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  <title>CONGO MON AMOUR</title>
  <description>CONGO MON AMOUR</description>
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   <title>Ngbanda qualifie les Kinois de « déchets » vivant dans Kin-la-poubelle !</title>
   <description><![CDATA[ Effets collat&eacute;raux de l'arrestation de &laquo;&nbsp;Fr&egrave;re Patrice&nbsp;&raquo;

Ngbanda qualifie les Kinois de &laquo;&nbsp;d&eacute;chets&nbsp;&raquo;&nbsp;vivant dans Kin-la-poubelle !

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Premier &agrave; annoncer l'arrestation de Fr&egrave;re Patrice, premier &agrave; en justifier la raison par un message de Dieu adress&eacute; &agrave; Joseph Kabila, le m&eacute;dia Apareco &laquo;&nbsp;&OElig;il&nbsp; du Patriote&nbsp;&raquo; continue de verser dans la manipulation, l'intoxication, la d&eacute;sinformation et m&ecirc;me l'injure. A preuve, ses livraisons du 22, du 23 et du 25 octobre 2009. 

Pour en prendre la mesure, commen&ccedil;ons par le titre &laquo;&nbsp;Arrestation du &lsquo;Fr&egrave;re Patrice'&nbsp;&raquo;. Ce qui surprend d'embl&eacute;e dans cet article, c'est l'usage des guillemets comme pour mettre d'embl&eacute;e en doute de la foi chr&eacute;tienne du chanteur pasteur&nbsp;! 

L'Apareco relate es faits en ces termes&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ce mercredi 21 octobre &agrave; 9 heures, &lsquo;Kabila' re&ccedil;oit en audience priv&eacute;e le &lsquo;Fr&egrave;re Patrice' qui y avait &eacute;t&eacute; conduit par ZOE, le fr&egrave;re de Kanambe en vue de lui d&eacute;livrer un message personnel de la part de l'Eternel. D&egrave;s le d&eacute;but de l'audience, l'Homme de&nbsp; Dieu fait face &agrave; son interlocuteur et lance : &laquo; Trois fois durant les nuits du 19, 20 et 21 octobre, l'Eternel m'a ordonn&eacute; de vous transmettre le message suivant : un orage tr&egrave;s violent va souffler sur la RDC au courant du mois de novembre prochain. Ce vent sera si violent qu'il ferra d&eacute;raciner le baobab. Les toitures de toutes les maisons voleront et tu seras sans abri, tremp&eacute; par la pluie de l'orage ! Dieu t'ordonne donc de demander pardon au peuple, d'organiser les &eacute;lections auxquelles tu ne devras pas prendre part, et de t'en aller !&nbsp;&raquo;

&nbsp;&laquo;&nbsp;Aussit&ocirc;t le message d&eacute;livr&eacute;, &lsquo;Kabila'&nbsp; piqua une crise de col&egrave;re et convoqua illico l'Administrateur principal de l'ANR en charge de l'Int&eacute;rieur, Monsieur KALEB, pour &lsquo;ramasser' Fr&egrave;re Patrice apr&egrave;s que son accompagnateur ZOE se soit furtivement retir&eacute; sur la pointe des pieds. Ainsi, Fr&egrave;re Patrice fut conduit manu militari au bureau de l'AP/ANR Kaleb sur l'avenue des 3Z dans la commune de la Gombe o&ugrave; il fut interrog&eacute; durant des heures jusque tard dans la nuit, avant d'&ecirc;tre transf&eacute;rer dans la Direction des services de contre espionnage situ&eacute;e sur avenue Mongala dans la zone de la Gombe, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la Direction g&eacute;n&eacute;rale de la MIDEMA, o&ugrave; il subit un &laquo; interrogatoire muscl&eacute; &raquo;, selon notre source bien introduite&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bien des internautes ont r&eacute;agi. Parmi eux Elonga Adjadje. Voici ce qu'il en dit&nbsp;: &laquo;&nbsp;&Agrave; l'analyse du posting de l'&oelig;il du patriote, il y a lieu de se poser une question fondamentale. Fr&egrave;re Patrice a rencontr&eacute; le Chef de l'&Eacute;tat en audience priv&eacute;e. Qui est l'informateur de l'&oelig;il du patriote concernant le message divin ? Personne ne le saura jamais, secret professionnel oblige, l'&oelig;il du patriote se faisant passer pour un organe de presse. Par ailleurs, dans l'&eacute;ventualit&eacute; que les faits se soient pass&eacute;s tels que rapport&eacute;s par l'&oelig;il du patriote, Fr&egrave;re Patrice n'est-il pas &agrave; assimiler &agrave; ces illumin&eacute;s qui prennent leurs songes pour r&eacute;alit&eacute; ? Est-ce de cette fa&ccedil;on, crue, qu'il aurait d&ucirc; passer ce message ? Dieu a contact&eacute; Fr&egrave;re Patrice pour une pr&eacute;diction sur le d&eacute;part du Chef de l'&Eacute;tat qui doit demander pardon au peuple congolais. Pourquoi ce m&ecirc;me Dieu n'intervient- il pas avec des messages concernant ceux qui maltraitent nos compatriotes &agrave; l'Est du pays et dans le Bas-Congo ?&nbsp;&raquo;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 

Oui, c'est pitoyable&nbsp;!

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'est tout de m&ecirc;me surprenant que les &laquo;&nbsp;Aparaco&iuml;stes&nbsp;&raquo; soient trait&eacute;s avec autant de m&eacute;pris par Ngbanda et son entourage.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, dans l'Abc du journalisme, tout propos rendu en citation doit &ecirc;tre exactement celui qui a &eacute;t&eacute; tenu par l'auteur. Dans le cas d'esp&egrave;ce, l'auteur est bel et bien Fr&egrave;re Patrice. Pour rejoindre alors Elonga, l'audience &eacute;tant priv&eacute;e, c'est donc Patrice qui doit avoir d&eacute;clar&eacute; &agrave; Joseph Kabila&nbsp;: &laquo; Trois fois durant les nuits du 19, 20 et 21 octobre, l'Eternel m'a ordonn&eacute; de vous transmettre le message suivant : un orage tr&egrave;s violent va souffler sur la RDC au courant du mois de novembre prochain. Ce vent sera si violent qu'il ferra d&eacute;raciner le baobab. Les toitures de toutes les maisons voleront et tu seras sans abri, tremp&eacute; par la pluie de l'orage ! Dieu t'ordonne donc de demander pardon au peuple, d'organiser les &eacute;lections auxquelles tu ne devras pas prendre part, et de t'en aller !&nbsp;&raquo;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A d&eacute;faut de Patrice, c'est donc Kabila qui aura rendu de m&eacute;moire cette citation.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Prenons l'hypoth&egrave;se, absurde, que c'est soit Kabila qui l'aurait refil&eacute; au chef de la s&eacute;curit&eacute;, et le chef de la s&eacute;curit&eacute; l'ait mis sur un Proc&egrave;s-verbal dont l'un de ses collaborateurs aurait tir&eacute; cet extrait pour le transmettre &agrave; l'Apareco, puisque Ngbanda se vante d'avoir des antennes &agrave; tous les niveaux du pouvoir. Y a-t-il une logique dans cette d&eacute;marche&nbsp;? Aucune.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Prenons alors l'hypoth&egrave;se que ce soit Fr&egrave;re Patrice, dans son interrogatoire, ait fait cette d&eacute;claration&nbsp;! Y a-t-il une logique dans sa d&eacute;marche&nbsp;? Pas du tout, dans la mesure o&ugrave; Dieu lui a dit de transmettre ce message &agrave; Joseph Kabila et non &agrave; une autre personne&nbsp;! Donc, le rapportant &agrave; une autre personne, il a d&eacute;sob&eacute;i &agrave; l'ordre divin&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour avoir &eacute;t&eacute; ministre de Dieu en qualit&eacute; de chef spirituel de l'&eacute;glise &laquo;&nbsp;Amor Dei&nbsp;&raquo; (qu'est-elle devenue&nbsp;?), Honor&eacute; Ngbanda est cens&eacute; savoir qu'un message de Dieu, on ne le transmet qu'&agrave; son destinataire.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Venons-en au message proprement dit.

Le combat de l'Apareco, on ne le sait que trop bien, est fond&eacute; depuis 2001 sur le m&ecirc;me discours, le m&ecirc;me credo&nbsp;: d&eacute;part de Joseph Kabila parce qu'&eacute;tant non congolais. C'est tout.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et que fait Dieu, lui qui conna&icirc;t tout, lui qui conna&icirc;t le Plan de la vie de Joseph Kabila, dont sa nationalit&eacute;&nbsp;? D'abord, il le laisse faire la guerre au sein de l'Afdl, ensuite il le laisse prendre le Pouvoir le 16 janvier 2001, enfin il le laisse gagner les &eacute;lections de 2006 pour un mandat courant jusqu'au 6 d&eacute;cembre 2011 avec possibilit&eacute; &ndash; pr&eacute;vue dans la Constitution &ndash; de rempiler pour un second et dernier mandat.

Voil&agrave; qu'&agrave; deux ans environ de l'&eacute;ch&eacute;ance de 2001, Dieu &ndash; par la voix de Fr&egrave;re Patrice - lui donne ordre, tout simplement, de demander pardon aux Congolais (sans pr&eacute;ciser pourquoi), mais surtout d'organiser des &eacute;lections auxquelles il ne doit pas participer (sans pr&eacute;ciser non plus pourquoi) et de s'en aller (sans dire o&ugrave;).

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pourtant, nous savons tous que Dieu est un Dieu d'ordre. Tel qu'il est pr&eacute;sent&eacute; dans la Bible, ses ordres sont pr&eacute;cis.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A supposer alors que &laquo;&nbsp;Fr&egrave;re Patrice&nbsp;&raquo; ait entendu Dieu lui parler trois fois, c'est que au moins deux fois ou une fois, il doit avoir fait comme tous les autres proph&egrave;tes cit&eacute;s dans le Bible&nbsp;: demander &agrave; Dieu une orientation pr&eacute;cise. 

Mo&iuml;se, par exemple, n'a pas laiss&eacute; l'Eternel Dieu &laquo;&nbsp;dispara&icirc;tre&nbsp;&raquo; avant de lui poser des questions. Relisons Exode 3 et 4. Tous les autres proph&egrave;tes qui lui ont succ&eacute;d&eacute; (Samuel, Elie, Elys&eacute;e, Habacuc, N&eacute;h&eacute;mie etc.) pos&eacute; des questions de Dieu pour tout message re&ccedil;u pour les souverains de leurs &eacute;poques.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En fait &ndash; pour autant que cette histoire d'audience soit vraie &ndash; Ngbanda peut bien &ecirc;tre derri&egrave;re cette d&eacute;marche en ce qu'il a toujours d&eacute;ni&eacute; &agrave; Joseph Kabila le droit d'&ecirc;tre congolais, donc d'&ecirc;tre &eacute;lecteur et &eacute;ligible. Il a toujours pr&ocirc;n&eacute; son d&eacute;part non pas que du poste de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, mais carr&eacute;ment du pays&nbsp;! 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 

Ils s'en souviendront

&nbsp;

Toute sa d&eacute;marche pue la haine.

Cons&eacute;quence logique&nbsp;: l'Apareco signe, en conclusion de son article, la stupidit&eacute; en qualifiant de fiasco le 14&egrave;me sommet de la Ceeac tenu le 24 octobre 2009 &agrave; Kinshasa, simplement parce que, d&eacute;clare-t-elle, &laquo;&nbsp;Sur 12 Chefs d'Etat invit&eacute;s et attendus &agrave; Kin-la-poubelle, seuls cinq ont r&eacute;pondu pr&eacute;sents au rendez-vous ! Pitoyable, n'est-ce pas ?&nbsp;&raquo;&nbsp;!

Oui, c'est vraiment pitoyable &eacute;tant donn&eacute; que la Ceeac ne compte pas 13 pays membres pour attendre 12 chefs d'Etat invit&eacute;s. Elle comprend 10 pays, &agrave; savoir l'Angola, le Congo-Brazzaville, le Gabon, le Cameroun, Sao Tome e Principe, la Guin&eacute;e Equatoriale, le Tchad, la RCA, le Burundi et la RDC. Sept et non cinq chefs d'Etat y ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sents&nbsp;! Il s'agit de Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville, Ali Bongo du Gabon, Fratique Mello de Menezes de Sao Tome et Principe, Theodore Obiang Nguema de la Guin&eacute;e Equatoriale, Idriss Deby du Tchad, Fran&ccedil;ois Bozize de la RDC et Joseph Kabila de la RDV.

Pour un mouvement qui pr&eacute;tend disposer des &laquo;&nbsp;r&eacute;seaux suffisamment efficaces&nbsp;&raquo; pour savoir tout ce qui se &laquo;&nbsp;manigancent &agrave; tous les niveaux en RDC&nbsp;&raquo;, &ecirc;tre incapable de conna&icirc;tre le nombre d'Etats que constitue une Ceeac &agrave; base pourtant &laquo;&nbsp;francophone et francophile&nbsp;&raquo; et ne pouvoir faire la distinction entre cinq et sept pr&eacute;sences de chefs d'Etat, c'est effectivement pitoyable.

Plus pitoyable encore, c'est le fait, pour un mouvement qui appelle les 60 millions de Congolais&nbsp; de le rejoindre - et dont pr&egrave;s de 8 millions sont &agrave; Kinshasa - de qualifier cette ville de &laquo;&nbsp;Kin-la-poubelle&nbsp;&raquo;&nbsp;; ce qui revient &agrave; dire des Kinois qu'ils sont des d&eacute;chets&nbsp;! Naturellement, quand on vit en plein Paris, comment ne pas trouver dans des Kinois des d&eacute;chets de poubelle&nbsp;!

En juillet 2006, un certain Jean-Pierre Bemba s'&eacute;tait servi d'une fausse injure faite aux Kinois par Joseph Kabila pour les monter contre ce candidat. Il avait r&eacute;ussi son coup. Or, jamais Kabila n'avait tenu les propos qu'on lui avait attribu&eacute;s.

Par contre, les Kinois, eux, ont avec la gestion m&eacute;diatique de l'affaire Patrice la preuve que l'Apareco traite leur ville de poubelle&nbsp;; comme si au 17 mai 1996, on vivait dans Kin-la-belle.

Les Congolais ont leur culture. Ils se tol&egrave;rent lorsqu'ils s'injurient entre eux, et encore chez eux. Mais lorsque l'injure vient d'ailleurs, m&ecirc;me des compatriotes, ils se r&eacute;voltent.

Le moment venu, ils s'en souviendront&hellip;

&nbsp;

Omer Nsongo die Lema


&nbsp;
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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/11/881672</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Tue, 03 Nov 2009 10:12:31 +0100</pubDate>
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   <title>La sortie de Magazine YAMBI par L&#039;Ambassade RDC En Belgique</title>
   <description><![CDATA[ 100 pages couleurs avec couverture brillante sur papier semi-&eacute;pais," Yambi &nbsp;magazine de liaison des Congolais de l'Union Europ&eacute;enne", a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; le jeudi 29 octobre 2009 au public, &agrave; l'ambassade de la RD Congo &agrave; Bruxelles.

Nous avons feuillet&eacute; ce magazine pour vous.Dans l'&eacute;ditorial, Eddie Tambwe, directeur de publication dit ceci&nbsp;: 

&laquo;&nbsp;&hellip;Bienvenue dans un Congo qui se porte de mieux en mieux&hellip; A la lumi&egrave;re des param&egrave;tres et indicateurs objectifs. Apr&egrave;s les d&eacute;fis de la r&eacute;conciliation nationale, de la d&eacute;mocratisation de la vie politique, de la consolidation de la paix, avec notamment l'aide de nos partenaires, le gouvernement congolais s'est lanc&eacute; dans un vaste programme de reconstruction sur l'ensemble du territoire national, &agrave; travers les &laquo;&nbsp;Cinq Chantiers&nbsp;&raquo; qui visent la r&eacute;habilitation des infrastructures de base, principalement les voies de communication, l'&eacute;ducation, la sant&eacute;, l'eau et l'&eacute;lectricit&eacute;, l'emploi.&nbsp;&raquo; 

Bimestriel, Yambi est &eacute;dit&eacute; par &laquo;&nbsp;carrefour Congo Culture&nbsp;&raquo;, log&eacute; au 32 Boulevard du Souverain, 1170 Bruxelles. (Repr&eacute;sentation de la G&eacute;camines. Ndlr) 

Le sommaire de ce premier num&eacute;ro de &laquo;&nbsp;Yambi&nbsp;&raquo; comprend&nbsp;: 

-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'actualit&eacute; en RD Congo 

-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les interviews de ministres congolais et autres personnalit&eacute;s de passage &agrave; Bruxelles. 

-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un regard sur les congolais de Belgique et leur environnement 

-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les actions de l'ambassadeur de la RD Congo en Belgique 

-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des pages culturelles 

Bienvenue &agrave; Yambi dans le monde des m&eacute;dias. Cela &nbsp;se traduirait par &laquo;&nbsp;Yambi&nbsp;&raquo; &agrave; Yambi&nbsp;! 

Contacts&nbsp;: yambimagazine@yahoo.fr, T&eacute;l. 00 32 499 532 921&nbsp; 
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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/880179</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Sat, 31 Oct 2009 14:23:57 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Et si Trefon se trouvait être ce scorpion de la réforme en RDC</title>
   <description><![CDATA[ 
&nbsp;

Nous avons voulu reproduire ici, &agrave; titre d'une r&eacute;ponse r&eacute;fl&eacute;chie et historique &agrave; l'ouvrage publi&eacute; sous la direction de Th&eacute;odore Trefon sur la Reforme au Congo, un article du Professeur Andr&eacute; Ilunga Kabongo, intitul&eacute; &laquo; D&eacute;routante Afrique ou la Syncope d'un discours &raquo; paru en 1984 dans la revue canadienne des &eacute;tudes africaines aux Editions SAFI Press. Ce texte est tir&eacute; du discours inaugural que le Professeur Andr&eacute; Ilunga Kabongo a pr&eacute;sent&eacute; aux Africanistes Etrangers r&eacute;unis &agrave; la XII &egrave;me Conf&eacute;rence annuelle de l'Association canadienne des &eacute;tudes africaines &agrave; l'Universit&eacute; de Toronto en 1982. Contrairement &agrave; la fable dite populaire, mais bien tronqu&eacute;e et tendancieuse du Scorpion et du Crocodile que Th&eacute;odore Trefon reprend pour peindre le Congo et le Congolais, il aurait mieux fait de savoir que le Professeur Andr&eacute; Ilunga Kabongo qualifiait justement ces Africanistes Etrangers de Scorpion dans son anecdote reprise ci-dessous. Mais bien s&ucirc;r que Trefon ne croyait pas bien qu'il s'agissait de lui ou de ses semblables africanistes &eacute;trangers. Trefon a fait le malin et il est pris par exc&egrave;s d'assurance en se disant que les congolais ne lisent pas et donc ignorent tout. En effet, dans son discours inaugural du 11 mai 1982 &agrave; Totonto, le Professeur Andr&eacute; Ilunga Kabongo ouvrit le d&eacute;bat entre Africanistes Etrangers et Africanistes congolais en ces termes : &laquo; Ce que je voudrais vous dire peut se r&eacute;sumer en une anecdote que des gens qui se croient malins racontent parfois pour caract&eacute;riser mon Pays, le Za&iuml;re &raquo; ( page 13).

Voici donc l'anecdote int&eacute;grale et authentique telle que d&eacute;crite par le Professeur Andr&eacute; Ilunga Kabongo : &laquo; Un scorpion se prom&egrave;ne sur les rives du fleuve Za&iuml;re &agrave; Kinshasa et per&ccedil;oit un crocodile prenant un bain du soleil. Eh dit le scorpion au crocodile, peux-tu me prendre sur ton dos et m'amener sur l'autre rive &agrave; Brazza ? Que non r&eacute;pond le crocodile. Je te connais tr&egrave;s bien : tu seras sur mon dos et une fois au milieu du fleuve, tu vas me piquer et nous allons couler tous les deux. Mais non r&eacute;torque le scorpion ! Comment ferais-je une chose aussi aberrante ? Si je te pique et que nous coulons tous les deux, je n'arriverai jamais &agrave; Brazzaville o&ugrave; pourtant je veux me rendre. Bien raisonn&eacute;, dit le crocodile, monte sur mon dos et je t'emm&egrave;ne &agrave; Brazzaville. Et voil&agrave; notre scorpion sur le dos du crocodile qui se met &agrave; nager en direction de l'autre rive. Arriv&eacute; au beau milieu du fleuve, le scorpion pique &agrave; mort le crocodile et tous les deux se mettent &agrave; couler. Alors le crocodile mourant s'&eacute;crie dans un dernier souffle : Qu'est-ce que c'est cette affaire ? Le scorpion &agrave; moiti&eacute; mort de r&eacute;pondre : c'est le Za&iuml;re, ne cherche pas &agrave; comprendre (page 13).Le Professeur Ilunga Kabongo ajoute : &laquo; j'ai longtemps pens&eacute;, quant &agrave; moi, que le sens de cette anecdote d&eacute;finissait aussi bien les relations de l'Afrique avec votre monde que celle qui existent entre le peuple africain et ses &eacute;lites. Mais qui est le scorpion et qui est le crocodile ? La r&eacute;ponse para&icirc;t simple : le scorpion c'est l'Europe et l'Am&eacute;rique ou encore les &eacute;lites africaines tandis que le crocodile, la victime c'est l'Afrique ou les peuples africains. Pourtant, vu sous un autre angle ; le scorpion pourrait bien &ecirc;tre l'Afrique et ses peuples, et le crocodile l'Europe et les Elites africaines. Ce qui voudrait dire qu'en Afrique, l'Europe a &eacute;t&eacute; pi&eacute;g&eacute;e, un peu comme l'Am&eacute;rique le fut militairement au Vietnam o&ugrave; ses chars et ses avions sophistiqu&eacute;s furent mis en d&eacute;route dans les mar&eacute;cages par de simples paysans &hellip;Mon but est de tenter de montrer en quoi l'Afrique d&eacute;route, au propre comme au figur&eacute;, le mod&egrave;le de d&eacute;veloppement que vous-m&ecirc;mes et vos rejetons (les &eacute;lites africaines) lui ont propos&eacute; depuis vingt ans. &hellip; Il me para&icirc;t n&eacute;cessaire de livrer les postulats m&eacute;tascientifiques qui guident ma r&eacute;flexion et d'esquisser le promontoire existentiel d'o&ugrave; je regarde notre continent et scrute votre discours&hellip; : Premi&egrave;rement c'est en examinant de pr&egrave;s la qualit&eacute; de vie d'une structure sociale d&eacute;termin&eacute;e que nous pourrons en mesurer l'efficacit&eacute; et en pr&eacute;dire &eacute;ventuellement la long&eacute;vit&eacute; &raquo; (page 13)&laquo; Deuxi&egrave;mement, il me para&icirc;t que le d&eacute;veloppement actuel du monde dit &laquo; d&eacute;velopp&eacute; &raquo; est, en grande partie, le produit et la source du sous-d&eacute;veloppement de l'Afrique. Toutefois un certain d&eacute;veloppement appara&icirc;t &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie et un sous-d&eacute;veloppement relatif au centre, mais situ&eacute;s sur des &eacute;chelles de valeur diff&eacute;rentes &raquo; (page 14)Troisi&egrave;mement, la faiblesse du discours africaniste (Africanistes Etrangers) n'est que l'aspect directement perceptible chez nous de l'inanit&eacute; du discours que l'&eacute;conomisme triomphant (de l'occident) nous a impos&eacute; depuis plusieurs d&eacute;cennies (page 14)Enfin, ceux qui pourraient r&eacute;veiller le monde et tenir un autre raisonnement se trouvent dans tous les camps en pr&eacute;sence. En d'autres termes, bourreaux et victimes se rencontrent aussi bien au centre qu'&agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie du syst&egrave;me mondial, mais avec des niveaux de conscience diff&eacute;rents et des solidarit&eacute;s potentielles diversement assum&eacute;es (page 14).Le Professeur Andr&eacute; Ilunga Kabongo pr&eacute;cise : &laquo; on a dit plusieurs choses sur mon Pays, dont la plus int&eacute;ressante pour mon propos est qu'il n'existe pas&hellip; D&eacute;j&agrave; en 1966, des africanistes am&eacute;ricains rassembl&eacute;s &agrave; Bloomington avaient essay&eacute; d'&eacute;tablir si ce cas &laquo; pathologique &raquo;, &eacute;tait unique, extr&ecirc;me ou je ne sais quoi encore&raquo; (page 14) .Le Professeur Ilunga Kabongo ajoute : &laquo; de moi-m&ecirc;me, je dirai tout simplement qu'en tant que scientifique, j'ai plut&ocirc;t tendance &agrave; adopter une attitude critique vis-&agrave;-vis de la soci&eacute;t&eacute; &agrave; laquelle j'appartiens et il faut accorder &agrave; l'action constructive une bonne part de mes pens&eacute;es et de mes &eacute;nergies. Id&eacute;ologiquement je ne sais o&ugrave; me situer dans les clivages qui vous sont familiers, bien que le progr&egrave;s, sous quelque forme que ce soit, m'ait toujours attir&eacute;. Mais je demeure profond&eacute;ment attach&eacute; &agrave; certaines valeurs de ma tradition et &agrave; la vision du monde qui s'en d&eacute;gage &raquo; (page 14).Sur le plan plus fondamental, &laquo; je crois que je connais, dans leurs extr&ecirc;mes les plus d&eacute;concertantes, l'endroit et l'envers du rationnel&hellip;. Il est vrai que la vision unidimensionnelle et orgueilleuse que nous ont l&eacute;gu&eacute; l'Europe et l'Am&eacute;rique n'arrive plus &agrave; rendre intelligible le monde africain d'aujourd'hui &raquo; (page 14).Pour d&eacute;crire l'&eacute;volution de la pens&eacute;e des Africanistes Etrangers, le Professeur Ilunga Kabongo pr&eacute;sente les p&eacute;riodes suivantes : &laquo; Avant 1960, s'&eacute;tait &eacute;labor&eacute; un discours qui fut mis en d&eacute;route par les ind&eacute;pendances africaines: la mission civilisatrice des Blancs en Afrique au nom de laquelle on avait &eacute;difi&eacute; pendant plus d'un si&egrave;cle un vaste empire colonial. Depuis les ind&eacute;pendances, s'est substitu&eacute; un autre mythe, plus insidieux encore : celui du d&eacute;veloppement, avec son in&eacute;branlable foi et dogmes. Alors que l'Afrique avait pos&eacute; son probl&egrave;me en termes de libert&eacute;, l'Europe a r&eacute;torqu&eacute; que celle-ci n'aurait de sens que moul&eacute;e dans la forme d'un Etat &laquo; moderne &raquo; et &laquo; d&eacute;velopp&eacute; &raquo;. Le Professeur Ilunga Kabongo reprend pour illustration l'ouvrage de Schwarz (1980), qui a retrac&eacute; avec beaucoup d'humour cette &eacute;volution dans la litt&eacute;rature africaniste en ces termes : de belle, exotique et peupl&eacute;e de bons sauvages au moment de sa d&eacute;couverte, l'Afrique est devenue soudainement &laquo; vilaine &raquo;, terres de &laquo; brutes &raquo;, &laquo; sans &acirc;mes &raquo; au moment de sa colonisation. Depuis vingt ans, la voil&agrave; &laquo; sous-d&eacute;velopp&eacute;e &raquo;, &laquo; en retard &raquo;, &laquo; en voie de d&eacute;veloppement &raquo; (page 15)Le Professeur Ilunga Kabongo tranche : &laquo; Au c&oelig;ur de cette nouvelle religion se trouve un dieu ! L'homo &eacute;conomicus, producteur et consommateur &agrave; la fois, pour qui la valeur supr&ecirc;me se trouve condens&eacute;e dans le nombre d'objets &eacute;chang&eacute;s ou consomm&eacute;s. En accord avec les fondements de sa cosmogonie, l'Europe nous a inculqu&eacute; durant les vingt derni&egrave;res ann&eacute;es la conscience d'un nouveau type de p&eacute;ch&eacute; originel : au lieu d'&ecirc;tre des peuples barbares et sans cultures, notre seule faute maintenant vient de notre retard sur l'Europe (page 15).C'est ainsi que s'est b&acirc;tie toute la th&eacute;orie du d&eacute;veloppement. Ses canons vous sont bien connus : 1. Le monde entier s'achemine vers l'av&egrave;nement d'une civilisation industrielle semblable &agrave; celle des Pays dits d&eacute;velopp&eacute;s. 2. Les Pays en retard atteindront t&ocirc;t ou tard ce niveau pourvu qu'ils transplantent chez eux les institutions et les valeurs culturelles (baptis&eacute;e pour la cause de valeurs civiques) en vigueur dans les Pays dit d&eacute;velopp&eacute;s. 3. Ainsi, au bout d'un tunnel plus au moins long, ils d&eacute;boucheront immanquablement sur le paradis de la d&eacute;mocratie et du d&eacute;veloppement (page 15). Aussi, les ma&icirc;tres mots de l'Afrique aujourd'hui sont partout les m&ecirc;mes et tr&egrave;s concrets : comment sortir de la crise, comment redresser l &eacute;conomie, comment &eacute;viter la famine (page 16).Ce discours est donc d&eacute;pass&eacute; : le d&eacute;veloppement escompt&eacute; non seulement n'a pu s'accomplir mais n'aura probablement pas lieu dans un avenir pr&eacute;visible.Contrairement &agrave; la mission civilisatrice de l'Europe en Afrique, la syncope du discours sur le d&eacute;veloppement n'a pas &eacute;t&eacute; provoqu&eacute;e par un contre-discours (des africains), mais par les faits eux-m&ecirc;mes. Sans doute, le contreparadigme du d&eacute;veloppement et de la modernisation en avait-il pr&eacute;par&eacute; le terrain (page 16).En effet, les structures qui &eacute;taient cens&eacute;es mettre en route le processus de d&eacute;collage &eacute;conomique et de la modernisation politique ont connu une subversion telle qu'elles ont accouch&eacute; d'un syst&egrave;me aberrant caract&eacute;ris&eacute; par l'inversion des ordres politique et &eacute;conomique. Au lieu d'&ecirc;tre ce vaste march&eacute; de production et d'&eacute;changes de biens et de services, le domaine &eacute;conomique est devenu plut&ocirc;t un lieu de rapport de forces politiques o&ugrave; celui qui gagne n'est pas n&eacute;cessairement celui qui travaille ou produit le plus. A la place de ces &eacute;changes par le biais de la monnaie, le trafic d'influences devient le r&eacute;gulateur du march&eacute; et rapporte en proportion du statut politique des agents &eacute;conomiques. Par contre, la politique est devenue objet de commerce d'o&ugrave; la notion m&ecirc;me d'int&eacute;r&ecirc;t public est &eacute;vacu&eacute;e (page 16)..Si l'homo economicus r&egrave;gne dans la sph&egrave;re politique et l'homo politicus dans la sph&egrave;re &eacute;conomique, l'Etat quant &agrave; lui demeure patrimonial, c'est-&agrave;-dire ob&eacute;issant aux normes et aux lois de la famille &eacute;tendue sous la houlette d'un patriarche. Il s'en suit des tiraillements inextricables qui torpillent d'avance toute tentative de d&eacute;veloppement, ainsi qu'&agrave; la limite, la bonne gestion des affaires publiques ou la d&eacute;finition d'un ordre politique coh&eacute;rent (page 17).Pour terminer ce tableau, il se r&eacute;f&egrave;re &agrave; un grand &eacute;crivain congolais qui a caract&eacute;ris&eacute; la nouvelle culture des syst&egrave;mes politiques africains comme une culture &laquo; entre les eaux &raquo; &hellip; L'Afrique se meut entre la religiosit&eacute; et le margoulinage , ou encore l'Afrique en pri&egrave;re dans les &eacute;glises import&eacute;es ou autochtones marche c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te avec une Afrique margouline, cynique qui a fini par accepter sans r&eacute;volte la g&eacute;n&eacute;ralisation de la corruption, de la concussion, du mensonge et du vol m&ecirc;me. L'Afrique en pri&egrave;re attend le miracle, le sollicite chaque jour comme ultime solution &agrave; la maladie , &agrave; la pauvret&eacute; et &agrave; la mis&egrave;re quotidiennes. Cela c'est l'Afrique de la nuit, des samedis, des dimanches. L'Afrique de la semaine et du jour se d&eacute;brouille et les individus corrupteurs ou corrompus se meuvent entre deux mondes cherchant &agrave; survivre (page 18).Cette existence d&eacute;routante semble elle-m&ecirc;me tenir du miracle. Bien de fois, des observateurs angoiss&eacute;s, &eacute;trangers (Trefon et autres) et africains, s'interrogent sur les chances de perp&eacute;tuation d'une telle situation. Les plus alarmistes pr&eacute;voient la catastrophe toute proche et pourtant, depuis bient&ocirc;t vingt ans, la vie n'en continue pas moins son petit bonhomme de chemin sans changement significatif ? Les contradictions minent la soci&eacute;t&eacute; de toute part, mais la dynamique semble mouill&eacute;e et les d&eacute;tonateurs trop faibles pour faire sauter la montagne (page 18)&hellip;Il ouvre le registre de responsabilit&eacute; en ces termes, il y a tout d'abord l'&eacute;tranger, qui demeure en Afrique l'exploiteur principal des peuples africains. On pourrait bien s'en prendre &agrave; lui, mais sous quel nom et autour de quelle contradiction directement perceptible par l'ensemble de la Population ? Est-ce le Libanais, le Grec ou l'Indien, dont le petit commerce est entrain de s'av&eacute;rer indispensable pour la population&hellip; Est-ce le Belge, le Fran&ccedil;ais ou le Britannique soigneusement cach&eacute;s derri&egrave;re les accords de coop&eacute;ration (moi j'ajoute les maisons d'expertise sic !) et concurrenc&eacute; par l'Allemand et l'Am&eacute;ricain &hellip;Mais bien que tout cela, dans l'Afrique d'aujourd'hui, l'&eacute;tranger ou le m&ecirc;me colonisateur d'hier passe inaper&ccedil;u&hellip; Par ailleurs, on peut affirmer que le laps de temps qui nous s&eacute;pare de l'an 2000 verra l'&eacute;tat de morbidit&eacute; physique, intellectuelle et morale de la majorit&eacute; de la population africaine se perp&eacute;tuer (page 19).Mais ces sombres perspectives ne doivent pas exclure tout-&agrave;-fait le miracle ou l'improbable. Peut-&ecirc;tre sortira-t-il de l'Afrique en pri&egrave;re un Prom&eacute;th&eacute;e noir, au verbe cr&eacute;ateur et &agrave; la mystique r&eacute;volutionnaire, qui pourra changer le cours de l'histoire en un tour de main (Barack Obama). En effet, la fatalit&eacute; , il est d&eacute;j&agrave; arriv&eacute; durant la d&eacute;cadence d'un peuple qu'un ou plusieurs envoy&eacute;s, tombant pour ainsi dire du ciel, arrivent &agrave; son secours pour arr&ecirc;ter la fatalit&eacute; et ouvrir des horizons jusqu'alors impr&eacute;visibles (page 20).Dans sa conclusion, le Professeur Ilunga Kabongo stigmatise l'Africanisme &eacute;tranger, qui, apr&egrave;s avoir jusqu'alors bien l&eacute;gitim&eacute; les ind&eacute;pendances africaines, nourri aujourd'hui largement la religion du d&eacute;veloppement aidant plus au moins consciemment &agrave; la recolonisation de l'Afrique sous des diff&eacute;rentes formes.A pr&eacute;sent que la th&egrave;se de d&eacute;veloppement s'estompe, il est temps que les plus conscients d'entre vous se ressaisissent pour faire le bilan et ouvrir des perspectives nouvelles, fondement d'une action nouvelle.D'abord, il faut &eacute;tablir le constat d'&eacute;chec des th&eacute;ories de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et de la modernisation politique et abandonner en cons&eacute;quence la recherche st&eacute;rile des typologies vides de sens et des sch&eacute;mas op&eacute;ratoires inop&eacute;rants (page 21).Ensuite, l'africanisme &eacute;tranger et singuli&egrave;rement nord-africain devrait s'attaquer aux piliers m&ecirc;mes de l'id&eacute;ologie &eacute;conomiste qui r&egrave;gne chez vous, dont la religion du d&eacute;veloppement n'est qu'un d&eacute;riv&eacute;. Il est temps que les africanistes &eacute;trangers rejoignent les rangs des critiques de la soci&eacute;t&eacute; de consommation, dont les gaspillages, les injustices, les exploitations de toute nature et la pollution menacent non seulement vos vies mais l'&eacute;quilibre g&eacute;n&eacute;ral de la plan&egrave;te.Dans ce combat, l'apport particulier des africanistes &eacute;trangers consistera &agrave; apporter l'&eacute;clairage des valeurs les plus fondamentales de cette Afrique qui se meurt dans la non-existence, &agrave; commencer par notre innocence fonci&egrave;re face &agrave; l'accumulation de biens mat&eacute;riels et de moyens de destruction du genre humain (page22).Enfin, le Professeur Ilunga Kabongo adresse ce v&oelig;u ardent : &laquo; un jour viendra peut-&ecirc;tre o&ugrave; les peuples d'Europe et d'Am&eacute;rique se rendront compte un peu tard qu'en &eacute;rigeant leur richesse et leur bonheur sur l'exploitation d'autrui pendant si longtemps, ils ont perdu l'aptitude d'innover pour &eacute;tablir un monde plus juste, plus humain, plus &eacute;quilibr&eacute;, o&ugrave; il fasse bon vivre pour tous (page 22).Cet extrait de la publication du Professeur Andr&eacute; Ilunga Kabongo appelle trois r&eacute;flexions fondamentales : d'abord que les &eacute;lites intellectuelles africaines sont trop absentes de grands d&eacute;bats qui formatent le monde, voire m&ecirc;me leur propre monde et surtout avec la destruction programm&eacute;e de toute l'intelligentsia dans les universit&eacute;s et les corporations &eacute;litistes (m&eacute;decins, juristes, ing&eacute;nieurs, &eacute;conomistes, agronomes, v&eacute;t&eacute;rinaires et soci&eacute;t&eacute;s savantes ou initiatiques africaines). Le b&acirc;illonnement de l'Afrique a commenc&eacute; du bon c&ocirc;t&eacute; car les africanistes &eacute;trangers se substituent carr&eacute;ment aux Africains pour r&eacute;fl&eacute;chir selon leur cosmogonie et projection d'int&eacute;r&ecirc;ts en Afrique. Une Afrique, dont ils attendent la faillite et la reprise du solde ; ensuite que les &eacute;lites politiques sont priv&eacute;es de rep&egrave;res qui guident leurs actions et leurs projections autrement que ceux &eacute;dict&eacute;s par les experts &eacute;trangers au service de gros int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;trangers. D'o&ugrave; l'&eacute;chec de reformes sugg&eacute;r&eacute;es en Afrique et g&eacute;n&eacute;ralement initi&eacute;es pour acc&eacute;l&eacute;rer la liquidation de l'Afrique pendant que les &eacute;lites dirigeantes sont expos&eacute;es de mani&egrave;re permanente &agrave; l'abus de faiblesse, d'ignorance et d'impuissance leur emp&ecirc;chant de g&eacute;rer utilement et rationnellement les int&eacute;r&ecirc;ts intrins&egrave;ques des peuples africains. Car d'une part la corruption et la mauvaise gouvernance de l'&eacute;lite dirigeante passe par ces abus de faiblesse, d'impuissance et d'ignorance savamment orchestr&eacute;s par ceux qui veulent organiser un nouveau type d'accumulation &agrave; cycle court par commissions d'affaires juteuses, par expertise on&eacute;reuse sans comp&eacute;tence, par blanchiment d'argent comme il en est actuellement &agrave; Kinshasa avec des banques suspectes repr&eacute;sentant les r&eacute;seaux financiers maffieux et les paradis fiscaux en perdition, par trafic de drogues, trafic d'armes et trafic d'organes humains. D'autre part l'impuissance de l'opposition alimentaire est entretenue par des faux d&eacute;bats nourris des offices politiques ext&eacute;rieurs et n'ayant aucune connaissance de vrais enjeux nationaux ou locaux. D'o&ugrave; la mis&egrave;re de l'opposition mendiante et l'incoh&eacute;rence de politiques alternatives calqu&eacute;es sur les m&ecirc;mes mod&egrave;les d'affairisme, de pillage et d'irresponsabilit&eacute; caract&eacute;ris&eacute;e devant les situations critiques des nations et des peuples ; enfin que le malheur du Congo (RDC) tient &agrave; l'envahissement du Pays par l'Etranger et &agrave; la na&iuml;vet&eacute; des congolais devant les &eacute;vidences d'asservissement et de liquidation dont ils font l'objet de la part de ceux qui envient son grand espace et ses grandes potentialit&eacute;s en ressources naturelles et humaines. D'o&ugrave; le grand d&eacute;sir ou la grande obsession de le voir en faillite . Eh bien cher Theodore Trefon, les congolais connaissent de quoi s'agit-il pour leur Pays. Vous voulez tout simplement donner l'impression d'&ecirc;tre avant-gardiste pour ramener les victimes &agrave; se culpabiliser sur des torts qui sont commis par les scorpions &eacute;trangers et dont vous connaissez parfaitement par c&oelig;ur les identit&eacute;s et les adresses dans les bourses d'affaires et d'expertise. A bient&ocirc;t !

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PROF. BANYAKU

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 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/10/876609</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Thu, 22 Oct 2009 13:06:38 +0200</pubDate>
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   <title>Au-delà de la re-visitation du Protocole d’Accord Amp-Palu La révision de la Constitution devient impérative !</title>
   <description><![CDATA[ Mise sur le Net la semaine du 14 au 20 septembre dernier, l'analyse intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;Qui a dit de la primature Palu qu'elle est pour 5 ans&nbsp;?&nbsp;&raquo; a &ndash; je l'estime &ndash; atteint son but&nbsp;: ouvrir le d&eacute;bat sur la gestion d'une cohabitation qui ne dit pas son nom, cela dans la mesure o&ugrave;, au niveau de l'Ex&eacute;cutif, s'opposent deux visions&nbsp;! Celle, d'un c&ocirc;t&eacute;, du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &eacute;lu au suffrage universel direct et secret pour son Programme de gouvernement &eacute;manant du Projet de soci&eacute;t&eacute; du parti dont il est l'initiateur (en l'occurrence le Pprd) et, de l'autre, la vision d'un Premier ministre, naturellement non &eacute;lu, en droit de d&eacute;fendre le sien de Programme &eacute;manant du Projet de soci&eacute;t&eacute; de son parti (entendez le Palu)&nbsp;! Certes, l'article 91 de la Constitution semble r&eacute;gler la question de la pr&eacute;sence de deux Programmes de gouvernement, donc de deux Projets de soci&eacute;t&eacute;. Il dispose, en effet, que &laquo; Le Gouvernement d&eacute;finit, en concertation avec le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, la politique de la Nation et en assume la responsabilit&eacute;&nbsp;&raquo;. Mais, l'alin&eacute;a suivant dit du m&ecirc;me Gouvernement qu'il &laquo;&nbsp;conduit la politique de la Nation&nbsp;&raquo;, m&ecirc;me s'il ajoute que &laquo; La d&eacute;fense, la s&eacute;curit&eacute; et les affaires &eacute;trang&egrave;res sont des domaines de collaboration entre le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et le Gouvernement&nbsp;&raquo;. Concr&egrave;tement parlant, le Programme Pprd-Amp de Joseph Kabila et le Programme Palu d'Adolphe Muzito se t&eacute;l&eacute;scopent avec pour cons&eacute;quence logique l'&laquo;&nbsp;autoneutralisation&nbsp;&raquo;&nbsp;! Au grand dam du Pprd et de l'Amp, cela va sans dire&nbsp;! Au grand plaisir, &eacute;videmment, d'une Opposition qui, elle-m&ecirc;me, pourrait vivre le pire dans la perspective de l'alternance, demain ou apr&egrave;s-demain&hellip; &nbsp;&nbsp; &nbsp;Avec la r&eacute;cente rentr&eacute;e parlementaire, l'&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s qu'est la motion de d&eacute;fiance initi&eacute;e par l'Opposition reste suspendue sur la t&ecirc;te du Premier ministre Adolphe Muzito.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Dans sa d&eacute;p&ecirc;che du 15 ao&ucirc;t 2009, Radio Okapi rel&egrave;ve l'existence &laquo;&nbsp;en fait une dizaine d'arri&eacute;r&eacute;s l&eacute;gislatifs parmi lesquels figurent l'examen des lois sur la Commission &eacute;lectorale nationale ind&eacute;pendante (Ceni) qui devra remplacer la CEI actuelle (Commission &eacute;lectorale ind&eacute;pendante) et sur la r&eacute;forme judiciaire, les rapports d'enqu&ecirc;tes parlementaires et la motion contre le premier ministre Adolphe Muzito&nbsp;&raquo;. Au sujet pr&eacute;cis&eacute;ment de celle-ci, elle rappelle qu'elle &laquo;&nbsp;remonte &agrave; la session de mars, mais le calendrier n'a pas pu permettre de l'aborder&nbsp;&raquo;, tout en soulignant que &laquo;&nbsp;Les observateurs se demandent si l'opposition qui l'avait inscrite &agrave; l'ordre du jour au cours de la session pass&eacute;e&nbsp;&raquo; va rempiler. Apr&egrave;s le rendez-vous manqu&eacute; du lundi 21 septembre 2009, c'est en principe ce vendredi 25 courant que le sort de la motion devrait &ecirc;tre fix&eacute; au cours de la pl&eacute;ni&egrave;re convoqu&eacute;e pour l'adoption du calendrier de la deuxi&egrave;me session parlementaire ordinaire de l'ann&eacute;e.Personne cependant ne se fait d'illusion&nbsp;: la r&eacute;alit&eacute; politique &ndash; diff&eacute;rente de la r&eacute;alit&eacute; juridique &ndash; est que cette motion ne passera pas, ne serait-ce que pour des raisons de commodit&eacute;. En effet, la Majorit&eacute; n'offrira jamais &agrave; l'Opposition la rose ou la marguerite faite de d&eacute;fenestration-humiliation de son Premier ministre. Elle s'en est abstenue &agrave; l'&eacute;gard d'Antoine Gizenga&nbsp;; elle en &eacute;pargnera certainement Adolphe Muzito. En d'autres termes, si d&eacute;mission il peut y avoir, &ccedil;a sera son affaire, n&eacute;goci&eacute;e en interne&nbsp;; quitte &agrave; l'Opposition &agrave; l'ent&eacute;riner juste pour la forme.Il est vrai que tout peut arriver. A deux ans, en effet, de la fin de la l&eacute;gislature 2006-2011, on avance lentement mais s&ucirc;rement vers la recomposition du paysage politique. Tous les d&eacute;put&eacute;s de l'actuelle l&eacute;gislature ont envie de rempiler pendant que les suppl&eacute;ants r&ecirc;vent de l'autonomie tandis que les vaincus de 2006 bougent.C'est singuli&egrave;rement dans l'Assembl&eacute;e nationale actuelle que le vrai (et grand enjeu) se joue, si bien que la constitution (pour les uns) et la reconstitution (pour les autres) de la logistique en pr&eacute;vision des &eacute;ch&eacute;ances &agrave; venir peuvent susciter des comportements &agrave; la limite de la morale&nbsp;!Dans ce contexte, la chute d'Adolphe Muzito n'est pas chose acquise par avance&nbsp;; on peut se le dire...&laquo;&nbsp;Hold up&nbsp;&raquo;&nbsp;!C'est parce qu'il en est ainsi que la vraie question, dans un premier temps, est moins la chute du Premier ministre que la d&eacute;tention, par le Palu, de l'exclusivit&eacute; de l'animation du Gouvernement.Le Protocole d'Accord Amp-Palu &ndash; je persiste et signe &ndash; ne consacre pas cette exclusivit&eacute;&nbsp;; &agrave; moins de l'existence d'un document secret. D'ailleurs, &agrave; l'occasion du troisi&egrave;me anniversaire de sa conclusion (le 30 septembre prochain), on pourrait le rendre public et en d&eacute;battre.La r&eacute;alit&eacute; une et unique est que le Palu a tir&eacute; de cet accord des dividendes &laquo;&nbsp;disproportionn&eacute;s&nbsp;&raquo; par rapport &agrave; sa mise &eacute;lectorale. Car, pour un transfert de voix au Second tour d&eacute;favorable &agrave; Joseph Kabila mais favorable &agrave; Jean-Pierre Bemba (des 1.500.000 votants pour Antoine Gizenga, 500.000 seulement ont transf&eacute;r&eacute; leurs voix au Ra&iuml;s), le Palu aligne 34 d&eacute;put&eacute;s nationaux dont la contribution est presque nulle &agrave; la production l&eacute;gislative. En ce qui concerne la production gouvernementale, force est de constater que ce parti n'a mis dans la marmite commune ni le r&eacute;seau de son partenariat int&eacute;rieur, ni celui de son partenariat ext&eacute;rieur, simplement parce qu'inexistants&nbsp;! En fait, en 45 ans d'existence, c'est &agrave; peine qu'il commence &agrave; avoir des entr&eacute;es aupr&egrave;s des bailleurs de fonds traditionnels pendant qu'il n'est d'aucun apport dans le partenariat d&eacute;sormais &eacute;tendu, par exemple, &agrave; la Chine, &agrave; l'Inde ou &agrave; l'Afrique du Sud.On parlerait de hold up que &ccedil;a ne serait pas faux&nbsp;!Programme Kabila g&eacute;r&eacute; par Muzito&nbsp;!C'est ici que se pose l'autre vraie question, celle de la cohabitation qui ne dit pas son nom, institu&eacute;e, h&eacute;las&nbsp;!, par la Constitution.On ne le dit pas assez alors que cela saute clairement aux yeux&nbsp;: la RDC vit la cohabitation &laquo;&nbsp;Amp-Palu&nbsp;&raquo; avec, d'un c&ocirc;t&eacute;, un Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &eacute;lu au suffrage universel direct et secret sur base de son Programme de gouvernement &eacute;manant du Projet de soci&eacute;t&eacute; de son parti (Pprd) et de sa plateforme (Amp) convenu en pr&eacute;vision du 1er tour et, de l'autre, un Premier ministre issu, lui, d'un parti au d&eacute;part concurrent, ayant pris part &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle avec un Programme de gouvernement diff&eacute;rent, &eacute;manant d'un Projet de soci&eacute;t&eacute; tout aussi diff&eacute;rent&nbsp;!R&eacute;sultat&nbsp;: Kabila, &eacute;lu pour les &laquo;&nbsp;5 Chantiers&nbsp;&raquo;, voit son programme &eacute;lectoral g&eacute;r&eacute; par un Premier ministre Palu (Gizenga, Muzito ou X) non oblig&eacute; de partager avec lui la m&ecirc;me vision&nbsp;!Il est int&eacute;ressant de relever, &agrave; ce propos, que si la d&eacute;fense, la s&eacute;curit&eacute; et les affaires &eacute;trang&egrave;res sont consacr&eacute;s &laquo;&nbsp;domaines de collaboration entre le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et le Gouvernement&nbsp;&raquo;, l'Administration publique, les Forces arm&eacute;es, la Police nationale et les Services de s&eacute;curit&eacute; rel&egrave;vent de l'autorit&eacute; du Gouvernement.Or, les &laquo;&nbsp;5 Chantiers&nbsp;&raquo; &eacute;chappent, si on peut le dire, des pr&eacute;rogatives du Chef de l'Etat d'autant plus que les &laquo;&nbsp;Routes&nbsp;&raquo;, l'Eau et l'Electricit&eacute;, la Sant&eacute; et l'Education, l'Habitat ainsi que l'Emploi font parti des missions de l'Administration publique. Donc du Gouvernement&nbsp;!R&eacute;gnant et GouvernantCollaborant en free-lance, &agrave; l'&eacute;poque de la Cns, &agrave; l'hebdo &laquo;&nbsp;L'Ev&eacute;nement&nbsp;&raquo;, je me reconnais de ceux qui s'&eacute;taient, en 1991-1992, fonci&egrave;rement oppos&eacute; au Projet de Constitution/Udps d&eacute;fendu par le Prof. Marcel Lihau r&eacute;duisant au statut de r&eacute;gnant le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, pourtant &agrave; &eacute;lire au suffrage universel direct et secret&nbsp;; le gouvernant &eacute;tant le Premier ministre issu de la Majorit&eacute; parlementaire. On redoutait, soutenait-on, un r&eacute;gime pr&eacute;sidentiel dictatorial. &nbsp;Sous le &laquo;&nbsp;1+4&nbsp;&raquo;, le l&eacute;gislateur va r&eacute;cup&eacute;rer &agrave; son compte cet argument, et la cons&eacute;quence est aujourd'hui l&agrave;, implacable&nbsp;: &eacute;lu directement par le Peuple, Joseph Kabila va devoir r&eacute;pondre seul de son mandat devant le peuple pour un programme de gouvernement dont il n'aura pas &eacute;t&eacute; l'ex&eacute;cutant, constitutionnellement parlant&nbsp;!&Ccedil;a aurait pu &ecirc;tre Bemba ou Tshisekedi, Nzuzi wa Mbombo ou Gizenga, Ruberwa ou Kashala qu'il en serait de m&ecirc;me&hellip;R&eacute;vision pour plus de responsabilit&eacute;Il va de soi que le probl&egrave;me fondamental se situe et en amont, et en aval. En aval, c'est au niveau de la Constitution consacrant l'anormalit&eacute;, tandis qu'en amont, c'est &agrave; celui du Protocole d'Accord &laquo;&nbsp;Amp-Palu&nbsp;&raquo; instituant&nbsp; l'amoralit&eacute;&nbsp;!Il faut plus qu'un sursaut d'orgueil pour normaliser l'une et moraliser l'autre&nbsp;: le bon sens.Effectivement, au sujet de la Constitution, l'Opposition et la Majorit&eacute; ont tout &agrave; gagner d'une r&eacute;vision qui rende le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique responsable de l'ex&eacute;cution du programme de gouvernement et du projet de soci&eacute;t&eacute; pour lesquels il est &eacute;lu au suffrage universel direct et secret. Trois ans apr&egrave;s sa promulgation, la Loi fondamentale congolaise pr&eacute;sente des faiblesses &agrave; enrayer et des atouts &agrave; consolider.Au sujet du Protocole d'Accord, la coalition &laquo;&nbsp;Amp-Palu-Ud&eacute;mo&nbsp;&raquo; a tout &agrave; gagner d'une r&eacute;vision qui rende les partenaires responsables de ce &agrave; quoi ils se sont engag&eacute;s. &nbsp;&nbsp; &nbsp;Le d&eacute;bat important demeure donc celui de la re-visitation de ces deux textes qui, en s'autod&eacute;truisant, neutralisent en d&eacute;finitive le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, peu importe qu'il se nomme Joseph Kabila.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Il est vrai que la t&acirc;che n'est pas ais&eacute;e d'autant plus que dans l'Expos&eacute; des Motifs, le point consacr&eacute; &agrave; la R&eacute;vision constitutionnelle tente d'exclure celle-ci pour certains principes. Il est ainsi libell&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Pour pr&eacute;server les principes d&eacute;mocratiques contenus dans la pr&eacute;sente Constitution contre les al&eacute;as de la vie politique et les r&eacute;visions intempestives, les dispositions relatives &agrave; la forme r&eacute;publicaine de l'&Eacute;tat, au principe du suffrage universel, &agrave; la forme repr&eacute;sentative du Gouvernement, au nombre et &agrave; la dur&eacute;e des mandats du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, &agrave; l'ind&eacute;pendance du pouvoir judiciaire, au pluralisme politique et syndical ne peuvent faire l'objet d'aucune r&eacute;vision constitutionnelle&nbsp;&raquo;.&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le l&eacute;gislateur est devant un choix d&eacute;terminant.OMER NSONGO DIE LEMA &nbsp; ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/865715</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Thu, 24 Sep 2009 09:31:16 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Tolérance zéro aux Affaires foncières : arrestation de dix agents impliqués dans la spoliation des immeubles de l’Etat</title>
   <description><![CDATA[ 
Une dizaine d'agents du minist&egrave;re des Affaires fonci&egrave;res viennent d'&ecirc;tre mis aux arr&ecirc;ts sur d&eacute;cision du ministre Maj Kisimba suite &agrave; l'mplication constat&eacute;e des dits agents dans les dossiers de spoliation des immeubles de l'Etat et des lotissements anarchiques 

Maj Kisimba n'a pas attendu longtemps pour mettre en ex&eacute;cution le mot d'ordre du chef de l'Etat relatif &agrave; la tol&eacute;rance z&eacute;ro. Pas surprenant pour ce ministre qui a pris &agrave; son compte la croisade morale initi&eacute;e par le Ra&iuml;s. Pour preuve, pr&egrave;s de dix agents des affaires fonci&egrave;res cit&eacute;s dans des spoliations du patrimoine de l'Etat, des superpositions des titres et des lotissements anarchiques ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition de la justice pour r&eacute;pondre de leurs actes.&nbsp;Cette d&eacute;cision a &eacute;t&eacute; prise &agrave; l'issue d'une s&eacute;ance de travail que pr&eacute;sidait dans son cabinet de travail le ministre Maj Kisimba Ngoy des Affaires fonci&egrave;res au cours de laquelle a pris part le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de ce minist&egrave;re.Ces agents ont &eacute;t&eacute; mis aux arr&ecirc;ts par des &eacute;l&eacute;ments de la police nationale congolaise qui les ont directement achemin&eacute;s aupr&egrave;s de l'autorit&eacute; comp&eacute;tente pour qu'ils puissent r&eacute;pondre de leurs actes. Celle-ci est appel&eacute;e &agrave; d&eacute;terminer le niveau de leurs responsabilit&eacute;s pour d&eacute;cider si possible de leur acheminement devant une juridiction de jugement.Ces arrestations, indique-t-on d&eacute;montrent bien la d&eacute;termination de Maj Kisimba Ngoy de mettre fin &agrave; l'anarchie tant d&eacute;cri&eacute;e qui ternit l'image de son ministre qui a dans son compte pr&egrave;s de 80% de proc&egrave;s pendant devant les cours et tribunaux. La mise sous examen judiciaire de ces agents, a-t-on soulign&eacute;, est un signal sur l'observation de l'&eacute;tat d'esprit qui doit r&eacute;gner dans ce minist&egrave;re. Cette op&eacute;ration, souligne-t-on au cabinet du ministre des Affaires fonci&egrave;res, d&eacute;montre l'approche qu'on fait de la lutte contre l'impunit&eacute; qui doit aller de paire avec la tol&eacute;rance z&eacute;ro d&eacute;cr&eacute;t&eacute;e par le Chef de l'Etat congolais, Joseph Kabila.C'est dans ce contexte que la population pourrait vivre dans la qui&eacute;tude sociale et que la confiance pourrait rena&icirc;tre au sein du minist&egrave;re.Les agents mis sous examen judiciaire se subdivisent en deux groupe conservateurs des titres immobiliers (CTI), des anciens chefs de division de cadastre (CDC) d'un Directeur de l'administration centrale qui ont tous, d'apr&egrave;s des &eacute;l&eacute;ments du dossier &agrave; notre disposition pos&eacute; des actes dans la spoliation de la concession de l'OCPT sur le Boulevard Tshatshi en diagonal du b&acirc;timent de la Caisse nationale d'&eacute;pargne dans la commune de la Gombe.Le second groupe concerne un cas des g&eacute;om&egrave;tres v&eacute;reux qui se sont illustr&eacute;s au quartier industriel de la commune de Limete &agrave; la supervision des titres, au morcellement des concessions et aux lotissements anarchiques.
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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/863061</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Fri, 18 Sep 2009 06:59:11 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Raïs apprécie l&#039;exécution des travaux sur le troncon Kinshasa - Kenge</title>
   <description><![CDATA[ 


















Le mardi 15 septembre 2009, le Pr&eacute;sident Joseph Kabila, au volant de sa jeep 4X4, a effectu&eacute; une visite, aller-retour, kinshasa-Kenge- Kinshasa, dans la province de Bandundu, en vue de se rendre personnellement compte de l'&eacute;tat d'avancement des travaux de r&eacute;habilitation de ce tron&ccedil;on routier, long d'environ 250 Km, dont il avait donn&eacute; le coup d'envoi, l'ann&eacute;e derni&egrave;re &agrave; partir du village Mbakana. Ces travaux sont financ&eacute;s par la Commission europ&eacute;enne et &eacute;voluent &agrave; la grande satisfaction de tous. Le Pr&eacute;sident Joseph Kabila a aussi appr&eacute;ci&eacute; l'&eacute;volution des travaux de construction de deux ponts qui sont en train d'&ecirc;tre jet&eacute;s sur les rivi&egrave;res Lufimi et Mai Ndombe, ouvrages ex&eacute;cut&eacute;s par l'entreprise fran&ccedil;aise SOGEA-SATOM, appuy&eacute;e par AFRITEC, une entreprise congolaise. Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique s'est &eacute;galement rendu compte du travail de g&eacute;nie que r&eacute;alise la soci&eacute;t&eacute; Sinohydro au niveau du pont Konzi, &agrave; 35 Km au-del&agrave; de la cit&eacute; de Kenge. Cet endroit &eacute;tait jadis un v&eacute;ritable bourbier qui occasionnait de nombreux accidents de la circulation. Ce tron&ccedil;on routier d'int&eacute;r&ecirc;t national fait partie de la Nationale N&deg;1 ; il est d'une importance &eacute;conomique majeure. Il constitue la bretelle entre la cit&eacute; de Banana, au Bas-Congo, et celle de Sakanya, au Katanga, en passant par Kinshasa, la capitale, sur une distance de plus de 2000 Km. Sa r&eacute;habilitation se trouve &ecirc;tre une de grandes r&eacute;alisations dans le cadre des Cinq chantiers de la R&eacute;publique, dans la mesure o&ugrave; cette route, rest&eacute;e plus de deux d&eacute;cennies dans un &eacute;tat d'abandon total, privait la capitale de tout approvisionnement en produits de consommation de base en provenance des provinces de Bandundu et des deux Kasai. Aussi, ainsi qu'on le verrait, le Pr&eacute;sident Joseph Kabila ne cesse d'&oelig;uvrer pour le d&eacute;senclavement int&eacute;gral de la RDC, un pays &agrave; la dimension d'un sous-continent au c&oelig;ur de l'Afrique, en vue d'une int&eacute;gration &eacute;conomique sous-r&eacute;gionale, tel qu'elle a &eacute;t&eacute; pr&ocirc;n&eacute;e et encourag&eacute;e au cours du dernier sommet de la SADC, tenu &agrave; Kinshasa les 7 et 8 septembre dernier. L'ex&eacute;cution des travaux de la modernisation des infrastructures en R&eacute;publique d&eacute;mocratique du Congo- &agrave; tous les niveaux- a atteint sa vitesse de croisi&egrave;re. Le Pr&eacute;sident Joseph Kabila Kabange, l'architecte des Cinq chantiers de la R&eacute;publique, est plus que d&eacute;termin&eacute; &agrave; appuyer davantage sur l'acc&eacute;l&eacute;rateur afin que, au jour le jour, les diff&eacute;rentes r&eacute;alisations, dans le cadre de ce vaste programme de d&eacute;veloppement de notre pays, soient une r&eacute;alit&eacute; visible et palpable. 

Des infrastructures scolaires modernes 

Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a effectu&eacute;, &agrave; son retour de Kenge, une br&egrave;ve escale dans la localit&eacute; de Kwango, o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; frapp&eacute; par les conditions d'&eacute;tudes, on ne peut plus que pr&eacute;caires, des &eacute;l&egrave;ves du primaire de cette contr&eacute;e. Sans atermoiement, il a, illico, instruit le Directeur g&eacute;n&eacute;ral du BCECO de proc&eacute;der, d&egrave;s la semaine prochaine, &agrave; la construction d'une &eacute;cole primaire moderne en faveur des enfants de cette localit&eacute; rurale. La construction de cette &eacute;cole sera financ&eacute;e par le Gouvernement de la R&eacute;publique pour un montant de l'ordre de 500 mille dollars am&eacute;ricains. Cette &eacute;cole comprendra plusieurs salles de classe, une salle de professeurs, des bureaux &eacute;quip&eacute;s, des installations hygi&eacute;niques ainsi qu'une aire de jeux. Le Pr&eacute;sident Joseph Kabila, en sa qualit&eacute; de premier parent congolais, a toujours &oelig;uvr&eacute; pour une &eacute;ducation seine en faveur des enfants congolais. Dans son souci constant de faire &eacute;tudier les enfants congolais dans des conditions acceptables, le Chef de l'Etat n'a jamais laiss&eacute; passer une seule occasion pour am&eacute;liorer davantage les conditions d'&eacute;tudes des cadres congolais de demain.

&nbsp;

P.P
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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/862849</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Thu, 17 Sep 2009 20:23:17 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Des Sud-coréens à Kinshasa pour la construction du port en eaux profondes à Banana</title>
   <description><![CDATA[ 
En effet, une d&eacute;l&eacute;gation d'experts sud-cor&eacute;ens conduite par Kim Wan Jung, est arriv&eacute;e dimanche &agrave; Kinshasa pour finaliser les d&eacute;tails du projet de r&eacute;alisation des travaux de construction de ce port situ&eacute; &agrave; 240 Km de Matadi. 

Est-ce, enfin, l'occasion pour lancer le vieux projet de construction d'un port en eaux profondes &agrave; Banana&nbsp;? C'est, en tout cas ce que les Congolais souhaitent de tous leurs v&oelig;ux. Ce projet, a indiqu&eacute; le Directeur de cabinet adjoint du ministre des Infrastructures, travaux publics et reconstruction (ITPR), L&eacute;opold Mavinga, qui a accueilli ces experts fait partie du programme d'int&eacute;gration &eacute;conomique dans la sous-r&eacute;gion de l'Afrique centrale, mais aussi des pays de la SADC.On se souvient, en effet, que dans le cadre des programmes d'int&eacute;gration au sein de la CEEAC, la RDC et la R&eacute;publique du Congo-Brazzaville ont conclu un accord de principe pour la construction d'un pont route-rail entre Kinshasa et Brazzaville. Un accord qui a provoqu&eacute; une lev&eacute;e de boucliers, surtout dans le Bas-Congo o&ugrave; l'opinion s'est inqui&eacute;t&eacute;e du sort des recettes g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par les ports de Matadi et Boma par rapport &agrave; celui de Pointe Noire qui, craignait-on, allait absorber le trafic maritime au d&eacute;triment de la RDC.Plusieurs experts se sont succ&eacute;d&eacute;s pour rassurer l'opinion congolaise. Et les nouvelles perspectives avec le port de Banana ne peuvent que relancer l'espoir. Il est, en effet, une r&eacute;ponse aux difficult&eacute;s que conna&icirc;t, notamment, le port de Matadi pour l'accueille et le d&eacute;chargement de gros navires. Banana devra aussi permettre d'accueil le trafic maritime en provenance de Lobito en Angola et de la Namibie.Bref, Banana devient subitement un important p&ocirc;le de d&eacute;veloppement qui facilitera l'acc&eacute;l&eacute;ration de l'acheminement des marchandises &agrave; l'importation comme &agrave; l'exportation.Il restera alors &agrave; lever l'hypoth&egrave;que qui existerait encore sur le site m&ecirc;me qui doit accueillir le port &agrave; Banana. Depuis l'ann&eacute;e derni&egrave;re, une pol&eacute;mique avait vu le jour entre la Beltexco et l'Organisation pour l'&eacute;quipement de Banana-Kinshasa (OEBK). Cette derni&egrave;re revendiquait la propri&eacute;t&eacute; du site vis&eacute;, tandis que la Beltexco aurait finalis&eacute; et boucl&eacute; son budget de construction d'un grand port ou plusieurs petits ports sur le site querell&eacute;.Les derni&egrave;res nouvelles &agrave; ce sujet indiquaient que l'Assembl&eacute;e provinciale du Bas-Congo et le Gouvernement central &eacute;taient parvenus &agrave; d&eacute;nouer le dossier au mieux des int&eacute;r&ecirc;ts des uns et des autres.
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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/862118</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Wed, 16 Sep 2009 11:18:39 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Ali Bongo en quête des conseils auprès de Joseph Kabila</title>
   <description><![CDATA[ 
&nbsp;
Visite-&eacute;clair samedi &agrave; Kinshasa du pr&eacute;sident &eacute;lu du Gabon, M. Ali Bongo, qui a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u pendant deux heures par le premier congolais, Joseph Kabila, &agrave; qui il a expliqu&eacute; les d&eacute;veloppements de la situation r&eacute;elle pr&eacute;valant dans son pays au lendemain des &eacute;lections qui l'ont port&eacute; au pouvoir 
Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Joseph Kabila Kabange, a eu des entretiens de deux heures, samedi, au Palais de la nation, avec le nouveau Pr&eacute;sident &eacute;lu du Gabon, Ali Bongo Odimba, avec qui il a &eacute;chang&eacute; des vues sur des questions en rapport avec les relations entre Kinshasa et Libreville et le d&eacute;roulement de la derni&egrave;re &eacute;lection pr&eacute;sidentielle au Gabon.Le Pr&eacute;sident gabonais a indiqu&eacute; &agrave; la presse, au sortir de l'audience aupr&egrave;s du Chef de l'Etat, qu'il &eacute;tait important pour lui, &agrave; partir du moment o&ugrave; la Cour constitutionnelle avait proclam&eacute; les r&eacute;sultats de l'&eacute;lection,&nbsp; de se pr&eacute;senter &agrave; ses pairs de la sous-r&eacute;gion et de venir les saluer en tant que &laquo;&nbsp;nouveau membre du club&nbsp;&raquo;, en vue de &nbsp;recueillir leurs &laquo;&nbsp;b&eacute;n&eacute;dictions et conseils&nbsp;&raquo;.

Pour le Chef de l'Etat gabonais, il &eacute;tait tout aussi important pour lui de rassurer tous les partenaires que le Gabon ne va pas changer de politique diplomatique, car il a toujours &oelig;uvr&eacute; dans le sens de la consolidation des relations dans la sous-r&eacute;gion pour son d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social.S'agissant de ses relations avec l'opposition qui conteste les r&eacute;sultats du scrutin, il a d&eacute;clar&eacute; que le Gabon a toujours pratiqu&eacute; la politique d'ouverture depuis la Conf&eacute;rence nationale, d'il y'a 20 ans.&nbsp;&laquo;&nbsp;Je suis donc dispos&eacute; &agrave; travailler avec tous ceux qui sont pr&ecirc;ts &agrave; se joindre &agrave; nous dans le cadre du d&eacute;veloppement du pays&nbsp;&raquo;, a rassur&eacute; Ali Bongo. Dans la suite du Pr&eacute;sident gabonais, on a not&eacute; la pr&eacute;sence de Paul Tungui, ministre d'Etat des Affaires &eacute;trang&egrave;res.Le Pr&eacute;sident gabonais, qui a fait un aller-retour, avait d&eacute;j&agrave; effectu&eacute; une visite similaire au Cameroun, au Congo/Brazzaville et au Tchad. A son arriv&eacute;e dans la capitale congolaise, le Pr&eacute;sident &eacute;lu du Gabon avait &eacute;t&eacute; accueilli par le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res, Alexis Thambwe Mwamba.ACP
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/861297</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/09/861297</guid>
  <pubDate>Mon, 14 Sep 2009 17:39:24 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Pressions combinées Ong des droits de l’Homme et Médias: Le combat de Lambert Mende concerne la Nation</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

Singulier mois de juillet 2009 que celui &eacute;trennant l'ann&eacute;e jubilaire du Cinquantenaire de l'Ind&eacute;pendance de la RDC&nbsp;! Comme r&eacute;pondant &agrave; une consigne pr&eacute;cise, plusieurs ong internationales &laquo;&nbsp;multisectorielles&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;multidimensionnelles&nbsp;&raquo; mitraillent quasiment le Pouvoir Kabila, chacune y allant de sa sp&eacute;cialit&eacute;&nbsp;: droits de l'homme, bonne gouvernance, guerre et paix, ressources mini&egrave;res etc. Dans l'entreprise de d&eacute;molition, elles jouissent du soutien particulier d'une consoeur de Rfi, affich&eacute;e &laquo;&nbsp;congologue&nbsp;&raquo;. Il s'agit, on s'en doute, de Ghislaine Dupont. Acteurs et observateurs de la sc&egrave;ne politique za&iuml;ro-congolaise retrouvent les relents de la diabolisation du mar&eacute;chal Mobutu en 1990 et 1997, mais aussi de Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila entre 1997 et 2001. Une diabolisation ayant tellement affaibli le pays que l'on en vint &ndash; d&eacute;j&agrave;&nbsp;? &ndash; &agrave; promouvoir la th&egrave;se de la balkanisation d'un Cong consid&eacute;r&eacute; comme trop grand pour &ecirc;tre bien gouvern&eacute;. Sans peut-&ecirc;tre le savoir ni le vouloir, cet affaiblissement fera le lit de la guerre de lib&eacute;ration de 1996-1997 suivie, elle-m&ecirc;me, de la guerre de 1998 qui, en plus du bilan effarent de 5.000.000 de compatriotes morts pour causes directes ou indirectes, de 2.000.000 de d&eacute;plac&eacute;s internes, de 400.000 r&eacute;fugi&eacute;s &agrave; l'&eacute;tranger et du pillage syst&eacute;matique des ressources naturelles et autres formes de richesses congolaises &ndash; a (tenez bien&nbsp;!) conduit &agrave; la Cpi Bemba, Lubanga, Katanga et autres Gujolo&hellip;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Criminologue de formation, Lambert Mende &ndash; l'un des acteurs politiques actifs de ces 20 derni&egrave;res ann&eacute;es &ndash; ne peut pas ne pas sentir (re) venir le coup&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alors, il r&eacute;agit.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'homme a l'air d'un David devant le Goliath qu'est la &laquo;&nbsp;coalition&nbsp;&raquo; des Ong internationales comme Human Rights Watch, Amnesty International, International Group Crisis et Global Withness ayant trouv&eacute; en Ghislaine Dupony la voix qui porte. Mais, sans utiliser la fronde ni la pierre, Mende a, lui aussi, l'argumentation qui porte. Et s&eacute;duit tout esprit nationaliste, surpris de la soudainet&eacute; des tirs crois&eacute;s&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Naturellement, l'opinion avertie a toujours constat&eacute; &ndash; non sans raison &ndash; que ces ong et les radios dites p&eacute;riph&eacute;riques ne sont pas des entreprises commerciales. En effet, elles ne vendent ni leurs rapports, ni leurs &eacute;missions. 

Ce qui laisse supposer un financement ext&eacute;rieur&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par qui alors&nbsp;?

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La r&eacute;ponse n'est pas facile &agrave; donner puisqu'elle est d&eacute;j&agrave; difficile &agrave; trouver. M&ecirc;me les recherches tent&eacute;es sur le Net n'offrent pas grand-chose. Tout juste, sur chaque page d'accueil de leurs sites Web, elles sollicitent des &hellip; dons&nbsp;! 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pourtant, ces &laquo;&nbsp;ap&ocirc;tres&nbsp;&raquo; de la transparence et de la bonne gouvernance devraient avoir le courage de publier leurs &eacute;tats financiers, en prenant soin d'identifier notamment les donateurs. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En s'en abstenant, elles cr&eacute;dibilisent finalement la th&egrave;se des financements occultes qui ne peuvent provenir que des &laquo;&nbsp;puissances&nbsp;&raquo; se livrant &agrave; une concurrence f&eacute;roce autour d'une proie d&eacute;nomm&eacute;e Congo, une proie &ndash; h&eacute;las&nbsp;! &ndash; faite de 60 millions d'habitants r&eacute;pandus sur un territoire de 2.345.000 km2. 

Une terre connue et reconnue.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Autant dire de ces puissances-l&agrave; et de leurs relais qu'ils sont des mercenaires en col blanc. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; V&eacute;ritables avocats du Diable, ils font peu cas &ndash; sinon nullement &ndash; des d&eacute;g&acirc;ts qu'occasionnent la sous-traitance qu'ils pratiquent.

&nbsp;

Stratag&egrave;me d'affaiblissement

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pourtant, tout le monde reconna&icirc;t dans la RDC un Etat convalescent &agrave; tous les plans. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au plan politique, par exemple, ce pays fait ses premiers pas en d&eacute;mocratie. Les premiers, &agrave; proprement parler, apr&egrave;s le ratage de 1960 et le ratage de 1965. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De m&ecirc;me, il est en train de (re)construire son arm&eacute;e et sa police pour garantir son dispositif s&eacute;curitaire. Bien plus, pendant qu'on lui fait des guerres par-ci par-l&agrave;, il est maintenu sous embargo militaire depuis d&eacute;but 1990&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On notera, &agrave; ce propos, que la seule fois que ce pays a fait la guerre &agrave; des gouvernements ou r&eacute;bellions &agrave; l'&eacute;tranger, c'&eacute;tait sous Mobutu, au travers de l'aide apport&eacute;e &agrave; l'Unita contre le Pouvoir Mpla en Angola et au Pouvoir Habyarimana au Rwanda contre la r&eacute;bellion Fpr d'un certain Paul Kagame.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Curieusement, aucune des Ong dont question, encore moins Ghislaine Dupont, n'en appelle &agrave; la lev&eacute;e de l'embargo frappant la RDC. Toutes contribuent en d&eacute;finitivement au stratag&egrave;me d'affaiblissement du pays, en l'emp&ecirc;chant de disposer d'une arm&eacute;e bien &eacute;quip&eacute;e&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au plan socio&eacute;conomique, il est de notori&eacute;t&eacute; publique que le Congo actuel a h&eacute;rit&eacute; des cons&eacute;quences n&eacute;fastes de la nationalisation de 1968, de la za&iuml;rianisation de 1973 et des pillages de 1991 &ndash; 1993&nbsp;; cons&eacute;quences r&eacute;sultant elles-m&ecirc;mes de la politique coloniale d'une &eacute;conomie extravertie.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Congo peine &agrave; r&eacute;tablir les fondamentaux de la macro&eacute;conomie perturb&eacute;s, g&eacute;n&eacute;ralement, par les d&eacute;penses dites de souverainet&eacute; dont, on s'en doute, celles provoqu&eacute;es par les exigences de la guerre et de la paix.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Curieusement, aucune des Ong dont question, encore moins Ghislaine Dupont, n'en appelle clairement &agrave; la neutralisation des groupes arm&eacute;s congolais ou &eacute;trangers &eacute;cumant l'Est du pays. A preuve&nbsp;: dans leur production de juillet dernier, elles r&eacute;clament la cessation de toute offensive Fardc contre ces groupes &ndash; en premier les Fdlr &ndash; sous pr&eacute;texte d'ins&eacute;curiser les populations de l'Est. Mieux, elles sont tr&egrave;s g&ecirc;n&eacute;es pour demander aux gouvernements occidentaux d'arr&ecirc;ter les chefs rebelles rwandais domicili&eacute;s en Europe et en Am&eacute;rique ou de faire r&eacute;ellement pression sur le Pouvoir Kagame pour initier le dialogue interrwandais&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comme pour d&eacute;tourner les Congolais de l'essentiel non sans jeter le discr&eacute;dit sur les Fardc, elles mettent de mani&egrave;re inconsid&eacute;r&eacute;e l'accent et sur les violences &agrave; caract&egrave;re sexuel, et sur le trafic du coltan, comme si dans tout chaque congolais de l'int&eacute;rieur ou de l'ext&eacute;rieur tap&icirc;t un violeur de femme doubl&eacute; de pilleur&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bref, le stratag&egrave;me d'affaiblissement de la RDC continue&hellip;

&nbsp;

Concertation

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au nom du Gouvernement, le ministre Lambert Mende fait son travail. Il faut, cependant, aller au-del&agrave; des d&eacute;clarations m&eacute;diatiques et des positions politiques d&eacute;sormais affich&eacute;es.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il est temps, &agrave; notre humble avis, pour le Gouvernement d'initier une concertation courageuse avec les Ong et les m&eacute;dias concern&eacute;s.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, il appara&icirc;t, par moments, que ces structures sont, elles - m&ecirc;mes, d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment induites en erreur par des personnes-relais congolaises qui sont soit mal inform&eacute;es, soit mal intentionn&eacute;es. Surtout celles qui, depuis 1990, courent apr&egrave;s la conqu&ecirc;te ou la reconqu&ecirc;te des lustres du Pouvoir d'Etat. Suivez mon regard&hellip;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nous en voulons pour preuve le Rapport de Hrw intitul&eacute; &laquo;&nbsp;On va vous &eacute;craser&nbsp;&raquo;, publi&eacute; le 25 novembre 2008. Les auteurs ont cru engager la responsabilit&eacute; du Gouvernement dans les &eacute;v&eacute;nements de Kinshasa en 2007 (milice Bemba) et du Bas-Congo en 2007 et 2008 (Bdk).

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Or, voil&agrave; qu'en 2009, D&eacute;put&eacute;s et S&eacute;nateurs de l'Opposition &ndash; principalement ceux du Mlc &ndash; ont cherch&eacute; &agrave; faire &eacute;tendre l'amnistie, recommand&eacute;e par la Conf&eacute;rence de Goma, auxdits &eacute;v&eacute;nements alors que cette faveur visait les faits de guerre et des faits insurrectionnels commis au Nord et au Sud-Kivu. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En d'autres termes, ces Parlementaires reconnaissaient dans les incidents de Kinshasa et du Bas-Congo des faits de guerre ou des faits insurrectionnels que tout gouvernement, de par le monde, est en droit d'annihiler par la force&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On peut citer plusieurs autres exemples de la &laquo;&nbsp;manipulation&nbsp;&raquo;. Telle l'information livr&eacute;e en octobre 2008 par Rfi portant sur la chute de la ville de Goma. Diffus&eacute;e &agrave; 4h00, cette info a disparu des journaux Afrique de 4h30, 5h30, 6h30, 7h30 et 8h30 alors que le mal &eacute;tait d&eacute;j&agrave; fait. En t&eacute;moigne&nbsp;: les camps de d&eacute;plac&eacute;s de Mugunga I et II. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A propos pr&eacute;cis&eacute;ment de Ghislaine Dupont, on sait qu'avant Lambert Mende, Vital Kamerhe &ndash; alors pr&eacute;sident de la Chambre basse &ndash; avait tent&eacute; &agrave; Paris une mission de bons offices pour normaliser les rapports avec la RDC.

Personne d'honn&ecirc;te ne peut donc douter de la bonne foi de la partie congolaise dans le traitement de ce dossier, sauf la &laquo;&nbsp;sous-traitance &raquo; Rsf&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Faut-il cependant fermer d&eacute;finitivement la porte&nbsp;? Pas du tout. Il faut plut&ocirc;t relancer le dialogue, mais en y allant avec l'argumentation politico-diplomatique et juridico-m&eacute;diatique n&eacute;cessaire, de sorte &agrave; faire r&eacute;aliser &agrave; ces Ong et radios p&eacute;riph&eacute;riques que les Congolais savent r&eacute;agir. Mais, surtout agir lorsque l'unit&eacute; nationale et l'int&eacute;grit&eacute; territoriale sont menac&eacute;es.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, le combat de Lambert Mende concerne la Nation.

&nbsp;
Mapamitiba ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/08/846094</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Fri, 07 Aug 2009 19:12:00 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Vérité dure mais bonne à dire:Ngbanda et Cie pour beaucoup dans les malheurs du « Clan Bemba » !</title>
   <description><![CDATA[  

Enterr&eacute; &agrave; Gemena le lundi 12 juillet dernier, Jeannot Bemba &ndash; comme on le dit dans une expression consacr&eacute;e&nbsp; - a tir&eacute; sa r&eacute;f&eacute;rence le mercredi 1er juillet &agrave; Bruxelles, en sa r&eacute;sidence de Waterloo, lieu symbolisant la d&eacute;faite de Napol&eacute;on. &nbsp;Quarante-huit heures plus t&ocirc;t, il venait de faire le d&eacute;placement de La Haye&nbsp; pour assister &agrave; une s&eacute;ance de la Cpi consacr&eacute;e &agrave; la requ&ecirc;te introduite par son fils en vue d'une mise en libert&eacute; provisoire. &nbsp;Le mercredi 8 juillet, &laquo;&nbsp;Chairman&nbsp;&raquo; a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de quelques heures de sortie de la prison, juste pour s'incliner devant la d&eacute;pouille mortelle de son p&egrave;re&nbsp;; le rapatriement du corps &agrave; Kinshasa ayant &eacute;t&eacute; pr&eacute;vu pour le lendemain. Les adieux ont eu lieu pour cadres, &agrave; Bruxelles, l'&eacute;glise Saint Michel de Bruxelles et, &agrave; Kinshasa, la cath&eacute;drale Notre Dame du Congo. Comme on devrait s'y attendre, en Belgique, un bon millier d'Opposants de la Diaspora congolaise ont saisi l'occasion pour se mobiliser et faire entendre sa voix, d&eacute;criant singuli&egrave;rement la &laquo;&nbsp;dictature&nbsp;&raquo; au Pouvoir &agrave; Kinshasa, et en relan&ccedil;ant, par effet d'entra&icirc;nement, le discours de la congolit&eacute;. En RDC, une foule compacte a accompagn&eacute;, au pas de marche, de 7h00 &agrave; 17h00, le cort&egrave;ge fun&egrave;bre de l'a&eacute;roport de&nbsp;Ndjili aux installations GB. Finalement, l'&eacute;v&eacute;nement n'a plus &eacute;t&eacute; la mort du p&egrave;re, mais la &laquo;&nbsp;sortie&nbsp;&raquo; du fils. C'est de bonne guerre, en politique s'entend. 





&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D'autant que certains esprits continuent de lier la mort de Jeannot Bemba &agrave; l'emprisonnement de son fils et, d&egrave;s lors qu'ils ont toujours attribu&eacute; l'arrestation de ce dernier au Pouvoir central congolais, ils en viennent &agrave; la d&eacute;duction que l'on devine. Au nombre de ces esprits, on s'en doute, le &laquo;&nbsp;ma&icirc;tre du Savoir&nbsp;&raquo; (sic&nbsp;!) Honor&eacute; Ngbanda, pr&eacute;sident de l'Apareco. 

Dans l'hommage posthume qu'il rend &agrave; &laquo;&nbsp;Ya Jeannot&nbsp;&raquo;, voici ce qu'il dit au d&eacute;funt&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je sais combien la p&eacute;nible situation que traverse aujourd'hui ton fils Jean-Pierre Bemba a sensiblement affect&eacute; ta sant&eacute;. Plus d'une fois, nous avons partag&eacute; ta douleur et ta col&egrave;re face &agrave; l'acharnement et &agrave; l'injustice dont il est victime de la part de la CPI , avec la complicit&eacute; active du pouvoir d'occupation en place &agrave; Kinshasa. Nous savions que tout cela n'&eacute;tait que le prolongement&nbsp; et la ramification du vaste complot international dont est encore victime notre pays la R&eacute;publique d&eacute;mocratique du Congo&nbsp;&raquo;. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Malheureusement, Ngbanda et les siens trichent avec cette V&eacute;rit&eacute; une et unique&nbsp;: c'est Bemba fils, mais alors lui seul, qui aura fait continuellement mal &agrave; Bemba p&egrave;re&nbsp;!, et cette fois-ci, il y a &eacute;t&eacute; aid&eacute; par certains Opposants, certains activistes de la Soci&eacute;t&eacute; civile et certains fils de l'Equateur&hellip; 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 

Si Bemba Jr avait entendu la voix de Bemba Sr 



&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On se souviendra, en effet, que lors d'un point de presse tenu en 1998 au lendemain de l'entr&eacute;e de J-P. Bemba en r&eacute;bellion contre le Pouvoir Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila, Jeannot Bemba avait fait deux d&eacute;clarations fort significatives. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par la premi&egrave;re &ndash; il n'&eacute;tait pas oblig&eacute; de s'exprimer ainsi publiquement &ndash; il avait donn&eacute; de son fils l'image d'un manager peu scrupuleux. Malgr&eacute; son dipl&ocirc;me en Hautes Etudes commerciales, &laquo;&nbsp;Chairman&nbsp;&raquo; s'&eacute;tait r&eacute;v&eacute;l&eacute; un mauvais g&eacute;rant. D'o&ugrave; la chute de l'empire industriel et commercial&nbsp; Scibe-Za&iuml;re.&nbsp; Ses amis&nbsp; du Mlc &laquo;&nbsp; organisation politico-militaire&nbsp;&raquo; et du Mlc &laquo;&nbsp;organisation politique&nbsp;&raquo; en savent d'ailleurs quelque chose. Certains lient d'ailleurs les exp&eacute;ditions de Bangui &agrave; une affaire de gros sous&nbsp;! 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A ce propos, il est int&eacute;ressant de relever l'unanimit&eacute; reconnue &agrave; Jeannot Bemba d'avoir b&acirc;ti un empire industriel et commercial puissant. L'hommage, &agrave; lui, rendu par le pr&eacute;sident actuel de la Fec , M. Yuma, en la cath&eacute;drale Notre Dame, en est le t&eacute;moignage &eacute;loquent. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais, une question est demeur&eacute;e sans r&eacute;ponse&nbsp;: qui a conduit Scibe-Za&iuml;re &agrave; la faillite, ou presque&nbsp;? 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Honor&eacute; Ngbanda le sait&nbsp;: ce n'est ni L-D. Kabila, ni l'Afdl. Donc, ce n'est pas Joseph Kabila. Au contraire, en nommant Jeannot Bemba ministre de l'Economie, M'Zee Kabila avait permis &agrave; ce dernier de remonter un peu ses affaires. Ceci d'un. De deux, en refilant &agrave; J-P. Bemba le march&eacute; de transport des troupes, armes et&nbsp; rations &agrave; destination du Sud-Kivu lors des &eacute;v&eacute;nements &laquo;&nbsp;Nkunda/Mutebusi&nbsp;&raquo; en 2004, J. Kabila avait &agrave; son Vipi de se faire beaucoup de sous. Certaines sources parlent m&ecirc;me d'une vingtaine de millions de dollars Us. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bref, le Groupe Scibe-Za&iuml;re avait commenc&eacute; son d&eacute;clin sous Mobutu, et parmi les hommes qui y auront &eacute;t&eacute; pour beaucoup, il y a, d'abord, Jean-Pierre Bemba en personne, ensuite les anti-Jeannot dont certains avaient &eacute;t&eacute; cit&eacute;s pendant la Cns. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par la deuxi&egrave;me d&eacute;claration &ndash; il n'&eacute;tait pas non plus oblig&eacute; de s'exprimer ainsi publiquement &ndash; Jeannot Bemba avait menac&eacute; son fils de mal&eacute;diction au cas o&ugrave; il n'arr&ecirc;tait pas l'aventure insurrectionnelle. Il l'avait ouvertement mis en garde en d&eacute;non&ccedil;ant, par la m&ecirc;me occasion, l'implication des Mobutistes revanchards parmi lesquels ceux de l'Equateur qui l'avaient combattu sous le mar&eacute;chal&nbsp;! La mal&eacute;diction, il l'avait prof&eacute;r&eacute;e dans l'adage lingala&nbsp;: &laquo;&nbsp;matoyi elekaka moto te&nbsp;&raquo;. Plus d'une fois, il martela en direction de &laquo;&nbsp;Chairman&nbsp;&raquo; : &laquo;&nbsp;Si tu es mon fils, arr&ecirc;te cette aventure&nbsp;&raquo;&nbsp;! 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La r&eacute;plique du fils fut cinglante&nbsp;; elle est dans son ouvrage intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Le Choix de la Libert&eacute; &nbsp;&raquo; que Ngbanda Honor&eacute; doit avoir certainement lu. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &laquo;&nbsp;Chairman&nbsp;&raquo; avait, d&egrave;s lors, fait le choix libre de poursuivre la guerre avec son lot d'&eacute;pisodes tragiques, au nombre desquels &ndash; h&eacute;las&nbsp;! - les affrontements sanglants de Kisangani entre les arm&eacute;es rwandaise (soutenant le Rcd) et ougandaise (soutenant le Mlc), la guerre fratricide Hema-Lendu en Ituri, les &eacute;v&eacute;nements malheureux de Mambassa, les deux exp&eacute;ditions arm&eacute;es de la branche &laquo;&nbsp;militaire&nbsp;&raquo; du Mlc sur Bangui et, bien entendu, les troubles pr&eacute; et post-&eacute;lectoraux de Kinshasa pour ne pas compter ceux du Bas-Congo&nbsp;! 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Or, s'il avait entendu la voix et suivi la voie de la raison de son p&egrave;re Jeannot Bemba Saolona, Jean-Pierre Bemba Gombo n'aurait pas eu tout ce sang sur les mains, mais aussi sur la conscience, pendant qu'il continuait encore de baigner dans les larmes de tristesse des agents et cadres du Groupe Scibe, victimes de sa mauvaise g&eacute;rance. En clair, s'il avait honor&eacute; son p&egrave;re en 1998, il ne se serait jamais retrouv&eacute; &agrave; La Haye , mais alors pas du tout&nbsp;! 



Le &laquo;&nbsp;coup&nbsp;&raquo; de la Soci&eacute;t&eacute; civile et de l'Opposition-Diaspora 



&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jamais deux sans trois&nbsp;: aux deux d&eacute;clarations de Papa Bemba, il y a lieu d'ajouter l'action de la Soci&eacute;t&eacute; civile&nbsp;; Ong dites de d&eacute;fense des droits de l'homme en t&ecirc;te. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Honor&eacute; Ngbanda aura l'honn&ecirc;te de le reconna&icirc;tre&nbsp;: la Soci&eacute;t&eacute; civile za&iuml;roise (devenue congolaise &agrave; l'av&egrave;nement de Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila) a longtemps nourri la communaut&eacute; internationale en raisons de diabolisation du Pouvoir pr&eacute;sent &agrave; Kinshasa. Elle l'avait fait sous le mar&eacute;chal, elle l'a fait sous M'Zee et elle continue de le faire sous le Ra&iuml;s. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette Soci&eacute;t&eacute; civile a dans l'Opposition politique &ndash; surtout la branche de la Diaspora &ndash; son meilleur alli&eacute; pour discr&eacute;diter l'acteur politique congolais, principalement celui ayant fait la guerre&nbsp;: L-D. Kabila, J. Kabila, J-P. Bemba, A. Z'Ahidi Ngoma, A. Ruberwa, A. Mbusa Nyamwisi, A. Thambwe Mwamba etc. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Or, en s'autoproclamant porte-&eacute;tendard de l'Opposition/Diaspora, Honor&eacute; Ngbanda fait de lui-m&ecirc;me le terrible aveu d'avoir contribu&eacute;, d'une mani&egrave;re ou d'une autre, aux malheurs de Jean-Pierre Bemba&nbsp;! Ne perdons pas de vue que &laquo;&nbsp;Chairman&nbsp;&raquo; est en prison sur plainte, aussi, de la Fidh ayant son si&egrave;ge &agrave; Paris&nbsp;! 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il est alors malhonn&ecirc;te de la part de Nbganda et Cie d'impliquer Joseph Kabila dans la responsabilit&eacute; des cons&eacute;quences des actes de Jean-Pierre Bemba&nbsp;! 



Des raisons &eacute;loign&eacute;es des pr&eacute;occupations politiques 



&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En fait, pour revenir aux d&eacute;clarations de son p&egrave;re, Jean-Pierre Bemba n'a pas voulu int&eacute;rioriser son r&ocirc;le de fils Bemba. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour ceux qui ne le savent pas, Jeannot Bemba fut un self made man accompli. Il n'avait pas fait d'&eacute;tudes remarquables mais, en homme de poigne, il savait mettre &agrave; profit toutes les opportunit&eacute;s qui se pr&eacute;sentaient &agrave; lui pour devenir un op&eacute;rateur &eacute;conomique respectable, puis un acteur politique digne. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A la t&ecirc;te de l'Aneza (patronat za&iuml;rois devenu Fec), il avait m&ecirc;me gagn&eacute; une fois le troph&eacute;e de meilleur manager africain. Pour m&eacute;moire, il fut pr&eacute;sident du Club des Managers Africains. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, de sa vie de patron d'entreprise et d'acteur politique (ministre sous L-D. Kabila et s&eacute;nateur sous J. Kabila), il s'attendait &agrave; tout, sauf au choc d&eacute;shonorant de devenir p&egrave;re d'un rebelle, et encore un rebelle avec trop de sang sur soi&nbsp;! 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avec une &laquo;&nbsp;qualit&eacute;&nbsp;&raquo; comme celle-l&agrave;, quel est cet investisseur s&eacute;rieux belge ou am&eacute;ricain, canadien ou sud-africain, japonais ou australien, qui se serait affich&eacute; &nbsp;publiquement avec lui dans une chambre de commerce ou sur un terrain de tennis, dans une foire internationale ou un restaurant&nbsp;? Quel est, en plus, ce palais imp&eacute;rial ou royal, princier ou pr&eacute;sidentiel qui aurait ouvert grandement ses portes au p&egrave;re d'un rebelle impliqu&eacute;, directement ou indirectement, dans la perp&eacute;tration des crimes de guerre, des crimes de g&eacute;nocide ou des crimes contre l'humanit&eacute;&nbsp;? 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En un mot comme en cent, avec le concours des hommes comme Honor&eacute; Ngbanda, Jean-Pierre Bemba a &laquo;&nbsp;tu&eacute;&nbsp;&raquo; Jeannot Bemba&nbsp;; un p&egrave;re qu'il d&eacute;testait sans doute pour des raisons &eacute;loign&eacute;es des pr&eacute;occupations politiques... 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Lorsque les langues vont commencer &agrave; se d&eacute;lier, bien des &laquo;&nbsp;Bembistes&nbsp;&raquo; se retrouveront &agrave; l'&eacute;troit dans leurs pens&eacute;es, leurs paroles ou leurs actes issus d'une procuration sign&eacute;e Honor&eacute; Ngbanda, l'homme qui, avec les siens, est pour beaucoup dans les malheurs survenant au &laquo;&nbsp;Clan Bemba&nbsp;&raquo;&nbsp;! 



Notre correspondant 

O. N.L&nbsp; 



Article paru sous le titre initial&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Bemba fils a eu raison de Bemba p&egrave;re&nbsp;!&nbsp;&raquo;
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/838568</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/838568</guid>
  <pubDate>Wed, 22 Jul 2009 18:34:46 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Fin de règne de l&#039;impunité: Joseph Kabila nettoie les écuries de la Magistrature</title>
   <description><![CDATA[ Fin du r&egrave;gne de l'impunit&eacute;




&nbsp;

Six conseillers pr&egrave;s la Cour supr&ecirc;me de justice, 4 premiers pr&eacute;sidents, 10&nbsp; &nbsp;pr&eacute;sidents et 20 conseillers de la Cour d'appel, 6 Pr&eacute;sidents des Tribunaux de Grande Instance, trente quatre juges d'Instance, 3 pr&eacute;sidents et des juges des Tribunaux de paix sont r&eacute;voqu&eacute;s de la Magistrature, de m&ecirc;me de nombreux&nbsp; magistrats civils du minist&egrave;re publique. D'autres ont &eacute;t&eacute; d&eacute;missionn&eacute;s d'office pour refus de mutation&nbsp;; d'autres encore mis &agrave; la retraite pour avoir soit accompli 35 ans de carri&egrave;re, soit atteint l'&acirc;ge de 65 ans. Bien entendu, des nouvelles nominations et promotions ont &eacute;t&eacute; annonc&eacute;es. D&eacute;tail important&nbsp;: le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique s'est r&eacute;f&eacute;r&eacute; aux rapports du Conseil sup&eacute;rieur de la magistrature. On ne peut, cette fois, l'accuser de quelque violation de la loi&hellip;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quinze jours exactement apr&egrave;s avoir d&eacute;nonc&eacute;, dans son discours du 30 juin 2009 &agrave; l'occasion du 49&egrave;me anniversaire de l'Ind&eacute;pendance de la RDC c&eacute;l&eacute;br&eacute; officiellement &agrave; Goma, les &laquo;&nbsp;5 fl&eacute;aux&nbsp;&raquo; qui gangr&egrave;nent la soci&eacute;t&eacute; congolaise, en l'occurrence &laquo;&nbsp;l'indiscipline, l'intol&eacute;rance, la concussion, la gabegie financi&egrave;re et la corruption&nbsp;&raquo;, Joseph Kabila vient de joindre l'acte &agrave; la parole.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au fait, dans toutes ses allocutions de circonstance, notamment celles de l'investiture en d&eacute;cembre 2006 et de l'Etat de la nation en d&eacute;cembre 2007, pour ne pas citer ses diff&eacute;rentes prestations dans les m&eacute;dias, il n'a cess&eacute; de stigmatiser la responsabilit&eacute; des magistrats et des juges dans l'iniquit&eacute; qui caract&eacute;rise de nombreux actes judiciaires.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tous ses avertissements ont &eacute;t&eacute; accueillis presque dans l'indiff&eacute;rence alors que les hommes de loi savent pertinemment qu'aux termes de la Constitution, les arr&ecirc;ts de la Justice sont rendus au nom du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, &nbsp;ce qui veut dire, pour le moment, au nom de Joseph Kabila Kabange&nbsp;!

Le dernier avertissement en date devrait, tout de m&ecirc;me, mettre chacun sur ses gardes. &laquo;&nbsp;J'ai, dans ce sens, depuis le 6 d&eacute;cembre 2007, d&eacute;nonc&eacute; &agrave; maintes reprises, la qualit&eacute; pr&eacute;occupante de la distribution de la justice dans notre pays&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le chef de l'Etat avant de constater, non sans regret que &laquo;&nbsp;Abusant de l'ind&eacute;pendance li&eacute;e portant &agrave; la d&eacute;licatesse et &agrave; la noblesse de sa charge, le magistrat se rend lui aussi coupable de dol, de concussion, de corruption et voire m&ecirc;me des infractions de droit commun, avec une facilit&eacute; d&eacute;concertante&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La justice s'&eacute;tant elle-m&ecirc;me mise au banc des accus&eacute;s, le Pr&eacute;sident a fini par faire ce que tout le monde savait qu'il fera&nbsp;le moment venu : il a pris ses responsabilit&eacute;s, mais en demeurant dans la l&eacute;galit&eacute;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &laquo;&nbsp;Dans cette perspective, j'entends tirer incessamment toutes les cons&eacute;quences des conclusions des travaux de la deuxi&egrave;me session extraordinaire du Conseil sup&eacute;rieur de la magistrature tenus &agrave; Kinshasa du 11 au 23 juin courant. Il est temps que les op&eacute;rateurs judiciaires choisissent leur camp ; celui de servir ou de martyriser davantage un peuple meurtri et &eacute;prouv&eacute; par plusieurs ann&eacute;e de conflits et de violences&nbsp;&raquo;, a-t-il annonc&eacute; dans son message du 30 juin tout en ne doutant aucunement du soutien de la population, estimant que &laquo;&nbsp;ces mesures (&hellip;), dans le plus bref d&eacute;lai, contribueront, &agrave; coup s&ucirc;r, &agrave; garantir la justice et la s&eacute;curit&eacute; judiciaire pour tous&nbsp;&raquo;.

&nbsp;

Principal enseignement &agrave; tirer

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le coup de balai, il l'a donn&eacute; ce mercredi 15 juillet 2009, en sa qualit&eacute; de garant constitutionnel du bon fonctionnement des institutions, comme il l'a fait valoir dans son message.

Des r&eacute;vocations, des d&eacute;missions d'office et des mises &agrave; la retraite, avec justificatif d'ordre juridique, judiciaire ou administratif, ont &eacute;t&eacute; prononc&eacute;es en direct du plateau de la Rtnc la nuit de mercredi &agrave; jeudi.

S'agissant de magistrats et juges r&eacute;voqu&eacute;s, la sanction s'est appuy&eacute;e sur des preuves inattaquables&nbsp;: des dossiers de dol, de concussion, de corruption r&eacute;f&eacute;renci&eacute;s&nbsp;! Dans l'ordonnance n&deg;09/054 du 15 juillet 2009 portant r&eacute;vocation des magistrats civils du si&egrave;ge, par exemple, l'un des attendus dispose que &laquo;&nbsp;les deux premiers des magistrats concern&eacute;s ont commis des faits infractionnels qui ont donn&eacute; lieu &agrave; leur condamnation &agrave; des peines de servitude principale sup&eacute;rieure &agrave; trois mois et que par les arr&ecirc;ts ci-dessus indiqu&eacute;s, la cour supr&ecirc;me de justice a reconnu les autres d&eacute;lits des magistrats coupables soit de dol, soit de concussion ou de d&eacute;lit de justice ayant donn&eacute; lieu &agrave; des actions en prise &agrave; partie&nbsp;&raquo;. &nbsp;

Cette fois-ci, personne ne peut accuser le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de quelque violation de la loi. D&egrave;s lors que l'organe comp&eacute;tent a &eacute;t&eacute; mis en place, en l'occurrence le Conseil sup&eacute;rieur de la magistrature &ndash; ce qui n'avait pas &eacute;t&eacute; le cas avec les mises &agrave; la retraite et nominations intervenues en f&eacute;vrier 2008 &ndash; il s'est appuy&eacute; sur ses conclusions et propositions.

En attendant la publication int&eacute;grale des ordonnances &ndash; la R&eacute;daction s'attelle &agrave; les r&eacute;unir &ndash; le principal enseignement &agrave; tirer &agrave; l'instant est que le chef de l'Etat se veut respectueux des lois du pays, dont la Constitution.

Premier &agrave; d&eacute;clarer grandement ouvertes les portes de la prison pour tous les inciviques se livrant justement aux fl&eacute;aux de l'indiscipline, de l'intol&eacute;rance, de la concussion, de la gabegie financi&egrave;re et de la corruption, il attendait de l'Institution &laquo;&nbsp;Cours et Tribunaux&nbsp;&raquo; qu'elle fasse son travail. 

Constat amer&nbsp;: du 6 d&eacute;cembre 2006 au 30 juin 2009, soit pr&egrave;s de deux ans et demi, et cela malgr&eacute; de multiples rappels, les hommes de la loi index&eacute;s ont plut&ocirc;t ouvert grandement les portes des prisons physiques ou morales aux victimes&nbsp;; les coupables &eacute;tant, eux, libres&nbsp;!

R&eacute;sultat&nbsp;: l'impunit&eacute; a apparu aux yeux de bien des observateurs comme une valeur soci&eacute;tale en d&eacute;pit de ses nombreux d&eacute;g&acirc;ts aux plans politiques, &eacute;conomiques et sociaux, affectant l'homme congolais physiquement, spirituellement, moralement, &nbsp;mat&eacute;riellement et financi&egrave;rement.

&nbsp;

Sanction judiciaire

&nbsp;

Joseph Kabila a rappel&eacute;, dans son message du 30 juin 2009, avoir propos&eacute; au peuple congolais &laquo;&nbsp;un ambitieux programme de reconstruction nationale appel&eacute; les cinq chantiers pour changer le pays&nbsp;&raquo;. Mais, il a aussit&ocirc;t pr&eacute;cis&eacute; que ce programme, &agrave; l'instar de plusieurs projets en cours d'ex&eacute;cution, peut &ecirc;tre mis en p&eacute;ril au travers de l'enracinement des antivaleurs au nombre desquelles, tout naturellement, l'indiscipline, &nbsp;l'intol&eacute;rance, la concussion, la gabegie financi&egrave;re et la corruption.

Or, la sanction politique (remaniement ou r&eacute;vocation) &ndash; qui rel&egrave;ve de son autorit&eacute; &ndash; ne suffit pas pour assainir totalement et rationaliser efficacement la gestion de la Chose publique. Quand l'acte infractionnel est consomm&eacute;, il revient, en toute logique, &agrave; l'organe de la loi d'appliquer la sanction judiciaire&nbsp;!

Les magistrats et les juges r&eacute;voqu&eacute;s, d&eacute;missionn&eacute;s ou retrait&eacute;s &eacute;tant mis dans l'impossibilit&eacute; de se rattraper, c'est &agrave; leurs coll&egrave;gues nouvellement nomm&eacute;s ou promus, au nombre desquels le Premier pr&eacute;sident de la Cour supr&ecirc;me de justice, en la personne de M. Bemuenzi Kenga, et le nouveau Procureur G&eacute;n&eacute;ral de la R&eacute;publique, en la personne de M. Kabange Numbi, de saisir l'occasion pour restaurer l'autorit&eacute; du Pouvoir Judiciaire.

Au-del&agrave; des &laquo;&nbsp;5 Chantiers&nbsp;&raquo;, il en va de la survie m&ecirc;me de la Nation...

&nbsp;

Mapamitiba et O N L
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/836179</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Thu, 16 Jul 2009 18:12:50 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>L&#039;Ambassadeur Henri Mova reçu par le roi Albert II</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;&nbsp;

&nbsp;

C'est fait&nbsp;! Ce mardi 14 juillet 2009, les relations diplomatiques entre Kinshasa et Bruxelles se sont formalis&eacute;es au niveau des repr&eacute;sentations diplomatiques.

En effet, c'est ce jour - symbole de la Lib&eacute;ration pour la France qui fut la puissance tut&eacute;laire de la Belgique - que Henri Mova Sakanyi (HMS) a franchi le portail de Laeken, palais royal belge, pour pr&eacute;senter officiellement au roi Albert II ses lettres de cr&eacute;ance en qualit&eacute; d'ambassadeur de la RDC en Belgique.

L'audience traditionnelle a dur&eacute; une quarantaine de minutes, et c'est une premi&egrave;re dans l'histoire des deux Etats car, g&eacute;n&eacute;ralement, elle se limite &agrave; 15 ou 20 minutes.

C'est que l'&eacute;v&eacute;nement, comme on dit, a valu son pesant d'or. Le roi ne pouvait que vouloir en savoir davantage sur le Congo o&ugrave;, on peut s'en assurer, il se rendra pour le Cinquantenaire de l'Ind&eacute;pendance de ce pays, autrefois &laquo;&nbsp;propri&eacute;t&eacute;&nbsp;&raquo; de son arri&egrave;re grand-parent L&eacute;opold II et colonie belge.

Evidemment, Mova Sakanyi s'est pr&ecirc;t&eacute; &agrave; l'exercice&nbsp;; sa note biographique le pr&eacute;sentant, du reste, en homme politique, en homme des sciences et en homme de culture.

Il y a lieu de noter que depuis 1990 &ndash; en dehors d'Albert Kisonga nomm&eacute; par M'Zee Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila &ndash; Henri Mova Sakanyi est le seul diplomate congolais en poste &agrave; Bruxelles &agrave; jouir de cet honneur. &nbsp;Ni Justine Kasa-Vubu, ni Jean-Pierre Mutamba n'ont eu acc&egrave;s &agrave; Laeken. Quant &agrave; Kimbulu, sous Mobutu, il &eacute;tait simplement tenu &agrave; l'&eacute;cart &agrave; la suite des &eacute;v&eacute;nements ayant caract&eacute;ris&eacute; la premi&egrave;re phase de la Transition entre 1990 et 1997.

C'est bien la preuve qu'au cours de ces 19 derni&egrave;res ann&eacute;es, les relations diplomatiques entre la RDC et la Belgique ont &eacute;volu&eacute; en dents de scie.

En cette ann&eacute;e jubilaire &laquo;&nbsp;2009-2010&nbsp;&raquo; du Cinquantenaire de l'Ind&eacute;pendance de la RDC, Kinshasa et Bruxelles ont convenu de se donner de signaux forts.

Le choix d'Henri Mova Sakanyi s'explique dans cette logique. Non parce que le premier ambassadeur congolais, sous la 1&egrave;re L&eacute;gislature de la III&egrave;me R&eacute;publique, &agrave; &ecirc;tre re&ccedil;u par le roi des Belges est natif du Katanga, mais parce qu'au plan de la formation acad&eacute;mique et &agrave; celui du cursus politique, l'homme dispose d'atouts for&ccedil;ant l'admiration.

&nbsp;

Qui est Henri Mova Sakanyi&nbsp;?

&nbsp;

En effet, pour sa formation, il est docteur en Relations internationales et pour la politique, il appartient &agrave; la &laquo;&nbsp;R&eacute;volution Kabila&nbsp;&raquo; du 17 mai 1997 et, actuellement, il est membre du Pprd, parti ayant pour initiateur le Pr&eacute;sident Joseph Kabila Kabange.

Il faut bien noter qu'il est l'un des rares ambassadeurs congolais accr&eacute;dit&eacute;s &agrave; Bruxelles, sinon le seul, &agrave; &ecirc;tre sp&eacute;cialiste en Relations internationales &agrave; ce niveau&nbsp;; la majorit&eacute; de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs &eacute;tant uniquement des politiques.

Sa Note biographique signale qu'il est n&eacute; &agrave; Lubumbashi le 10 novembre 1962.

Chef de Travaux (Ma&icirc;tre de Conf&eacute;rences) &agrave; l'Universit&eacute; de Lubumbashi, il est professeur &agrave; l'Universit&eacute; de Kinshasa depuis 2008.

Plusieurs fois membre du Gouvernement central entre 1997 et 2007, il a &eacute;t&eacute; tour &agrave; tour ministre des Transports et Communications, ministre de l'Environnement, Affaires Fonci&egrave;res et D&eacute;veloppement Touristique, Vice-Ministre des Affaires Etrang&egrave;res et&nbsp; ministre de l'Information et Presse et Porte-parole du Gouvernement. 

Pr&eacute;sent dans la diplomatie depuis 1998, il a aussi &eacute;t&eacute; tour &agrave; tour ambassadeur d&eacute;sign&eacute; en France, ambassadeur d&eacute;sign&eacute; en Isra&euml;l et ambassadeur extraordinaire et pl&eacute;nipotentiaire en F&eacute;d&eacute;ration de Russie. Comme pour dire de la confirmation de sa d&eacute;signation comme ambassadeur en Belgique proc&egrave;de d'un long processus.

Au m&ecirc;me chapitre, il y a lieu de retenir qu'il a &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute; Envoy&eacute; sp&eacute;cial pour le d&eacute;gel des relations entre la RDC avec l'Union Europ&eacute;enne, le Portugal, la France, la Belgique, l'Italie, l'Argentine, le Br&eacute;sil, l'Isra&euml;l et le Japon. C'est qui explique sa qualit&eacute; de Conseiller &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique en charge des Questions strat&eacute;giques, entre 1999 et 2000.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On retiendra qu'il a, en plus, &eacute;volu&eacute; dans le Portefeuille au poste de pr&eacute;sident&nbsp; du Conseil d'administration de la Rva (R&eacute;gie des voies a&eacute;riennes).

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Journaliste et op&eacute;rateur culturel (il est &eacute;crivain, universitaire, essayiste, compositeur de musique, po&egrave;te, dramaturge et conf&eacute;rencier), il a cr&eacute;&eacute; &laquo;&nbsp;SAFARI&nbsp;&raquo;, une maison d'&eacute;dition, de production et de consulting dont il est le directeur g&eacute;n&eacute;ral. C'est sous le label &laquo;&nbsp;SAFARI&nbsp;&raquo; que sont publi&eacute;s jusque-l&agrave; des recueils de po&egrave;mes tels que &laquo;&nbsp;Sinuosit&eacute;s, mots d'amour pour maux d'amour&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Arboretum&nbsp;&raquo;&nbsp;; des ouvrages politiques tels que &laquo;&nbsp;De Laurent-D&eacute;sir&eacute; KABILA &agrave; J.KABILA. La v&eacute;rit&eacute; des faits&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Laurent-D&eacute;sir&eacute; KABILA, l'actualit&eacute; d'un combat. Sept ans apr&egrave;s&hellip;&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;La guerre d'agression contre la RDC : enjeux et vois de sortie durables&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;De l'agression contre la RDC : engagement et mise en &oelig;uvre de la responsabilit&eacute; du Rwanda&nbsp; et de l'Ouganda&nbsp;&raquo;, mais aussi des ouvrages &agrave; caract&egrave;re scientifique comme&nbsp; &laquo;&nbsp;La science des Finances publiques&nbsp;&raquo;, le &laquo;&nbsp;Droit International Humanitaire&nbsp;&raquo;&hellip;

Attach&eacute; &agrave; la marche du Monde, il est &agrave; la t&ecirc;te du CISRI ou Centre d'Etudes Strat&eacute;giques et des Relations Internationales.

De sa bibliographie, on peut relever aussi des titres comme &laquo;&nbsp;Trait&eacute; de Non prolif&eacute;ration nucl&eacute;aire : la trahison am&eacute;ricaine, article scientifique&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;G&eacute;nocides et g&eacute;opolitiques dans les grands lacs : conf&eacute;rence &agrave; Bruxelles&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Immigrations et sous-d&eacute;veloppement : la nouvelle probl&eacute;matique des rapports Nord-Sud, article et s&eacute;rie&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Le maintien de la paix dans le syst&egrave;me international&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Comprendre la guerre froide et la mondialisation&nbsp;&raquo; publi&eacute; en trois tomes.

Pour information, sa th&egrave;se de doctorat est intitul&eacute;e : &laquo; L'Ordre de Yalta &agrave; l'&eacute;preuve de la Perestro&iuml;ka et de la Mondialisation. Th&eacute;ories et Pratique des Relations Internationales en mutation &raquo;.

Homme politique, homme de culture, Henri Mova Sakanyi est &eacute;galement activiste des Droits de l'Homme. Sa Note biographique signale qu'il fut Repr&eacute;sentant de la section katangaise de l'Association Za&iuml;roise de D&eacute;fense des Droits de l'Homme (Azadho). C'est en cette qualit&eacute; qu'il va initier &laquo;&nbsp;Solidaires entre nous&nbsp;&raquo;, structure qu'il qualifie lui-m&ecirc;me de &laquo;&nbsp;pr&eacute;curseur du Minist&egrave;re des Droits humains en RDC&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il dispense des cours portant sur les &laquo;&nbsp;Droit International Humanitaire&nbsp;&raquo;, et &laquo;&nbsp;Droit Constitutionnel et Institutions politiques&nbsp;&raquo;.

Il y a lieu de ne pas oublier sa sp&eacute;cialit&eacute; en finance et en &eacute;conomie&nbsp;! D'ailleurs, sa m&eacute;moire de licence a pour titre&nbsp;: &laquo;&nbsp;Incidence de la dette ext&eacute;rieure sur le d&eacute;veloppement de l'Afrique subsaharienne&nbsp;&raquo;. Outre &laquo;&nbsp;La science des finances publiques&nbsp;&raquo;, sa bibliographie, en cette double mati&egrave;re, comprend notamment des titres ci-apr&egrave;s&nbsp;: &laquo;&nbsp;Plaidoyer pour l'&eacute;tablissement des march&eacute;s boursiers en Afrique&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Mod&egrave;le de d&eacute;veloppement et endettement ext&eacute;rieur : conf&eacute;rence aux 6&egrave;mes journ&eacute;es Scientifiques Economiques, Universit&eacute; de Lubumbashi&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;La dynamique de l'&eacute;conomie africaine face aux mutations internationales&nbsp;&raquo;. En tant que professeur d'universit&eacute;, il dispense 5 cours, &agrave; savoir&nbsp;: &laquo;&nbsp;Questions mon&eacute;taires et bancaires&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Probl&egrave;mes mon&eacute;taires internationaux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Economie du d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp; Civisme et d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Relations &eacute;conomiques internationales&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'est donc un &laquo;&nbsp;crack&nbsp;&raquo; qui prend les choses en mains.

&nbsp;

Bien des bonnes choses

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour la premi&egrave;re fois probablement depuis 1960, Bruxelles accueille ainsi un ambassadeur &laquo;&nbsp;multidimensionnel&nbsp;&raquo;, un ambassadeur au fait de la plupart des sujets sensibles, au nombre desquels ceux &laquo;&nbsp;qui f&acirc;chent&nbsp;&raquo; dans les relations &laquo;&nbsp;RDC-Belgique&nbsp;&raquo;.&nbsp; 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Debater reconnu, Henri Mova Sakanyi est envoy&eacute; au front le plus int&eacute;ressant qui soit pour l'instant pour le Congo post-&eacute;lectoral et post-conflit&nbsp;: celui de la Reconstruction nationale aux plans politique, &eacute;conomique et social. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour&nbsp; ne pas &eacute;parpiller les efforts au niveau du Benelux, le Pr&eacute;sident Joseph Kabila l'a d&eacute;sign&eacute; pour la m&ecirc;me charge pr&egrave;s le Pays-Bas, le Luxembourg et, tout naturellement, l'Union europ&eacute;enne.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 

Le jubil&eacute; du Cinquantenaire augure bien des bonnes choses pour l'axe Kinshasa-Bruxelles.

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Notre correspondant

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Omer Nsongo die Lema

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 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/835523</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/835523</guid>
  <pubDate>Tue, 14 Jul 2009 18:57:15 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>L&#039;Ambassadeur Henri Mova reçu par le roi Albert II</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;&nbsp;

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C'est fait&nbsp;! Ce mardi 14 juillet 2009, les relations diplomatiques entre Kinshasa et Bruxelles se sont formalis&eacute;es au niveau des repr&eacute;sentations diplomatiques.

En effet, c'est ce jour - symbole de la Lib&eacute;ration pour la France qui fut la puissance tut&eacute;laire de la Belgique - que Henri Mova Sakanyi (HMS) a franchi le portail de Laeken, palais royal belge, pour pr&eacute;senter officiellement au roi Albert II ses lettres de cr&eacute;ance en qualit&eacute; d'ambassadeur de la RDC en Belgique.

L'audience traditionnelle a dur&eacute; une quarantaine de minutes, et c'est une premi&egrave;re dans l'histoire des deux Etats car, g&eacute;n&eacute;ralement, elle se limite &agrave; 15 ou 20 minutes.

C'est que l'&eacute;v&eacute;nement, comme on dit, a valu son pesant d'or. Le roi ne pouvait que vouloir en savoir davantage sur le Congo o&ugrave;, on peut s'en assurer, il se rendra pour le Cinquantenaire de l'Ind&eacute;pendance de ce pays, autrefois &laquo;&nbsp;propri&eacute;t&eacute;&nbsp;&raquo; de son arri&egrave;re grand-parent L&eacute;opold II et colonie belge.

Evidemment, Mova Sakanyi s'est pr&ecirc;t&eacute; &agrave; l'exercice&nbsp;; sa note biographique le pr&eacute;sentant, du reste, en homme politique, en homme des sciences et en homme de culture.

Il y a lieu de noter que depuis 1990 &ndash; en dehors d'Albert Kisonga nomm&eacute; par M'Zee Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila &ndash; Henri Mova Sakanyi est le seul diplomate congolais en poste &agrave; Bruxelles &agrave; jouir de cet honneur. &nbsp;Ni Justine Kasa-Vubu, ni Jean-Pierre Mutamba n'ont eu acc&egrave;s &agrave; Laeken. Quant &agrave; Kimbulu, sous Mobutu, il &eacute;tait simplement tenu &agrave; l'&eacute;cart &agrave; la suite des &eacute;v&eacute;nements ayant caract&eacute;ris&eacute; la premi&egrave;re phase de la Transition entre 1990 et 1997.

C'est bien la preuve qu'au cours de ces 19 derni&egrave;res ann&eacute;es, les relations diplomatiques entre la RDC et la Belgique ont &eacute;volu&eacute; en dents de scie.

En cette ann&eacute;e jubilaire &laquo;&nbsp;2009-2010&nbsp;&raquo; du Cinquantenaire de l'Ind&eacute;pendance de la RDC, Kinshasa et Bruxelles ont convenu de se donner de signaux forts.

Le choix d'Henri Mova Sakanyi s'explique dans cette logique. Non parce que le premier ambassadeur congolais, sous la 1&egrave;re L&eacute;gislature de la III&egrave;me R&eacute;publique, &agrave; &ecirc;tre re&ccedil;u par le roi des Belges est natif du Katanga, mais parce qu'au plan de la formation acad&eacute;mique et &agrave; celui du cursus politique, l'homme dispose d'atouts for&ccedil;ant l'admiration.

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Qui est Henri Mova Sakanyi&nbsp;?

&nbsp;

En effet, pour sa formation, il est docteur en Relations internationales et pour la politique, il appartient &agrave; la &laquo;&nbsp;R&eacute;volution Kabila&nbsp;&raquo; du 17 mai 1997 et, actuellement, il est membre du Pprd, parti ayant pour initiateur le Pr&eacute;sident Joseph Kabila Kabange.

Il faut bien noter qu'il est l'un des rares ambassadeurs congolais accr&eacute;dit&eacute;s &agrave; Bruxelles, sinon le seul, &agrave; &ecirc;tre sp&eacute;cialiste en Relations internationales &agrave; ce niveau&nbsp;; la majorit&eacute; de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs &eacute;tant uniquement des politiques.

Sa Note biographique signale qu'il est n&eacute; &agrave; Lubumbashi le 10 novembre 1962.

Chef de Travaux (Ma&icirc;tre de Conf&eacute;rences) &agrave; l'Universit&eacute; de Lubumbashi, il est professeur &agrave; l'Universit&eacute; de Kinshasa depuis 2008.

Plusieurs fois membre du Gouvernement central entre 1997 et 2007, il a &eacute;t&eacute; tour &agrave; tour ministre des Transports et Communications, ministre de l'Environnement, Affaires Fonci&egrave;res et D&eacute;veloppement Touristique, Vice-Ministre des Affaires Etrang&egrave;res et&nbsp; ministre de l'Information et Presse et Porte-parole du Gouvernement. 

Pr&eacute;sent dans la diplomatie depuis 1998, il a aussi &eacute;t&eacute; tour &agrave; tour ambassadeur d&eacute;sign&eacute; en France, ambassadeur d&eacute;sign&eacute; en Isra&euml;l et ambassadeur extraordinaire et pl&eacute;nipotentiaire en F&eacute;d&eacute;ration de Russie. Comme pour dire de la confirmation de sa d&eacute;signation comme ambassadeur en Belgique proc&egrave;de d'un long processus.

Au m&ecirc;me chapitre, il y a lieu de retenir qu'il a &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute; Envoy&eacute; sp&eacute;cial pour le d&eacute;gel des relations entre la RDC avec l'Union Europ&eacute;enne, le Portugal, la France, la Belgique, l'Italie, l'Argentine, le Br&eacute;sil, l'Isra&euml;l et le Japon. C'est qui explique sa qualit&eacute; de Conseiller &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique en charge des Questions strat&eacute;giques, entre 1999 et 2000.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On retiendra qu'il a, en plus, &eacute;volu&eacute; dans le Portefeuille au poste de pr&eacute;sident&nbsp; du Conseil d'administration de la Rva (R&eacute;gie des voies a&eacute;riennes).

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Journaliste et op&eacute;rateur culturel (il est &eacute;crivain, universitaire, essayiste, compositeur de musique, po&egrave;te, dramaturge et conf&eacute;rencier), il a cr&eacute;&eacute; &laquo;&nbsp;SAFARI&nbsp;&raquo;, une maison d'&eacute;dition, de production et de consulting dont il est le directeur g&eacute;n&eacute;ral. C'est sous le label &laquo;&nbsp;SAFARI&nbsp;&raquo; que sont publi&eacute;s jusque-l&agrave; des recueils de po&egrave;mes tels que &laquo;&nbsp;Sinuosit&eacute;s, mots d'amour pour maux d'amour&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Arboretum&nbsp;&raquo;&nbsp;; des ouvrages politiques tels que &laquo;&nbsp;De Laurent-D&eacute;sir&eacute; KABILA &agrave; J.KABILA. La v&eacute;rit&eacute; des faits&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Laurent-D&eacute;sir&eacute; KABILA, l'actualit&eacute; d'un combat. Sept ans apr&egrave;s&hellip;&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;La guerre d'agression contre la RDC : enjeux et vois de sortie durables&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;De l'agression contre la RDC : engagement et mise en &oelig;uvre de la responsabilit&eacute; du Rwanda&nbsp; et de l'Ouganda&nbsp;&raquo;, mais aussi des ouvrages &agrave; caract&egrave;re scientifique comme&nbsp; &laquo;&nbsp;La science des Finances publiques&nbsp;&raquo;, le &laquo;&nbsp;Droit International Humanitaire&nbsp;&raquo;&hellip;

Attach&eacute; &agrave; la marche du Monde, il est &agrave; la t&ecirc;te du CISRI ou Centre d'Etudes Strat&eacute;giques et des Relations Internationales.

De sa bibliographie, on peut relever aussi des titres comme &laquo;&nbsp;Trait&eacute; de Non prolif&eacute;ration nucl&eacute;aire : la trahison am&eacute;ricaine, article scientifique&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;G&eacute;nocides et g&eacute;opolitiques dans les grands lacs : conf&eacute;rence &agrave; Bruxelles&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Immigrations et sous-d&eacute;veloppement : la nouvelle probl&eacute;matique des rapports Nord-Sud, article et s&eacute;rie&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Le maintien de la paix dans le syst&egrave;me international&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Comprendre la guerre froide et la mondialisation&nbsp;&raquo; publi&eacute; en trois tomes.

Pour information, sa th&egrave;se de doctorat est intitul&eacute;e : &laquo; L'Ordre de Yalta &agrave; l'&eacute;preuve de la Perestro&iuml;ka et de la Mondialisation. Th&eacute;ories et Pratique des Relations Internationales en mutation &raquo;.

Homme politique, homme de culture, Henri Mova Sakanyi est &eacute;galement activiste des Droits de l'Homme. Sa Note biographique signale qu'il fut Repr&eacute;sentant de la section katangaise de l'Association Za&iuml;roise de D&eacute;fense des Droits de l'Homme (Azadho). C'est en cette qualit&eacute; qu'il va initier &laquo;&nbsp;Solidaires entre nous&nbsp;&raquo;, structure qu'il qualifie lui-m&ecirc;me de &laquo;&nbsp;pr&eacute;curseur du Minist&egrave;re des Droits humains en RDC&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il dispense des cours portant sur les &laquo;&nbsp;Droit International Humanitaire&nbsp;&raquo;, et &laquo;&nbsp;Droit Constitutionnel et Institutions politiques&nbsp;&raquo;.

Il y a lieu de ne pas oublier sa sp&eacute;cialit&eacute; en finance et en &eacute;conomie&nbsp;! D'ailleurs, sa m&eacute;moire de licence a pour titre&nbsp;: &laquo;&nbsp;Incidence de la dette ext&eacute;rieure sur le d&eacute;veloppement de l'Afrique subsaharienne&nbsp;&raquo;. Outre &laquo;&nbsp;La science des finances publiques&nbsp;&raquo;, sa bibliographie, en cette double mati&egrave;re, comprend notamment des titres ci-apr&egrave;s&nbsp;: &laquo;&nbsp;Plaidoyer pour l'&eacute;tablissement des march&eacute;s boursiers en Afrique&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Mod&egrave;le de d&eacute;veloppement et endettement ext&eacute;rieur : conf&eacute;rence aux 6&egrave;mes journ&eacute;es Scientifiques Economiques, Universit&eacute; de Lubumbashi&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;La dynamique de l'&eacute;conomie africaine face aux mutations internationales&nbsp;&raquo;. En tant que professeur d'universit&eacute;, il dispense 5 cours, &agrave; savoir&nbsp;: &laquo;&nbsp;Questions mon&eacute;taires et bancaires&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Probl&egrave;mes mon&eacute;taires internationaux&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Economie du d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp; Civisme et d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Relations &eacute;conomiques internationales&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'est donc un &laquo;&nbsp;crack&nbsp;&raquo; qui prend les choses en mains.

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Bien des bonnes choses

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour la premi&egrave;re fois probablement depuis 1960, Bruxelles accueille ainsi un ambassadeur &laquo;&nbsp;multidimensionnel&nbsp;&raquo;, un ambassadeur au fait de la plupart des sujets sensibles, au nombre desquels ceux &laquo;&nbsp;qui f&acirc;chent&nbsp;&raquo; dans les relations &laquo;&nbsp;RDC-Belgique&nbsp;&raquo;.&nbsp; 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Debater reconnu, Henri Mova Sakanyi est envoy&eacute; au front le plus int&eacute;ressant qui soit pour l'instant pour le Congo post-&eacute;lectoral et post-conflit&nbsp;: celui de la Reconstruction nationale aux plans politique, &eacute;conomique et social. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour&nbsp; ne pas &eacute;parpiller les efforts au niveau du Benelux, le Pr&eacute;sident Joseph Kabila l'a d&eacute;sign&eacute; pour la m&ecirc;me charge pr&egrave;s le Pays-Bas, le Luxembourg et, tout naturellement, l'Union europ&eacute;enne.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 

Le jubil&eacute; du Cinquantenaire augure bien des bonnes choses pour l'axe Kinshasa-Bruxelles.

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Omer Nsongo die Lema

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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/835525</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/07/835525</guid>
  <pubDate>Tue, 14 Jul 2009 18:57:15 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Discours de l&#039;Ambassadeur Mova  (le 30 juin 2009 à Bruxelles</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

49 ans de l'ind&eacute;pendance 

de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo

&nbsp;

Discours de Son Excellence,

&nbsp;Monsieur l'Ambassadeur de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo &agrave; Bruxelles, Henri MOVA Sakanyi, 


&nbsp;

Ambassadeur extraordinaire et pl&eacute;nipotentiaire de R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, pr&egrave;s le Royaume de Belgique, le Royaume des Pays Bas, le Grand-Duch&eacute; de Luxembourg, l'Union europ&eacute;enne et le Groupe des Etats d'Afrique, des Cara&iuml;bes et du Pacifique

&nbsp;

Excellences,

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Distingu&eacute;s invit&eacute;s

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Chers compatriotes
&nbsp;

Permettez-nous, en ce jour de c&eacute;l&eacute;bration de l'anniversaire de l'ind&eacute;pendance de notre pays, la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, de commencer par vous souhaiter la bienvenue dans ce cadre que nous esp&eacute;rons convivial, pour f&ecirc;ter cet &eacute;v&eacute;nement de grande port&eacute;e historique. 

&nbsp;

Cette nouvelle c&eacute;l&eacute;bration de l'ind&eacute;pendance de notre pays risquait, cependant, comme tant d'autres c&eacute;l&eacute;brations dans le pass&eacute;, d'&ecirc;tre emport&eacute;e dans le long fleuve monotone de solennit&eacute;s inh&eacute;rentes &agrave; ces festivit&eacute;s, si divers signes de singularit&eacute; ne venaient planer sur ces 49 ans&hellip; 

&nbsp;

&nbsp;

Distingu&eacute;s invit&eacute;s,

Mesdames, Messieurs,


&nbsp;

Ces 49 ans de notre ind&eacute;pendance se caract&eacute;risent par diverses singularit&eacute;s que nous voudrions &eacute;pingler comme des niches d'opportunit&eacute;s pleines de symboles, &agrave; la fois politique, historique et m&ecirc;me personnelle&hellip;.&nbsp; 


&nbsp;

&laquo;&nbsp;Politique&nbsp;&raquo; car &agrave; la faveur d'un nouveau d&eacute;ploiement diplomatique, la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo a d&eacute;cid&eacute; de concentrer sur Bruxelles ses repr&eacute;sentations aupr&egrave;s du Royaume de Belgique, du Royaume des Pays Bas, du Grand-Duch&eacute; de Luxembourg, de l'Union europ&eacute;enne et des ACP.


&nbsp;

&laquo;&nbsp;Politique&nbsp;&raquo;, parce que nous c&eacute;l&eacute;brons cet anniversaire au lendemain des &eacute;lections europ&eacute;ennes riches en le&ccedil;ons. Les r&eacute;sultats de ces &eacute;lections s'imposent d'une mani&egrave;re nette comme une interpellation de notre conscience quant &agrave; notre responsabilit&eacute; collective devant les menaces qui p&egrave;sent sur la plan&egrave;te. 


&nbsp;

Ces r&eacute;sultats soulignent donc la n&eacute;cessit&eacute; de l'intensification des efforts de chaque nation dans la mise en &oelig;uvre d'une gestion globale plus responsable de notre plan&egrave;te. Ils d&eacute;montrent que &eacute;galement le dynamisme de la d&eacute;mocratie au sein de l'Union Europ&eacute;enne, ainsi que le caract&egrave;re irr&eacute;versible de l'int&eacute;gration europ&eacute;enne.&nbsp; 

&nbsp;

En &eacute;voquant les derni&egrave;res &eacute;lections europ&eacute;ennes, comment ne pas &eacute;pingler la participation significative des ressortissants europ&eacute;ens d'origine congolaise, surtout en Belgique&nbsp;? Ce ph&eacute;nom&egrave;ne, que nous esp&eacute;rons croissant et durable, a &eacute;t&eacute; salu&eacute; en Afrique comme une belle d&eacute;monstration de d&eacute;mocratie et d'int&eacute;gration. 

Distingu&eacute;s invit&eacute;s,

Mesdames, Messieurs,

&nbsp;

Ces 49 ans interviennent au lendemain de la redynamisation de nos relations avec le Royaume de Belgique, apr&egrave;s des moments d&eacute;licats inh&eacute;rents &agrave; toute relation impliquant deux Etats souverains.

&nbsp;

C'est le lieu et le moment de saluer la lucidit&eacute; et le courage de deux gouvernements, belge et congolais, qui, apr&egrave;s une analyse de la situation, ont sign&eacute; une D&eacute;claration Commune afin de donner un nouvel &eacute;lan &agrave; notre coop&eacute;ration bilat&eacute;rale qui tient, chacun de nous ici le sait, d'une histoire riche et longue. 

&nbsp;

Nous saluons ce courage politique, qui a permis, in fine, d'instaurer un cadre propice &agrave; un dialogue permanent, franc, ouvert, constructif, et respectueux des institutions d&eacute;mocratiques et l&eacute;gitimes du Royaume de Belgique et de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo. 

&nbsp;

Pour nous, nulle ombre d'un doute&nbsp;: la Belgique demeure un partenaire de premier plan pour la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo. Que ces 49 ans soient donc l'occasion de chanter l'amiti&eacute; belgo-congolaise&nbsp;! 

&nbsp;

C'est aussi l'occasion de rappeler l'excellence de nos rapports avec le Royaume des Pays Bas. Il y a lieu de saluer l'&eacute;volution heureuse de notre coop&eacute;ration qui place le Royaume des Pays Bas dans le peloton de t&ecirc;te de notre partenariat au d&eacute;veloppement. Quant au Grand-Duch&eacute; de Luxembourg, qu'il nous soit permis d'honorer la qualit&eacute; de nos &eacute;changes et la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; qui caract&eacute;rise nos relations diplomatiques.

De la m&ecirc;me fa&ccedil;on, nous nous tournons vers nos partenaires des ACP, avec lesquels nous partageons&nbsp;un d&eacute;fi majeur&nbsp;: comment sortir de la crise dans un contexte de mondialisation accrue&nbsp;? Nous souhaitons vivement voir nos Etats cheminer vers une int&eacute;gration &eacute;conomique, tout en &eacute;vitant ses effets n&eacute;fastes. 

&nbsp;

Mais, au del&agrave; de ces excellents rapports officiels avec nos partenaires europ&eacute;ens, nous voulons, avec force, saluer de nombreuses initiatives men&eacute;es, sur le terrain, par des Organisations Non Gouvernementales, dans divers secteurs. Il en est de m&ecirc;me des structures qui brassent les intelligences belges et congolaises, &eacute;voluant en parall&egrave;le avec la diplomatie formelle, &agrave; l'instar des &laquo;&nbsp;amiti&eacute;s belgo-congolaises&nbsp;&raquo;. 

&nbsp;

Toutes ces actions permettent de jeter des passerelles vers la mise en &oelig;uvre et la conduite des projets communs, dans des domaines aussi vari&eacute;s que la sant&eacute;, le soutien aux petites et moyennes entreprises, le jumelage des villes, les rencontres culturelles et sportives, la coop&eacute;ration universitaire, etc.

&nbsp;

Mesdames, Messieurs, distingu&eacute;s invit&eacute;s,

&nbsp;

Parmi d'autres raisons qui fondent la singularit&eacute; de ces 49 ans, il nous faudrait &eacute;pingler une dimension historique. Ces 49 ans font penser naturellement &agrave; une c&eacute;l&eacute;bration &agrave; forte signification historique&nbsp;: les 50 ans, qui pointent d&eacute;j&agrave; &agrave; l'horizon&hellip;. Oui, aujourd'hui annonce d&eacute;j&agrave; demain&hellip;. Nous voulons dire que ces 49 ans ouvrent la porte au Cinquantenaire de notre ind&eacute;pendance, que nous c&eacute;l&eacute;brerons l'ann&eacute;e prochaine, ann&eacute;e que nous souhaitons &ecirc;tre l'ann&eacute;e du Congo en Belgique.

&nbsp;

C'est l'occasion pour nous de noter que nous sommes, en ce moment m&ecirc;me, en pleine phase de r&eacute;flexion d'un vaste programme d'animation culturelle original qui va se concr&eacute;tiser par le projet d'&eacute;rection d'un p&eacute;rim&egrave;tre d'&eacute;changes. Ce programme permettra de mettre en exergue les richesses incommensurables de notre diversit&eacute; culturelle. 

&nbsp;

Le Cinquantenaire sera &eacute;videmment une occasion de m&eacute;ditation, sur notre pays, sur nous-m&ecirc;mes, sur notre destin collectif. M&eacute;ditation, mais aussi un exercice d'autocritique, sans complaisance. Loin de nous lamenter, il nous faudra affronter la r&eacute;alit&eacute; avec pragmatisme. 


&nbsp;

Distingu&eacute;s invit&eacute;s,


&nbsp;

Aujourd'hui, apr&egrave;s des d&eacute;cennies d'une crise multiforme profonde, notre pays se rel&egrave;ve peu &agrave; peu. Il est certain que la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo va mieux. Cela est une &eacute;vidence, &agrave; la lumi&egrave;re des param&egrave;tres et indicateurs objectifs. 


&nbsp;

En effet, apr&egrave;s les d&eacute;fis de la r&eacute;conciliation nationale, de la d&eacute;mocratisation de la vie politique, de la consolidation de la paix avec notamment l'aide de nos partenaires, le gouvernement congolais s'est lanc&eacute; dans un vaste programme de reconstruction sur l'ensemble du territoire national &agrave; travers la vision du Chef de l'Etat Joseph Kabila Kabange formalis&eacute;e sous le concept &laquo;&nbsp;Cinq Chantiers&nbsp;&raquo;, qui visent, comme on le sait, la r&eacute;habilitation des infrastructures de base, principalement les voies de communication&nbsp;; l'&eacute;ducation&nbsp;; la sant&eacute;&nbsp;; l'eau et l'&eacute;lectricit&eacute;&nbsp;; l'emploi. 


&nbsp;

Des routes de disserte agricole sont en train d'&ecirc;tre r&eacute;habilit&eacute;es, &agrave; travers le pays. Les grandes art&egrave;res de principales villes du pays sont en train d'&ecirc;tre reconstruites, et des travaux sont amorc&eacute;s dans plusieurs secteurs de la vie nationale. 

Il faut relever &eacute;galement les avanc&eacute;es enregistr&eacute;es dans l'am&eacute;lioration de nos rapports avec nos voisins, &agrave; la suite de l'enclenchement de la proc&eacute;dure d'&eacute;change d'ambassadeurs, avec le Burundi, le Rwanda et l'Ouganda. 

&nbsp;

Des efforts de bonne gouvernance sont probants, avec notamment la mise sur pied par le gouvernement d'une commission &laquo;&nbsp;mains propres&nbsp;&raquo;. Et plus largement, la lutte contre l'impunit&eacute; a pris son envol. En guise d'exemple, dans le domaine des violences faites aux femmes, une nouvelle l&eacute;gislation a permis &agrave; la justice congolaise de mettre hors d'&eacute;tat de nuire plusieurs justiciables, civils et militaires. Dans ce domaine, il est clair que beaucoup reste &agrave; faire.

&nbsp;

Le processus &eacute;lectoral va bient&ocirc;t atteindre la base de la pyramide institutionnelle avec les prochaines &eacute;lections municipales et locales. D'ores et d&eacute;j&agrave;, la mise &agrave; jour du fichier &eacute;lectoral a commenc&eacute; sous la responsabilit&eacute; de la Commission Electorale Ind&eacute;pendante, gage de cr&eacute;dibilit&eacute; des r&eacute;sultats issus des urnes. 

&nbsp;

On peut &eacute;galement souligner l'assainissement du cadre macro-&eacute;conomique et la cr&eacute;ation des conditions favorables aux investissements. Quelques statistiques corroborent la reprise. La croissance &eacute;conomique a &eacute;t&eacute;, en moyenne, sup&eacute;rieure &agrave; 6 %, au cours de six derni&egrave;res ann&eacute;es. Les investissements, quant &agrave; eux, ont augment&eacute; de plus de 186 %, de 2000 &agrave; 2008. Ceci prouve &agrave; suffisance qu'il y a eu une am&eacute;lioration du climat des affaires. Les r&eacute;formes structurelles et institutionnelles sont engag&eacute;es dans tous les secteurs depuis quelques ann&eacute;es. Nous voulons rendre ici un hommage m&eacute;rit&eacute; &agrave; nos partenaires et pays amis qui continuent de croire en notre pays en nous accompagnant dans ce processus. 

&nbsp;

La R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo demeure un vaste r&eacute;servoir des ressources &eacute;cologiques et un vivier de plusieurs esp&egrave;ces sylvicoles, animales et halieutiques, biotopes des esp&egrave;ces rares dont certaines sont menac&eacute;es de disparition. A ce titre, notre pays est sensible aux nouveaux enjeux plan&eacute;taires li&eacute;s au r&eacute;chauffement climatique, &agrave; la d&eacute;sertification, &agrave; la d&eacute;fense de la bio-diversit&eacute;, les &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre. 

&nbsp;

Le gouvernement de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo entend ainsi mettre &agrave; profit les activit&eacute;s p&eacute;rennes respectueuses de l'environnement et participer &agrave; la promotion d'une &eacute;conomie verte avec l'exploitation du site d'Inga III et, plus tard, du Grand Inga. Avec une capacit&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique de 40&nbsp;000 Mega Watts, le Grand Inga pourra fournir de l'&eacute;nergie verte &agrave; toute l`Afrique.

&nbsp;

Pour toutes ces raisons, la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo est partenaire naturel et incontournable dans cette lutte, et, &agrave; ce titre, elle fera entendre sa voix dans toutes les initiatives visant &agrave; la meilleure gestion de l'&eacute;cosyst&egrave;me, pour un d&eacute;veloppement durable.

&nbsp;

Excellences,

Messieurs

Distingu&eacute;s invit&eacute;s

Chers compatriotes
&nbsp;

La troisi&egrave;me raison qui fonde la singularit&eacute; de ces 49 ans est assez personnelle. C'est, en effet, notre premi&egrave;re c&eacute;l&eacute;bration solennelle, en tant qu'ambassadeur de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo aupr&egrave;s du Royaume de Belgique, du Royaume des Pays-Bas, du Grand Duch&eacute; de Luxembourg, de l'Union Europ&eacute;enne et des ACP. 

&nbsp;

Nous sommes donc conscient de la lourde responsabilit&eacute; que la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo a bien voulu nous confier&hellip; Nous mettrons toutes nos forces et toutes nos &eacute;nergies pour m&eacute;riter cette confiance si pr&eacute;cieuse, et &ecirc;tre &agrave; la hauteur des enjeux li&eacute;s &agrave; notre fonction. 

&nbsp;

Nous comptons naturellement sur l'ensemble du personnel de l'ambassade, que nous remercions pour l'accueil chaleureux qui a nous &eacute;t&eacute; r&eacute;serv&eacute;. Nous aurons besoin de tous les Congolais, de souche et d'adoption, ainsi que de tous les amis du Congo. Notre nomination est, en effet, &agrave; la crois&eacute;e de divers d&eacute;fis qui tiennent non seulement des enjeux de la r&eacute;-dynamisation de notre coop&eacute;ration avec la Belgique, les Pays Bas, le Luxembourg et l'Union europ&eacute;enne, mais aussi de la n&eacute;cessit&eacute; de red&eacute;finir un nouveau paradigme de notre pratique diplomatique, dans le droit fil de la philosophie des &laquo;&nbsp;Cinq chantiers&nbsp;&raquo; pour la reconstruction du Congo.


&nbsp;

Les nouvelles lignes philosophiques de notre diplomatie ont &eacute;t&eacute; trac&eacute;es par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Il les a formalis&eacute;es sous le concept fructueux de &laquo;&nbsp;diplomatie de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;. Soucieux d'un monde plus juste, d'un syst&egrave;me d'&eacute;changes &eacute;quitable, le Congo, pays &eacute;pris de paix, veut d&eacute;velopper un syst&egrave;me de coop&eacute;ration allant dans le sens de la concorde entre les peuples, pour un partage juste des richesses, pour la sauvegarde de l'environnement face aux nouvelles menaces plan&eacute;taires. 


&nbsp;

Cette approche de la coop&eacute;ration permettra aux Etats de mieux faire face &agrave; la crise &eacute;conomique actuelle qui n&eacute;cessite une approche syst&eacute;mique des rapports entre eux. En effet, les Etats n'&eacute;voluent plus en vases clos ni de fa&ccedil;on autarcique. Aux probl&egrave;mes globaux, il ne peut y avoir que des solutions globales. Les Etats sont &laquo;&nbsp;interreli&eacute;s&nbsp;&raquo;, ils sont inextricablement partenaires dans la construction d'un futur commun. 


&nbsp;

En guise d'illustration, on remarquera que la crise actuelle accable tous les pays, m&ecirc;me si les effets ne sont pas uniformes et d'intensit&eacute; &eacute;gale. En ce qui concerne la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, les facteurs, &agrave; l'origine du ralentissement &eacute;conomique actuel, sont facilement identifiables. La chute des cours des produits export&eacute;s fix&eacute;s sur les march&eacute;s internationaux, la baisse de la demande d'exportations par les pays d&eacute;velopp&eacute;s, ont entra&icirc;n&eacute; une contraction de l'activit&eacute; &eacute;conomique, des pertes d'emploi, l'amenuisement des r&eacute;serves de change, des recettes budg&eacute;taires et fiscales. 


&nbsp;

Il est donc &eacute;vident que les pays d'Afrique devraient &ecirc;tre davantage impliqu&eacute;s dans la recherche des voies de sortie. Notre souhait est que les &eacute;ventuelles r&eacute;gulations de l'&eacute;conomie internationale r&eacute;servent plus d'attention pour l'Afrique. Car, c'est ensemble que nous rel&egrave;verons les d&eacute;fis de la reprise &eacute;conomique &agrave; travers le monde. Aussi, la crise actuelle, qui fut pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d'une crise &eacute;nerg&eacute;tique et alimentaire, devrait constituer une opportunit&eacute; pour moins de conditionnalit&eacute;s dans l'octroi de l'aide internationale. 


&nbsp;

La R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo en appelle ainsi &agrave; la sagesse des d&eacute;cideurs internationaux afin que des initiatives courageuses soient prises en rapport avec l'all&eacute;gement du fardeau de la dette ext&eacute;rieure, de la lutte contre la pauvret&eacute;, la sauvegarde de la paix et de la s&eacute;curit&eacute;, gage d'une d&eacute;mocratie apais&eacute;e et un d'un d&eacute;veloppement harmonieux.


&nbsp;

Nous voulons, &agrave; travers la &laquo;&nbsp;diplomatie de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;, mieux faire entendre la voix et les int&eacute;r&ecirc;ts du Congo, am&eacute;liorer notre participation &agrave; la conduite des affaires du monde, dans l'int&eacute;r&ecirc;t bien compris de toutes les nations au sein de la communaut&eacute; internationale, notre famille naturelle.

&nbsp;

&nbsp;

Mesdames, Messieurs, chers compatriotes,

&nbsp;

Mais cette &laquo;&nbsp;diplomatie de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo; ne serait qu'un vain concept si, d&eacute;j&agrave;, nous Congolais, entre s&oelig;urs et fr&egrave;res, n'arrivons pas &agrave; cr&eacute;er entre nous un climat minimal de fraternit&eacute; et de confiance mutuelle. 

&nbsp;

L'avenir du Congo d&eacute;pend de tous les Congolais. Vous, fr&egrave;res et s&oelig;urs congolais de l'&eacute;tranger, avec la richesse de vos exp&eacute;riences humaines, de vos parcours professionnels, vous constituez, &agrave; coup s&ucirc;r, un vivier in&eacute;puisable de talents et d'opportunit&eacute;s en expertise pour notre pays.

&nbsp;

Malgr&eacute; nos divergences politiques, sachons que nous sommes d'abord Congolais. De ce lien fort, d&eacute;coule un destin commun que nulle pol&eacute;mique ne pourra jamais rompre. Notre responsabilit&eacute; est de cr&eacute;er, au sein et autour de l'ambassade, un climat propice &agrave; la solidarit&eacute; et &agrave; la confiance mutuelle. 

&nbsp;&nbsp;

Dans cet &eacute;tat d'esprit, nous sommes ouverts &agrave; vos suggestions pour qu'ensemble nous puissions cimenter davantage ces liens et assumer ensemble la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts vitaux de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, notre ch&egrave;re patrie.

&nbsp;

Excellences,

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Distingu&eacute;s invit&eacute;s

Chers compatriotes
&nbsp;

Puissions-nous joindre nos efforts pour l'av&egrave;nement d'un monde meilleur, d'une Afrique prosp&egrave;re et d'un Congo en paix et procureur de paix.

&nbsp;

&nbsp;

Vive le 30 Juin,

Vive la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo,

Puisse Dieu b&eacute;nir le Congo.

Nous vous remercions&nbsp;!&nbsp; 

&nbsp;

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/830165</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/830165</guid>
  <pubDate>Tue, 30 Jun 2009 23:53:47 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Discours de l&#039;Ambassadeur Mova  (le 30 juin 2009 à Bruxelles</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

49 ans de l'ind&eacute;pendance 

de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo

&nbsp;

Discours de Son Excellence,

&nbsp;Monsieur l'Ambassadeur de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo &agrave; Bruxelles, Henri MOVA Sakanyi, 


&nbsp;

Ambassadeur extraordinaire et pl&eacute;nipotentiaire de R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, pr&egrave;s le Royaume de Belgique, le Royaume des Pays Bas, le Grand-Duch&eacute; de Luxembourg, l'Union europ&eacute;enne et le Groupe des Etats d'Afrique, des Cara&iuml;bes et du Pacifique

&nbsp;

Excellences,

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Distingu&eacute;s invit&eacute;s

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Chers compatriotes
&nbsp;

Permettez-nous, en ce jour de c&eacute;l&eacute;bration de l'anniversaire de l'ind&eacute;pendance de notre pays, la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, de commencer par vous souhaiter la bienvenue dans ce cadre que nous esp&eacute;rons convivial, pour f&ecirc;ter cet &eacute;v&eacute;nement de grande port&eacute;e historique. 

&nbsp;

Cette nouvelle c&eacute;l&eacute;bration de l'ind&eacute;pendance de notre pays risquait, cependant, comme tant d'autres c&eacute;l&eacute;brations dans le pass&eacute;, d'&ecirc;tre emport&eacute;e dans le long fleuve monotone de solennit&eacute;s inh&eacute;rentes &agrave; ces festivit&eacute;s, si divers signes de singularit&eacute; ne venaient planer sur ces 49 ans&hellip; 

&nbsp;

&nbsp;

Distingu&eacute;s invit&eacute;s,

Mesdames, Messieurs,


&nbsp;

Ces 49 ans de notre ind&eacute;pendance se caract&eacute;risent par diverses singularit&eacute;s que nous voudrions &eacute;pingler comme des niches d'opportunit&eacute;s pleines de symboles, &agrave; la fois politique, historique et m&ecirc;me personnelle&hellip;.&nbsp; 


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&laquo;&nbsp;Politique&nbsp;&raquo; car &agrave; la faveur d'un nouveau d&eacute;ploiement diplomatique, la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo a d&eacute;cid&eacute; de concentrer sur Bruxelles ses repr&eacute;sentations aupr&egrave;s du Royaume de Belgique, du Royaume des Pays Bas, du Grand-Duch&eacute; de Luxembourg, de l'Union europ&eacute;enne et des ACP.


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&laquo;&nbsp;Politique&nbsp;&raquo;, parce que nous c&eacute;l&eacute;brons cet anniversaire au lendemain des &eacute;lections europ&eacute;ennes riches en le&ccedil;ons. Les r&eacute;sultats de ces &eacute;lections s'imposent d'une mani&egrave;re nette comme une interpellation de notre conscience quant &agrave; notre responsabilit&eacute; collective devant les menaces qui p&egrave;sent sur la plan&egrave;te. 


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Ces r&eacute;sultats soulignent donc la n&eacute;cessit&eacute; de l'intensification des efforts de chaque nation dans la mise en &oelig;uvre d'une gestion globale plus responsable de notre plan&egrave;te. Ils d&eacute;montrent que &eacute;galement le dynamisme de la d&eacute;mocratie au sein de l'Union Europ&eacute;enne, ainsi que le caract&egrave;re irr&eacute;versible de l'int&eacute;gration europ&eacute;enne.&nbsp; 

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En &eacute;voquant les derni&egrave;res &eacute;lections europ&eacute;ennes, comment ne pas &eacute;pingler la participation significative des ressortissants europ&eacute;ens d'origine congolaise, surtout en Belgique&nbsp;? Ce ph&eacute;nom&egrave;ne, que nous esp&eacute;rons croissant et durable, a &eacute;t&eacute; salu&eacute; en Afrique comme une belle d&eacute;monstration de d&eacute;mocratie et d'int&eacute;gration. 

Distingu&eacute;s invit&eacute;s,

Mesdames, Messieurs,

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Ces 49 ans interviennent au lendemain de la redynamisation de nos relations avec le Royaume de Belgique, apr&egrave;s des moments d&eacute;licats inh&eacute;rents &agrave; toute relation impliquant deux Etats souverains.

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C'est le lieu et le moment de saluer la lucidit&eacute; et le courage de deux gouvernements, belge et congolais, qui, apr&egrave;s une analyse de la situation, ont sign&eacute; une D&eacute;claration Commune afin de donner un nouvel &eacute;lan &agrave; notre coop&eacute;ration bilat&eacute;rale qui tient, chacun de nous ici le sait, d'une histoire riche et longue. 

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Nous saluons ce courage politique, qui a permis, in fine, d'instaurer un cadre propice &agrave; un dialogue permanent, franc, ouvert, constructif, et respectueux des institutions d&eacute;mocratiques et l&eacute;gitimes du Royaume de Belgique et de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo. 

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Pour nous, nulle ombre d'un doute&nbsp;: la Belgique demeure un partenaire de premier plan pour la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo. Que ces 49 ans soient donc l'occasion de chanter l'amiti&eacute; belgo-congolaise&nbsp;! 

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C'est aussi l'occasion de rappeler l'excellence de nos rapports avec le Royaume des Pays Bas. Il y a lieu de saluer l'&eacute;volution heureuse de notre coop&eacute;ration qui place le Royaume des Pays Bas dans le peloton de t&ecirc;te de notre partenariat au d&eacute;veloppement. Quant au Grand-Duch&eacute; de Luxembourg, qu'il nous soit permis d'honorer la qualit&eacute; de nos &eacute;changes et la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; qui caract&eacute;rise nos relations diplomatiques.

De la m&ecirc;me fa&ccedil;on, nous nous tournons vers nos partenaires des ACP, avec lesquels nous partageons&nbsp;un d&eacute;fi majeur&nbsp;: comment sortir de la crise dans un contexte de mondialisation accrue&nbsp;? Nous souhaitons vivement voir nos Etats cheminer vers une int&eacute;gration &eacute;conomique, tout en &eacute;vitant ses effets n&eacute;fastes. 

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Mais, au del&agrave; de ces excellents rapports officiels avec nos partenaires europ&eacute;ens, nous voulons, avec force, saluer de nombreuses initiatives men&eacute;es, sur le terrain, par des Organisations Non Gouvernementales, dans divers secteurs. Il en est de m&ecirc;me des structures qui brassent les intelligences belges et congolaises, &eacute;voluant en parall&egrave;le avec la diplomatie formelle, &agrave; l'instar des &laquo;&nbsp;amiti&eacute;s belgo-congolaises&nbsp;&raquo;. 

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Toutes ces actions permettent de jeter des passerelles vers la mise en &oelig;uvre et la conduite des projets communs, dans des domaines aussi vari&eacute;s que la sant&eacute;, le soutien aux petites et moyennes entreprises, le jumelage des villes, les rencontres culturelles et sportives, la coop&eacute;ration universitaire, etc.

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Mesdames, Messieurs, distingu&eacute;s invit&eacute;s,

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Parmi d'autres raisons qui fondent la singularit&eacute; de ces 49 ans, il nous faudrait &eacute;pingler une dimension historique. Ces 49 ans font penser naturellement &agrave; une c&eacute;l&eacute;bration &agrave; forte signification historique&nbsp;: les 50 ans, qui pointent d&eacute;j&agrave; &agrave; l'horizon&hellip;. Oui, aujourd'hui annonce d&eacute;j&agrave; demain&hellip;. Nous voulons dire que ces 49 ans ouvrent la porte au Cinquantenaire de notre ind&eacute;pendance, que nous c&eacute;l&eacute;brerons l'ann&eacute;e prochaine, ann&eacute;e que nous souhaitons &ecirc;tre l'ann&eacute;e du Congo en Belgique.

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C'est l'occasion pour nous de noter que nous sommes, en ce moment m&ecirc;me, en pleine phase de r&eacute;flexion d'un vaste programme d'animation culturelle original qui va se concr&eacute;tiser par le projet d'&eacute;rection d'un p&eacute;rim&egrave;tre d'&eacute;changes. Ce programme permettra de mettre en exergue les richesses incommensurables de notre diversit&eacute; culturelle. 

&nbsp;

Le Cinquantenaire sera &eacute;videmment une occasion de m&eacute;ditation, sur notre pays, sur nous-m&ecirc;mes, sur notre destin collectif. M&eacute;ditation, mais aussi un exercice d'autocritique, sans complaisance. Loin de nous lamenter, il nous faudra affronter la r&eacute;alit&eacute; avec pragmatisme. 


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Distingu&eacute;s invit&eacute;s,


&nbsp;

Aujourd'hui, apr&egrave;s des d&eacute;cennies d'une crise multiforme profonde, notre pays se rel&egrave;ve peu &agrave; peu. Il est certain que la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo va mieux. Cela est une &eacute;vidence, &agrave; la lumi&egrave;re des param&egrave;tres et indicateurs objectifs. 


&nbsp;

En effet, apr&egrave;s les d&eacute;fis de la r&eacute;conciliation nationale, de la d&eacute;mocratisation de la vie politique, de la consolidation de la paix avec notamment l'aide de nos partenaires, le gouvernement congolais s'est lanc&eacute; dans un vaste programme de reconstruction sur l'ensemble du territoire national &agrave; travers la vision du Chef de l'Etat Joseph Kabila Kabange formalis&eacute;e sous le concept &laquo;&nbsp;Cinq Chantiers&nbsp;&raquo;, qui visent, comme on le sait, la r&eacute;habilitation des infrastructures de base, principalement les voies de communication&nbsp;; l'&eacute;ducation&nbsp;; la sant&eacute;&nbsp;; l'eau et l'&eacute;lectricit&eacute;&nbsp;; l'emploi. 


&nbsp;

Des routes de disserte agricole sont en train d'&ecirc;tre r&eacute;habilit&eacute;es, &agrave; travers le pays. Les grandes art&egrave;res de principales villes du pays sont en train d'&ecirc;tre reconstruites, et des travaux sont amorc&eacute;s dans plusieurs secteurs de la vie nationale. 

Il faut relever &eacute;galement les avanc&eacute;es enregistr&eacute;es dans l'am&eacute;lioration de nos rapports avec nos voisins, &agrave; la suite de l'enclenchement de la proc&eacute;dure d'&eacute;change d'ambassadeurs, avec le Burundi, le Rwanda et l'Ouganda. 

&nbsp;

Des efforts de bonne gouvernance sont probants, avec notamment la mise sur pied par le gouvernement d'une commission &laquo;&nbsp;mains propres&nbsp;&raquo;. Et plus largement, la lutte contre l'impunit&eacute; a pris son envol. En guise d'exemple, dans le domaine des violences faites aux femmes, une nouvelle l&eacute;gislation a permis &agrave; la justice congolaise de mettre hors d'&eacute;tat de nuire plusieurs justiciables, civils et militaires. Dans ce domaine, il est clair que beaucoup reste &agrave; faire.

&nbsp;

Le processus &eacute;lectoral va bient&ocirc;t atteindre la base de la pyramide institutionnelle avec les prochaines &eacute;lections municipales et locales. D'ores et d&eacute;j&agrave;, la mise &agrave; jour du fichier &eacute;lectoral a commenc&eacute; sous la responsabilit&eacute; de la Commission Electorale Ind&eacute;pendante, gage de cr&eacute;dibilit&eacute; des r&eacute;sultats issus des urnes. 

&nbsp;

On peut &eacute;galement souligner l'assainissement du cadre macro-&eacute;conomique et la cr&eacute;ation des conditions favorables aux investissements. Quelques statistiques corroborent la reprise. La croissance &eacute;conomique a &eacute;t&eacute;, en moyenne, sup&eacute;rieure &agrave; 6 %, au cours de six derni&egrave;res ann&eacute;es. Les investissements, quant &agrave; eux, ont augment&eacute; de plus de 186 %, de 2000 &agrave; 2008. Ceci prouve &agrave; suffisance qu'il y a eu une am&eacute;lioration du climat des affaires. Les r&eacute;formes structurelles et institutionnelles sont engag&eacute;es dans tous les secteurs depuis quelques ann&eacute;es. Nous voulons rendre ici un hommage m&eacute;rit&eacute; &agrave; nos partenaires et pays amis qui continuent de croire en notre pays en nous accompagnant dans ce processus. 

&nbsp;

La R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo demeure un vaste r&eacute;servoir des ressources &eacute;cologiques et un vivier de plusieurs esp&egrave;ces sylvicoles, animales et halieutiques, biotopes des esp&egrave;ces rares dont certaines sont menac&eacute;es de disparition. A ce titre, notre pays est sensible aux nouveaux enjeux plan&eacute;taires li&eacute;s au r&eacute;chauffement climatique, &agrave; la d&eacute;sertification, &agrave; la d&eacute;fense de la bio-diversit&eacute;, les &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre. 

&nbsp;

Le gouvernement de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo entend ainsi mettre &agrave; profit les activit&eacute;s p&eacute;rennes respectueuses de l'environnement et participer &agrave; la promotion d'une &eacute;conomie verte avec l'exploitation du site d'Inga III et, plus tard, du Grand Inga. Avec une capacit&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique de 40&nbsp;000 Mega Watts, le Grand Inga pourra fournir de l'&eacute;nergie verte &agrave; toute l`Afrique.

&nbsp;

Pour toutes ces raisons, la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo est partenaire naturel et incontournable dans cette lutte, et, &agrave; ce titre, elle fera entendre sa voix dans toutes les initiatives visant &agrave; la meilleure gestion de l'&eacute;cosyst&egrave;me, pour un d&eacute;veloppement durable.

&nbsp;

Excellences,

Messieurs

Distingu&eacute;s invit&eacute;s

Chers compatriotes
&nbsp;

La troisi&egrave;me raison qui fonde la singularit&eacute; de ces 49 ans est assez personnelle. C'est, en effet, notre premi&egrave;re c&eacute;l&eacute;bration solennelle, en tant qu'ambassadeur de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo aupr&egrave;s du Royaume de Belgique, du Royaume des Pays-Bas, du Grand Duch&eacute; de Luxembourg, de l'Union Europ&eacute;enne et des ACP. 

&nbsp;

Nous sommes donc conscient de la lourde responsabilit&eacute; que la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo a bien voulu nous confier&hellip; Nous mettrons toutes nos forces et toutes nos &eacute;nergies pour m&eacute;riter cette confiance si pr&eacute;cieuse, et &ecirc;tre &agrave; la hauteur des enjeux li&eacute;s &agrave; notre fonction. 

&nbsp;

Nous comptons naturellement sur l'ensemble du personnel de l'ambassade, que nous remercions pour l'accueil chaleureux qui a nous &eacute;t&eacute; r&eacute;serv&eacute;. Nous aurons besoin de tous les Congolais, de souche et d'adoption, ainsi que de tous les amis du Congo. Notre nomination est, en effet, &agrave; la crois&eacute;e de divers d&eacute;fis qui tiennent non seulement des enjeux de la r&eacute;-dynamisation de notre coop&eacute;ration avec la Belgique, les Pays Bas, le Luxembourg et l'Union europ&eacute;enne, mais aussi de la n&eacute;cessit&eacute; de red&eacute;finir un nouveau paradigme de notre pratique diplomatique, dans le droit fil de la philosophie des &laquo;&nbsp;Cinq chantiers&nbsp;&raquo; pour la reconstruction du Congo.


&nbsp;

Les nouvelles lignes philosophiques de notre diplomatie ont &eacute;t&eacute; trac&eacute;es par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Il les a formalis&eacute;es sous le concept fructueux de &laquo;&nbsp;diplomatie de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;. Soucieux d'un monde plus juste, d'un syst&egrave;me d'&eacute;changes &eacute;quitable, le Congo, pays &eacute;pris de paix, veut d&eacute;velopper un syst&egrave;me de coop&eacute;ration allant dans le sens de la concorde entre les peuples, pour un partage juste des richesses, pour la sauvegarde de l'environnement face aux nouvelles menaces plan&eacute;taires. 


&nbsp;

Cette approche de la coop&eacute;ration permettra aux Etats de mieux faire face &agrave; la crise &eacute;conomique actuelle qui n&eacute;cessite une approche syst&eacute;mique des rapports entre eux. En effet, les Etats n'&eacute;voluent plus en vases clos ni de fa&ccedil;on autarcique. Aux probl&egrave;mes globaux, il ne peut y avoir que des solutions globales. Les Etats sont &laquo;&nbsp;interreli&eacute;s&nbsp;&raquo;, ils sont inextricablement partenaires dans la construction d'un futur commun. 


&nbsp;

En guise d'illustration, on remarquera que la crise actuelle accable tous les pays, m&ecirc;me si les effets ne sont pas uniformes et d'intensit&eacute; &eacute;gale. En ce qui concerne la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, les facteurs, &agrave; l'origine du ralentissement &eacute;conomique actuel, sont facilement identifiables. La chute des cours des produits export&eacute;s fix&eacute;s sur les march&eacute;s internationaux, la baisse de la demande d'exportations par les pays d&eacute;velopp&eacute;s, ont entra&icirc;n&eacute; une contraction de l'activit&eacute; &eacute;conomique, des pertes d'emploi, l'amenuisement des r&eacute;serves de change, des recettes budg&eacute;taires et fiscales. 


&nbsp;

Il est donc &eacute;vident que les pays d'Afrique devraient &ecirc;tre davantage impliqu&eacute;s dans la recherche des voies de sortie. Notre souhait est que les &eacute;ventuelles r&eacute;gulations de l'&eacute;conomie internationale r&eacute;servent plus d'attention pour l'Afrique. Car, c'est ensemble que nous rel&egrave;verons les d&eacute;fis de la reprise &eacute;conomique &agrave; travers le monde. Aussi, la crise actuelle, qui fut pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d'une crise &eacute;nerg&eacute;tique et alimentaire, devrait constituer une opportunit&eacute; pour moins de conditionnalit&eacute;s dans l'octroi de l'aide internationale. 


&nbsp;

La R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo en appelle ainsi &agrave; la sagesse des d&eacute;cideurs internationaux afin que des initiatives courageuses soient prises en rapport avec l'all&eacute;gement du fardeau de la dette ext&eacute;rieure, de la lutte contre la pauvret&eacute;, la sauvegarde de la paix et de la s&eacute;curit&eacute;, gage d'une d&eacute;mocratie apais&eacute;e et un d'un d&eacute;veloppement harmonieux.


&nbsp;

Nous voulons, &agrave; travers la &laquo;&nbsp;diplomatie de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;, mieux faire entendre la voix et les int&eacute;r&ecirc;ts du Congo, am&eacute;liorer notre participation &agrave; la conduite des affaires du monde, dans l'int&eacute;r&ecirc;t bien compris de toutes les nations au sein de la communaut&eacute; internationale, notre famille naturelle.

&nbsp;

&nbsp;

Mesdames, Messieurs, chers compatriotes,

&nbsp;

Mais cette &laquo;&nbsp;diplomatie de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo; ne serait qu'un vain concept si, d&eacute;j&agrave;, nous Congolais, entre s&oelig;urs et fr&egrave;res, n'arrivons pas &agrave; cr&eacute;er entre nous un climat minimal de fraternit&eacute; et de confiance mutuelle. 

&nbsp;

L'avenir du Congo d&eacute;pend de tous les Congolais. Vous, fr&egrave;res et s&oelig;urs congolais de l'&eacute;tranger, avec la richesse de vos exp&eacute;riences humaines, de vos parcours professionnels, vous constituez, &agrave; coup s&ucirc;r, un vivier in&eacute;puisable de talents et d'opportunit&eacute;s en expertise pour notre pays.

&nbsp;

Malgr&eacute; nos divergences politiques, sachons que nous sommes d'abord Congolais. De ce lien fort, d&eacute;coule un destin commun que nulle pol&eacute;mique ne pourra jamais rompre. Notre responsabilit&eacute; est de cr&eacute;er, au sein et autour de l'ambassade, un climat propice &agrave; la solidarit&eacute; et &agrave; la confiance mutuelle. 

&nbsp;&nbsp;

Dans cet &eacute;tat d'esprit, nous sommes ouverts &agrave; vos suggestions pour qu'ensemble nous puissions cimenter davantage ces liens et assumer ensemble la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts vitaux de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, notre ch&egrave;re patrie.

&nbsp;

Excellences,

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Distingu&eacute;s invit&eacute;s

Chers compatriotes
&nbsp;

Puissions-nous joindre nos efforts pour l'av&egrave;nement d'un monde meilleur, d'une Afrique prosp&egrave;re et d'un Congo en paix et procureur de paix.

&nbsp;

&nbsp;

Vive le 30 Juin,

Vive la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo,

Puisse Dieu b&eacute;nir le Congo.

Nous vous remercions&nbsp;!&nbsp; 

&nbsp;

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/830166</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/830166</guid>
  <pubDate>Tue, 30 Jun 2009 23:53:47 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Discours de l&#039;Ambassadeur Mova  (le 30 juin 2009 à Bruxelles</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

49 ans de l'ind&eacute;pendance 

de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo

&nbsp;

Discours de Son Excellence,

&nbsp;Monsieur l'Ambassadeur de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo &agrave; Bruxelles, Henri MOVA Sakanyi, 


&nbsp;

Ambassadeur extraordinaire et pl&eacute;nipotentiaire de R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, pr&egrave;s le Royaume de Belgique, le Royaume des Pays Bas, le Grand-Duch&eacute; de Luxembourg, l'Union europ&eacute;enne et le Groupe des Etats d'Afrique, des Cara&iuml;bes et du Pacifique

&nbsp;

Excellences,

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Distingu&eacute;s invit&eacute;s

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Chers compatriotes
&nbsp;

Permettez-nous, en ce jour de c&eacute;l&eacute;bration de l'anniversaire de l'ind&eacute;pendance de notre pays, la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, de commencer par vous souhaiter la bienvenue dans ce cadre que nous esp&eacute;rons convivial, pour f&ecirc;ter cet &eacute;v&eacute;nement de grande port&eacute;e historique. 

&nbsp;

Cette nouvelle c&eacute;l&eacute;bration de l'ind&eacute;pendance de notre pays risquait, cependant, comme tant d'autres c&eacute;l&eacute;brations dans le pass&eacute;, d'&ecirc;tre emport&eacute;e dans le long fleuve monotone de solennit&eacute;s inh&eacute;rentes &agrave; ces festivit&eacute;s, si divers signes de singularit&eacute; ne venaient planer sur ces 49 ans&hellip; 

&nbsp;

&nbsp;

Distingu&eacute;s invit&eacute;s,

Mesdames, Messieurs,


&nbsp;

Ces 49 ans de notre ind&eacute;pendance se caract&eacute;risent par diverses singularit&eacute;s que nous voudrions &eacute;pingler comme des niches d'opportunit&eacute;s pleines de symboles, &agrave; la fois politique, historique et m&ecirc;me personnelle&hellip;.&nbsp; 


&nbsp;

&laquo;&nbsp;Politique&nbsp;&raquo; car &agrave; la faveur d'un nouveau d&eacute;ploiement diplomatique, la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo a d&eacute;cid&eacute; de concentrer sur Bruxelles ses repr&eacute;sentations aupr&egrave;s du Royaume de Belgique, du Royaume des Pays Bas, du Grand-Duch&eacute; de Luxembourg, de l'Union europ&eacute;enne et des ACP.


&nbsp;

&laquo;&nbsp;Politique&nbsp;&raquo;, parce que nous c&eacute;l&eacute;brons cet anniversaire au lendemain des &eacute;lections europ&eacute;ennes riches en le&ccedil;ons. Les r&eacute;sultats de ces &eacute;lections s'imposent d'une mani&egrave;re nette comme une interpellation de notre conscience quant &agrave; notre responsabilit&eacute; collective devant les menaces qui p&egrave;sent sur la plan&egrave;te. 


&nbsp;

Ces r&eacute;sultats soulignent donc la n&eacute;cessit&eacute; de l'intensification des efforts de chaque nation dans la mise en &oelig;uvre d'une gestion globale plus responsable de notre plan&egrave;te. Ils d&eacute;montrent que &eacute;galement le dynamisme de la d&eacute;mocratie au sein de l'Union Europ&eacute;enne, ainsi que le caract&egrave;re irr&eacute;versible de l'int&eacute;gration europ&eacute;enne.&nbsp; 

&nbsp;

En &eacute;voquant les derni&egrave;res &eacute;lections europ&eacute;ennes, comment ne pas &eacute;pingler la participation significative des ressortissants europ&eacute;ens d'origine congolaise, surtout en Belgique&nbsp;? Ce ph&eacute;nom&egrave;ne, que nous esp&eacute;rons croissant et durable, a &eacute;t&eacute; salu&eacute; en Afrique comme une belle d&eacute;monstration de d&eacute;mocratie et d'int&eacute;gration. 

Distingu&eacute;s invit&eacute;s,

Mesdames, Messieurs,

&nbsp;

Ces 49 ans interviennent au lendemain de la redynamisation de nos relations avec le Royaume de Belgique, apr&egrave;s des moments d&eacute;licats inh&eacute;rents &agrave; toute relation impliquant deux Etats souverains.

&nbsp;

C'est le lieu et le moment de saluer la lucidit&eacute; et le courage de deux gouvernements, belge et congolais, qui, apr&egrave;s une analyse de la situation, ont sign&eacute; une D&eacute;claration Commune afin de donner un nouvel &eacute;lan &agrave; notre coop&eacute;ration bilat&eacute;rale qui tient, chacun de nous ici le sait, d'une histoire riche et longue. 

&nbsp;

Nous saluons ce courage politique, qui a permis, in fine, d'instaurer un cadre propice &agrave; un dialogue permanent, franc, ouvert, constructif, et respectueux des institutions d&eacute;mocratiques et l&eacute;gitimes du Royaume de Belgique et de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo. 

&nbsp;

Pour nous, nulle ombre d'un doute&nbsp;: la Belgique demeure un partenaire de premier plan pour la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo. Que ces 49 ans soient donc l'occasion de chanter l'amiti&eacute; belgo-congolaise&nbsp;! 

&nbsp;

C'est aussi l'occasion de rappeler l'excellence de nos rapports avec le Royaume des Pays Bas. Il y a lieu de saluer l'&eacute;volution heureuse de notre coop&eacute;ration qui place le Royaume des Pays Bas dans le peloton de t&ecirc;te de notre partenariat au d&eacute;veloppement. Quant au Grand-Duch&eacute; de Luxembourg, qu'il nous soit permis d'honorer la qualit&eacute; de nos &eacute;changes et la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; qui caract&eacute;rise nos relations diplomatiques.

De la m&ecirc;me fa&ccedil;on, nous nous tournons vers nos partenaires des ACP, avec lesquels nous partageons&nbsp;un d&eacute;fi majeur&nbsp;: comment sortir de la crise dans un contexte de mondialisation accrue&nbsp;? Nous souhaitons vivement voir nos Etats cheminer vers une int&eacute;gration &eacute;conomique, tout en &eacute;vitant ses effets n&eacute;fastes. 

&nbsp;

Mais, au del&agrave; de ces excellents rapports officiels avec nos partenaires europ&eacute;ens, nous voulons, avec force, saluer de nombreuses initiatives men&eacute;es, sur le terrain, par des Organisations Non Gouvernementales, dans divers secteurs. Il en est de m&ecirc;me des structures qui brassent les intelligences belges et congolaises, &eacute;voluant en parall&egrave;le avec la diplomatie formelle, &agrave; l'instar des &laquo;&nbsp;amiti&eacute;s belgo-congolaises&nbsp;&raquo;. 

&nbsp;

Toutes ces actions permettent de jeter des passerelles vers la mise en &oelig;uvre et la conduite des projets communs, dans des domaines aussi vari&eacute;s que la sant&eacute;, le soutien aux petites et moyennes entreprises, le jumelage des villes, les rencontres culturelles et sportives, la coop&eacute;ration universitaire, etc.

&nbsp;

Mesdames, Messieurs, distingu&eacute;s invit&eacute;s,

&nbsp;

Parmi d'autres raisons qui fondent la singularit&eacute; de ces 49 ans, il nous faudrait &eacute;pingler une dimension historique. Ces 49 ans font penser naturellement &agrave; une c&eacute;l&eacute;bration &agrave; forte signification historique&nbsp;: les 50 ans, qui pointent d&eacute;j&agrave; &agrave; l'horizon&hellip;. Oui, aujourd'hui annonce d&eacute;j&agrave; demain&hellip;. Nous voulons dire que ces 49 ans ouvrent la porte au Cinquantenaire de notre ind&eacute;pendance, que nous c&eacute;l&eacute;brerons l'ann&eacute;e prochaine, ann&eacute;e que nous souhaitons &ecirc;tre l'ann&eacute;e du Congo en Belgique.

&nbsp;

C'est l'occasion pour nous de noter que nous sommes, en ce moment m&ecirc;me, en pleine phase de r&eacute;flexion d'un vaste programme d'animation culturelle original qui va se concr&eacute;tiser par le projet d'&eacute;rection d'un p&eacute;rim&egrave;tre d'&eacute;changes. Ce programme permettra de mettre en exergue les richesses incommensurables de notre diversit&eacute; culturelle. 

&nbsp;

Le Cinquantenaire sera &eacute;videmment une occasion de m&eacute;ditation, sur notre pays, sur nous-m&ecirc;mes, sur notre destin collectif. M&eacute;ditation, mais aussi un exercice d'autocritique, sans complaisance. Loin de nous lamenter, il nous faudra affronter la r&eacute;alit&eacute; avec pragmatisme. 


&nbsp;

Distingu&eacute;s invit&eacute;s,


&nbsp;

Aujourd'hui, apr&egrave;s des d&eacute;cennies d'une crise multiforme profonde, notre pays se rel&egrave;ve peu &agrave; peu. Il est certain que la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo va mieux. Cela est une &eacute;vidence, &agrave; la lumi&egrave;re des param&egrave;tres et indicateurs objectifs. 


&nbsp;

En effet, apr&egrave;s les d&eacute;fis de la r&eacute;conciliation nationale, de la d&eacute;mocratisation de la vie politique, de la consolidation de la paix avec notamment l'aide de nos partenaires, le gouvernement congolais s'est lanc&eacute; dans un vaste programme de reconstruction sur l'ensemble du territoire national &agrave; travers la vision du Chef de l'Etat Joseph Kabila Kabange formalis&eacute;e sous le concept &laquo;&nbsp;Cinq Chantiers&nbsp;&raquo;, qui visent, comme on le sait, la r&eacute;habilitation des infrastructures de base, principalement les voies de communication&nbsp;; l'&eacute;ducation&nbsp;; la sant&eacute;&nbsp;; l'eau et l'&eacute;lectricit&eacute;&nbsp;; l'emploi. 


&nbsp;

Des routes de disserte agricole sont en train d'&ecirc;tre r&eacute;habilit&eacute;es, &agrave; travers le pays. Les grandes art&egrave;res de principales villes du pays sont en train d'&ecirc;tre reconstruites, et des travaux sont amorc&eacute;s dans plusieurs secteurs de la vie nationale. 

Il faut relever &eacute;galement les avanc&eacute;es enregistr&eacute;es dans l'am&eacute;lioration de nos rapports avec nos voisins, &agrave; la suite de l'enclenchement de la proc&eacute;dure d'&eacute;change d'ambassadeurs, avec le Burundi, le Rwanda et l'Ouganda. 

&nbsp;

Des efforts de bonne gouvernance sont probants, avec notamment la mise sur pied par le gouvernement d'une commission &laquo;&nbsp;mains propres&nbsp;&raquo;. Et plus largement, la lutte contre l'impunit&eacute; a pris son envol. En guise d'exemple, dans le domaine des violences faites aux femmes, une nouvelle l&eacute;gislation a permis &agrave; la justice congolaise de mettre hors d'&eacute;tat de nuire plusieurs justiciables, civils et militaires. Dans ce domaine, il est clair que beaucoup reste &agrave; faire.

&nbsp;

Le processus &eacute;lectoral va bient&ocirc;t atteindre la base de la pyramide institutionnelle avec les prochaines &eacute;lections municipales et locales. D'ores et d&eacute;j&agrave;, la mise &agrave; jour du fichier &eacute;lectoral a commenc&eacute; sous la responsabilit&eacute; de la Commission Electorale Ind&eacute;pendante, gage de cr&eacute;dibilit&eacute; des r&eacute;sultats issus des urnes. 

&nbsp;

On peut &eacute;galement souligner l'assainissement du cadre macro-&eacute;conomique et la cr&eacute;ation des conditions favorables aux investissements. Quelques statistiques corroborent la reprise. La croissance &eacute;conomique a &eacute;t&eacute;, en moyenne, sup&eacute;rieure &agrave; 6 %, au cours de six derni&egrave;res ann&eacute;es. Les investissements, quant &agrave; eux, ont augment&eacute; de plus de 186 %, de 2000 &agrave; 2008. Ceci prouve &agrave; suffisance qu'il y a eu une am&eacute;lioration du climat des affaires. Les r&eacute;formes structurelles et institutionnelles sont engag&eacute;es dans tous les secteurs depuis quelques ann&eacute;es. Nous voulons rendre ici un hommage m&eacute;rit&eacute; &agrave; nos partenaires et pays amis qui continuent de croire en notre pays en nous accompagnant dans ce processus. 

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La R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo demeure un vaste r&eacute;servoir des ressources &eacute;cologiques et un vivier de plusieurs esp&egrave;ces sylvicoles, animales et halieutiques, biotopes des esp&egrave;ces rares dont certaines sont menac&eacute;es de disparition. A ce titre, notre pays est sensible aux nouveaux enjeux plan&eacute;taires li&eacute;s au r&eacute;chauffement climatique, &agrave; la d&eacute;sertification, &agrave; la d&eacute;fense de la bio-diversit&eacute;, les &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre. 

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Le gouvernement de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo entend ainsi mettre &agrave; profit les activit&eacute;s p&eacute;rennes respectueuses de l'environnement et participer &agrave; la promotion d'une &eacute;conomie verte avec l'exploitation du site d'Inga III et, plus tard, du Grand Inga. Avec une capacit&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique de 40&nbsp;000 Mega Watts, le Grand Inga pourra fournir de l'&eacute;nergie verte &agrave; toute l`Afrique.

&nbsp;

Pour toutes ces raisons, la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo est partenaire naturel et incontournable dans cette lutte, et, &agrave; ce titre, elle fera entendre sa voix dans toutes les initiatives visant &agrave; la meilleure gestion de l'&eacute;cosyst&egrave;me, pour un d&eacute;veloppement durable.

&nbsp;

Excellences,

Messieurs

Distingu&eacute;s invit&eacute;s

Chers compatriotes
&nbsp;

La troisi&egrave;me raison qui fonde la singularit&eacute; de ces 49 ans est assez personnelle. C'est, en effet, notre premi&egrave;re c&eacute;l&eacute;bration solennelle, en tant qu'ambassadeur de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo aupr&egrave;s du Royaume de Belgique, du Royaume des Pays-Bas, du Grand Duch&eacute; de Luxembourg, de l'Union Europ&eacute;enne et des ACP. 

&nbsp;

Nous sommes donc conscient de la lourde responsabilit&eacute; que la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo a bien voulu nous confier&hellip; Nous mettrons toutes nos forces et toutes nos &eacute;nergies pour m&eacute;riter cette confiance si pr&eacute;cieuse, et &ecirc;tre &agrave; la hauteur des enjeux li&eacute;s &agrave; notre fonction. 

&nbsp;

Nous comptons naturellement sur l'ensemble du personnel de l'ambassade, que nous remercions pour l'accueil chaleureux qui a nous &eacute;t&eacute; r&eacute;serv&eacute;. Nous aurons besoin de tous les Congolais, de souche et d'adoption, ainsi que de tous les amis du Congo. Notre nomination est, en effet, &agrave; la crois&eacute;e de divers d&eacute;fis qui tiennent non seulement des enjeux de la r&eacute;-dynamisation de notre coop&eacute;ration avec la Belgique, les Pays Bas, le Luxembourg et l'Union europ&eacute;enne, mais aussi de la n&eacute;cessit&eacute; de red&eacute;finir un nouveau paradigme de notre pratique diplomatique, dans le droit fil de la philosophie des &laquo;&nbsp;Cinq chantiers&nbsp;&raquo; pour la reconstruction du Congo.


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Les nouvelles lignes philosophiques de notre diplomatie ont &eacute;t&eacute; trac&eacute;es par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Il les a formalis&eacute;es sous le concept fructueux de &laquo;&nbsp;diplomatie de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;. Soucieux d'un monde plus juste, d'un syst&egrave;me d'&eacute;changes &eacute;quitable, le Congo, pays &eacute;pris de paix, veut d&eacute;velopper un syst&egrave;me de coop&eacute;ration allant dans le sens de la concorde entre les peuples, pour un partage juste des richesses, pour la sauvegarde de l'environnement face aux nouvelles menaces plan&eacute;taires. 


&nbsp;

Cette approche de la coop&eacute;ration permettra aux Etats de mieux faire face &agrave; la crise &eacute;conomique actuelle qui n&eacute;cessite une approche syst&eacute;mique des rapports entre eux. En effet, les Etats n'&eacute;voluent plus en vases clos ni de fa&ccedil;on autarcique. Aux probl&egrave;mes globaux, il ne peut y avoir que des solutions globales. Les Etats sont &laquo;&nbsp;interreli&eacute;s&nbsp;&raquo;, ils sont inextricablement partenaires dans la construction d'un futur commun. 


&nbsp;

En guise d'illustration, on remarquera que la crise actuelle accable tous les pays, m&ecirc;me si les effets ne sont pas uniformes et d'intensit&eacute; &eacute;gale. En ce qui concerne la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, les facteurs, &agrave; l'origine du ralentissement &eacute;conomique actuel, sont facilement identifiables. La chute des cours des produits export&eacute;s fix&eacute;s sur les march&eacute;s internationaux, la baisse de la demande d'exportations par les pays d&eacute;velopp&eacute;s, ont entra&icirc;n&eacute; une contraction de l'activit&eacute; &eacute;conomique, des pertes d'emploi, l'amenuisement des r&eacute;serves de change, des recettes budg&eacute;taires et fiscales. 


&nbsp;

Il est donc &eacute;vident que les pays d'Afrique devraient &ecirc;tre davantage impliqu&eacute;s dans la recherche des voies de sortie. Notre souhait est que les &eacute;ventuelles r&eacute;gulations de l'&eacute;conomie internationale r&eacute;servent plus d'attention pour l'Afrique. Car, c'est ensemble que nous rel&egrave;verons les d&eacute;fis de la reprise &eacute;conomique &agrave; travers le monde. Aussi, la crise actuelle, qui fut pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d'une crise &eacute;nerg&eacute;tique et alimentaire, devrait constituer une opportunit&eacute; pour moins de conditionnalit&eacute;s dans l'octroi de l'aide internationale. 


&nbsp;

La R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo en appelle ainsi &agrave; la sagesse des d&eacute;cideurs internationaux afin que des initiatives courageuses soient prises en rapport avec l'all&eacute;gement du fardeau de la dette ext&eacute;rieure, de la lutte contre la pauvret&eacute;, la sauvegarde de la paix et de la s&eacute;curit&eacute;, gage d'une d&eacute;mocratie apais&eacute;e et un d'un d&eacute;veloppement harmonieux.


&nbsp;

Nous voulons, &agrave; travers la &laquo;&nbsp;diplomatie de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;, mieux faire entendre la voix et les int&eacute;r&ecirc;ts du Congo, am&eacute;liorer notre participation &agrave; la conduite des affaires du monde, dans l'int&eacute;r&ecirc;t bien compris de toutes les nations au sein de la communaut&eacute; internationale, notre famille naturelle.

&nbsp;

&nbsp;

Mesdames, Messieurs, chers compatriotes,

&nbsp;

Mais cette &laquo;&nbsp;diplomatie de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo; ne serait qu'un vain concept si, d&eacute;j&agrave;, nous Congolais, entre s&oelig;urs et fr&egrave;res, n'arrivons pas &agrave; cr&eacute;er entre nous un climat minimal de fraternit&eacute; et de confiance mutuelle. 

&nbsp;

L'avenir du Congo d&eacute;pend de tous les Congolais. Vous, fr&egrave;res et s&oelig;urs congolais de l'&eacute;tranger, avec la richesse de vos exp&eacute;riences humaines, de vos parcours professionnels, vous constituez, &agrave; coup s&ucirc;r, un vivier in&eacute;puisable de talents et d'opportunit&eacute;s en expertise pour notre pays.

&nbsp;

Malgr&eacute; nos divergences politiques, sachons que nous sommes d'abord Congolais. De ce lien fort, d&eacute;coule un destin commun que nulle pol&eacute;mique ne pourra jamais rompre. Notre responsabilit&eacute; est de cr&eacute;er, au sein et autour de l'ambassade, un climat propice &agrave; la solidarit&eacute; et &agrave; la confiance mutuelle. 

&nbsp;&nbsp;

Dans cet &eacute;tat d'esprit, nous sommes ouverts &agrave; vos suggestions pour qu'ensemble nous puissions cimenter davantage ces liens et assumer ensemble la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts vitaux de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo, notre ch&egrave;re patrie.

&nbsp;

Excellences,

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Distingu&eacute;s invit&eacute;s

Chers compatriotes
&nbsp;

Puissions-nous joindre nos efforts pour l'av&egrave;nement d'un monde meilleur, d'une Afrique prosp&egrave;re et d'un Congo en paix et procureur de paix.

&nbsp;

&nbsp;

Vive le 30 Juin,

Vive la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo,

Puisse Dieu b&eacute;nir le Congo.

Nous vous remercions&nbsp;!&nbsp; 

&nbsp;

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/830167</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Tue, 30 Jun 2009 23:53:47 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Président Kabila renforce les capacités des gouvernants</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

La r&eacute;trocession des 40 % aux provinces, une initiative pr&eacute;cipit&eacute;e, voire politicienne et &eacute;lectoraliste&nbsp;? Tant qu'elle n'est pas r&eacute;solue, elle risque de faire poser de s&eacute;rieuses hypoth&egrave;ques sur la Caisse Nationale de P&eacute;r&eacute;quation&hellip;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pr&eacute;sid&eacute;e de bout en bout par le chef de l'Etat, la premi&egrave;re session de la Conf&eacute;rence des Gouverneurs de Province (CGP) tenue du 24 au 25 juin 2009 &agrave; Kisangani a v&eacute;cu. T&eacute;moignage&nbsp;: la photo de famille prise en deux temps, pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; 20h14 et 20h15.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fait notable&nbsp;: la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture, intervenue le jeudi 25, s'est d&eacute;roul&eacute;e dans la m&ecirc;me atmosph&egrave;re que celle d'ouverture, c'est-&agrave;-dire sans faste protocolaire, car ni mot de circonstance traditionnel, ni honneurs militaires spartiates, ni r&eacute;ception avec champagne et saumon.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a mis&eacute; sur le temps et sur l'efficacit&eacute;. R&eacute;sultat&nbsp;: il permet pratiquement &agrave; chaque gouverneur de conna&icirc;tre les r&eacute;alit&eacute;s du Congo profond. Le Congo r&eacute;el, dirait l'autre.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Effectivement, au sortir de cette session inaugurale, on peut dire de Mo&iuml;se Katumbi du Katanga qu'il en conna&icirc;t, d&eacute;sormais, un peu plus qu'il ne le savait jusque-l&agrave; sur le Bandundu de Richard Ndambu, Simon Mbatshi du Bas-Congo davantage sur l'Equateur de Jean-Claude Baende, Alphonse Kasanji du Kasa&iuml; Oriental un peu mieux sur le Maniema de Didier Manara, Andr&eacute; Kimbuta en sait maintenant plus que par le pass&eacute; sur la probl&eacute;matique du Nord-Kivu de Julien Paluku, Tr&eacute;sor Kapuku du Kasa&iuml; Occidental sur la probl&eacute;matique du Sud Kivu de L&eacute;once Chirmwami Muderhwa tandis que M&eacute;dard Autsai, ma&icirc;tre des c&eacute;ans, n'ignore plus rien des r&eacute;alit&eacute;s du Katanga de Mo&iuml;se Katumbi et vice-versa.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De m&ecirc;me, Joseph Kabila permet au Premier ministre Adolphe Muzito et, au travers des ministres pr&eacute;sents, &agrave; l'ensemble du Gouvernement central, de disposer de la &laquo;&nbsp;photographie&nbsp;&raquo; exacte du pays. Au nombre de ces ministres&nbsp;: C&eacute;lestin Mbuyu de l'Int&eacute;rieur et S&eacute;curit&eacute;, Charles Mwando Nsimba de la D&eacute;fense , Athanase Matenda des Finances, Michel Lokola du Budget et Antipas Mbusa de la D&eacute;centralisation. Les quatre derniers y ont particip&eacute; en tant qu'invit&eacute;s.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ne faisant jamais les choses &agrave; moiti&eacute;, le chef de l'Etat a fait b&eacute;n&eacute;ficier des m&ecirc;mes connaissances son propre cabinet, conduit par Mme Louise Mayuma Kasende, directeur de cabinet adjoint, accompagn&eacute;e des conseillers principaux L&eacute;onard Ngoy Lulu pour le Coll&egrave;ge politique et diplomatique et N&eacute;h&eacute;mie Wilondja pour le Coll&egrave;ge juridique.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour reprendre l'expression aujourd'hui &agrave; la mode, il vient de contribuer, par la CGP interpos&eacute;e, au renforcement des capacit&eacute;s de l'Ex&eacute;cutif national et des Ex&eacute;cutifs provinciaux&nbsp;; de quoi de redonner du tonus au Secr&eacute;tariat national pour le renforcement des capacit&eacute;s &ndash; Senarec en sigle &ndash; dont c'est justement la mission.

&nbsp;

Options lev&eacute;es

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Maintenant qu'est fait &agrave; mi-parcours de la l&eacute;gislature 2006-2011 un Etat de la Nation complet &ndash; dans la mesure o&ugrave; les rapports des gouverneurs s'ajoutent &agrave; ceux des d&eacute;l&eacute;gations parlementaires re&ccedil;ues en audience en octobre 2008 par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique au Palais de la Nation &ndash; il va falloir passer &agrave; l'application des options lev&eacute;es. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Celles-ci, selon le compte rendu lu par le ministre de l'Int&eacute;rieur en pr&eacute;sence de tous les gouverneurs de province, sont r&eacute;parties en trois plans.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le plan politique, administratif, culturel, s&eacute;curitaire et judiciaire comprend &laquo;&nbsp;le renforcement de l'Autorit&eacute; de l'Etat sur l'ensemble du territoire national, l'acc&eacute;l&eacute;ration de la mise en &oelig;uvre de la D&eacute;centralisation &nbsp;&raquo; (ndlr&nbsp;: le Senarec y est amplement impliqu&eacute;), &laquo;&nbsp;la suppression des barri&egrave;res et de toutes les formes de tracasseries sur les voies de communication, la lutte contre l'impunit&eacute;&nbsp;&raquo; et tout ce qui s'y ressemble (notamment la corruption, les viols et les violences faits &agrave; la femme, &agrave; la fille et &agrave; l'enfant, cas, par exemple - ndlr &ndash; de la dissipation des fonds, destin&eacute;s aux journalistes ayant couvert les travaux de la CGP , &eacute;voqu&eacute;s publiquement par le conseiller en communication du ministre de l'Int&eacute;rieur mais disparus au moment de l'ex&eacute;cution), &laquo;&nbsp;l'instauration de la justice de proximit&eacute;, l'organisation r&eacute;guli&egrave;re de l'itin&eacute;rance des gouverneurs, le maintien de bons rapports entre les gouverneurs et leurs collaborateurs&nbsp;&raquo;, mais aussi &laquo;&nbsp;entre les gouvernements provinciaux et les assembl&eacute;es provinciales&nbsp;&raquo;. Il est &eacute;galement lev&eacute; l'option d'une r&eacute;union inter-institutionnelle pour d'autres questions reconnues comme &laquo;&nbsp;pr&eacute;occupantes&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le plan social, &eacute;conomique et financier comprend l'institution d'un &laquo;&nbsp;Ordre de paiement permanent aupr&egrave;s des succursales de la Banque Centrale du Congo pour les dotations au profit des provinces&nbsp;&raquo; (ndlr&nbsp;: de sorte que les gouvernements provinciaux cessent de courir apr&egrave;s le Tr&eacute;sor public &agrave; Kinshasa pour rentrer en possession des fonds r&eacute;troc&eacute;d&eacute;s), &laquo;&nbsp;l'accompagnement des provinces dans la mobilisation des recettes publiques&nbsp;&raquo; g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par les r&eacute;gies financi&egrave;res (de fa&ccedil;on que les gouvernements provinciaux soutiennent directement la Dgi , l'Ofida, la Dgrad etc. dans la collecte des imp&ocirc;ts et taxes revenant &agrave; l'Etat) et la &laquo;&nbsp;concertation permanente entre le Gouvernement central et les Gouvernements provinciaux dans la gestion du Budget d'Investissement&nbsp;&raquo; ( de mani&egrave;re que l'administration provinciale s'implique r&eacute;ellement dans le choix et dans le financement des travaux publics &agrave; impact visible sur terrain).

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La reconstruction et le d&eacute;veloppement forment le dernier plan. Il est lev&eacute;, ici, l'option de la &laquo;&nbsp;r&eacute;affirmation de l'implication de tous dans la r&eacute;alisation des &laquo;&nbsp;5 Chantiers&nbsp;&raquo; (d'o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; d'un consensus national &agrave; pr&eacute;coniser pour l'Ann&eacute;e du Cinquantenaire d&eacute;butant le 1er juillet 2009 pour s'achever le 30 juin 2010), le &laquo;&nbsp;d&eacute;marrage du programme de r&eacute;habilitation des routes de desserte agricoles&nbsp;&raquo; avec l'organisation du cantonnage manuel (45 mille kilom&egrave;tres sont pr&eacute;vus &agrave; cet effet) et la &laquo;&nbsp;r&eacute;habilitation suivie de la relance des unit&eacute;s de production agropastorales et &nbsp;industrielles&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au regard de ce qui pr&eacute;c&egrave;de, on dire que par la CGP , Joseph Kabila esquisse son principal chantier pour le reste de cette l&eacute;gislature. La premi&egrave;re &eacute;valuation est pr&eacute;vue en d&eacute;cembre prochain avec la deuxi&egrave;me session devant se tenir &agrave; Mbandaka.

&nbsp;

R&eacute;trocession et P&eacute;r&eacute;quation 

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des assises de Kisangani, il est essentiellement retenu la difficult&eacute; &ndash; r&eacute;elle alors &ndash; de l'application de l'article 175 de la Constitution fixant &agrave; 40 % la &laquo;&nbsp;part des recettes &agrave; caract&egrave;re national allou&eacute;es aux provinces&nbsp;&raquo; et sa r&eacute;tention &agrave; la source. Cette disposition constitutionnelle est connue sous le vocable &laquo;&nbsp;r&eacute;trocession des 40 % aux provinces&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A en croire le ministre C&eacute;lestin Mbuyu de l'Int&eacute;rieur, il n'y a jamais eu bras de fer entre Pouvoir central et Pouvoirs provinciaux en la mati&egrave;re, mais plut&ocirc;t d&eacute;ficit de communication, et que celui-ci, &agrave; la faveur de la CGP , est d&eacute;sormais combl&eacute;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A dire vrai, l'article 175 a tout d'une initiative pr&eacute;cipit&eacute;e, voire politicienne et &eacute;lectoraliste, car son application soul&egrave;ve de nombreuses questions auxquelles le Parlement sortant n'avait pas donn&eacute; les r&eacute;ponses pratiques. On ne peut en douter, &agrave; la lumi&egrave;re des &eacute;preuves auxquelles son ex&eacute;cution est actuellement soumise, tant il est vrai qu'au moment de la mise en pratique, on r&eacute;alise qu'il est injuste, pour les douanes par exemple, de faire jouir &agrave; des provinces frontali&egrave;res des taxes qui ne leur reviennent pas&nbsp;! 

On constate, d'ailleurs, qu'aucun d&eacute;put&eacute;, aucun s&eacute;nateur &ndash; parmi ceux qui s'en font les d&eacute;fenseurs acharn&eacute;s &ndash; n'ose faire une proposition de loi pour sa mat&eacute;rialisation.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cons&eacute;quence&nbsp;: m&ecirc;me l'article 181 instituant la Caisse nationale de p&eacute;r&eacute;quation (Cnp) voit son application hypoth&eacute;qu&eacute;e. Pour rappel, la Cnp a pour but de &laquo;&nbsp;financer des projets et programmes d'investissement public, en vue d'assurer la solidarit&eacute; nationale et de corriger le d&eacute;s&eacute;quilibre de d&eacute;veloppement entre les provinces et entre les autres entit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Soulev&eacute;e par l'auteur au cours du point de presse tenu &agrave; l'issue de la CGP , la &nbsp;question de cette caisse ne pose aucun probl&egrave;me, a estim&eacute; le ministre de l'Int&eacute;rieur qui l'a renvoy&eacute;e &agrave; la l&eacute;gislation. Il faut donc attendre la loi.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Reste cependant &agrave; savoir comment r&eacute;soudrait-on cette question si celle de la r&eacute;trocession demeurait pendante.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On pourrait aller vers une r&eacute;vision, question de ne pas garder dans la Constitution une disposition inapplicable&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au rendez-vous de Mbandaka en d&eacute;cembre 2009, cette question pourrait &ecirc;tre re-pos&eacute;e.

&nbsp;

O.N.L


 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/829379</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Sun, 28 Jun 2009 17:07:36 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sauf Imprévu : Clôture ce soir de la 1ère Conférence des Gouverneurs de Province</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

Pr&eacute;vus pour 48 heures, soit du mercredi 24 au jeudi 25 juin 2009, les travaux de la 1&egrave;re session de la Conf&eacute;rence des Gouveneurs de province prennent fin ce soir, sauf changement de derni&egrave;re minute.

Effectivement, selon le programme remis hier &agrave; la presse, il est question, pour aujourd'hui, de cl&ocirc;turer ces assises &agrave; l'issue de la lecture du compte rendu.

La journ&eacute;e est suffisamment surcharg&eacute;e, car apr&egrave;s la reprise des travaux suspendus hier vers 21h40 &ndash; heure de Kisangani &ndash; il va falloir attaquer le gros morceau avec d'abord la poursuite des travaux en commission, ensuite la tenue de l'asseml&eacute;e pl&eacute;ni&egrave;re au cours de laquelle se feront la mise en commun des rapports respectifs, l'adoption des avis et suggestions ainsi que l'adoption du budget annuel de la Conf&eacute;rence.

Pour rappel, il a &eacute;t&eacute; constitu&eacute; hier 4 commissions sp&eacute;cialis&eacute;es dont la Commission Politique, Administration, S&eacute;curit&eacute; et Justice, la Commission Economie et Finances, la Commission Reconstruction et D&eacute;veloppement et la Commission Sociale et Culturelle.

Pour rappel &eacute;galement, les travaux sont pr&eacute;sid&eacute;s par le chef de l'Etat en personne sur le mod&egrave;le du Conseil des ministres.

Faute de compte rendu partiel sur la premi&egrave;re journ&eacute;e consacr&eacute;e &agrave; la validation des mandats, &agrave; l'adoption de l'ordre du jour, &agrave; l'adoption du r&egrave;glement int&eacute;rieur et &agrave; la mise en place du Secr&eacute;tariat permanent avant la pr&eacute;sentation des &eacute;tats des lieux province par province et la constitution des commissions, on ne peut en dire davantage sur les travaux au risque de se livrer &agrave; des supputations.

Le black out est total.

A observer cependant la pr&eacute;sence des ministres invit&eacute;s, notamment Athanase Matenda (Finances), Michel Lokola (Budget) et Antipas Mbusa (D&eacute;centralisation), les supputations font penser que les questions sensibles de la R&eacute;trocession aux provinces des 40 % des recettes budg&eacute;taires g&eacute;n&eacute;r&eacute;es localement, de la Caisse de P&eacute;r&eacute;quation et du nouveau D&eacute;coupage territorial figurent en bonne place dans l'ordre du jour. Dans le m&ecirc;me ordre d'id&eacute;es, il est fait &eacute;tat de l'invitation qui serait adress&eacute;e au ministre de la Justice Luzolo Bambi.



Cause profonde de la &ldquo;mal gouvernane&rdquo;



La question que bien des observateurs se posent est de savoir comment et pourquoi les autorit&eacute;s nationales ont attendu 49 ans pour convoquer la Conf&eacute;rence des gouverneurs de province alors que toutes les Constitutions de la R&eacute;publique depuis le 30 juin 1960 instituent cette plateforme !

Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila et Joseph Kabila ont droit &agrave; l'excuse. Le contexte politique dans lequel ils ont successivement &eacute;volu&eacute; - le premier entre mai 1997 et janvier 2001; le second entre janvier 2001 et d&eacute;embre 2006 &ndash; ne pouvait leur permettre cet exercice. Peut aussi &ecirc;tre excus&eacute; Joseph Kasa-Vubu; la 1&egrave;re R&eacute;publique ayant &eacute;t&eacute; malman&eacute;e par la politique politcienne.

Des quatre chefs d'Etat &agrave; s'&ecirc;tre succ&eacute;d&eacute; &agrave; la t&ecirc;te du pays, seul Moutu Sese Seko a &eacute;volu&eacute; dans un contexte favorable, principalement entre 1965 et 1990. En effet, il a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de la Pax americana garantie par la Guerre froide, il a &eacute;t&eacute; &agrave; la t&ecirc;te d'un puissant Parti-Etat, le Mpr (pr&eacute;sent dans tous les coins et recoins du pays) et il n'a pas fait face &agrave; la contestation politique classique propre &agrave; tout r&eacute;gime d&eacute;mocratique.

Donc, il a &eacute;t&eacute; en mesure de tenir ne serait-ce qu'une dizaine de sessions de ces assises.

Il s'en est pass&eacute;, et on peut comprendre la cause premi&egrave;re de la &ldquo; mal gouvernance &rdquo; qui s'en est suivie et dont les Consultations populaires ont relev&eacute; l'ampleur d&eacute;but 1990. R&eacute;sultat : plong&eacute; dans une longue transition de 16 ans, le pays peine, aujourd'hui, &agrave; s'en sortir.



Kabila prend les choses en mains



La port&eacute;e de l'institutionnalisation de la Conf&eacute;rence des Gouverneurs r&eacute;side dans la structuration m&ecirc;me du Pouvoir central. Celui-ci a pour premier et principal palier le Pouvoir provincial. Le premier est un et unique; le second est par nature multiple, cela aux plans de la composition et de l'animation. 

Au plan de la composition, il y a en RDC 11 Pouvoirs provinciaux repr&eacute;sentatifs des 11 Provinces actuelles. Avec le nouveau d&eacute;coupage, il faut commencer &agrave; envisager la pr&eacute;sence des 26 provinces. Au plan de l'animation, les Pouvoirs provincaux peuvent &ecirc;tre repr&eacute;sentatifs de la Majorit&eacute; (cas de l'Amp/Pprd) ou de la Minorit&eacute; (cas de l'Un/Mlc).

La seule plateforme o&ugrave; tous ces pouvoirs peuvent se concerter et agir de commun accord est justement la Conf&eacute;rence des Gouverneurs. Ceci d'un. De deux, le Pouvoir central ne peut agir sur un district ou un quartier donn&eacute; sans imp&eacute;rativement passer par le palier Province, entendez Pouvoir provincial. C'est de cette fa&ccedil;on, mais alors de cette fa&ccedil;on seulement qu'il peut instaurer et faire respecter l'unit&eacute; de commandement !

R&eacute;sultat : les deux Pouvoirs sont oblig&eacute;s d'&eacute;voluer ensembele, d'avoir le m&ecirc;me corps, de partager le m&ecirc;me esprit.

Apr&egrave;s tout, constitutionnellement parlant, le Gouvernement central ou le Gouvernement provincial rend compte de sa gestion &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale ou &agrave; l'Assembl&eacute;e provinciale, selon le cas. Les d&eacute;put&eacute;s (nationaux ou provinciaux) ont notamment pour mission de d&eacute;poser aupr&egrave;s des bureaux de leurs organes respectifs des rapports des vacances parlementaires ou tous autres rapports sur le fonctionnement de leurs circonscriptions &eacute;lectorales.

Comment le Gouvernement central et le Gouvernement provincial seront-ils efficaces dans leur propre fonctionnement s'ils n'ont pas une plateforme de concertation et d'action, celle-l&agrave; m&ecirc;me qui ne peut &ecirc;tre que la Conf&eacute;rence des Gouverneurs de province ? Et comment le chef de l'Etat, &eacute;lu au suffrage universel direct et secret sur base de son projet de soci&eacute;t&eacute; ou de son programme &eacute;lectoral, peut-il influer sur l'action gouvernementale s'il n'a aucune autorit&eacute; sur cette plateforme ?

En &eacute;trennant ces assises &ndash; les premi&egrave;res en 49 ans d'Ind&eacute;pendance &ndash; le pr&eacute;sident Kabila donne la preuve de la vision qu'il a pour le Congo. Un Congo qui ne peut se (re)construire qu'&agrave; partir des provinces.

A Kisangani, il a d&eacute;cid&eacute; de prendre les choses en mains, mais en demeurant dans la l&eacute;galit&eacute; constitutionnelle. Et celle-ci lui reconna&icirc;t, en plus de la qualit&eacute; de membre de cette structure aux c&ocirc;t&eacute;s du Premier ministre, du ministre de l'Int&eacute;rieur et des gouverneurs de province, celle de pr&eacute;sident...

Au soir de ce jeudi 25 juin 2009, sauf changement de date, le compte rendu officiel en apporte le t&eacute;moignage.



ONL
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/828816</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/828816</guid>
  <pubDate>Fri, 26 Jun 2009 20:30:47 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Jean Pierre Bemba, adieu ou revoir ?</title>
   <description><![CDATA[ Par Le fouineur de la RD Congo La voix de celui qui essaie de comprendre ...Depuis le d&eacute;but de cette affaire, il y a eu quelques rebondissements mais rarement &agrave; l'avantage de JP Bemba. Aujourd'hui, c'est plut&ocirc;t une confirmation de son jugement qui est tomb&eacute;e. Ses fans avaient cru un moment &agrave; la relaxation pure et simple. C'&eacute;tait sans tenir compte de l'opini&acirc;tret&eacute; du Procureur Moreno qui, pour rien au monde, n'aurait voulu perdre la face. Souvenez-vous de ce que disait Emma Bonino au plus fort de la r&eacute;bellion en RDC.Force nous est de constater que le parcours du Pr&eacute;sident du MLC, g&eacute;n&eacute;ral autoproclam&eacute; durant la r&eacute;bellion, est jalonn&eacute; de quelques erreurs strat&eacute;giques monumentaux. Indigne d'un homme politique qui se voulait grand. JP Bemba avait tout pour r&eacute;ussir. Il avait les cartes dans ses mains, mais les a mal jou&eacute;. Le jeu Pique m&eacute;chant n'est pas le Poker.Quelques erreurs &eacute;pingl&eacute;s au hasard:-Il a &eacute;t&eacute; le premier &agrave; l&eacute;gitimer le pouvoir de Jo Kabila en acceptant de devenir son 1er ministre. Alors qu'il &eacute;tait cens&eacute; &ecirc;tre son opposant &agrave; Sun-City.-Il a pouss&eacute; ses propres copains dans les bras de son adversaire. (Gondha, Kamitatu, ...)-D'autres l'ont quitt&eacute; pour des multiples raisons. (Endundo, Olivier Engulu, ...)-Il n'a pas su (Ou n'a pas voulu) s'allier les poids lourds du Mobutisme. (Mokolo, Seti, feu Kaputo, ...)-Ses conflits avec ses beaux-fr&egrave;res Nzanga Mobutu et Jean Bamanisa avaient-ils raison d'&ecirc;tre? Ceci a plut&ocirc;t servi ces derniers et l'AMP.-N'y avait-il vraiment plus d'avion &agrave; vendre sur cette terre pour qu'il se sente oblig&eacute; de racheter celui de Charles Taylor sachant que l'homme &eacute;tait mal barr&eacute; au niveau international?-Avez-vous vu les images de son arm&eacute;e clochardis&eacute;e dormant sous des t&ocirc;les avec femmes et enfants en plein centre-ville de Kinshasa?-Peut-on attaquer en plein Kinshasa alors que l'on n'a pas suffisamment des munitions pour tenir un si&egrave;ge?-Durant le sprint final du 2&egrave;me tour des &eacute;lections, il ne s'est entour&eacute; que des gens qui avaient perdu au 1er tour. L'UN est une association des perdants ayant r&eacute;alis&eacute;s des scores en dessous de 1% sauf Kashala. Donc, des personnes qui ne lui rapportaient aucun poids &eacute;lectoral. Normal, eux-m&ecirc;mes n'en avaient pas.-Sortir de la RDC, m&ecirc;me pour une cheville cass&eacute;e, &eacute;tait une erreur comme les aller-retour vers Bruxelles.Il aurait pu &ecirc;tre un opposant de poids pour Jo Kabila et porte-Parole de l'opposition. H&eacute;las, triple h&eacute;las, l'heure est plut&ocirc;t &agrave; essayer de trouver des moyens cr&eacute;dibles pour pouvoir le tirer de ces mauvais draps. Mais lorsque l'on voit comment a fini Milosevic dans le m&ecirc;me coin, il est permis de ne pas r&ecirc;ver. Esp&eacute;rons que Charles Taylor ne le citera pas dans ses affaires. Sinon, ce sera le bouquet final.Bosco Ntanganda a peut-&ecirc;tre fait pire que JP Bemba, mais il a trouv&eacute; le moyen de se rendre incontournable via le CNDP r&eacute;nov&eacute; en l&acirc;chant Nkunda (Qui l'avait pourtant recueilli apr&egrave;s ses d&eacute;g&acirc;ts en Ituri) et surtout en se faisant tout petit m&eacute;diatiquement. En soi, pour le gouvernement, c'est une politique d'autruche (La t&ecirc;te dans le sable pour ne pas voir les crimes de Bosco !!!).En fait, foi du fouineur, JP Bemba a facilit&eacute; la vie de ses adversaires en se mettant lui-m&ecirc;me hors-jeu. Notez qu'il a continu&eacute; &agrave; percevoir son salaire de vice-pr&eacute;sident tout en &eacute;tant &agrave; Faro, cherchez l'erreur.Attendons qu'il y ait une plainte sur les massacres de Tingi-Tingi, si la CPI est juste avec sa logique, nous verrons qui sera arr&ecirc;t&eacute;.Copyright: http://www.rd- congo.info/ dit le fouineur de la RDC ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/828611</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Fri, 26 Jun 2009 10:40:28 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Président Kabila inaugure la Conférence des Gouverneurs de province</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Concern&eacute;s par les op&eacute;rations&nbsp;&laquo;&nbsp;Coup de tonnerre&nbsp;&raquo; et&nbsp;&laquo;&nbsp;Umoja Wetu&nbsp;&raquo;, mont&eacute;es la premi&egrave;re par les Gouvernements congolais et ougandais en vue de la neutralisation de la Lra &nbsp;; la seconde par les Gouvernements congolais et rwandais en vue de la neutralisation des Fdlr, la Province Orientale et le Nord-Kivu sont&nbsp;&agrave; l'honneur du 24 au 30 juin 2009.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, leurs chefs-lieux respectifs, &agrave; savoir Kisangani et Goma, abritent l'un la Conf&eacute;rence des Gouverneurs, l'autre les festivit&eacute;s du 49&egrave;me de l'Ind&eacute;pendance de la RDC.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avec la promulgation de l'Ordonnance n&deg;09/043 du 20 juin 2009 portant convocation de la Conf&eacute;rence des Gouverneurs, et ce conform&eacute;ment &agrave; l'Ordonnance n&deg;O8/013 du 7 octobre 2008 instituant cette structure, les dates sont d&eacute;sormais connues&nbsp;: 24 et 25 pour Kisangani&nbsp;; 30 juin pour Goma.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A ce stade, tout ce qui peut &ecirc;tre dit par rapport &agrave; ces rendez-vous 'est que le chef de l'Etat a fait un choix de solidarit&eacute; avec les compatriotes de la Province Orientale et du Kivu frontalier qui ont un puissant besoin d'&ecirc;tre rassur&eacute;s, quand on sait combien les r&eacute;bellions ougandaise et rwandaise transforment les revendications politiques d'hier en criminalit&eacute; assum&eacute;e. (lire article intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Apr&egrave;s &lsquo;No Nkunda, no job', voici&nbsp;&lsquo;No Fdlr, no job'&nbsp;!&raquo;).

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; S'agissant particuli&egrave;rement des assises de Kisangani, il importe de relever qu'elles font l'objet d'une disposition constitutionnelle. &laquo;&nbsp;Il est institu&eacute; une Conf&eacute;rence des Gouverneurs de province. Elle a pour mission d'&eacute;mettre des avis et de formuler des suggestions politiques &agrave; mener et sur la l&eacute;gislation &agrave; &eacute;dicter par la R&eacute;publique. La Conf&eacute;rence des Gouverneurs de province est compos&eacute;e, outre les Gouverneurs de province, du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique , du Premier ministre et du ministre de l'Int&eacute;rieur. Tout autre membre du Gouvernement peut y &ecirc;tre invit&eacute;. Elle est pr&eacute;sid&eacute;e par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Elle se r&eacute;unit au moins deux fois par an sur convocation de son Pr&eacute;sident. Elle se tient &agrave; tour de r&ocirc;le dans chaque province. Une loi organique en d&eacute;termine les modalit&eacute;s d'organisation et de fonctionnement&nbsp;&raquo;, lit-on &agrave; l'article 200 de la Constitution.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La loi organique ayant &eacute;t&eacute; promulgu&eacute;e en 2008, il restait &agrave; passer &agrave; l'acte. C'est d&eacute;sormais chose faite avec la tenue de la premi&egrave;re Conf&eacute;rence du genre &agrave; se tenir en RDC depuis le 30 juin 1960&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avec pour ma&icirc;tre des C&eacute;ans le gouverneur Pprd M&eacute;dard Autsai, la Province Orientale a une bonne raison de s'estimer honor&eacute;e &eacute;tant donn&eacute; que son chef-lieu, Kisangani, baptis&eacute; &laquo;&nbsp;Ville Martyr&nbsp;&raquo; par Mobutu, rebaptis&eacute;e &laquo;&nbsp;Ville Espoir&nbsp;&raquo; par Joseph Kabila, est justement la premi&egrave;re entit&eacute; politico-administrative &agrave; l'accueillir.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour l'heure, il est &agrave; retenir que la salle de l'Alliance Franco-Congolaise, Afroco en sigle,&nbsp; va abriter les c&eacute;r&eacute;monies d'ouverture et de cl&ocirc;ture pendant que les travaux en commissions se d&eacute;rouleront au gouvernorat.

&nbsp;

A chacun son bilan&nbsp;?

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tenir ces assises, c'est bien. Mais pour quel r&eacute;sultat&nbsp;?

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La r&eacute;ponse est dans l'alin&eacute;a 2 de l'article 200&nbsp;: &eacute;mettre des avis et formuler des suggestions politiques sur la marche du pays et sur la l&eacute;gislation.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On notera d'embl&eacute;e, avec la composition de cette structure, qu'il s'agit d'une affaire strictement gouvernementale, relevant exclusivement de l'Ex&eacute;cutif. En effet, la participation est r&eacute;serv&eacute;e au Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique , au Premier ministre, au ministre de l'Int&eacute;rieur et aux Gouverneurs. Toutefois, bon nombre de&nbsp;ministres y sont attendus, conform&eacute;ment &agrave; l'incise&nbsp;&laquo;&nbsp;Tout autre membre du Gouvernement peut y &ecirc;tre invit&eacute;&nbsp;&raquo;. Ils sont attendus &agrave; Kisangani d&egrave;s ce mardi 23 juin.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bien des choses sont &agrave; formaliser en ce qui concerne les avis et les suggestions. A mi-parcours de la 1&egrave;re l&eacute;gislature de la III&egrave;me R&eacute;publique , il est tout &agrave; fait indiqu&eacute; que le chef de l'Etat se concerte avec les principaux animateurs des provinces. Non pas parce que dans leur &nbsp;majorit&eacute; &eacute;crasante ces derniers sont Amp (&agrave; l'exception du vice-gouverneur Mlc de l'Equateur), mais parce que c'est une obligation constitutionnelle.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais d&eacute;j&agrave;, en tant que Amp, les 10 Gouverneurs de la Province Orientale , du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, du Maniema, du Katanga, du Kasa&iuml; occidental, du Kasa&iuml; Oriental, du Bandundu, de Kinshasa et du Bas-Congo sont tenus au devoir du r&eacute;sultat par rapport aux promesses &eacute;lectorales de toute la famille politique.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Chacun a donc son bilan &agrave; pr&eacute;senter. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il est cependant &eacute;vident que ce bilan est d'abord celui du Pr&eacute;sident Joseph Kabila.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A en croire une certaine opinion, ils seraient moins nombreux, ceux des gouverneurs qui se sont fait remarquer par la gestion positive de la cit&eacute; au cours de ces deux derni&egrave;res ann&eacute;es et quelques mois. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La Conf&eacute;rence n'est toutefois pas un tribunal. 

C'est le lieu, par excellence, d'&eacute;changes d'exp&eacute;riences et de d&eacute;termination du travail fait et du travail &agrave; faire, tout comme du travail &agrave; ne pas faire.

&nbsp;

54 mati&egrave;res constitutionnelles et autres&hellip;

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A ce niveau, l'article 203, qui &eacute;tablit la r&eacute;partition des comp&eacute;tences entre le Pouvoir central et les provinces, fournit un &eacute;ventail des mati&egrave;res qui appellent effectivement avis et suggestions. Il dispose que &laquo;&nbsp;Sans pr&eacute;judice des autres dispositions de la pr&eacute;sente Constitution, les mati&egrave;res suivantes ont de la comp&eacute;tence concurrente du pouvoir central et des provinces&nbsp;&raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au nombre de 25, ces mati&egrave;res portent notamment sur la promotion et la sauvegarde des droits humains et des libert&eacute;s fondamentales, les droits civils et coutumiers, l'&eacute;tablissement des imp&ocirc;ts, la police des &eacute;trangers, la protection civile, la r&eacute;glementation sur les r&eacute;gimes &eacute;nerg&eacute;tiques, agricoles et forestiers, le trafic routier, l'initiative des projets, programmes et accords de coop&eacute;ration &eacute;conomique, culturelle, scientifique et sociale internationale, la protection des groupes des personnes vuln&eacute;rables&hellip; 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il y a, en plus, l'article 204 avec ses 29 mati&egrave;res relevant de la comp&eacute;tence exclusive des provinces, au nombre desquelles le plan d'am&eacute;nagement de la province, la coop&eacute;ration inter-provinciale, les emprunts int&eacute;rieurs pour les besoins des provinces des recettes budg&eacute;taires pr&eacute;vue &agrave; l'article 175 et de la Caisse nationale de P&eacute;r&eacute;quation pr&eacute;vue, elle, &agrave; l'article 181. Apr&egrave;s tout, avant d'&ecirc;tre nationales, ces recettes sont d'abord provinciales en ce que celles qui sont g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par les r&eacute;gies financi&egrave;res comme la Dgi , l'Ofida et la Dgrad se per&ccedil;oivent en provinces avant d'&ecirc;tre canalis&eacute;es vers leurs administrations centrales. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il est &eacute;vident que l'on ne pourra pas aborder les 54 mati&egrave;res de la comp&eacute;tence concurrente Pouvoir central/Provinces ou de la comp&eacute;tence provinciale au risque d'alourdir les travaux et d'en hypoth&eacute;quer les r&eacute;sultats. L'ordre du jour fixera certainement les points qui seront d&eacute;battus.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;On n'&eacute;ludera pas non plus la phase finale du processus &eacute;lectoral 2006 avec les &eacute;lections urbaines, municipales et locales pr&eacute;vues en 2010 pour les Etd (Entit&eacute;s territoriales d&eacute;centralis&eacute;es).&nbsp; 

La r&eacute;vision du fichier &eacute;lectoral et le r&eacute;cent forum sur la D&eacute;centralisation tenu &agrave; Kinshasa int&eacute;resseront sans doute la conf&eacute;rence. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il ressort des sources recoup&eacute;es que c'est au cours des assises de Kisangani que le plan de r&eacute;habilitation de l'Est du pays &ndash; annonc&eacute; lors du conseil des ministres tenu &agrave; Goma en mars dernier &ndash; sera lui aussi formalis&eacute;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 

Une responsabilit&eacute; &eacute;norme

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A propos pr&eacute;cis&eacute;ment de la D&eacute;centralisation , il importe de noter que la formalisation du passage de&nbsp;11 &agrave; 26 provinces est la premi&egrave;re &agrave; s'op&eacute;rer en RDC de fa&ccedil;on ordonn&eacute;e, c'est-&agrave;-dire dans un contexte de fonctionnement normal des institutions. On est loin, mais alors loin des 44 &laquo;&nbsp;R&eacute;publiquettes&nbsp;&raquo; de la I&egrave;re R&eacute;publique (1960-1965).

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'Histoire retiendra finalement que l'application de cette disposition de l'article 2 de la Constitution se fait sous le&nbsp;mandat de Joseph Kabila, appel&eacute; d'aller de premi&egrave;re en premi&egrave;re&nbsp;! Effectivement, la Conf&eacute;rence des Gouverneurs est une premi&egrave;re, le d&eacute;coupage de la RDC en 26 provinces est une premi&egrave;re, l'av&egrave;nement du Cinquantenaire de l'Ind&eacute;pendance est une premi&egrave;re (lire article intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Ann&eacute;e du Cinquantenaire, Ann&eacute;e du Consensus national&nbsp;?&nbsp;&raquo;), le lancement des&nbsp;&laquo;&nbsp;5 Chantiers&nbsp;&raquo; sur toute l'&eacute;tendue du pays est une premi&egrave;re, exactement comme l'est sa propre &eacute;lection au suffrage universel direct et secret, dans un contexte politique pluraliste.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'est une responsabilit&eacute; &eacute;norme pour le chef de l'Etat et les &laquo;&nbsp;15 hommes&nbsp;&raquo; appel&eacute;s &agrave; former son brain trust. 

D&eacute;j&agrave;, comme pour communier avec l'ensemble du pays, tout ce que le chef-lieu de la Province Orientale dispose comme ressources humaines et mat&eacute;rielles mobilisables est actuellement mis &agrave; profit, car la Conf&eacute;rence des Gouverneurs a pour challenge de d&eacute;terminer tout le reste du programme des &laquo;&nbsp;premi&egrave;res&nbsp;Kabila &raquo;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 

ONL

&nbsp;

 
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/826788</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/826788</guid>
  <pubDate>Mon, 22 Jun 2009 11:19:13 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Bemba en appel, Patassé menacé !</title>
   <description><![CDATA[ Le leader du Mouvement de Lib&eacute;ration du Congo n'&eacute;tait ni Chef Militaire, ni dispensateur des ordres sur le th&eacute;&acirc;tre d'op&eacute;rations. Ses troupes avaient &eacute;t&eacute; plac&eacute;es, affirme Kilolo Musamba, l'un de ses avocats les plus en vue, sous commandement de la haute hi&eacute;rarchie militaire dirig&eacute;e, en son temps, par Ange F&eacute;lix Patass&eacute;, l'ex-Pr&eacute;sident &eacute;lu au suffrage universel direct et d&eacute;chu, plus tard, par Fran&ccedil;ois Boziz&eacute;, &agrave; la suite des affrontements larv&eacute;s, en R&eacute;publique Centrafricaine.La chambre d'Appel aura, enfin, la primeur des arguments des avocats de Bemba qui se r&eacute;jouissent, malgr&eacute; tout, de la d&eacute;cision de la CPI de retenir le strict minimum de crimes, au niveau de la responsabilit&eacute; . Ce sera un coup de foudre, croit-on. Les faits restant t&ecirc;tus, les avocats promettent de s'en saisir, pour se donner raison, en d&eacute;fendant Bemba, leur client, dont ils clameront l'innocence, jusqu'au bout. Ce n'en &eacute;tait pas fini. L'&eacute;pisode de la Cour P&eacute;nale Internationale boucle une &eacute;tape mais pas la derni&egrave;re. Dans leurs manches, les avocats de Bemba disposent encore d'autres manches. Ils promettent d'aller en appel, pour faire valoir des arguments massues. Parall&egrave;lement au processus de mise en place d'une chambre de premi&egrave;re instance, pour juger Bemba, ils veulent, eux, saisir directement la chambre d'Appel. Leur id&eacute;e consistera &agrave; d&eacute;montrer que Bemba n'&eacute;tait ni Chef Militaire, ni dispensateur des ordres sur le th&eacute;&acirc;tre d'op&eacute;rations, lors des affrontements arm&eacute;s entre les troupes fid&egrave;les &agrave; Ange F&eacute;lix Patass&eacute;, le Pr&eacute;sident &eacute;lu au suffrage universel direct, et les rebelles de Fran&ccedil;ois Boziz&eacute;.Les avocats qui se r&eacute;jouissant, en passant, du fait que la Cour P&eacute;nale Internationale ait retenu le strict minimum, au niveau du levier de responsabilit&eacute; . Ceci rend donc discutable la suite. Les faits restant, par ailleurs, t&ecirc;tus, il va de soi qu'ils les qualifient en droit, pour contraindre la chambre d'Appel qui dispose d'un dernier mot, &agrave; ordonner, sans atermoiements, la lib&eacute;ration de leur client. M&ecirc;me si la Cour a rejet&eacute; le reste, les avocats de la d&eacute;fense ne d&eacute;mordent gu&egrave;re lorsqu'ils croient avoir des raisons de faire valoir des arguments en vue de prouver que Bemba n'&eacute;tait ni de pr&egrave;s, ni de loin, le Chef militaire de ses &eacute;l&eacute;ments d&eacute;p&ecirc;ch&eacute;s &agrave; Bangui, &agrave; la rescousse du pouvoir Patass&eacute;, menac&eacute;. Hommes et femmes des troupes, armes et munitions, rations et commodit&eacute;s &eacute;taient globalement plac&eacute;s sous la direction de la haute hi&eacute;rarchie militaire centrafricaine laquelle d&eacute;pendait, elle-m&ecirc;me, de Patass&eacute;. Les avocats entendent r&eacute;cup&eacute;rer tous les faits &agrave; la d&eacute;charge de Bemba. L'espoir est encore permis, &agrave; les en croire. C'est une question simplement de temps. Au Mlc, Muamba Fran&ccedil;ois parle d'un dossier vide, &agrave; la CPI. La responsabilit&eacute; individuelle &eacute;tant &eacute;cart&eacute;e, la justice internationale ferait mieux de lib&eacute;rer Bemba, soutient-on. O&ugrave; est Patass&eacute; ? F&eacute;lix dit Ange Patass&eacute; est aujourd'hui plus que jamais, l'une des pi&egrave;ces &agrave; conviction, dans le dossier Bemba.La suite de la proc&eacute;dure l'implique, &agrave; tous les niveaux. Si bien qu'il doit t&eacute;moigner. L'enjeu est de taille, pour cet ex-Pr&eacute;sident d&eacute;chu. C'est lui, le demandeur des troupes. C'est lui qui les avait utilis&eacute;es, &agrave; ses fins. C'est encore lui qui, contre vents et mar&eacute;es, avait r&eacute;sist&eacute; contre Boziz&eacute;. Patass&eacute; est l'&eacute;l&eacute;ment cl&eacute;. Il conna&icirc;t tout. Son tour est arriv&eacute;. Pourquoi la CPI le laisse-t-il courir les rues, fumant le calumet de la paix avec son ex-rival, sans la moindre inqui&eacute;tude ? De plus en plus, des voix condamnent v&eacute;h&eacute;ment le fait que Bemba soit le seul &agrave; payer les frais d'une intervention dont le b&eacute;n&eacute;fice aurait &eacute;chapp&eacute; &agrave; son contr&ocirc;le, totalement. La CPI se ressaisira-t- elle ? Dans combien de temps, pour arr&ecirc;ter Patass&eacute;, le juger et condamner ? ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/824764</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/06/824764</guid>
  <pubDate>Wed, 17 Jun 2009 14:53:22 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Les activités du Ministre  AlexisThambwe Mwamba</title>
   <description><![CDATA[ REPUBLIQUE &nbsp;&nbsp;&nbsp;DEMOCRATIQUE&nbsp; &nbsp;DU &nbsp;CONGO 
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MINISTERE DES&nbsp; AFFAIRES ETRANGERES

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Cabinet du Ministre

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LA &nbsp;&nbsp;CELLULE&nbsp;&nbsp; &nbsp;DES&nbsp; &nbsp;COMMUNICATIONS&nbsp;&nbsp; &nbsp;INTERNATIONALES

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BULLETIN N&deg; 130/ 033/ CCI/ 09

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Avec&nbsp; r&eacute;f&eacute;rence aux Communiqu&eacute;s Conjoints des r&eacute;unions bilat&eacute;rales tenues par Leurs Excellences Madame et Monsieur les Ministres des Affaires Etrang&egrave;res de la R&eacute;publique du Rwanda &nbsp;Son Excellence &nbsp;Rosemary&nbsp; MUSEMINALI et Son Excellence&nbsp; Alexis&nbsp; THAMBWE&nbsp; MWAMBA de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo , &nbsp;r&eacute;unions tenues respectivement &agrave;&nbsp; l'H&ocirc;tel Lake KIVU SERENA &agrave; RUBAVU dans la Province de l'Ouest du RWANDA du 05 au 06 F&eacute;vrier 2009,&nbsp;r&eacute;f&eacute;rence&nbsp; faite aussi&nbsp; au Rapport de la 5&egrave;me R&eacute;union&nbsp; bilat&eacute;rale&nbsp; tenue&nbsp; &agrave; Kinshasa du 27 au 28 Mars 2009, le Minist&egrave;re des Affaires Etrang&egrave;res de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo rappelle &nbsp;que lors de ces travaux, il avait &eacute;t&eacute; lev&eacute; l'option d'&eacute;change d'Ambassadeurs entre les deux pays en vue &nbsp;de la normalisation des relations diplomatiques.

Eu &eacute;gard &agrave; ce qui pr&eacute;c&egrave;de, le Minist&egrave;re des Affaires Etrang&egrave;res salue la d&eacute;signation par les autorit&eacute;s Rwandaises de Monsieur AMANDIN RUGIRA comme Ambassadeur Extraordinaire et Pl&eacute;nipotentiaire de la R&eacute;publique du RWANDA en R&eacute;publique D&eacute;mocratique du CONGO.
Ce diplomate de carri&egrave;re&nbsp; a &eacute;t&eacute; avant sa nomination,&nbsp;et depuis plusieurs ann&eacute;es Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral au Minist&egrave;re Rwandais des affaires &eacute;trang&egrave;res.
Pour sa part, &nbsp;avant de s'envoler vers la R&eacute;publique Sud Africaine &agrave; l'investiture du Pr&eacute;sident Jacob ZUMA, le Ministre congolais des Affaires &eacute;trang&egrave;res, S.E. M. Alexis THAMBWE MWAMBA, a annonc&eacute; la nomination, dans les tout prochains jours de l'Ambassadeur de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo (RDC) au Rwanda.

Le chef de la diplomatie congolaise qui s'exprimait &agrave; la presse vendredi &nbsp;08 mai 2009 &agrave; Kinshasa, a fait savoir que le processus suivait son cours et qu'il faudrait franchir toutes les &eacute;tapes avant de communiquer le nom du futur ambassadeur de la RDC au Rwanda. Il a soulign&eacute; qu'Il y a plusieurs &eacute;tapes &agrave; franchir, notamment &nbsp;le choix de la personne. Ensuite, la communication de ce nom au pays h&ocirc;te. Et au quel cas il n'y aucune&nbsp; objection, une ordonnance &nbsp;devra &ecirc;tre sign&eacute;e &agrave; cet effet.

L'amorce de la normalisation des relations entre &nbsp;les deux pays avait d&eacute;but&eacute; avec la relance de la Communaut&eacute; &eacute;conomique des pays des Grands Lacs (CEPGL) en avril 2007 &agrave; Bujumbura. Les trois pays membres de cette communaut&eacute; avaient d&eacute;cid&eacute; &agrave; cette occasion, d'ouvrir leurs ambassades dans leurs capitales et d'acc&eacute;l&eacute;rer la remise en marche des projets communs.

S'agissant du retour de la RDC au sein de la &nbsp;CEPGL, le Minist&egrave;re des Affaires Etrang&egrave;res confirme la d&eacute;signation en qualit&eacute; de Secr&eacute;taire Ex&eacute;cutif Adjoint du Professeur NTUMBA LUABA&nbsp; LUMU, Professeur de Droit dans les Universit&eacute;s Congolaises, ancien Ministre des Droits Humains, et il y a peu Directeur de l'Unit&eacute; d'Ex&eacute;cution du Programme National de D&eacute;sarmement, D&eacute;mobilisation et R&eacute;insertion, UEPN-DDR en sigle. 

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Kinshasa, le 09 Mai 2009

&nbsp;

La Cellule des Communications Internationales
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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/811017</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Mon, 11 May 2009 12:41:14 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>LETTRE DE MONSIEUR TAMBA KUMA A M. ROLAIN MENA</title>
   <description><![CDATA[ Monsieur Rolain MENA,Je serai personnellement tr&egrave;s int&eacute;ress&eacute; de conna&icirc;tre la liste de vos amis que j'aurai escroqu&eacute; et au besoin, r&eacute;pondre de ces actes devant la justice. J'attends tr&egrave;s tranquillement votre lettre ouverte pour pouvoir y r&eacute;pondre. Mais notez que je ne suis pas de nature &agrave; me faire ou me laisser facilement impressionner par des ceux qui trouvent comme seule arme les attaques personnelles. Vous m'aviez adress&eacute; un mail priv&eacute;, je l&egrave;ve l'option de le rendre public. Si vous avez des &eacute;l&eacute;ments pour me savonner, ne vous privez pas de le faire sur la place publique. J'attends les &eacute;l&eacute;ments de preuve que vous avez pour que je les soumette moi-m&ecirc;me &agrave; la justice.Par ailleurs, cher monsieur, apprenez que la politique n'est pas un domaine facile. Ne pas dialoguer en politique est criminel. Je suis tout &agrave; fait d'accord de vous rayer de ma liste, &agrave; une seule condition de ne pas vilipender la famille politique que je repr&eacute;sente. Comme je l'ai dit dans mon dernier mail, je trouve que c'est trop facile pour vous de rayer mon adresse de vos contacts et attaquer le camp que je repr&eacute;sente. Tant que vous interviendrez dans ce sens, je ne manquerai pas de m'octroyer le droit de vous r&eacute;pondre.Monsieur MENA, je lis r&eacute;guli&egrave;rement vos critiques envers mon camp. Dans votre liste de diffusion, j'ai une autre adresse &agrave; laquelle vous &eacute;crivez sans vous rendre compte qu'elle m'appartient. Toute action appelle &agrave; une r&eacute;action, tenez-le pour dit.A toutes fins utiles, je suis serein et en attente de votre lettre ouverte avec les &eacute;l&eacute;ments de preuve auxquels vous avez fait allusion. Mais notez que vous n'&ecirc;tes pas le premier &agrave; vouloir me calomnier sur ce point. Je vous invite alors &agrave; vous distinguer des autres par des &eacute;l&eacute;ments probants sinon...Salutations patriotiques!PS: j'ai eu votre ami Papy KABEYA au t&eacute;l&eacute;phone &agrave; qui j'ai transmis un message vous concernant. Je ne suis pas votre ennemi et je ne vous ai jamais attaqu&eacute; personnellement. Je trouve que vous faites profil bas comme le pass&eacute; de votre pr&eacute;sident Honor&eacute; NGBANDA. Revenez au meilleur sentiment alors qu'il est encore temps.snc TAMBA KUMA PYSOLtambakuma@hotmail. fr ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/05/807286</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Sat, 02 May 2009 11:15:44 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>John Numbi, le bras armé de Kabila</title>
   <description><![CDATA[ L'inspecteur
g&eacute;n&eacute;ral de la police a &eacute;t&eacute; l'un des artisans de la r&eacute;cente op&eacute;ration
militaire men&eacute;e dans le Kivu par les arm&eacute;es rwandaise et congolaise.
Enqu&ecirc;te sur un homme de l'ombre, dont l'influence s'&eacute;tend jusqu'&agrave;
Kigali.C'est devenu presque une habitude. Chaque fois que
l'inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de la police congolaise, le g&eacute;n&eacute;ral John Numbi,
accomplit une mission en rapport avec la crise qui mine les provinces
de l'est de la RD&nbsp;Congo, il d&eacute;cha&icirc;ne les passions. Ce fut le cas en
janvier 2007 lorsque, sous les auspices du Rwanda, il rencontrait
secr&egrave;tement Laurent Nkunda &agrave; Kigali. L'entrevue avait abouti au fameux
processus de &laquo;&nbsp;mixage&nbsp;&raquo;, dont l'objectif &eacute;tait d'int&eacute;grer les
combattants du Conseil national pour la d&eacute;fense du peuple (CNDP) &agrave;
l'arm&eacute;e r&eacute;guli&egrave;re. Tr&egrave;s d&eacute;cri&eacute;e, l'entreprise fit long feu. Deuxi&egrave;me
temp&ecirc;te, celle provoqu&eacute;e par l'op&eacute;ration Umoja Wetu (&laquo;&nbsp;Notre unit&eacute;&nbsp;&raquo;,
en swahili). N&eacute;goci&eacute;e secr&egrave;tement par John Numbi, elle s'est traduite
par des actions conjointes des arm&eacute;es congolaise et rwandaise au
Nord-Kivu, officiellement pour traquer les membres des FDLR (Forces
d&eacute;mocratiques de lib&eacute;ration du Rwanda). Mais les dommages collat&eacute;raux
de cette op&eacute;ration dont il a assur&eacute; la coordination sont importants,
notamment au sein de la majorit&eacute; pr&eacute;sidentielle. Bien qu'il ait agi au
nom du chef de l'&Eacute;tat, l'inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de la police est la cible
de vives critiques &eacute;manant de la classe politique. &Agrave; ses d&eacute;tracteurs,
le g&eacute;n&eacute;ral r&eacute;pond, lapidaire&#8201;: &laquo;&nbsp;Je ne me pr&eacute;occupe pas des rumeurs. Il
y a des choses qui rel&egrave;vent du secret d&eacute;fense. Quand il s'agit d'un
plan pour sauver le pays, on ne peut y associer tout le monde.&nbsp;&raquo;

Numbi, &laquo;&nbsp;c'est le militaire le plus puissant du pays apr&egrave;s le chef
de l'&Eacute;tat, tout comme l'est Katumba Mwanke, l'&eacute;minence grise du
pr&eacute;sident, sur le plan politique. Il traite directement avec Kabila&nbsp;&raquo;,
explique l'un de ses compagnons d'armes. Fid&egrave;le parmi les fid&egrave;les, il
appartient au premier cercle des collaborateurs du num&eacute;ro un congolais,
ce groupe que l'on qualifie &agrave; Kin&shy;shasa de &laquo;&nbsp;gouvernement parall&egrave;le&nbsp;&raquo;.
N&eacute; en 1962, il est originaire du Haut-Lomami (Nord-Katanga). En 1983,
il d&eacute;croche un dipl&ocirc;me en &eacute;lectronique &agrave; l'Institut sup&eacute;rieur
p&eacute;dagogique technique de Likasi. Selon lui, sa premi&egrave;re rencontre avec
les Kabila, p&egrave;re et fils, remonte &agrave; 1989, &agrave; Pweto. &Agrave; cette &eacute;poque, le
Katanga s'appelle encore Shaba. Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila, rebelle errant
depuis les ann&eacute;es 1960, n'imagine pas un seul instant qu'il prendra un
jour le pouvoir. Mais ce n'est qu'&agrave; l'occasion d'une nouvelle
rencontre, en 1992, que John Numbi sympathisera avec le jeune Joseph
Kabila.

&Agrave; Kinshasa, le pr&eacute;sident Mobutu Sese Seko a d&eacute;cr&eacute;t&eacute; la
d&eacute;mocratisation de son r&eacute;gime depuis avril&nbsp;1990. La sc&egrave;ne politique est
en &eacute;bullition. Au Shaba, toutes les d&eacute;rives sont permises&#8201;: les
&laquo;&nbsp;autochtones&nbsp;&raquo;, sous la houlette principalement de l'Union des
f&eacute;d&eacute;ralistes et des r&eacute;publicains ind&eacute;pendants (Uferi), le parti de Nguz
a Karl-i-Bond, se livrent &agrave; une &eacute;puration ethnique. Principales
victimes, les Kasa&iuml;ens, pri&eacute;s de rentrer &laquo;&nbsp;chez eux&nbsp;&raquo;. Ceux qui ont
v&eacute;cu ces &eacute;v&eacute;nements se souviennent de John Numbi, l'un des &laquo;&nbsp;activistes
les plus fous&nbsp;&raquo; de la jeunesse de l'Uferi. Il aurait ex&eacute;cut&eacute; de &laquo;&nbsp;sales
besognes&nbsp;&raquo;. Ce que l'int&eacute;ress&eacute; r&eacute;fute&#8201;: &laquo;&nbsp;J'ai toujours dit que si une
seule famille kasa&iuml;enne a &eacute;t&eacute; endeuill&eacute;e &agrave; cause de moi, qu'elle se
fasse conna&icirc;tre. Jusqu'&agrave; ce jour, je n'ai vu personne.&nbsp;&raquo; En 1996,
soup&ccedil;onn&eacute; d'entretenir des liens avec les adversaires du r&eacute;gime
za&iuml;rois, il est arr&ecirc;t&eacute; &agrave; Lubumbashi et emmen&eacute; &agrave; Kinshasa. Mais il
r&eacute;ussit &agrave; &eacute;chapper &agrave; ses ge&ocirc;liers et &agrave; se r&eacute;fugier dans l'enclave de
Cabinda, o&ugrave; sont &eacute;tablis des gendarmes katangais &ndash;&nbsp;issus de l'arm&eacute;e de
Mo&iuml;se Tshombe constitu&eacute;e lors de la s&eacute;cession de 1960&nbsp;&ndash; avec lesquels
il est en contact. C'est avec ce groupe que Numbi entrera &agrave; Kinshasa en
mai&nbsp;1997 par Kitona (ouest), apr&egrave;s la chute du r&eacute;gime za&iuml;rois.
Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila s'installe au pouvoir gr&acirc;ce &agrave; ses parrains
rwandais et ougandais.

Sous Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila &ndash;&nbsp;comme c'est le cas avec son
successeur&nbsp;&ndash;, John Numbi se montre opportuniste. Une de ses vieilles
connaissances r&eacute;sume&#8201;: &laquo;&nbsp;Audacieux, il a toujours agi sans r&eacute;serve. Il
sait s'attirer les bonnes gr&acirc;ces du chef. C'est Kabila p&egrave;re qui a fait
de lui un militaire.&nbsp;&raquo; Petit &agrave; petit, il se fraie un chemin&#8201;: charg&eacute; de
la communication dans une compagnie, puis dans une brigade, Numbi se
retrouvera directeur des transmissions de l'arm&eacute;e du nouveau pouvoir et
m&ecirc;me commandant de la 50e brigade charg&eacute;e de la s&eacute;curit&eacute; de la ville de
Kinshasa. Ses relations avec James Kabarebe, officier rwandais qui
&eacute;tait alors le patron de l'arm&eacute;e congolaise, remontent &agrave; cette &eacute;poque.
Mais en 1998, &agrave; la suite d'un renversement d'alliances, Rwandais et
Ougandais attaquent le Congo. Nomm&eacute; commandant op&eacute;rationnel &agrave; Kindu,
dans le Maniema, il ne peut emp&ecirc;cher la prise de la ville par l'ennemi.
En d&eacute;cembre&nbsp;2000, alors qu'il doit assurer avec Joseph Kabila la
d&eacute;fense de la localit&eacute; de Pweto, au Katanga, celle-ci tombe entre les
mains des Rwandais. Furieux, Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila le d&eacute;charge de ses
fonctions. Quelques semaines plus tard, le 16&nbsp;janvier 2001, alors qu'il
est au Zimbabwe pour suivre une formation militaire, Numbi apprend que
Laurent-D&eacute;sir&eacute; Kabila a &eacute;t&eacute; assassin&eacute;. 

&nbsp;

Le temps d'apprendre

De retour &agrave; Kinshasa, il est nomm&eacute;, en mars&nbsp;2001, chef d'&eacute;tat-major
de l'arm&eacute;e de l'air par le nouveau pr&eacute;sident, Joseph Kabila. Mais les
officiers de carri&egrave;re ne le consid&egrave;rent pas comme un &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo;
militaire. L'un d'eux explique, sarcastique&#8201;: &laquo;&nbsp;Les militaires se
reconnaissent par &eacute;coles et par promotions. Nous ne connaissons pas les
siennes&nbsp;&raquo;. Mais Numbi ne se contente pas d'&ecirc;tre promu&#8201;: il prend aussi
le temps d'apprendre. Et il apprend vite, &agrave; travers les diff&eacute;rents
s&eacute;minaires qu'il organise dans le cadre de ses fonctions.
Parall&egrave;lement, celui qui est devenu un homme du s&eacute;rail se voit confier
les missions les plus d&eacute;licates, notamment en mati&egrave;re de maintien de
l'ordre. &laquo;&nbsp;Avec brutalit&eacute;&nbsp;&raquo;, affirment ses d&eacute;tracteurs. &laquo;&nbsp;Il est
autoritaire, mais pas dur&nbsp;&raquo;, rectifie un de ses collaborateurs. C'est
lui, par exemple, qui s'illustre en mars&nbsp;2007 lors du conflit entre le
pr&eacute;sident Kabila et l'ancien vice-pr&eacute;sident Jean-Pierre Bemba. Ses
hommes ont, en effet, pilonn&eacute; la r&eacute;sidence de ce dernier au moment o&ugrave;
il recevait des diplomates &eacute;trangers. Un observateur constate&#8201;: &laquo;&nbsp;Pour
Numbi, il n'y a pas d'&eacute;quivoque&#8201;: les ennemis de Kabila sont ses
ennemis.&nbsp;&raquo; En juin&nbsp;2007, il est nomm&eacute; inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de la police
congolaise. C'est &agrave; lui que revient la t&acirc;che de r&eacute;primer les
manifestations du mouvement religieux Bundu dia Kongo, dans la province
du Bas-Congo. Une op&eacute;ration qui fera de nombreuses victimes.

Si certains n'appr&eacute;cient pas ses m&eacute;thodes, ils reconnaissent
toutefois &agrave; John Numbi une ind&eacute;niable qualit&eacute;&#8201;: le sens de l'ordre et
de l'organisation. Il a ainsi am&eacute;lior&eacute; les infrastructures des services
dont il a eu &agrave; s'occuper. Les officiels rwandais, avec lesquels il
s'entend bien, le consid&egrave;rent comme &laquo;&nbsp;un homme ouvert au dialogue, qui
va droit au but, sait se montrer blagueur et taquin&nbsp;&raquo;. Tout en
soulignant l'un de ses &laquo;&nbsp;d&eacute;fauts&nbsp;&raquo;&#8201;: &laquo;&nbsp;Il a tendance &agrave; vouloir tout
faire lui-m&ecirc;me.&nbsp;&raquo; Mari&eacute;, p&egrave;re de six enfants, John Numbi n'a pas
beaucoup de loisirs. Mais quand il quitte sa tenue de g&eacute;n&eacute;ral trois
&eacute;toiles, il aime consacrer du temps &agrave; sa ferme de Lubumbashi. &Agrave; moins
qu'il n'&eacute;coute ses musiques favorites. En particulier, celle de son
idole&#8201;: le ma&icirc;tre de la rumba congolaise, Luambo Makiadi.

Source : JA
        
	         
				 	
		
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/790329</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/790329</guid>
  <pubDate>Tue, 24 Mar 2009 09:00:46 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Qui de Kabila et de Kamerhe a fait qui ?</title>
   <description><![CDATA[  
 

&nbsp; 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Auteur de l'ouvrage &lt; Pourquoi j'ai choisi Kabila&nbsp;? &gt;, Vital Kamerhe vient d'user de son devoir d'ingratitude
en engageant un bras de fer avec son parti et sa famille politique dont
l'initiateur attitr&eacute; &ndash; il l'a toujours proclam&eacute; - est Joseph Kabila, le
Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans
cet ouvrage &ndash; dont la relecture est maintenant vivement recommand&eacute;e &ndash;
le pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e nationale relate le contexte de ses deux
premiers contacts avec le futur chef de l'Etat. D'abord &agrave; l'a&eacute;roport de
Ndjili, en pleine guerre du 2 ao&ucirc;t 1998, lors de la prise manqu&eacute;e de
Kinshasa par un Rcd port&eacute; &agrave; bout de bras par le Rwanda. Ensuite &agrave; la
Cit&eacute; de l'Union africaine, apr&egrave;s que le lieutenant-g&eacute;n&eacute;ral Didier
Etumba, alors g&eacute;n&eacute;ral, l'e&ucirc;t amen&eacute; en janvier 2001. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quel aura &eacute;t&eacute; alors le parcours de Vital Kamerhe, depuis la derni&egrave;re&nbsp; rencontre&nbsp;? 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Joseph Kabila l'avait fait le d&eacute;l&eacute;gu&eacute; au Dialogue intercongolais, pour le compte de la composante &lt; Gouvernement &gt;. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Joseph Kabila l'avait fait ministre de l'Information et M&eacute;dias dans le premier Gouvernement &lt;1+ 4 &gt;. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Joseph Kabila l'avait fait secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Pprd. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Joseph Kabila l'a fait &lt; directeur visible &gt; de sa campagne &eacute;lectorale.  

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Joseph Kabila l'a fait candidat &agrave; la d&eacute;putation nationale. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Joseph
Kabila l'a fait pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e nationale alors qu'il aspirait
devenir Premier ministre avant l'av&egrave;nement de l'Amp en juin 2006. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour
la petite histoire, ambitionnant d'investir la primature avec Joseph
Kabila chef d'Etat (le partage de l'Ex&eacute;cutif entre l'Est et l'Ouest
importait peu &agrave; ses yeux), Vital Kamerhe n'avait pas voulu de la mise
sur pied d'une coalition &eacute;largie aux autres forces politiques et
sociales, estimant le Pprd suffisamment outill&eacute; pour remporter les
&eacute;lections pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives nationales au&nbsp;1er tour&nbsp;! D'o&ugrave; l'&eacute;bruitement de toutes les strat&eacute;gies qui se peaufinaient &agrave; Procoki pour cette coalition.  

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dieu
merci&nbsp;: Kabila ne l'avait pas suivi dans ce sch&eacute;ma. D'ailleurs, lors de
la sortie de l'Amp, il avait revendiqu&eacute; l'initiative de l'ouverture du
Pprd aux forces ext&eacute;rieures. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour
peu donc qu'il ait &eacute;t&eacute; homme d'honneur, Vital Kamerhe devrait se g&ecirc;ner
de briguer un mandat soutenu par la coalition Amp-Palu-Ud&eacute;mo dont il
n'avait pas voulu la cr&eacute;ation. 

Pourtant,
il a os&eacute; r&eacute;clamer le poste de pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e nationale&nbsp;; la
primature ayant &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;e au Palu en pr&eacute;vision du Second tour.  

C'est encore Joseph Kabila qui va lui donner le poste disput&eacute; avec Tshiongo. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais,
il a continu&eacute; d'exiger le poste de Premier ministre. Notamment en se
portant candidat &agrave; la succession d'Antoine Gizenga en septembre 2008&nbsp;!  

On
se souvient de la sortie &lt; m&eacute;diatique &gt; de quelques d&eacute;put&eacute;s
nationaux originaires de l'Est qui ont soutenu la th&egrave;se, saugrenue,
d'une primature revenant &agrave; un ressortissant l'Est, sous pr&eacute;texte que
seul un oriental ma&icirc;trise&nbsp; mieux les enjeux de la guerre&nbsp;! 

C'est
bien la preuve &ndash; si besoin est &ndash; que Vital Kamerhe ne se sentait pas ou
plus &agrave; l'aise au perchoir de l'Assembl&eacute;e nationale et qu'il
ambitionnait de changer d'institution. 

Serait-ce l&agrave; l'origine de sa fronde&nbsp;? 

Qu'il
en soit ainsi ou non, la v&eacute;rit&eacute; qui importe d'&ecirc;tre soulign&eacute;e
aujourd'hui est la suivante : c'est par Joseph Kabila que Vital Kamerhe
est devenu l'acteur politique majeur qu'il est devenu. 

Avec la crise actuelle, il vient d'user de son devoir d'ingratitude. 

D&egrave;s lors, la biens&eacute;ance plaide pour sa d&eacute;mission. 

On n'a pas &agrave; redouter le d&eacute;luge.  

Au
demeurant, tous ceux qui brandissent la menace du d&eacute;luge r&eacute;sultant de
leur d&eacute;ch&eacute;ance finissent de la m&ecirc;me mani&egrave;re&nbsp;: ils ne remontent jamais &agrave;
la surface&nbsp;! 
 

Notre correspondant : NDL  

&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/789393</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/789393</guid>
  <pubDate>Sun, 22 Mar 2009 12:46:36 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>7 fautes politiques de Vital Kamerhe</title>
   <description><![CDATA[ IL y a comme un consensus au niveau
de la conf&eacute;rence des pr&eacute;sidents : Kamerhe doit quitter le poste. Ils affirment
qu'ils coupent la poire en deux entre ceux qui d&eacute;fendaient la l&eacute;galit&eacute;
(kamerhe et ceux qui affirment qu'il fallait d&eacute;missionner &agrave; la pl&eacute;ni&egrave;re)
et l'Amp qui voudrait que Kamerhe d&eacute;missionne en dehors de la pl&eacute;ni&egrave;re.

Apparemment c'est une d&eacute;cision de Kamerhe
lui-m&ecirc;me suivant "son souci
de pr&eacute;server le chef de l'Etat et sa famille politique du pi&egrave;ge de l'inconstitutionnalit&eacute;
et de sauvegarder la jeune d&eacute;mocratie du caract&egrave;re ill&eacute;gal"
Kamerhe a commis 7 fautes : 
- une faute d'&eacute;thique politique : quand
on n'est pas d'accord avec le parti on d&eacute;missionne. Si on ne d&eacute;missionne
pas du parti du moiins des postes qu'il g&egrave;re. Pcq la d&eacute;mocratie c'est la
dictature des partis. 
- faute de sociologie politique : pour
l'heure aucun fait ne lui donne raison sur terrain. Tant et si bien que
m&ecirc;me dans la population du SK les voix ne s'&eacute;l&egrave;vent pas pour prendre sa
cause. On est avec toi mais on ne peut te soutenir pcq on va croire que
nous condamnons l'op&eacute;ration conjointe ; donc nous sommes pour &nbsp;les
Fdlr : or une des critiques du rwanda c'est que les congolais travaillent
avec les Fdlr (et donc pour la d&eacute;stabilisation du Rw.)

les d&eacute;put&eacute;s ont assur&eacute; le pr&eacute;sident
de la r&eacute;publique de leur soutien aux op&eacute;rations qui sont men&eacute;es pour le
retour des FDLRs dans leur pays. Selon un membre du bureau de l'assembl&eacute;e
provinciale, le chef de l'Etat leur a aussi garantie que ces op&eacute;rations
pourront se faire sans &nbsp;intervention des troupes &nbsp;&eacute;trang&egrave;res.
- Kamerhe qualifie d'ill&eacute;galit&eacute; le fait
qu'on lui ai demand&eacute; de d&eacute;missionner avant la session : il aurait annonc&eacute;
sa volont&eacute; de d&eacute;missionner par les m&eacute;dias ou par une conf&eacute;rence de presse
ou &eacute;crit a son parti pour l'annoncer (gage) et puis le "handover et
le check-out " allaient s'ensuivre... Ehud Olmert a d&eacute;missionn&eacute; il
y a plus de 4 mois mais il est encore l&agrave;... jusqu'&agrave; la remise et reprise
avec son successeur. C'est donc un faux probl&egrave;me. 
- Ramener le d&eacute;bat au niveau de l'institution
afin d'avoir une crise institutionnelle autour de sa personne : c'est aussi
exposer la jeune d&eacute;mocratie &agrave; des &eacute;preuves dont nous avons v&eacute;cu une partie
avec le bras de fer qu'il y a eu. Ainsi aurait-il pu poser en pl&eacute;ni&egrave;re
le probl&egrave;me avec la possibilit&eacute; de gagner au vote et de devenir de fait
un pr&eacute;sident ind&eacute;pendant comme Kengo. Le pr&eacute;sident ayant perdit la majorit&eacute;
dirigera dans une situation de conflit. On a connu Mobutu-Tshisekedi et
ce &agrave; quoi cela a abouti : la guerre venue de l'ext&eacute;rieur dans un pays totalement
affaibli et une population d&eacute;mobilis&eacute; par des actions de paralysie chronique.

- accul&eacute; le pr&eacute;sident pourrait ainsi
envisager de dissoudre le parlement apr&egrave;s probablement quelques mois d'un
gouvernement d'union nationale qui aura essay&eacute; de sauver l'essentiel. Il
relancera alors un autre gouvernement d'union nationale au moment o&ugrave; il
dirigerait par d&eacute;crets et ordonnances jusqu'&agrave; des hypoth&eacute;tiques &eacute;lections.

- Le fait d'accepter le principe de
d&eacute;missionner tout en demeurant reconnaissant &agrave; JK ou m&ecirc;me en se reconnaissant
Kabiliste : apr&egrave;s avoir fait perdre des plumes &agrave; sonn parti c'est donc
JK lui-m&ecirc;me qu'il aura &eacute;corch&eacute;. La meilleure fa&ccedil;on c'est de s'assumer et
d'annoncer les couleurs de son propre avenir politique. A moins qu'il attende
produire l'effet de surprise. 
- Kamerhe fait para&icirc;tre l'assembl&eacute;e
nationale ou la constitution comme des entit&eacute;s sui generis. Et pourtant
on sait que c'est au prix de n&eacute;gociations et accords qui constitutent les
ressorts et &eacute;quilibres du jeu politique actuel. Son jeu risque de casser
ces &eacute;quilibres. Le Pprd ou l'Amp pourrait corrompre et d&eacute;baucher des gens
comme Yves Kisombe c&agrave;d en rupture de banc avec leurs partis. Alors que
tout en restant d&eacute;put&eacute; il a l'obligation de ne pas trahir. 

Claude BUSE Misambo ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/787864</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/787864</guid>
  <pubDate>Thu, 19 Mar 2009 18:32:46 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>De Joseph Kasa-Vubu à Joseph Kabila, Pourquoi les Congolais s’acharnent-ils sur leurs Présidents?</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;

R&eacute;pondre &agrave; cette question exige de passer au peigne fin, la politique men&eacute;e par les diff&eacute;rents dirigeants depuis l'accession du pays &agrave; l'ind&eacute;pendance.Les premi&egrave;res impressions &eacute;tant souvent les plus naturelles, le discours d'investiture de chaque chef de l'Etat livre ses aspirations et ses ambitions politiques profondes. Il jette ainsi les premiers jalons de son programme d'action. 

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Le pr&eacute;sident Kasa-Vubu a h&eacute;rit&eacute; du colonisateur, une situation &eacute;conomique tr&egrave;s favorable &agrave; l'ind&eacute;pendance. Mobutu lui, a re&ccedil;u en h&eacute;ritage une situation socio-&eacute;conomique et politique qu'il a qualifi&eacute; lui-m&ecirc;me de lamentable. Quant &agrave;&nbsp; Mzee Kabila, celui-ci a trouv&eacute; un Etat sans &acirc;me et Joseph Kabila un pays en lambeaux qu'il cherche &agrave; colmater.

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En d&eacute;pit d'un certain nombre des r&eacute;alisations positives, le poids de tous les rat&eacute;s et &eacute;checs de diff&eacute;rents pouvoirs depuis&nbsp; l'ind&eacute;pendance, p&egrave;se sur Joseph Kabila en sa qualit&eacute; de pr&eacute;sident en exercice. Les infrastructures socio-&eacute;conomiques et de communication d&eacute;truites d'une fa&ccedil;on soit d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e, par des guerres, par l'incivisme ou par l'ignorance, constituent encore &agrave; ce jour,&nbsp; une des charges que Joseph Kabila a le devoir d'assumer pour la continuit&eacute; de l'Etat.

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Nos compatriotes qui se disent opposants et surtout ceux de la diaspora ont pris un plaisir injustifi&eacute; d'injurier &agrave; longueur des journ&eacute;es sur le net, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique tout en lui attribuant des noms les plus ridicules oubliant qu'ils sont en train de montrer &agrave; la face du monde, une certaine &laquo;&nbsp;petitesse d'esprit&nbsp;&raquo; car aucun peuple, aucun citoyen s&eacute;rieux ne peut gaspiller ainsi autant de temps pr&eacute;cieux &agrave; pr&eacute;senter une image aussi sombre de son propre pays en lieu et place de contribuer &agrave; son &eacute;panouissement et&nbsp; &agrave; son d&eacute;veloppement. Ceci d&eacute;montre que,&nbsp; malgr&eacute; les 49 ans d'ind&eacute;pendance, le congolais n'a pas encore compris le r&ocirc;le qu'il doit&nbsp; jouer.&nbsp; 

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&middot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De Kasa-Vubu &agrave; Mobutu

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Si le Pr&eacute;sident Mobutu avait d&eacute;nonc&eacute; la gestion de Kasa-Vubu, c'est parce que la situation &eacute;tait r&eacute;ellement chaotique. La question que l'on est tent&eacute;e de se poser&nbsp; est celle de savoir si c'est parce que Kasa-Vubu &eacute;tait mauvais gestionnaire qu'il y avait eu mauvaise gestion. Les d&eacute;put&eacute;s et les s&eacute;nateurs tous &eacute;lus et venus de la masse n'ont pas fait mieux. Avec Mobutu, la situation est all&eacute;e de mal en pis. Aucune de ses promesses sur le redressement de la situation du pays n'a &eacute;t&eacute; tenue. Sa gestion a &eacute;t&eacute; la plus anarchique ce qui&nbsp; a ruin&eacute; irr&eacute;m&eacute;diablement le pays. Ce qu'il faut &eacute;pingler est que le pr&eacute;sident Mobutu n'a pas non plus travaill&eacute; seul, il a puis&eacute; ses collaborateurs dans le m&ecirc;me peuple dont nous taisons les noms pour les plus en vus. Les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; simplement catastrophiques.

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&middot;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De Mzee Kabila &agrave; Joseph Kabila

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Le Pr&eacute;sident Laurent'D&eacute;sir&eacute; Kabila, malgr&eacute; sa bonne foi, n'a pas pu faire mieux. Il avait m&ecirc;me fait appel aux intellectuels universitaires de proposer des voies de sortie. Mais les r&eacute;sultats n'ont pas suivi.Sa mort tragique ne lui a pas permis d'aborder les autres aspects de la r&eacute;alisation de son plan nationaliste fond&eacute; sur l'auto-prise en charge par le travail et l'organisation d'une gestion saine et responsable. Ilavait compris qu'il fallait d'abord initier localement des activit&eacute;s de production pour garantir &agrave; la population l'autosuffisance alimentaire. Sa pr&eacute;occupation majeure &eacute;tait ax&eacute;e sur le d&eacute;veloppement du pays pour pouvoir r&eacute;duire sensiblement&nbsp; la pauvret&eacute;. Malheureusement, pendant son r&egrave;gne, il a &eacute;t&eacute; victime des critiques acerbes de la part surtout de ses compatriotes.

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Le Pr&eacute;sident Joseph Kabila en pleine d&eacute;mocratie instaur&eacute;e avec les institutions issues des &eacute;lections est en train de d&eacute;montrer une autre fa&ccedil;on de g&eacute;rer qui, avec l'adh&eacute;sion de la population, pourra atteindre des r&eacute;sultats inimaginables.

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&nbsp;Quand les Congolais&nbsp; auront&nbsp; pris conscience de leur&nbsp; r&ocirc;le d'accompagner le Chef de l'Etat dans ses actions&nbsp;; quand ils auront&nbsp; uni toutes leurs forces et leurs intelligences dans un &eacute;lan nationalisteautour du Pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, ils&nbsp; auront&nbsp; gagn&eacute; &eacute;norm&eacute;ment&nbsp; pour les g&eacute;n&eacute;rations&nbsp; actuelles et futures. Joseph Kabila a d&eacute;montr&eacute; qu'il est l'homme de la parole donn&eacute;e. Le Congolais qui aime encore ce vaste et beau pays doit &eacute;viter de s'afficher toujours en n&eacute;gativiste ou en ennemi conscient ou inconscient de son&nbsp; pouvoir.

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Le probl&egrave;me de la R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo se pose en termes&nbsp; d'hommes et de culture. Le sens de la nation n'a pas encore trouv&eacute; de place dans le v&eacute;cu des Congolais. C'est la culture de la facilit&eacute; comme &agrave; l'&acirc;ge de la cueillette qui pourchasse l'homme congolais en g&eacute;n&eacute;ral, qui veut tout avoir du Congo sans travailler, c'est aussi l'esprit de la jalousie de l'autre. L'homme congolais veut qu'il soit le seul &agrave; r&eacute;ussir, pas son fr&egrave;re. Et l&agrave;, il se comporte comme un chef coutumier.&nbsp; Intellectuel et non intellectuel congolais semblent&nbsp; se&nbsp; comporter de la m&ecirc;me mani&egrave;re. Pour eux, c'est toujours la faute de l'autre.

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&nbsp;Maintenant que les institutions &eacute;lues d&eacute;mocratiquement sont en place, le moment est venu pour reconstruire un pays pill&eacute; durant plusieurs d&eacute;cennies de mauvaise gestion et d'une mauvaise politique de coop&eacute;ration. Les cinq chantiers de la R&eacute;publique ont &eacute;t&eacute; lanc&eacute;s&nbsp; par le chef de l'Etat Joseph Kabila exactement pour la reconstruction du pays dans tous les domaines.

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L'acharnement aveugle et sans raison sur Joseph Kabila ne fait qu'aggraver le sous-d&eacute;veloppement du pays car, comment peut-on comprendre cela autrement si l'intellectuel congolais n'a que l'injure et le mensonge comme argument de son savoir.&nbsp; 

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Les Congolais qui ont choisi d'aller vivre &agrave; l'&eacute;tranger pour plusieurs raisons et ceux qui sont rest&eacute;s au pays devraient s'arr&ecirc;ter, s'interroger et trouver ensemble ce qui est &agrave; la base de la d&eacute;b&acirc;cle dans tous les domaines en s'attaquant syst&eacute;matiquement aux probl&egrave;mes latents qui minent le pays tels que la corruption, les guerres &hellip; et apporter tout leur savoir-faire en soutenant le&nbsp; Pr&eacute;sident pour un bien-&ecirc;tre collectif. Car, affirmer que Joseph Kabila est responsable des maux que conna&icirc;t notre pays comme essaient de le faire croire certains sites et blogs sur le net, serait une erreur grave pour tout Congolais conscient. 

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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/784221</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/784221</guid>
  <pubDate>Thu, 12 Mar 2009 13:10:58 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Accueil   chalereux du RAISI à Benie</title>
   <description><![CDATA[ 
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Treize heures de route carrossable au volant de son v&eacute;hicule, temps pris par le pr&eacute;sident Joseph Kabila parti mardi de Kisangani pour atteindre Beni o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; chaleureusement accueilli avant d'y d&eacute;ployer d'intenses activit&eacute;s, notamment un t&ecirc;te-&agrave;-t&ecirc;te &agrave; Kasase avec son pair ougandais Yoweri Museveni. 
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Le chef de l'Etat congolais, Joseph Kabila est arriv&eacute; mercredi &agrave; Beni. Au volant de sa voiture, il a roul&eacute; sur la route nationale n&deg;&nbsp;4 abandonn&eacute;e il y a 20 ans, route qu'il vient de r&eacute;habiliter. On peut donc rouler sur cette route &agrave; du 100 km &agrave; l'heure. Il a quitt&eacute; Kisangani mardi &agrave; 5 heures du matin et a atteint Beni &agrave; 18 heures. A la demande de la population, il a fait plusieurs escales, notamment &agrave; Bafwasende, Niani, Epulu, Mombassa et &agrave; Bomanda. Partout, il a &eacute;t&eacute; follement ovationn&eacute; par la foule en liesse. D&egrave;s qu'il est arriv&eacute; &agrave; Beni, il a fait 700 m&egrave;tres &agrave; pied jusqu'&agrave; la Place de l'Ind&eacute;pendance. Il &eacute;tait accompagn&eacute; du gouverneur de province, M. Autsai.

Ce matin, il rencontre son homologue ougandais, Yoweri Museveni &agrave; Kasindi en territoire congolais &agrave; 75 km de Beni.A Beni, il doit donner le coup d'envoi des travaux d'asphaltage de la route de grande importance qui reliera la Province Orientale au Grand nord, &agrave; savoir la province du Nord-Kivu jusqu'&agrave; Goma. Le chef de l'Etat congolais, profitant de son d&eacute;placement par route, inspecte l'&eacute;tat de la route entre Kisangani et Beni afin de se faire une id&eacute;e plus ou moins claire des travaux &agrave; effectuer. Le voyage de Joseph Kabila dans cette partie de la Rdc intervient apr&egrave;s la fin de la guerre cons&eacute;cutive &agrave; l'int&eacute;gration des anciens rebelles dans l'arm&eacute;e nationale et surtout au retour des soldats rwandais qui &eacute;taient venus sur le territoire congolais en vue de participer aux op&eacute;rations conjointes avec l'arm&eacute;e nationale congolaise pour rapatrier les rebelles hutu rwandais des Fdlr.Voyage par route, preuve du retour de la s&eacute;curit&eacute;La pr&eacute;sence de Joseph Kabila sur cette parie jadis troubl&eacute;e et le fait qu'il fasse de longues distances par route est une preuve du retour de la s&eacute;curit&eacute;. Joseph Kabila saisira l'opportunit&eacute; pour rencontrer son homologue ougandais &agrave; Kasindi, une localit&eacute; congolaise situ&eacute;e &agrave; la fronti&egrave;re de deux pays. Les deux chefs d'Etat vont &eacute;valuer les op&eacute;rations conjointes men&eacute;es entre les deux pays alli&eacute;s &agrave; l'arm&eacute;e du Sud Soudan. A ce jour, tout le monde est d'avis que les op&eacute;rations ont donn&eacute; des r&eacute;sultats positifs dans la mesure o&ugrave; les &eacute;l&eacute;ments de Lra ont &eacute;t&eacute; dispers&eacute;s dans la nature. Le souhait de l'Ouganda, on le sait, &eacute;tait de voir ces op&eacute;rations se poursuivre jusqu'&agrave; la neutralisation totale de Lra. Il nous revient que les rebelles ougandais de Lra poursuivent les exactions contre les populations civiles dans la r&eacute;gion de Dungu et de Faradje.Les inqui&eacute;tudes de la Soci&eacute;t&eacute; civile de la Province OrientaleSelon les sources proches de la mission de l'Onu en Rdc, les &eacute;l&eacute;ments de Lra auraient fait des victimes le samedi dernier. Un homme aurait &eacute;t&eacute; tu&eacute;. La victime aurait rencontr&eacute; les Lra sur la route qui m&egrave;ne vers Ariwara dans la province Orientale. La chefferie Malingindo aurait &eacute;galement &eacute;t&eacute; mise &agrave; sac par les rebelles ougandais de Lra. Au niveau de la soci&eacute;t&eacute; civile de la Province Orientale, contrairement au discours politicien, ces exactions risquent de s'intensifier si les soldats ougandais se retirent. Cette question va certainement figurer au menu des entretiens entre Joseph Kabila et Yoweri Museveni. Cette inqui&eacute;tude de la soci&eacute;t&eacute; civile de la Province Orientale est compr&eacute;hensible, mais, il n'est pas normal de faire croire qu'il n'y aurait que l'arm&eacute;e ougandaise pour mettre fin aux exactions de Lra. Le souhait de tout le monde, qui devrait &ecirc;tre celui de la soci&eacute;t&eacute; civile de la Province Orientale, c'est celui de voir le gouvernement congolais prendre des dispositions afin que le Lra ne puisse plus se r&eacute;organiser afin de poursuivre des exactions contre les populations civiles.Poser le probl&egrave;me en terme de la prolongation de la pr&eacute;sence des soldats ougandais en territoire congolais peut contrarier le Chef de l'Etat congolais. De m&ecirc;me, si l'Ouganda se met dans une esp&egrave;ce de chantage afin que la Rdc se trouve forc&eacute;e de prolonger la pr&eacute;sence de ses troupes sur le territoire congolais, cela peut faire penser &agrave; un agenda cach&eacute;. Car, en effet, les officiers ougandais l'avaient fait remarquer, le Lra op&eacute;rant sur le territoire congolais, c'est ce pays qui a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; insister sur la poursuite des op&eacute;rations avec des arm&eacute;es des pays voisins. Il n'emp&ecirc;che que cette question s'invite aux entretiens de ce mercredi entre Joseph Kabila et Yoweri Museveni. Il n'est pas exclu que Joseph Kabila qui est sur le terrain puisse aller dans le sens de rencontrer le souhait de Kampala. Il a &eacute;t&eacute; d&eacute;montr&eacute; que la coop&eacute;ration entre les pays voisins dans le but de nettoyer les poches d'ins&eacute;curit&eacute; aux fronti&egrave;res communes vaut mieux que d'attendre la solution au niveau des pays qui ne vivent pas et ne sentent pas au quotidien les effets de cette ins&eacute;curit&eacute;.Sonder les voies de la coop&eacute;ration ougando-congolaiseOutre l'&eacute;valuation des op&eacute;rations militaires conjointes contre le Lra, Joseph Kabila et Museveni vont sonder les voies de la coop&eacute;ration entre les deux pays dans les domaines autres que la guerre. Museveni est en fait demandeur de cette rencontre. On se souvient qu'il avait &eacute;mis le souhait de rencontrer Joseph Kabila dans une localit&eacute; frontali&egrave;re congolaise ou ougandaise lors du dernier d&eacute;placement de l'ancien ministre des Affaires Etrang&egrave;res, Mbusa Nyamwisi en Ouganda. A cette &eacute;poque, la guerre faisait rage au Nord-Kivu et Museveni estimait que les autorit&eacute;s congolaises depuis Mobutu ne comprenaient pas qu'il s'agissait d'une guerre &eacute;conomique. Il voulait par cons&eacute;quent rencontrer son homologue congolais pour en parler.Homme &agrave; ne pas c&eacute;der au chantage, Joseph Kabila n'avait pas saut&eacute; sur l'occasion que lui offrait Museveni. Aujourd'hui, la donne a chang&eacute;. La paix est revenue au Nord-Kivu, m&ecirc;me s'il faut attendre que les derni&egrave;res convulsions cessent. Il serait plus ais&eacute; pour Joseph Kabila d'aborder cette question sans pression. Si aujourd'hui, entre le Rwanda et la Rdc on peut parler d'autre chose que de la guerre et des Fdlr, Kampala doit en faire autant. Attendre que le Lra soit mis hors d'&eacute;tat de nuire avant de parler &eacute;conomie. Il faudra &eacute;galement que les autorit&eacute;s ougandaises apprennent que faire la guerre aux voisins pour atteindre des objectifs &eacute;conomiques n'est pas une strat&eacute;gie dont on peut se vanter. Si donc le Lra continue des exactions en vue de permettre la prolongation des op&eacute;rations conjointes, Kinshasa ne pourra pas s'engager sur cette voie et usera de tous les moyens pour d&eacute;fendre son territoire et prot&eacute;ger sa population.Les cinq chantiers r&eacute;alit&eacute; en provinceAu m&ecirc;me moment qu'il continue avec la diplomatie de paix qui est &agrave; la base de la situation que l'on vit maintenant dans la partie Est du pays, Joseph Kabila ne perd pas le temps pour relancer les cinq chantiers dans les provinces. C'est ainsi qu'il avait annonc&eacute; la r&eacute;habilitation de l'a&eacute;roport de Kisangani. Avant m&ecirc;me qu'il quitte le chef-lieu de la province Orientale, les experts de la Rva sont d&eacute;j&agrave; &agrave; pied d'&oelig;uvre. C'est le sens du d&eacute;placement de l'Administrateur d&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral de la R&eacute;gie des Voies A&eacute;riennes (RVA) &agrave; Kisangani o&ugrave; Jean Acisse, est arriv&eacute; le dimanche dernier. Aujourd'hui, ce sera le tour de la route dont Joseph Kabila lance les travaux. Lorsqu'on sait que Joseph Kabila est encore dans cette partie du pays, on d&eacute;couvrira au fil des visites des diff&eacute;rents projets dont l'ex&eacute;cution n'attendait que la fin effective de la guerre. Selon l'Adg se la Rva, les travaux de la r&eacute;habilitation de l'a&eacute;roport se terminera &agrave; la fin de cette ann&eacute;e. Il a m&ecirc;me pr&eacute;cis&eacute; que ce sera avant No&euml;l 2009.Aujourd'hui, on saura les d&eacute;tails techniques et la dur&eacute;e des travaux de la route que Joseph Kabila inaugure &agrave; Beni. Au niveau de Goma, il sera sans aucun doute question de la r&eacute;habilitation de l'a&eacute;roport endommag&eacute; par l'irruption volcanique. Il y aura sans aucun doute d'autres projets. Le plus important de tous, c'est ce projet de paix qui permet aux habitants de Goma en particulier et ceux de la province du Nord-Kivu en g&eacute;n&eacute;ral, de vivre, de dormir de se r&eacute;veiller et de travailler sans la psychose du cr&eacute;pitement d'armes. De Goma.Escale significative &agrave; BafwasendeArriv&eacute;e &agrave; 8h30 au chef lieu du territoire de Bafwasende, le Pr&eacute;si&shy;dent de la R&eacute;publique est monte dans sa jeep &agrave; 9 h00 apr&egrave;s une marche &agrave; pieds sur environ 500 m au centre commercial.Accueilli &agrave; la st&egrave;le &eacute;rig&eacute; jadis par le MPR de triste m&eacute;moire, le Pr&eacute;sident Kabila a pris d'abord la direction du bureau du territoire jusqu'au niveau du bureau de la Police pour faire demi tour et reprendre la nationale N&deg; 4, en lon&shy;geant la tribune, le centre com&shy;mercial posant des questions &agrave; l'Administrateur du territoire Idris sur la situation sociale et s&eacute;curitaire pour monter &agrave; bord de sa jeep au bas de la colline o&ugrave; est &eacute;rig&eacute;e l'&eacute;glise catholique.L'Admi&shy;nistrateur du territoire a fait la syn&shy;th&egrave;se des pr&eacute;occupations de la population dans un rapport qui lui a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;. Le manque criant d'infrastructures scolaires au ni&shy;veau primaire, secondaire et ins&shy;tituts sup&eacute;rieurs, routes de des&shy;serte agricole, appui aux agricul&shy;teurs, des dizaines de ponts qui rendent l'&eacute;vacuation des produits agricoles difficiles, pont Avakubi sur la rivi&egrave;re Ituri, l'ins&eacute;curit&eacute; &agrave; Opienge, sont autant de pr&eacute;occu&shy;pations exprim&eacute;es au Pr&eacute;sident Kabila.Bien avant son arriv&eacute;e des &eacute;quipes d'avance avaient palp&eacute; les nombreux probl&egrave;mes qui blo&shy;quent le d&eacute;veloppement de Bafwasende : Absence d'&eacute;nergie &eacute;lectrique, pas d'eau potable (Regideso), les femmes violent&eacute;es pendant la p&eacute;riode trouble allon&shy;g&eacute;e. Telle est la liste des probl&egrave;&shy;mes qui bloquent le rayonnement de Bafwasende.Les grandes attentesPlusieurs m&eacute;mos d&eacute;pos&eacute;s par les filles et fils de Bafwasende &agrave; la Pr&eacute;sidence attendent des r&eacute;ac&shy;tions depuis quelques ann&eacute;es. Peut-on croire qu'avec le passage de Rais lui-m&ecirc;me sur plus de 200 km, de 122 km au-del&agrave; de 310 km sans une activit&eacute; &eacute;conomique de grande envergure, mais plut&ocirc;t la for&ecirc;t dense, le territoire de Bafwasende regroupe pourtant d'immenses richesses dans son sol et sous sol non encore exploit&eacute;es.Les investisseurs sont donc atten&shy;dus pour transformer les richesses potentielles en richesses r&eacute;elles. La paix qui s'installe &agrave; petit feu pourra peut &ecirc;tre servir de leitmo&shy;tiv pour le d&eacute;veloppement de cette partie de la R&eacute;publique, soutient oubli&eacute;e.(PKF)

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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/780751</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
   <guid isPermaLink="true">http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/780751</guid>
  <pubDate>Thu, 05 Mar 2009 11:21:39 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Opérations militaires combinées RDC-Rwanda-Ouganda : Ba Ki-moon conforte la position de Kabila</title>
   <description><![CDATA[ 





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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Joseph Kabila, en s&eacute;jour de travail &agrave; Kisangani apr&egrave;s Mbandaka, a re&ccedil;u le samedi 28 f&eacute;vrier 2009 le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'Onu, en tourn&eacute;e en Afrique depuis le 24 dernier, tourn&eacute;e commenc&eacute;e par l'Afrique du Sud et le Zimbabwe pour se poursuivre par le Rwanda, le Kenya et l'Egypte. 

C'est du chef-lieu de la Province Orientale que Ba Ki-moon est descendu &agrave; Goma en fin de journ&eacute;e avant de visiter, le lendemain, le centre d'accueil des d&eacute;plac&eacute;s de guerre &agrave; Kibati, &agrave; une douzaine de km de la capitale provinciale.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au cours du point de presse tenu &agrave; Goma juste apr&egrave;s son arriv&eacute;e, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral des Nations Unies s'est &eacute;videmment prononc&eacute; sur les &eacute;changes qu'il a eu avec le chef de l'Etat congolais, op&eacute;rations militaires combin&eacute;es Fardc/Updf et Fardc/Rdf incluses. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&lt;&lt; &hellip;le pr&eacute;sident Kabila et moi-m&ecirc;me avons &eacute;valu&eacute; la situation actuelle&nbsp;; nous pensons que c'est une opportunit&eacute; que la situation actuelle est bien&nbsp;meilleure que ce qu'on a vu &gt;&gt;, a-t-il avant d'ajouter&nbsp;: &lt;&lt; Nous avons essay&eacute; de r&eacute;fl&eacute;chir sur comment maintenir et am&eacute;liorer les Fardc &gt;&gt;.

Ayant exprim&eacute; au pr&eacute;sident Kabila sa satisfaction &agrave; la suite des progr&egrave;s constat&eacute;s sur le terrain des op&eacute;rations militaires, Ba Ki-moon s'est r&eacute;jouit &eacute;galement &lt;&lt; de l'am&eacute;lioration des relations avec le pr&eacute;sident Kagame du Rwanda &gt;&gt;. Il croit que les deux chefs d'Etat &lt;&lt; pourront travailler ensemble afin d'avancer le rapprochement&hellip;&gt;&gt; enclench&eacute; au travers de l'op&eacute;ration &lt;&lt; Umoja Wetu &gt;&gt;.

Se pronon&ccedil;ant &agrave; ce sujet, il a estim&eacute; que &lt;&lt; l'op&eacute;ration conjointe congolo-rwandaise (&hellip;) de ces deux derni&egrave;res semaines a eu un aboutissement positif &gt;&gt;.

S'agissant particuli&egrave;rement des Fdlr, sa position est claire&nbsp;: &lt;&lt; Nous devons nous assurer que les Fdlr ne se r&eacute;organisent pas et qu'elles ne reviennent pas au niveau auquel elles &eacute;taient &gt;&gt;, a-t-il dit. Il s'est voulu convaincant en pr&eacute;cisant que &lt;&lt; Dans le contexte du mandat qui lui a &eacute;t&eacute; attribu&eacute; par le Conseil de s&eacute;curit&eacute;, la Monuc est en train de faire tout son possible pour assister les autorit&eacute;s congolaises, et en particulier l'arm&eacute;e nationale congolaise, avec l'appui logistique, l'appui technique et (&hellip;) &eacute;galement un appui d'entra&icirc;nement, et nous allons continuer de travailler dans cette direction &gt;&gt;.

Ba Ki-moon a certes relev&eacute; &lt;&lt; les limites en capacit&eacute;s et en ressources &gt;&gt; de la Monuc, mais il a aussi fait observer que celle-ci &lt;&lt; fait des efforts pour soutenir l'arm&eacute;e congolaise et prot&eacute;ger les civils &gt;&gt;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il a saisi l'opportunit&eacute; pour dire combien il &eacute;tait heureux de cette occastion lui ayant permis &lt;&lt; de discuter avec le pr&eacute;sident Kabila de la n&eacute;cessit&eacute; d'une coop&eacute;ration &eacute;troite entre le gouvernement et la population de RDC et l'Onu &gt;&gt;, consid&eacute;rant au passage qu'&lt;&lt; Une &eacute;troite collaboration entre le gouvernement et la Monuc est particuli&egrave;rement importante pour stabiliser l'est et prot&eacute;ger la population &gt;&gt;. 

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Exclusion, puis inclusion&nbsp;!

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quel enseignement peut-on tirer de la rencontre Kabila-Ba Ki-moon de Kisangani au lendemain de la fin de l'op&eacute;ration &lt;&lt; Umoja Wetu &gt;&gt;&nbsp;?

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D'abord, la Monuc est aujourd'hui mise devant ses responsabilit&eacute;s. Car, il a &eacute;t&eacute; malheureusement constat&eacute; que la mission onusienne agit plus sur le terrain politique que sur le terrain militaire. Au demeurant, un expert ind&eacute;pendant, Jason Stearns pour ne pas le citer, est d'avis que &lt;&lt; Le probl&egrave;me, c'est que la Monuc a toujours eu plus de succ&egrave;s sur le plan politique que militaire. Alors que son r&ocirc;le principal est la protection des civils, elle n'a pas tr&egrave;s bien rempli cette fonction&hellip;&gt;&gt;.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais, la r&eacute;alit&eacute; &ndash; continuellement escamot&eacute;e &ndash; est que l'Accord de Lusaka (duquel la mission onusienne tient son existence) charge de la Monuc de proc&eacute;der au r&eacute;tablissement de la paix en RDC et, parmi les m&eacute;canismes pr&eacute;vus, il y a au chapitre 8 le d&eacute;sarmement des groupes arm&eacute;s &eacute;trangers au nombre desquels (selon le chapitre 9) la Lra (Ouganda) et les ex-Far/Interahamwe confondus aux Fdlr (Rwanda).

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les observateurs avertis ont le loisir de constater qu'en dix ans bient&ocirc;t d'op&eacute;rationnalit&eacute;, la Monuc n'a jamais r&eacute;ussi &agrave; d&eacute;sarmer un seul groupe arm&eacute; &eacute;tranger cit&eacute; dans l'Accord de Lusaka, encore moins traduit en justice aupr&egrave;s du Tribunal p&eacute;nal international un seul chef rebelle alors que les atrocit&eacute;s attribu&eacute;es notamment &agrave; la Lra et aux Fdlr sont &eacute;videntes&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'est probablement en raison de cette carence que les pr&eacute;sidents Kabila, Museveni et Kagame, encourag&eacute;s par les Am&eacute;ricains et les Europ&eacute;ens, ont opt&eacute; pour des op&eacute;rations militaires combin&eacute;es n'impliquant pas directement la Monuc.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On se souviendra comment, au lendemain de ces op&eacute;rations, la mission onusienne s'est empress&eacute;e de se plaindre de son exclusion avant de proposer ses bons offices.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce n'est donc pas sans surprise qu'&agrave; l'occasion de la parade militaire organis&eacute;e le 24 f&eacute;vrier dernier dans le cadre du retrait des troupes rwandaises du territoire congolais, le &lt;&lt; retour &gt;&gt; de la Monuc dans lesdites op&eacute;rations a &eacute;t&eacute; mis en exergue par les officiels de la RDC et du Rwanda pr&eacute;sents &agrave; Goma. Autant que les ministres de la D&eacute;fense, les ministres des Affaires &eacute;trang&egrave;res des deux pays ont annonc&eacute; la poursuite des op&eacute;rations anti-Fdlr au Sud-Kivu par une action concert&eacute;e Fardc/Monuc pendant que les Fardc et la Pnc vont entreprendre le ratissage au Nord-Kivu.

&nbsp;

D&eacute;duction

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En rappelant, au cours de sa conf&eacute;rence de presse de samedi dernier &agrave; Goma, que &lt;&lt; Le mandat de la MONUC est de soutenir l'action des autorit&eacute;s et institutions congolaises, pas de s'y substituer &gt;&gt; tout en pr&eacute;cisant que &lt;&lt; La MONUC travaille &agrave; &eacute;tendre l'autorit&eacute; de l'Etat et &agrave; &eacute;tablir l'&eacute;tat de droit, qui sont les seules garanties de la paix et de la stabilit&eacute; dans la r&eacute;gion &gt;&gt;, Ba Ki-Moon incite les observateurs &agrave; d&eacute;duire de cette d&eacute;claration que cette fois-ci, la mission onusienne entend jouer concr&egrave;tement et pleinement le r&ocirc;le militaire pour lequel elle avait &eacute;t&eacute; mont&eacute;e&nbsp;!

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Kabila, Museveni et Kagame l'y ram&egrave;nent.

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C'est en cela que, dans le contexte politique actuel domin&eacute; par la crise institutionnelle, Ba Ki-moon conforte la position du premier cit&eacute;.

&nbsp;

Omer Nsongo die Lema

(en reportage &agrave; Goma)

&nbsp;

&nbsp;
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   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/03/779385</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Mon, 02 Mar 2009 12:23:17 +0100</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le président Joseph Kabila très prochainement à Goma</title>
   <description><![CDATA[ 
						
						
					
					
						Le
Chef de l'Etat compte marquer de sa pr&eacute;sence la fin des op&eacute;rations
conjointes RDC-Rwanda de traque des rebelles rwandais en se rendant &agrave;
cette occasion &agrave; Goma o&ugrave; est &eacute;galement pr&eacute;vu dans la foul&eacute;e la tenue du
prochain conseil des ministres
						Les
op&eacute;rations militaires conjointes RDC-Ouganda-Sud &shy;Soudan et RDC&shy;-Rwanda
&agrave; l'Est de la RDC seraient au centre du calendrier du chef de l'Etat
congolais cette semaine. Joseph Kabila pourrait parachever ce qu'il
avait commenc&eacute; pour le Nord-Kivu et consolider le rapprochement avec
Kampala. Ce qui serait justement au c&oelig;ur de son d&eacute;placement en Ouganda
via Kisangani et &agrave; Goma. Mais, auparavant, le Ra&iuml;s est annonc&eacute; dans la
ville de Mbandaka, chef-lieu de la province de l'Equateur. Le pr&eacute;sident
congolais, Joseph Kabila, pourrait faire le d&eacute;placement de la ville de
Mbandaka ce mercredi sauf changement de derni&egrave;re minute.


Dans tous les cas, ce serait cette m&ecirc;me semaine, indiquent des sources dignes de foi.
Dans le chef-lieu de la province de l'Equateur, la visite du chef de
l'Etat de la Rd&shy;.Congo aurait pour objet de r&eacute;conforter les populations
victimes de la catastrophe survenue il y a plusieurs jours &agrave; la suite
des pluies diluviennes qui se sont abattues &agrave; Mbandaka. Il est tout &agrave;
fait normal qu'un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique vole au secours de son
peuple en proie &agrave; une calamit&eacute; naturelle.
L'Equateur, faut-il le rappeler, est une province que le Ra&iuml;s conna&icirc;t
tr&egrave;s bien pour y avoir s&eacute;journ&eacute; pendant longtemps dans le cadre de ses
fonctions de chef d'&eacute;tat-major en charge de la force terrestre
autrefois. Mais, le d&eacute;placement de Mbandaka, bien qu'important et pr&eacute;vu
au calendrier pr&eacute;sidentiel, ne servira que de transit, nous a-&shy;t-on
confi&eacute; lundi soir.Joseph Kabila attendu &agrave; Kampala et &agrave; Goma
Apr&egrave;s MbandaKa, c'est la ville de Kampala, capitale de la R&eacute;publique
ougandaise, qui figurerait ainsi dans l'agenda du Ra&iuml;s. II y serait
question de la consolidation des relations entre Kinshasa et Kampala,
surtout en cette p&eacute;riode o&ugrave; les op&eacute;rations militaires conjointes
RDC-Ouganda-Sud-Soudan se d&eacute;roulent en Province Orientale pour traquer
les rebelles de LRA (arm&eacute;e de r&eacute;sistance du seigneur) qui ont longtemps
contribu&eacute; &agrave; instaurer un climat d'ins&eacute;curit&eacute; dans plusieurs contr&eacute;es de
la Province Orientale.
La paix qui rena&icirc;t dans cette partie de la RDC ne peut, de l'avis de
plusieurs observateurs que jouer en faveur de la consolidation des
relations qui existent d&eacute;j&agrave; entre la RDC et l'Ouganda dont le
rapprochement est salu&eacute; par les deux pays. L'axe RDC&shy;Ouganda
fonctionnerait donc bien au regard de divers enjeux en pr&eacute;sence.
Le clou du calendrier de Joseph Kabila reposerait, sans nul doute, sur
son s&eacute;jour &agrave; Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. A en croire
nos sources, une parade militaire serait &agrave; l'ordre du jour pour saluer
la fin des op&eacute;rations militaires conjointes RDC&shy;-Rwanda sur la traque
des FDLR. Peut-&ecirc;tre qu'&agrave; cette occasion, le retour des militaires
rwandais &agrave; Kigali serait scell&eacute; au terme des op&eacute;rations ci-haut
&eacute;voqu&eacute;es.
Il sera &eacute;galement question, pour le Ra&iuml;s congolais, de r&eacute;conforter les
populations victimes des affres de la guerre et de rassurer les
nombreux d&eacute;plac&eacute;s. Cette visite, indiquent certaines sources, serait
tr&egrave;s attendue par les populations qui ont pass&eacute; des moments difficiles
et qui ont grandement besoin de r&eacute;confort pour se r&eacute;armer moralement et
vaquer &agrave; leurs occupations habituelles.
Comme pour couronner le tout, question de donner des assurances fermes
aux populations du Nord-Kivu et du Kivu dans l'ensemble, le prochain
Conseil des ministres du Gouvernement central serait pr&eacute;vu ce vendredi
&agrave; Goma.
D&eacute;j&agrave;, d&egrave;s ce mardi, des d&eacute;l&eacute;gations minist&eacute;rielles quittent Kinshasa
pour le chef-lieu de la province du Nord&shy; Kivu comme pour confirmer et
la pr&eacute;sence du chef de l'Etat &agrave; Goma et la tenue du conseil des
ministres.
Ce qui fera de cette ville la capitale de la RDC ce week-end et d'o&ugrave;
partiront les d&eacute;cisions qui d&eacute;couleront de la tenue du Conseil des
ministres.&nbsp;&nbsp;&nbsp; (DN/Ern./GW/Yes)
M. M./Forum des As
 ]]></description>
   <link>http://congodebout.blog.mongenie.com/index/p/2009/02/776783</link>
   <author>CONGODEBOUT</author>
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  <pubDate>Wed, 25 Feb 2009 11:19:36 +0100</pubDate>
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