| jeudi 24 septembre 2009, a 09:31 |
| Au-delà de la re-visitation du Protocole d’Accord Amp-Palu La révision de la Constitution devient impérative ! |

Mise sur le Net la semaine du 14 au 20 septembre dernier, l'analyse intitulée « Qui a dit de la primature Palu qu'elle est pour 5 ans ? » a – je l'estime – atteint son but : ouvrir le débat sur la gestion d'une cohabitation qui ne dit pas son nom, cela dans la mesure où, au niveau de l'Exécutif, s'opposent deux visions ! Celle, d'un côté, du Président de la République élu au suffrage universel direct et secret pour son Programme de gouvernement émanant du Projet de société du parti dont il est l'initiateur (en l'occurrence le Pprd) et, de l'autre, la vision d'un Premier ministre, naturellement non élu, en droit de défendre le sien de Programme émanant du Projet de société de son parti (entendez le Palu) ! Certes, l'article 91 de la Constitution semble régler la question de la présence de deux Programmes de gouvernement, donc de deux Projets de société. Il dispose, en effet, que « Le Gouvernement définit, en concertation avec le Président de la République, la politique de la Nation et en assume la responsabilité ». Mais, l'alinéa suivant dit du même Gouvernement qu'il « conduit la politique de la Nation », même s'il ajoute que « La défense, la sécurité et les affaires étrangères sont des domaines de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ». Concrètement parlant, le Programme Pprd-Amp de Joseph Kabila et le Programme Palu d'Adolphe Muzito se téléscopent avec pour conséquence logique l'« autoneutralisation » ! Au grand dam du Pprd et de l'Amp, cela va sans dire ! Au grand plaisir, évidemment, d'une Opposition qui, elle-même, pourrait vivre le pire dans la perspective de l'alternance, demain ou après-demain…
Avec la récente rentrée parlementaire, l'épée de Damoclès qu'est la motion de défiance initiée par l'Opposition reste suspendue sur la tête du Premier ministre Adolphe Muzito. Dans sa dépêche du 15 août 2009, Radio Okapi relève l'existence « en fait une dizaine d'arriérés législatifs parmi lesquels figurent l'examen des lois sur la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui devra remplacer la CEI actuelle (Commission électorale indépendante) et sur la réforme judiciaire, les rapports d'enquêtes parlementaires et la motion contre le premier ministre Adolphe Muzito ». Au sujet précisément de celle-ci, elle rappelle qu'elle « remonte à la session de mars, mais le calendrier n'a pas pu permettre de l'aborder », tout en soulignant que « Les observateurs se demandent si l'opposition qui l'avait inscrite à l'ordre du jour au cours de la session passée » va rempiler. Après le rendez-vous manqué du lundi 21 septembre 2009, c'est en principe ce vendredi 25 courant que le sort de la motion devrait être fixé au cours de la plénière convoquée pour l'adoption du calendrier de la deuxième session parlementaire ordinaire de l'année. Personne cependant ne se fait d'illusion : la réalité politique – différente de la réalité juridique – est que cette motion ne passera pas, ne serait-ce que pour des raisons de commodité. En effet, la Majorité n'offrira jamais à l'Opposition la rose ou la marguerite faite de défenestration-humiliation de son Premier ministre. Elle s'en est abstenue à l'égard d'Antoine Gizenga ; elle en épargnera certainement Adolphe Muzito. En d'autres termes, si démission il peut y avoir, ça sera son affaire, négociée en interne ; quitte à l'Opposition à l'entériner juste pour la forme. Il est vrai que tout peut arriver. A deux ans, en effet, de la fin de la législature 2006-2011, on avance lentement mais sûrement vers la recomposition du paysage politique. Tous les députés de l'actuelle législature ont envie de rempiler pendant que les suppléants rêvent de l'autonomie tandis que les vaincus de 2006 bougent. C'est singulièrement dans l'Assemblée nationale actuelle que le vrai (et grand enjeu) se joue, si bien que la constitution (pour les uns) et la reconstitution (pour les autres) de la logistique en prévision des échéances à venir peuvent susciter des comportements à la limite de la morale ! Dans ce contexte, la chute d'Adolphe Muzito n'est pas chose acquise par avance ; on peut se le dire...
« Hold up » !
C'est parce qu'il en est ainsi que la vraie question, dans un premier temps, est moins la chute du Premier ministre que la détention, par le Palu, de l'exclusivité de l'animation du Gouvernement. Le Protocole d'Accord Amp-Palu – je persiste et signe – ne consacre pas cette exclusivité ; à moins de l'existence d'un document secret. D'ailleurs, à l'occasion du troisième anniversaire de sa conclusion (le 30 septembre prochain), on pourrait le rendre public et en débattre. La réalité une et unique est que le Palu a tiré de cet accord des dividendes « disproportionnés » par rapport à sa mise électorale. Car, pour un transfert de voix au Second tour défavorable à Joseph Kabila mais favorable à Jean-Pierre Bemba (des 1.500.000 votants pour Antoine Gizenga, 500.000 seulement ont transféré leurs voix au Raïs), le Palu aligne 34 députés nationaux dont la contribution est presque nulle à la production législative. En ce qui concerne la production gouvernementale, force est de constater que ce parti n'a mis dans la marmite commune ni le réseau de son partenariat intérieur, ni celui de son partenariat extérieur, simplement parce qu'inexistants ! En fait, en 45 ans d'existence, c'est à peine qu'il commence à avoir des entrées auprès des bailleurs de fonds traditionnels pendant qu'il n'est d'aucun apport dans le partenariat désormais étendu, par exemple, à la Chine, à l'Inde ou à l'Afrique du Sud. On parlerait de hold up que ça ne serait pas faux !
Programme Kabila géré par Muzito !
C'est ici que se pose l'autre vraie question, celle de la cohabitation qui ne dit pas son nom, instituée, hélas !, par la Constitution. On ne le dit pas assez alors que cela saute clairement aux yeux : la RDC vit la cohabitation « Amp-Palu » avec, d'un côté, un Président de la République élu au suffrage universel direct et secret sur base de son Programme de gouvernement émanant du Projet de société de son parti (Pprd) et de sa plateforme (Amp) convenu en prévision du 1er tour et, de l'autre, un Premier ministre issu, lui, d'un parti au départ concurrent, ayant pris part à l'élection présidentielle avec un Programme de gouvernement différent, émanant d'un Projet de société tout aussi différent ! Résultat : Kabila, élu pour les « 5 Chantiers », voit son programme électoral géré par un Premier ministre Palu (Gizenga, Muzito ou X) non obligé de partager avec lui la même vision ! Il est intéressant de relever, à ce propos, que si la défense, la sécurité et les affaires étrangères sont consacrés « domaines de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement », l'Administration publique, les Forces armées, la Police nationale et les Services de sécurité relèvent de l'autorité du Gouvernement. Or, les « 5 Chantiers » échappent, si on peut le dire, des prérogatives du Chef de l'Etat d'autant plus que les « Routes », l'Eau et l'Electricité, la Santé et l'Education, l'Habitat ainsi que l'Emploi font parti des missions de l'Administration publique. Donc du Gouvernement !
Régnant et Gouvernant
Collaborant en free-lance, à l'époque de la Cns, à l'hebdo « L'Evénement », je me reconnais de ceux qui s'étaient, en 1991-1992, foncièrement opposé au Projet de Constitution/Udps défendu par le Prof. Marcel Lihau réduisant au statut de régnant le Président de la République, pourtant à élire au suffrage universel direct et secret ; le gouvernant étant le Premier ministre issu de la Majorité parlementaire. On redoutait, soutenait-on, un régime présidentiel dictatorial. Sous le « 1+4 », le législateur va récupérer à son compte cet argument, et la conséquence est aujourd'hui là, implacable : élu directement par le Peuple, Joseph Kabila va devoir répondre seul de son mandat devant le peuple pour un programme de gouvernement dont il n'aura pas été l'exécutant, constitutionnellement parlant ! Ça aurait pu être Bemba ou Tshisekedi, Nzuzi wa Mbombo ou Gizenga, Ruberwa ou Kashala qu'il en serait de même…
Révision pour plus de responsabilité
Il va de soi que le problème fondamental se situe et en amont, et en aval. En aval, c'est au niveau de la Constitution consacrant l'anormalité, tandis qu'en amont, c'est à celui du Protocole d'Accord « Amp-Palu » instituant l'amoralité ! Il faut plus qu'un sursaut d'orgueil pour normaliser l'une et moraliser l'autre : le bon sens. Effectivement, au sujet de la Constitution, l'Opposition et la Majorité ont tout à gagner d'une révision qui rende le Président de la République responsable de l'exécution du programme de gouvernement et du projet de société pour lesquels il est élu au suffrage universel direct et secret. Trois ans après sa promulgation, la Loi fondamentale congolaise présente des faiblesses à enrayer et des atouts à consolider. Au sujet du Protocole d'Accord, la coalition « Amp-Palu-Udémo » a tout à gagner d'une révision qui rende les partenaires responsables de ce à quoi ils se sont engagés. Le débat important demeure donc celui de la re-visitation de ces deux textes qui, en s'autodétruisant, neutralisent en définitive le Président de la République, peu importe qu'il se nomme Joseph Kabila. Il est vrai que la tâche n'est pas aisée d'autant plus que dans l'Exposé des Motifs, le point consacré à la Révision constitutionnelle tente d'exclure celle-ci pour certains principes. Il est ainsi libellé : « Pour préserver les principes démocratiques contenus dans la présente Constitution contre les aléas de la vie politique et les révisions intempestives, les dispositions relatives à la forme républicaine de l'État, au principe du suffrage universel, à la forme représentative du Gouvernement, au nombre et à la durée des mandats du Président de la République, à l'indépendance du pouvoir judiciaire, au pluralisme politique et syndical ne peuvent faire l'objet d'aucune révision constitutionnelle ». Le législateur est devant un choix déterminant.
OMER NSONGO DIE LEMA
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| vendredi 18 septembre 2009, a 06:59 |
| Tolérance zéro aux Affaires foncières : arrestation de dix agents impliqués dans la spoliation des immeubles de l’Etat |
Une dizaine d'agents du ministère des Affaires foncières viennent d'être mis aux arrêts sur décision du ministre Maj Kisimba suite à l'mplication constatée des dits agents dans les dossiers de spoliation des immeubles de l'Etat et des lotissements anarchiques
Maj Kisimba n'a pas attendu longtemps pour mettre en exécution le mot d'ordre du chef de l'Etat relatif à la tolérance zéro. Pas surprenant pour ce ministre qui a pris à son compte la croisade morale initiée par le Raïs. Pour preuve, près de dix agents des affaires foncières cités dans des spoliations du patrimoine de l'Etat, des superpositions des titres et des lotissements anarchiques ont été mis à la disposition de la justice pour répondre de leurs actes. Cette décision a été prise à l'issue d'une séance de travail que présidait dans son cabinet de travail le ministre Maj Kisimba Ngoy des Affaires foncières au cours de laquelle a pris part le Secrétaire général de ce ministère.
Ces agents ont été mis aux arrêts par des éléments de la police nationale congolaise qui les ont directement acheminés auprès de l'autorité compétente pour qu'ils puissent répondre de leurs actes. Celle-ci est appelée à déterminer le niveau de leurs responsabilités pour décider si possible de leur acheminement devant une juridiction de jugement.
Ces arrestations, indique-t-on démontrent bien la détermination de Maj Kisimba Ngoy de mettre fin à l'anarchie tant décriée qui ternit l'image de son ministre qui a dans son compte près de 80% de procès pendant devant les cours et tribunaux. La mise sous examen judiciaire de ces agents, a-t-on souligné, est un signal sur l'observation de l'état d'esprit qui doit régner dans ce ministère. Cette opération, souligne-t-on au cabinet du ministre des Affaires foncières, démontre l'approche qu'on fait de la lutte contre l'impunité qui doit aller de paire avec la tolérance zéro décrétée par le Chef de l'Etat congolais, Joseph Kabila.
C'est dans ce contexte que la population pourrait vivre dans la quiétude sociale et que la confiance pourrait renaître au sein du ministère.
Les agents mis sous examen judiciaire se subdivisent en deux groupe conservateurs des titres immobiliers (CTI), des anciens chefs de division de cadastre (CDC) d'un Directeur de l'administration centrale qui ont tous, d'après des éléments du dossier à notre disposition posé des actes dans la spoliation de la concession de l'OCPT sur le Boulevard Tshatshi en diagonal du bâtiment de la Caisse nationale d'épargne dans la commune de la Gombe.
Le second groupe concerne un cas des géomètres véreux qui se sont illustrés au quartier industriel de la commune de Limete à la supervision des titres, au morcellement des concessions et aux lotissements anarchiques.
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| jeudi 17 septembre 2009, a 20:23 |
| Le Raïs apprécie l'exécution des travaux sur le troncon Kinshasa - Kenge |
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Le mardi 15 septembre 2009, le Président Joseph Kabila, au volant de sa jeep 4X4, a effectué une visite, aller-retour, kinshasa-Kenge- Kinshasa, dans la province de Bandundu, en vue de se rendre personnellement compte de l'état d'avancement des travaux de réhabilitation de ce tronçon routier, long d'environ 250 Km, dont il avait donné le coup d'envoi, l'année dernière à partir du village Mbakana. Ces travaux sont financés par la Commission européenne et évoluent à la grande satisfaction de tous. Le Président Joseph Kabila a aussi apprécié l'évolution des travaux de construction de deux ponts qui sont en train d'être jetés sur les rivières Lufimi et Mai Ndombe, ouvrages exécutés par l'entreprise française SOGEA-SATOM, appuyée par AFRITEC, une entreprise congolaise. Le Président de la République s'est également rendu compte du travail de génie que réalise la société Sinohydro au niveau du pont Konzi, à 35 Km au-delà de la cité de Kenge. Cet endroit était jadis un véritable bourbier qui occasionnait de nombreux accidents de la circulation. Ce tronçon routier d'intérêt national fait partie de la Nationale N°1 ; il est d'une importance économique majeure. Il constitue la bretelle entre la cité de Banana, au Bas-Congo, et celle de Sakanya, au Katanga, en passant par Kinshasa, la capitale, sur une distance de plus de 2000 Km. Sa réhabilitation se trouve être une de grandes réalisations dans le cadre des Cinq chantiers de la République, dans la mesure où cette route, restée plus de deux décennies dans un état d'abandon total, privait la capitale de tout approvisionnement en produits de consommation de base en provenance des provinces de Bandundu et des deux Kasai. Aussi, ainsi qu'on le verrait, le Président Joseph Kabila ne cesse d'œuvrer pour le désenclavement intégral de la RDC, un pays à la dimension d'un sous-continent au cœur de l'Afrique, en vue d'une intégration économique sous-régionale, tel qu'elle a été prônée et encouragée au cours du dernier sommet de la SADC, tenu à Kinshasa les 7 et 8 septembre dernier. L'exécution des travaux de la modernisation des infrastructures en République démocratique du Congo- à tous les niveaux- a atteint sa vitesse de croisière. Le Président Joseph Kabila Kabange, l'architecte des Cinq chantiers de la République, est plus que déterminé à appuyer davantage sur l'accélérateur afin que, au jour le jour, les différentes réalisations, dans le cadre de ce vaste programme de développement de notre pays, soient une réalité visible et palpable.
Des infrastructures scolaires modernes
Le Président de la République a effectué, à son retour de Kenge, une brève escale dans la localité de Kwango, où il a été frappé par les conditions d'études, on ne peut plus que précaires, des élèves du primaire de cette contrée. Sans atermoiement, il a, illico, instruit le Directeur général du BCECO de procéder, dès la semaine prochaine, à la construction d'une école primaire moderne en faveur des enfants de cette localité rurale. La construction de cette école sera financée par le Gouvernement de la République pour un montant de l'ordre de 500 mille dollars américains. Cette école comprendra plusieurs salles de classe, une salle de professeurs, des bureaux équipés, des installations hygiéniques ainsi qu'une aire de jeux. Le Président Joseph Kabila, en sa qualité de premier parent congolais, a toujours œuvré pour une éducation seine en faveur des enfants congolais. Dans son souci constant de faire étudier les enfants congolais dans des conditions acceptables, le Chef de l'Etat n'a jamais laissé passer une seule occasion pour améliorer davantage les conditions d'études des cadres congolais de demain.
P.P
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| mercredi 16 septembre 2009, a 11:18 |
| Des Sud-coréens à Kinshasa pour la construction du port en eaux profondes à Banana |
En effet, une délégation d'experts sud-coréens conduite par Kim Wan Jung, est arrivée dimanche à Kinshasa pour finaliser les détails du projet de réalisation des travaux de construction de ce port situé à 240 Km de Matadi.
Est-ce, enfin, l'occasion pour lancer le vieux projet de construction d'un port en eaux profondes à Banana ? C'est, en tout cas ce que les Congolais souhaitent de tous leurs vœux.
Ce projet, a indiqué le Directeur de cabinet adjoint du ministre des Infrastructures, travaux publics et reconstruction (ITPR), Léopold Mavinga, qui a accueilli ces experts fait partie du programme d'intégration économique dans la sous-région de l'Afrique centrale, mais aussi des pays de la SADC.
On se souvient, en effet, que dans le cadre des programmes d'intégration au sein de la CEEAC, la RDC et la République du Congo-Brazzaville ont conclu un accord de principe pour la construction d'un pont route-rail entre Kinshasa et Brazzaville.
Un accord qui a provoqué une levée de boucliers, surtout dans le Bas-Congo où l'opinion s'est inquiétée du sort des recettes générées par les ports de Matadi et Boma par rapport à celui de Pointe Noire qui, craignait-on, allait absorber le trafic maritime au détriment de la RDC.
Plusieurs experts se sont succédés pour rassurer l'opinion congolaise. Et les nouvelles perspectives avec le port de Banana ne peuvent que relancer l'espoir. Il est, en effet, une réponse aux difficultés que connaît, notamment, le port de Matadi pour l'accueille et le déchargement de gros navires.
Banana devra aussi permettre d'accueil le trafic maritime en provenance de Lobito en Angola et de la Namibie.
Bref, Banana devient subitement un important pôle de développement qui facilitera l'accélération de l'acheminement des marchandises à l'importation comme à l'exportation.
Il restera alors à lever l'hypothèque qui existerait encore sur le site même qui doit accueillir le port à Banana. Depuis l'année dernière, une polémique avait vu le jour entre la Beltexco et l'Organisation pour l'équipement de Banana-Kinshasa (OEBK).
Cette dernière revendiquait la propriété du site visé, tandis que la Beltexco aurait finalisé et bouclé son budget de construction d'un grand port ou plusieurs petits ports sur le site querellé.
Les dernières nouvelles à ce sujet indiquaient que l'Assemblée provinciale du Bas-Congo et le Gouvernement central étaient parvenus à dénouer le dossier au mieux des intérêts des uns et des autres.
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| lundi 14 septembre 2009, a 17:39 |
| Ali Bongo en quête des conseils auprès de Joseph Kabila |

Visite-éclair samedi à Kinshasa du président élu du Gabon, M. Ali Bongo, qui a été reçu pendant deux heures par le premier congolais, Joseph Kabila, à qui il a expliqué les développements de la situation réelle prévalant dans son pays au lendemain des élections qui l'ont porté au pouvoir
Le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, a eu des entretiens de deux heures, samedi, au Palais de la nation, avec le nouveau Président élu du Gabon, Ali Bongo Odimba, avec qui il a échangé des vues sur des questions en rapport avec les relations entre Kinshasa et Libreville et le déroulement de la dernière élection présidentielle au Gabon.
Le Président gabonais a indiqué à la presse, au sortir de l'audience auprès du Chef de l'Etat, qu'il était important pour lui, à partir du moment où la Cour constitutionnelle avait proclamé les résultats de l'élection, de se présenter à ses pairs de la sous-région et de venir les saluer en tant que « nouveau membre du club », en vue de recueillir leurs « bénédictions et conseils ».
Pour le Chef de l'Etat gabonais, il était tout aussi important pour lui de rassurer tous les partenaires que le Gabon ne va pas changer de politique diplomatique, car il a toujours œuvré dans le sens de la consolidation des relations dans la sous-région pour son développement économique et social.
S'agissant de ses relations avec l'opposition qui conteste les résultats du scrutin, il a déclaré que le Gabon a toujours pratiqué la politique d'ouverture depuis la Conférence nationale, d'il y'a 20 ans. « Je suis donc disposé à travailler avec tous ceux qui sont prêts à se joindre à nous dans le cadre du développement du pays », a rassuré Ali Bongo. Dans la suite du Président gabonais, on a noté la présence de Paul Tungui, ministre d'Etat des Affaires étrangères.
Le Président gabonais, qui a fait un aller-retour, avait déjà effectué une visite similaire au Cameroun, au Congo/Brazzaville et au Tchad. A son arrivée dans la capitale congolaise, le Président élu du Gabon avait été accueilli par le ministre des Affaires étrangères, Alexis Thambwe Mwamba.
ACP
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| Présentation | Congo Debout :Dans ce monde d'aujourd'hui, la puissance passe par l'information. Ce blog informe les Congolais, dit-on. Qui informe et s'informe se développe. Y.R
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