L’UCDP rappelle aux Congolaises et congolais les paroles prophétiques de Mzee Laurent Désiré Kabila qu’il faut nécessairement méditer et assimiler en vue de faire échec aux finalités obscures des prédateurs qui n’ont pas désarmé :
Ainsi parla M’zee : De l’agression de notre pays
Extrait de l’hommage à Mzee Laurent Désiré Kabila de Yerodia Abdoulaye Ndombasi
« « - Le Congo est un drôle de pays, il a beaucoup d’ennemis, tout le monde
en est jaloux ! Un grand complot se prépare. Ils veulent aussi ici leur
homme. Comme moi, je ne suis pas l’homme de personne, on veut
m’abattre afin de faire du Congo leur vache à lait. Pour quelle raison
veulent-ils m’abattre ?
Eux viennent chez nous, prendre chez nous et ne rien donner en retour. Ils veulent nous obliger à aller vers la banque mondiale, qui n’a jamais construit le bonheur d’aucun peuple.
« On ne nous demande pas notre avis, ils veulent toujours se mêler de nos
affaires. Le Congo est un pays qui a droit au respect de sa souveraineté, de son indépendance politique, de son intégrité territoriale.
« Ils veulent changer de gouvernement KABILA : ils nous prennent pour des hutus. Quand on a rempli sa mission : c’est normal qu’on rentre chez soi, Kagame a un autre langage.
« Les officiers qui étaient ici se sont livrés à beaucoup de manies subversives. Je n’avais pas imaginé qu’ils pouvaient tisser un complot si vaste. Nous ne sommes pas en face d’une rébellion quelconque, il s’agit d’un groupe de sabotage pour déstabiliser, assassiner. Ce sont les tutsis ruandais. Le gouvernement doit rester serein.
« Il n’y aura pas de pays protégé ; si on nous rentre dedans, on joue avec le
feu. Nous n’avons aucune intention belliqueuse contre qui que ce soit. Le Congo n’a aucune ambition d’extension territoriale, nous avons tout chez nous. Les ruandais doivent-ils continuer à occuper notre pays ? » »
Disait Mzee Laurent Désiré Kabila
Les prédateurs sont toujours là, manipulent,organisent la corruption active en système, installent leurs hommes à tous les niveaux, cherchent à s’emparer du contrôle du système.
La banque mondiale est un outil du néocolonialisme
De la banque mondiale : les Congolais doivent comprendre que pour l’Afrique, en particulier, c’est un outil du néocolonialisme dans le système économique international dont l’enjeu est d’imposer aux pays en voie de développement des projets souvent inappropriés qui, à la fois les structurent et en assurent le contrôle.
Les institutions internationales de financement comme la banque mondiale sont sous contrôle, grâce aux procédures de désignation de leurs dirigeants, des pays soient- disant riches ou prêteurs qui, eux-mêmes, sont endettés jusqu’au cou.
Dans le processus de colonisation directe, les prêteurs devaient faire confiance aux colons qui ne s’étaient pas toujours montrés à la hauteur, entraînant des déceptions politiques et financières.
Avec l’introduction d’un intermédiaire institutionnel et bureaucratique comme la banque mondiale, les prêteurs n’ont plus besoin de placer leur confiance dans des hommes, faillibles par nature.
Outils de rétorsion servant de masque aux pays prêteurs
Désormais, ils font agir des anonymes, substituables à volonté.
Pour ces pays ’’ prêteurs’’, il y a avantage donc à recourir à cette procédure pour qu’en cas de manquement à leurs obligations (retard de paiement des intérêts notamment), les pays dits pauvres subissent les mesures de rétorsion des institutions de financements comme le Fonds monétaire international, substituées en apparence aux pays prêteurs, qui restent ainsi maîtres du jeu sans subir l’opprobre que finit tôt ou tard par susciter ce traitement injuste à l’égard des pays dits pauvres.
Le financement de 5 Milliards $ de la Chine en RDC peuvent-ils provoquer un tsunami sur le système financement international aux pays dits pauvres?
Depuis bientôt 10 mois que le gouvernement est installé, plusieurs missions de la RDCongo sont allées comme d’habitude faire des ronds de jambes ou presque ramper aux pieds de ces anonymes de la Banque Mondiale qui les font tourner en bourriques pour des miettes alors que les vrais besoins de la RDCongo pour sa reconstruction et son développement sont de l’ordre d’au moins 200 milliards de dollars US.
Depuis cette annonce du financement de la reconstruction en RDCongo, il est étonnant de constater qu’une campagne de diabolisation systématique à l’encontre de la Chine dénonçant injustement les accords entre la RDCongo et la Chine soit lancée pour installer la brouille autour de ce nouveau deal pour pousser les congolais à penser qu’ils sont trompés par les chinois.
Pourquoi, aujourd’hui, la RDCongo doit-elle se soumettre au diktat des institutions de financement de Bretton Woods qui nous ont toujours maintenu délibérément, depuis la fin de la colonisation, dans un état incurable de précarité et de non-développement, lorsqu’elle peut trouver d’autres sources de financement ailleurs, comme en Chine par exemple?
Cette révolution Chinoise de financement en Afrique qui fait des jaloux, ne sonne-t-elle pas le glas du modèle néocolonial de financement des projets dans nos pays incarné par la Banque mondiale et autres ? N’est pas un signal fort du tsunami possible dans le système de financement par les institutions internationales de financement ?
Hypothèse d’un coup d’Etat institutionnel en perspective
5 Milliards de dollars US, ça attise des appétits et ce n’est pas exagéré de dire que la Chine vient de réveiller tous les appétits des prédateurs professionnels habitués à truander les Africains notamment au travers des bureaux d’études bidons pour des projets qui, souvent, ne cadrent pas aux besoins réels ou par des surfacturations sur des travaux qui ne tiennent pas la route! Ce qu’ils poursuiventress, c’estsoutirer le plus d’argent possible avec leurs complices prédateurs locaux.
En RDCongo, les prédateurs envisagent toutes les manœuvres pour placer aux commandes de l’Etat des individus sans scrupules qui pourront forcer les barrières afin de les laisser passer. En fait, ces derniers travaillent, chaque jour, leurs méninges en vue d’introduire un système ’’propre’’ qui puisse leur permettre de faire main basse sur la manne chinoise en RDCongo.
La cible privilégiée est le 1er Ministre Antoine Gizenga, Chef du gouvernement qu’on tente de pousser vers la porte de sortie pour le faire remplacer. Tous les moyens sont bons et toutes les occasions de le fragiliser sont à saisir, en l’occurrence, cette fronde parlementaire menée par certains mollahs congolais connus de la prédation, lors du crash de l’aéronef sur Kingasani, dont la finalité était de faire tomber le gouvernement.
En analysant les diverses manœuvres, il ressort, en filigrane, l’hypothèse d’un coup d’Etat institutionnel en perspective si ceux qui ont la charge d’assurer l’équilibre de l’appareil de gestion de l’Etat, continuent à être distraits et à avoir une vision à courte vue.
L’UCDP rend hommage, en définitive, à Mzee Laurent Désiré Kabila qui a légué aux générations actuelles et futures de la RDCongo les moyens de forger les armes pour défendre leurs intérêts, leur souveraineté, l’intégrité de notre territoire et ne jamais trahir le Congo.
UCDP
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