De
plus en plus, les Etats occidentaux ne méditent que sur ce scénario
macabre et sur les moyens de sa réussite en Rdc surtout qu'ils y
manipulent des troupes un peu partout, aussi bien dans les Institutions
de la République que dans l'opposition politique, la société civile et
au sein de la population en douceur, en misant sur les possibilités de
la Monuc à quadriller, avec ses moyens énormes, le pays, surtout la
ville de Kinshasa.
L'opération
Chirurgicale en question consistait, comme son adjectif l'indique,
pour ces puissances, à abattre le Chef de l'Etat Congolais élu
démocratiquement ou à l'éliminer physiquement, en douceur, comme elles
ont réussi à le faire à son défunt père Laurent Désiré KABILA ; une
opération en douceur C'est-à-dire sans susciter ou provoquer des
troubles, encore moins une réaction quelconque de la part de ses
fidèles, en vue d'installer Léon KENGO WA DONDO comme Président
intérimaire.
En effet, nul n'ignore que l'organisation des élections générales en
RDC ont totalement été financée par les pays occidentaux. De ces
éléments, est sorti le candidat Joseph KABILA comme le Chef de l'Etat
congolais devant diriger la 3e République tant attendue et comme le
tout premier Président choisi démocratiquement au pays, depuis 1960.
Mais, dès que ce nouveau Chef de l'Etat ait tenté, en toute
souveraineté, de diversifier la coopération de son pays avec le monde
extérieur, les nations occidentales, partenaires traditionnels, se
mirent à s'opposer à sa démarche pourtant salutaire pour son peuple,
jusqu'à lui tourner le dos, comme elles ont fait hier au Maréchal
MOBUTU.
Il saute donc aux yeux qu'avec leur attitude, elles s'insurgent
énergiquement contre les contrats signés dernièrement entre le
Gouvernement congolais et la Chine et sont par conséquent déterminées
à maintenir la RDC dabs leur système traditionnel d'exploitation et de
sous développement, par respect à l'esprit de « Berlin ».
Ce qui fait que face à l'obstination du pouvoir de Kinshasa à réaliser
coûte que coûte ses cinq (5) Chantiers dans le cadre de ces contrats,
tout en laissant aussi l'ouverture à tout autre partenaire à investir
au Congo, pour se démarquer de ce système, les nations occidentales se
sont alors, comme piquées par des abeilles, engagées à lui mettre le
bâton dans la roue, en pérennisant à l'Est de ce pays, la rébellion de
KUNDA qu'elles ont initiée.
De cette rébellion, les belligérants (Pouvoir et Rébellion) devaient,
ont –elles planifier, se mettre autour d'une table pour discuter des
modalités d'une nouvelle transition, devant préparer de nouvelles
élection générales en RDC. Ainsi, les rencontres successives entamées
en décembre 2008, entre le Gouvernement MUZITU et le CNDP de NKUNDA à
Nairobi au Kenya, ne sont là que le début d'exécution de ce plan
mijoté depuis.
Mais, comme ces négociations semblent, selon ces nations nanties,
patauger, d'autres scenarii pour nuire au Pouvoir en Place à Kinshasa,
sont déjà projetés, et, parmi ces scenarii, il y a l'opération
chirurgicale la plus peaufinée contre le Président de la République
Joseph KABILA. Certes, des sources concordantes, ce sont donc les
Etats-Unis d'Amérique et la Grande Bretagne qui seraient en Tête de
cette Opération sous la couverture du Rwanda et de CNDP en vue
d'installer Léon KENGO WA DONDO comme Président intérimaire, ayant
déjà des ramifications à Kinshasa, après avoir réussi à faire les yeux
doux à la France et à la Belgique.
Et, suivant leur plan machiavélique, les nations occidentales s'arrangent pour que cette opération intervienne :
- Soit, lors du voyage du Président Congolais à bord de son avion. En
ce moment là, cet appareil serait abattu en plein vol, pour causer la
mort de Joseph KABILA, comme ce fut le cas du Président Rwandais
Juvénal HABIARIMANA et de son Homologue Burundais en 1984 ;
- Soit dans sa résidence où il serait visé par un ou des tireurs
d'élite, dans des conditions similaires que celles vécus par son défunt
père ;
- Soit encore, lors d'une cérémonie officielle où il serait criblé des
balles, comme le pauvre Président SADATE de l'Egypte, au cas où il y
prenait part.
De plus en plus, les Etats occidentaux ne méditent que sur ce scénario
macabre et sur les moyens de sa réussite en RDC surtout qu'ils y
manipulent des troupes un peu partout, dans les Institutions de la
République que dans l'opposition politique, la société civile et au
sein de la population en douceur, en misant sur les possibilités de la
MONUC à quadriller, avec ses moyens énormes, le pays, surtout la ville
de Kinshasa. Et, les forces européennes, leurs propres forces qu'ils
refusent de constituer et de dépêcher jusqu'à ce jour à l'Est de la
RDC, à la demande du Gouvernement MUZITU, seraient déployées à la ville
ou pendant leur opération chirurgicale dans ce pays, en appui à la
MONUC.
Jusqu'à quant les occidentaux vont-ils laisser la RDC évoluer par ses
propres ailes, sur base de son propre projet de société, même si elle
est depuis confrontée avec eux dans des contentieux du genre
Belgo-Congolais, non encore apurés ?
La présente analyse n'est qu'une sonnette d'alarme dirigé à l'endroit
du pouvoir en place pour se rendre compte qu'il est menacé à la «
maison » et qu'il doit se réveiller pour réajuster le tir, question de
sa survie. En effet, par cette analyse, l'on en fait qui dénoncer cette
menace à des finalités de sang savamment entretenue par l'occident,
laquelle risque d'entamer à la vie du Président Joseph KABILA et par
ricochet d'ébranler le processus démocratique en cours en RDC, si rien
ne fait pour sauver les meubles.
Pour l'heure, l'on n'a qu'un seul devoir, celui de demander au Chef de
l'Etat Congolais de prendre toutes ses responsabilités pour devancer
ces programmeurs du mal, de manière à éviter le pire. Aussi, est il
appelé sans ambages :
- à restructurer de fond en comble les services de sécurité, l'armée et
la Police Nationale en y nommant à des postes de responsabilité des
éléments éprouvés compétents et capables de faire face à toute
manœuvres sordide en vue et en octroyant à ces différents corps des
moyens conséquents de leur politique ;
- à tout mettre en œuvre pour susciter et forger au pays, un «
répondant » aux attitudes et actions peu responsables de nations
nanties, de manière à les ramener aux bons sentiments ;
- à tout faire, sans avoir peur de qui ou de quoi que ce soit, pour
amener les partenaires Chinois à s'investir dans les contrats signés
avec la RDC. Car, en politique, il y a un adage qui dit : « Qui risque
rien, n'a rien » tirer, la Belgique a osé et est par conséquent sortie
de la domination hollandaise, les « Etats-Unis d'Amérique (les 13
colonies), du joug Britannique, la Chine de MAO, de l'impérialisme
soviético-occidental.
(SL/CL/Yes/PKF)
Hassan Coulibali/Presse vérité Ghana
Attention : Au Congo, il aura aussi un capitaine Baracuda pour la prise du pouvoir par la force.
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