500 Kgs de clous, 5 motocyclettes à raison d'une par collectivité et une moto de marque AG pour l'Administrateur du territoire, 45 vélos, 20 machines à coudre pour les mamans désœuvrées, 20 machines à écrire, 2 tronçonneuses pour la reconstruction des ponts, 1 phonie pour désenclaver le territoire, 2 groupes électrogènes, 20 matelas pour l'hôpital. A Pangi sera bientôt érigé un hôpital moderne grâce au financement du BCECO et les travaux seront exécutés par le CIOD. Athanase Matenda a posé la première pierre de sa construction à la grande satisfaction des futurs bénéficiaires.

 

Un marché moderne à Kalima

 

A Kalima également, ce digne fils du terroir a inauguré le marché moderne appelé " Marché Matenda ", trois pavillons, des bureaux pour l'administration, des latrines ; un projet réalisé sur fonds propres de ce dernier certes mais aussi en utilisant son carnet d'adresses pour un coût d'environ 170.000 dollars américains. Ce fut émouvant pour les vendeuses de ce marché. Il a par la suite visité le Centre hospitalier communautaire, œuvre de l'ONG CIOD (Centre d'impulsion et d'encadrement des organisations de développement du Congo) et les installations de la télévision et radio du Maniema (TELERAMA) dont il est le promoteur. Athanase Matenda a visité toutes les écoles réhabilitées par le CIOD, entre autres l'école primaire Nakenge, en cours de réhabilitation, le Complexe Scolaire Islamique Matenda, l'Institut Musuku ; l'atelier multiservices, le siège de l'ONG CIOD à Kingombe, lieu qui abrite également l'émetteur de TELERAMA. A l'Université du Moyen Lualaba, le Ministre leur a remis 20 matelas et 20 lits et s'est engagé à œuvrer à l'amélioration de l'enseignement. Les étudiants et les dirigeants de cette institution ont remercié le ministre des Finances pour son implication en vue de la reconnaissance de cette école comme une université de l'Etat. Le ministre des Finances a clôturé sa visite par une conférence de presse. Abordant la question relative à la situation sociale des travailleurs de la SAKIMA, la SOMENKI, la SIMETIN, Athanase Matenda Kyelu a reconnu que la SAKIMA est une entreprise qui a été mise en place par le Gouvernement avec des missions précises, notamment, assurer la surveillance du patrimoine, procéder aux inventaires du patrimoine, mais également aider à la recherche des partenaires. " A ma connaissance, je n'ai pas encore vu un partenaire qui s'est décidé de s'installer pour prendre en charge l'ensemble de ce patrimoine de manière à ce que cette entreprise puisse gérer l'actif et le passif. Et à travers les dispositions du Code minier, il y a ici et là quelques partenaires soit pour des contrats d'amodiation soit pour bénéficier de certaines concessions. Mais il n'y a pas une structure unique qui puisse répondre à toutes les conditions ", a-t-il souligné, avant de dire qu'en tant que député, cette question fait partie de ses préoccupations même si sa résolution ne dépend pas totalement de lui.

 

Les contrats chinois ne sont pas la seule planche de salut

 

Concernant les contrats chinois, le ministre Matenda a expliqué qu'ils ont été signés entre un consortium d'entreprises chinoises et la Gecamines, qui ont par la suite créé une joint-venture pour exploiter les ressources minières de la Rdc et en contre partie, mettre à la disposition de la Nation congolaise, les infrastructures nécessaires. Mais quelle est la part de la province du Maniema dans ces contrats chinois ? A cette question, le ministre a répondu que les contrats chinois ne sont qu'une partie du programme d'investissement de la République. Il ne couvre pas l'ensemble du territoire national, car celui-ci est financé en ce qui concerne les infrastructures, à travers des formules complémentaires. " Les Chinois viennent d'arriver aujourd'hui.

Avant eux, il y avait les programmes avec la Banque mondiale et avec l'Union Européenne sur la réhabilitation du tronçon Kisangani-Lubutu-Kindu, ainsi que le tronçon Kasongo-Kindu ". C'est pour dire que ces programmes sont complémentaires. Toutefois, le ministre insiste sur le fait qu'il ne faut pas tomber dans le piège de ceux qui croient que la contrée qui n'est pas couverte par les contrats chinois, ne fait pas partie des préoccupations du Gouvernement. Il a par la suite dit que des pourparlers existent déjà avec certains pays émergents comme l'Inde, la Corée du Sud, etc. Réagissant à la question de savoir d'où il tire ses ressources, Athanase Matenda a répondu : " C'est ça le travail d'un homme politique, d'un leader. C'est un homme qui a un carnet d'adresses, qui a des relations et qui les met à profit pour que sa communauté de base puisse en bénéficier". Répondant à la question du transfert de la direction provinciale de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC) de Kindu à Kalemie, le ministre a indiqué qu'il ne veut pas se prononcer avant d'échanger avec ses collègues qui ont la tutelle de cette entreprise. Ce voyage aura été un triomphe pour l'élu de Pangi, certes, mais aussi pour tout le gouvernement qui se reconnaît à travers les œuvres de l'un de ses membres au profit de la population. Voilà qui doit faire des émules parmi les ministres du gouvernement Gizenga.

 

 Jean-Marie Nkambua

 

 

 

vendredi 08 août 2008, a 18:05
L’ouvrage « De L.-D. Kabila à J. Kabila » : les témoignages de Kamerhe, Mumengi et Kikaya

 

 

L'ouvrage « De L.-D. Kabila à J. Kabila » écrit par Mova Sakanyi, Yvon Ramazani et Omer Nsongo s'est déroulée au cours d'une cérémonie ponctuée par des témoignages de Kamerhe, Mumengi et Kikaya. « De L.D. Kabila à J. Kabila : La vérité des faits », tel est le sujet du livre présenté dernièrement au Grand hôtel Kinshasa en présence de plusieurs notabilités. Ecrit par trois auteurs, cet ouvrage entend retracer la vérité sur deux régimes qui n'en font qu'un en réalité, c'est-à-dire le passage du règne d'un père, Laurent-Désiré Kabita, à celui du fils, Joseph Kabila.

Au cours du baptême, trois témoignages faits par trois politiciens ayant connu les deux chefs d'Etat ont été proposés à l'assistance: Vital Kamerhe, Didier Mumengi et Kikaya Bin Karubi.

Congolais, tout en félicitant les auteurs pour le travail abattu. Le premier à prendre la parole, préséance oblige, c'était le président de l'Assemblée nationale, M. Vital Kamerhe. Ce dernier a expliqué comment Laurent-Désiré Kabila l'a découvert à travers une émission télévisée au moment où il assumait les fonctions de directeur de cabinet adjoint du ministre Kalume pour l'appeler à ses côtés en lui confiant le poste de Commissaire général adjoint du Gouvernement et, par la suite, le poste de Commissaire général du Gouvernement    sous Joseph Kabila.

Il a également étalé combien il a peiné dans l'entourage de M'Zee Kabila pour faire passer des idées qui ne rencontraient pas du tout l'assentiment de ce révolutionnaire. Pour résumer ce qu'il pense de deux chefs d'Etat, Vital Kamerhe lance: « Mao Tse Tsoung avait créé une révolution pour apprendre aux Chinois le patriotisme et Deng Zao Xiao a initié la reconstruction ».

« M'Zee Kabila, homme de réflexion avec des énergies inépuisables, qui aimait son pays »

Didier Mumengi, pour sa part, a mis en exergue le côté homme de réflexion pour expliquer ce qu'il a le plus retenu de Laurent­ Désiré Kabila, l'ancien ami de son père qui l'avait connu « dans le sein de sa mère ».

L'ayant reconnu, M'Zee Kabila a présenté Didier Mumengi à son fils Joseph Kabila et les deux travailleront ensemble dans un journal de l'armée dénommé « Armée ascari » avec Yvon RAMAZANI co-auteur . Contents du travail abattu, « M'Zee » leur confiera par la suite l'organisation de premières festivités du 30 juin en 1997. C'était parti pour en arriver aux fonctions de ministre de l'Information, après un bref passage au cabinet du vice-ministre Juliana Lumumba.

Pour sa part, Kikaya Bin Karubi a indiqué que Laurent-Désiré Kabila était à la recherche des compétences nationales et était un homme avec « énergies inépuisables ».

Kikaya Bin Karubi a également mis l'accent sur l'amour de M'Zee Laurent­ Désiré Kabila envers la nation, envers son pays. Il a aussi relevé le fait qu'il (M'Zee) ne lésinait pas sur les moyens pour aller au secours de ses collaborateur, de ceux qu'il envoyait en mission. Il s'est basé, pour ce faire, sur sa propre expérience à travers les fonctions d'ambassadeur de la Rdc au Zimbabwe qu'il assumait et ou il était le dernier congolais à avoir vu le corps de M'Zee à Harare, après son assassinat à Kinshasa. Pour clore la cérémonie, Vital Kamerhe a baptisé « De L-D Kabila à Joseph Kabila: La vérité des faits ».

(Milor)

 
 
 
 

vendredi 08 août 2008, a 17:50
Joseph Kabila à Pékin en Chine

Le Président Joseph Kabila Kabange a quitté Kinshasa mercredi pour Pékin, en Chine, où il a assistera ce vendredi à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de la XXIXème olympiade aux côtes de ses homologues de l'Amérique, de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique ainsi que de la Chine.

Le Président Joseph Kabila Kabange a quitté Kinshasa mercredi pour Pékin, en Chine, où il assistera vendredi à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de la XXIXème olympiade aux côtés de ses homologues de l'Amérique, de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique ainsi que de la Chine. La République Démocratique du Congo sera représentée aux compétitions des Jeux olympiques dans quatre disciplines sportives, à savoir l'athlétisme, le judo, la boxe et la natation. Le Chef de l'Etat mettra à profit son séjour en Chine pour entrer en contact avec les milieux d'affaires chinois et les  entreprises chinoises impliquées dans les travaux de reconstruction de la République Démocratique du Congo à travers les cinq chantiers dont il est l'initiateur.

Peu avant son départ pour la Chine, le Chef de l'Etat a reçu en audience l'ambassadeur de France, Bernard Prévost, venu lui faire ses adieux, au terme d'un mandat de deux ans en République Démocratique du Congo.

M. Prevost s'est déclaré très reconnaissant vis-à-vis du Président Joseph Kabila et du peuple congolais pour l'accueil et les facilités lui accordées durant son mandat en République Démocratique du Congo, tout en se félicitant du fait que c'est pendant son mandat en RDC que le Président Kabila a effectué récemment une visite officielle en France qui a favorisé le renforcement des liens de coopération entre Kinshasa et Paris.

Pour le diplomate français, cette visite a permis aux deux Chefs d'Etat de faire une meilleure connaissance mutuelle, de même qu'elle a permis à la France, qui préside en ce moment l'Union européenne, d'apporter son soutien multiforme à la RDC, notamment dans les secteurs de l'armée, de la police et de la justice. M. Prevost quitte la RDC prochainement pour son pays où il est appelé à d'autres fonctions au ministère de l'Intérieur.

ACP

 

 

Présentation
Congo Debout :Dans ce monde d'aujourd'hui, la puissance passe par l'information. Ce blog informe les Congolais, dit-on. Qui informe et s'informe se développe. Y.R

Envoyer un mail à l'auteur
publicité
commentaire(s)
Kinshasa, un nouveau Dubaï ? 000000 (02/11/2009 16:40)

moi je cherche l...

VOICI LES OEUVRES DE MOISE KATUMBI AU KATANGA pppp (29/10/2009 18:56)

le gouverneur du kat...

Newsletter

Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :


mes catégories
Pmu (1)
Afrique (1)
Politique (1)
politique (1)
Articles précédents
Liste des articles
calendrier
«aout 2008»
LunMarMerJeuVenSamDim
01 02 03
04 05 06 07 08 09 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
archives
2009-11 (1)
2009-10 (2)
2009-09 (5)
2009-08 (1)
2009-07 (4)
2009-06 (8)
2009-05 (2)
2009-03 (6)
2009-02 (5)
2008-12 (4)
2008-11 (5)
2008-10 (3)
2008-09 (5)
2008-08 (4)
2008-07 (4)
2008-06 (4)
2008-04 (8)
2008-03 (13)
2008-02 (9)
2008-01 (7)
2007-12 (20)
2007-11 (5)
2007-10 (14)
2007-09 (15)
2007-08 (13)
2007-07 (16)
2007-06 (19)
2007-05 (20)
2007-04 (9)
2007-03 (9)
2007-02 (14)
2007-01 (8)
2006-12 (8)
2006-11 (9)
2006-10 (12)
2006-09 (29)
2006-08 (40)
D'autres blogs sur monGenie
Flash Blog
Le blog de Blaise
On n'est jamais trop au l
Liberté Egalité Fraternité
QUESTIONS POSEES
Best Of

LE CHANGEMENT EN MARCHE: JHON NUMBI DONNE A LA POLICE UN VISAGE HUMAIN
Visites depuis

Le début du mois : 502

Le mois dernier : 2155

L'ouverture du blog : 149084


** ** © Learnorama 2006 - conditions générales - développé par Learnorama et Kernix - Contact - Nouveautés blog